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Couverture du livre pour L'Adieu à Venise

L'Adieu à Venise

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Date de parution 9 janv. 2026 | Archivage 31 janv. 2026


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Résumé

Venise 1938. Deux frères ennemis, un amour interdit, un destin brisé par le fascisme. Un 1er roman grand public qu’on lit comme on dévore.

Venise,1938. Docker le jour et danseur dans un cabaret clandestin la nuit, Angelo vit son amour en secret avec Luca, un policier énigmatique, sous l’ombre grandissante du fascisme. Mais quand il découvre que son frère Marino a rejoint les Chemises noires, la milice mussolinienne, sa vie bascule. Contraint à l’exil, Angelo part pour l’Amérique, où il devient cinéaste.

Trente ans plus tard, son film inspiré de sa jeunesse est sélectionné pour La Mostra de Venise. Dans la ville de sa jeunesse, Angelo retrouve les ruelles labyrinthiques et les souvenirs occultés. Le bouleversement d’un secret révélé menace de détruire la paix fragile qu’il a construite.

Dans l’atmosphère crépusculaire d’une Venise écartelée par le fascisme, Thierry Brunello compose un roman ardent, porté par une histoire d’amour interdite. Où s’entremêlent l’intime et l’histoire, la beauté et la violence, l’art et la résistance.

Thierry Brunello est franco-italien. L’Adieu à Venise est son premier roman.

Venise 1938. Deux frères ennemis, un amour interdit, un destin brisé par le fascisme. Un 1er roman grand public qu’on lit comme on dévore.

Venise,1938. Docker le jour et danseur dans un cabaret...


Note de l'éditeur

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Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9791040122531
PRIX 20,00 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

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J'ai vraiment apprécié ce roman que j'ai lu en deux soirées ! J'ai tout de suite été happée par l'histoire et par les personnages très attachants.
J'ai aimé les descriptions de Venise, de ses couleurs, de ses odeurs, de ses ambiances, de ses maisons, de sa population et de son histoire.
J'ai été sensible aux douleurs de l'âme décrites par le narrateur et aux souffrances physiques et morales endurées par lui-même et ses compagnons de vie. J'ai même été choquée, d'apprendre qu'à la fin des années 70, l'homosexualité était encore si mal vue partout dans le monde. Ce livre contient tellement d'émotions... c'est une vraie pépite que je conseille vraiment.
J'ai adoré ces touches de mots italiens par-ci par-là, cela nous met encore plus dans l'ambiance, même si nous y étions déjà depuis le début. Thierry Brunello a une manière simple et intimiste de raconter cette histoire, son histoire ? Quoi qu'il en soit, cela m'a profondément touchée.
J'ai particulièrement apprécié le récit de Luca, qui, par son truchement, m'a plongée dans l'histoire, la vraie, celle du fascisme en Italie avec toutes ses horreurs et ses douleurs. Il est bon, je trouve, surtout de nos jours, de se rappeler des erreurs qui ont mené à la guerre. En conclusion, je dirai que ce roman est une romance touchante, une fresque historique, une histoire d'amitié et une histoire de familles frappées de plein fouet par la violence, la bêtise, la peur, la cruauté et la tristesse. Je retiendrai l'irrationalité de tant de personnes et la douceur de la romance décrite avec tact et délicatesse. Pour moi, c'est un vrai coup de cœur !
Je remercie les Éditions de la Martinière pour leur envoi en service de presse et pour m'avoir permis de lire ce beau roman.

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L’adieu à Venise par Thierry Brunello
Éditions de la Martinière


« On ne peut pas être un joyau sorti miraculeusement des limons, avoir été une cité marchande et raffinée, florissante et indépendante, une république novatrice et puissante, un empire qui a dominé le monde méditerranéen jusqu’à l’Orient, sans se prévaloir d’un certain orgueil. »


Ce roman est très beau. Il est aussi très doux. Il parle d’amour, de guerre et de ...Venise. D’ailleurs, je crois que Venise en est le personnage principal. La sérénissime aussi mélancolique que prétentieuse, vieille ville décatie qui vous ouvre ses ruelles et ses canaux mais qui laisse ses palais fermer les yeux sur la montée du fascisme. D’ailleurs aviez-vous déjà imaginé Venise prise par les carabinieri et investie par des dignitaires nazis ? Moi non, pas le moins du monde ! La Kommandantur au palais des Doges ?
L’histoire me semble assez commune, dans le quartier San Polo, deux frères vont se détester. Angelo est docker le jour, danseur de cabaret la nuit, son jeune frère Martino, celui qu’il se devait de protéger parce que plus faible, plus influençable, a rejoint les Chemises Noires.
Angelo aime en secret Luca, policier, en 1938, l’homosexualité est interdite et passible d’internement au camp de Tremiti. Quand Martino trahit Angelo, la fuite est la seule issue. Angelo laisse derrière lui une Venise à l’odeur de soufre et de mort.
Trente ans plus tard, Angelo doit revenir à Venise pour présenter son film Castor et Pollux à la Mostra. Ce film dont il a écrit l’histoire, est celui de sa jeunesse, de son paradis perdu. A new York, il est devenu cinéaste, homologue de Wilder et autres réalisateurs en vogue. Revenir à Venise lui coute. Ce qu’il ne sait pas, c’est que tous les fantômes de sa vie ne sont pas morts.
Et si Venise moins convenue et plus déroutante lui offrait une ultime réconciliation ?
Une Venise aussi flamboyante que crépusculaire pour un premier roman que je vous invite à découvrir.
Coup de cœur.

