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La Gardienne
par Sonja Delzongle
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Date de parution 5 févr. 2026 | Archivage 7 mai 2026
Vous parlez de ce livre ? N'oubliez pas d'utiliser #LaGardienne #NetGalleyFrance ! Cliquez ici pour plus de conseils
Résumé
Au cœur d’une sombre forêt du Morvan, tout près d’un lac aux eaux opaques, se dresse une maison en bois. C’est là que les Olsen s’installent, un jour de printemps. Le père, d’origine norvégienne, a imposé cet isolement à sa famille à la suite de la brutale agression subie à l’école par Rune, sa fille préférée qu’il a élevée comme un garçon.
Pour fuir ce monde hostile et violent, ils vivront désormais loin de tous, dans ces bois retirés. Leur Petite Norvège, comme il l’appelle, est une promesse d’autonomie et de sécurité. Mais certaines promesses sont des mensonges. Et, les filles Olsen vont bientôt le découvrir, la vie en vase clos peut aussi devenir le pire des pièges…
Au cœur d’une sombre forêt du Morvan, tout près d’un lac aux eaux opaques, se dresse une maison en bois. C’est là que les Olsen s’installent, un jour de printemps. Le père, d’origine norvégienne, a...
Note de l'éditeur
NB : Ce texte est une épreuve non corrigée.
Formats disponibles
| FORMAT | Grand Format |
| ISBN | 9782265159228 |
| PRIX | 21,95 € (EUR) |
| PAGES | 432 |
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Disponible sur NetGalley
Chroniques partagées sur la page du titre
La rêverie de sassa G, Rédacteur
Dès le debut, j’ai été emmitouflée par cette forêt du Morvan. Sonia Delzongle l’écrit avec une telle puissance que j’avais l’impression d’y être, d’en sentir l’humidité, d’en écouter le moindre frémissement.
Le lac, sombre et mystérieux, m’a donné la sensation de cacher autant de secrets que de dangers.
C’est un univers qui éveille tous nos sens… et qui ne nous lâche plus.
Au cœur de cette Petite Norvège, Rune et Gerda m’ont profondément touchée.
Elles ne racontent pas juste leur vie, elles racontent leur survie.
Leur quotidien enfermé, cette tension entre l’amour, la peur et la soumission… c’est quelque chose qu’on ressent physiquement et intensément en tournant les pages.
Ce roman m’a projetér dans une multitude d’émotions. Certaines belles d’autres beaucoup plus dures à supporter.
Sonia Delzongle a ce don presque troublant de nous faire entrer dans la psyché de ses personnages avec une précision qui donne le vertige. On ne lit pas leur histoire, on la vit à leurs côtés, parfois même à leur place, malgré le malaise, malgré la peur.
On ressent la beauté brute de la nature, mais aussi la noirceur humaine!
La Gardienne, c’est un texte vivant qui nous emprisonne dans cet univers poisseux... et nous fascine en même temps.
Êtes-vous également sensible aux descriptions de la nature?
Merci aux éditions #fleuveeditions ainsi que à @netgalleyfrance
Dans La Gardienne, Sonja Delzongle installe une tension sourde et implacable au cœur d’un décor en apparence protecteur. La forêt du Morvan, le lac sombre, la maison de bois : tout concourt à créer l’illusion d’un refuge, d’un retour à une forme de pureté originelle. Mais très vite, le roman démonte cette promesse pour révéler un huis clos inquiétant, où la nature ne protège pas, elle enferme.
L’autrice explore avec finesse les mécanismes de l’isolement familial, nourri ici par la peur du monde extérieur. Le père Olsen, figure autoritaire et ambiguë, impose sa vision de la sécurité au nom de l’amour et de la survie. En cherchant à soustraire ses filles à la violence sociale, il les place sous une emprise plus insidieuse encore, où les règles se durcissent et les libertés s’effacent. Cette tension entre protection et domination constitue l’un des axes les plus puissants du roman.
Le personnage de Rune, élevée comme un garçon après une agression traumatisante, incarne à lui seul les contradictions de cette fuite en avant. Delzongle interroge avec justesse la construction de l’identité, la violence faite aux corps et aux rôles imposés, sans jamais tomber dans le didactisme. Les points de vue, subtilement travaillés, donnent au récit une densité psychologique remarquable, où chaque silence devient suspect, chaque geste lourd de sens.
Maîtrisant parfaitement les codes du thriller psychologique, Sonja Delzongle distille une angoisse progressive, presque organique. Le danger n’est jamais frontal ; il se glisse dans le quotidien, dans la routine, dans les non-dits. La Gardienne s’impose ainsi comme un roman tendu et profondément dérangeant, qui questionne la frontière fragile entre protection et enfermement, et rappelle que les pires menaces ne viennent pas toujours de l’extérieur.
SAMUEL D, Rédacteur
Mon résumé