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Mon premier coup de coeur de l'année pour ce premier roman qui a su me toucher dés les premières pages.
Un auteur à la plume sensible et délicate, un roman à double temporalité, j'ai adoré !

Dans les années 30 à Venise où la montée du fascime fait rage, Angelo voit son jeune frère rejoindre la milice et Les chemises noires.
C'est la promesse d'une descente aux enfers pour Angelo, jeune homosexuel qui vient de rencontrer l'homme de sa vie Luca.
Il prend soudain conscience qu'ils seront pourchassés et condamnés !
Il reste une seule et unique échappatoire quitter le pays.
Fou d'amour pour cet homme, il va devoir prendre une décision radicale.

Dans les années 60, New york , Angelo vient d'apprendre que son premier film adapter de son roman est sélectionné pour la Mostra de Venise.
C'est un cataclysme... Inspiré de sa grande histoire d'amour vécue dans les années 30 sous le régime de Mussolini.
Ce retour à Venise va faire ressurgir ce passé qu'il n'a jamais pu oublier...

Comme il est bien écrit ce roman, pour de multiples raisons, déjà la magie avec laquelle l'auteur nous emporte avec lui dans les ruelles de la Sérénissime, ses canaux, ses façades, le faste des palais, l'acqua alta qui baigne les lieux d'une atmosphère étrange, l'ambiance romanesque propre à cette ville que j'adore et qui vous interpelle à chaque coin de rues, chaque ruelle pour vivre avec les Vénitiens.
Mais aussi cette belle histoire d'amour écrite avec pudeur lorsque tout semble être bousculé et emporté par la force des sentiments et une attirance magnétique entre deux êtres aimants.
Et enfin c'est une défense passionnée pour tous ceux qui sont traqués, torturés et tués pour leur "différence"..
Puis un bel hommage pour le cinéma nouvelle vague des années 60.

"Un bon film a cette capacité de vous transporter" nous dit l'auteur, pour moi ce fut le cas avec son roman.

Alors ? Serez-vous tentés?

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e roman commence par l’annonce d’une sélection du film Castor et Pollux de Angelo Vasari (vivant à New York) à la Mostra de Venise en 1967. Pari osé pour le producteur John Warren car ce film tragique raconte l’histoire du réalisateur qui a fui Venise en 1938… et risque de faire des révélations sur sa vie cachées jusqu’à ce jour.

Ce roman nous plonge dans la Venise de 1938 au travers l’histoire d’Angelo, de Marino son frère, de Luca son amant.

Venise 1938. Deux frères ennemis, un amour interdit, un destin brisé par le fascisme.
Venise,1938. Docker le jour et danseur dans un cabaret clandestin la nuit, Angelo vit son amour en secret avec Luca, un policier énigmatique, sous l’ombre grandissante du fascisme. Mais quand il découvre que son frère Marino a rejoint les Chemises noires, la milice mussolinienne, sa vie bascule. Contraint à l’exil, Angelo part pour l’Amérique, où il devient cinéaste.

Cette plongée directe dans la sérénissime rend un bel hommage à Venise, personnage central du roman.
Angelo n’a jamais oublié ni Venise, ni Luca, ni Marino il a dû faire des choix à l’époque pour les protéger.
J’ai beaucoup aimé l’écriture de l’auteur, ce premier roman montre son amour pour Venise décrite sous toutes les coutures.
Les chapitres du roman alternant passé-présent donnent du rythme à l’histoire. Ce roman est très émouvant. De nombreux sentiments y sont évoqués, l’amour entre frères, amants, mais aussi la trahison, les doutes, la colère, et l’amour qui triomphe malgré tout.

Merci à Net Galley et aux Editions de la Martinière pour l’envoi de ce roman
#LAdieuàVenise #NetGalleyFrance

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Ce titre m'a fait penser à ce film éponyme de 1970 à une lettre et une apostrophe près...
Mais est-ce possible de dire Adieu à Venise ?
Est-ce possible que Venise nous dise adieu ?

Ensuite m'est revenu à l'esprit cet Éloge de Venise, prononcé en 1570 par Luigi Grotto lors de la consécration du Doge sérénissime Luigi Mocenigo :

« Voici la ville qui, à tous, inspire la stupeur. Et j’ajouterai que toutes les vertus en Italie dispersées en fuyant la fureur des barbares ici se rassemblèrent, et, ayant reçu du ciel le privilège des alcyons, firent, sur ces eaux, de cette cité, leur nid. Et je conclurai ainsi : qui ne la loue est indigne de sa langue, qui ne la contemple est indigne de la lumière, qui ne l’admire est indigne de l’esprit, qui ne l’honore est indigne de l’honneur. Qui ne l’a vue ne croit point ce qu’on lui en dit et qui la voit croit à peine ce qu’il voit. Qui entend sa gloire n’a de cesse de la voir, et qui la voit n’a de cesse de la revoir. Qui la voit une fois s’en énamoure pour la vie et ne la quitte jamais plus, ou s’il la quitte c’est pour bientôt la retrouver, et s’il ne la retrouve il se désole de ne point la revoir. De ce désir d’y retourner qui pèse sur tous ceux qui la quittèrent elle prit le nom de venetia, comme pour dire à ceux qui la quittent, dans une douce prière : Veni etiam, reviens encore. »

Cet éloge porte en lui toutes les paroles qui pourraient être prononcées, toutes les lignes qui pourraient être écrites à propos de Venise...
Et ce premier roman ne déroge pas à cette forme de voile invisible, qui transparaît en filigrane de tout écrit ayant pour personnage, principal ou secondaire, la cité des Eaux.

Comme le disent les vrais vénitiens : « El caigo su a aguna de Venexia », mais cette fois ce n'est pas ce voile, qui appelle à la rêverie et à la poésie, qui nimbe la Sérénissime, mais un caligo Nero...

Dans ce premier roman le "Veni etiam" s'adresse à Angelo, réalisateur, par l'intermédiaire d'un appel téléphonique de son producteur va devoir revenir à ses racines, à l'occasion de La Mostra
Remonter dans le temps, voilà ce que ça implique au réalisateur, revenir jusqu'en 1938, rembobiner ses souvenirs, allumer les projecteurs sur des blessures qu'il pensait refermées, se dire qu'il n'a jamais apposé le mot Fin sur la nostalgie de cette ville...

Car l'auteur a choisi une période sombre de l'histoire pour trame de fond, celle où la présence des chemises noires fait plus que jeter un voile d'ombre sur la cité des Doges. Les partisans de Mussolini y combattront l’image d’une Italie figée dans le temps. Ils condamneront l'insouciance, tout ce qui n'est pas ordre ou au diapason de leur idéologie, au mépris de toute forme de nostalgie du passé.
Filippo Tommaso Marinetti, prononcera ces mots en 1910 à l'intention des vénitiens, considérant leur ville comme un cloaque :
” Vénitiens, esclaves du passé, ne hurlez donc pas contre la prétendue laideur des locomotives, des tramways et des automobiles, dont nous dégageons à coups de génie la grande esthétique futuriste. […] Vénitiens ! Vénitiens ! Pourquoi vouloir être encore et toujours les fidèles esclaves du passé, les vils gardiens du grand bordel de l’Histoire ? "

Alors point, ou plutôt plus de place dans cette ville pour Angelo, il va devoir y laisser ses certitudes, ses espoirs, ses amours, et son frère.
Ce frère qui va suivre un chemin diamétralement opposé au sien, il rejoindra les milices fascistes...

30 ans plus tard devenu réalisateur son film intitulé "Castor et Pollux", doit être projeté à La Mostra...
Rien que le titre de ce film sonne comme une rémanence du passé. Castor et Pollux, les Dioscures, les frères jumeaux de la mythologie, que tout oppose, l'un est mortel, l'autre au contraire est immortel.
Ils symbolisent l'amour fraternel, la force des deux réunis en une seule gémellité, ceux que la naissance unit et que la vie va finir par opposer, l'un privilégiant la force au détriment de la réflexion...
Autant de parallèles entre les les époques, et ce retour à Venise sera l'occasion pour Angelo
Une construction originale sous forme de fondu enchaîné, qui estompe les contours des époques pour finir par ne faire qu'une narration qui oscille entre les lieux, et les époques.
Mais finalement, n'est pas le propre de Venise, que de perturber nos notions de l'espace et du temps ?

L'écriture de l'auteur se fait miroir de ses personnages, comme la ville se fait miroir de leurs histoires : "Au croisement des canaux, on distinguait mieux les outrages qu'elle subissait; le sel des marées
avait si bien rongé le soubassement des bâtiments, et le temps si bien descellé les pierres, que certaines maisons semblaient flotter au-dessus du chatoiement verdâtre des eaux.
Se multipliaient à l'infini les carrefours, les impasses, les raccourcis, les escaliers dérobés et les passages cachés. Puis s'ouvrait soudain une piazzetta ou un campo qui permettaient au promeneur de retrouver quelques repères et d'aspirer du regard un rassurant carré de ciel."

Un très beau premier roman tout en évocations, en sensibilités, en images et en émotions pour une très belle parenthèse de lecture, une passeggiata au rythme des calle qui suivent les chemins de la vie, pour finir par y revenir encore ....Veni... Etiam

Merci aux Éditions de La Martinière et à Netgalley pour cette belle découverte #LAdieuàVenise #NetGalleyFrance

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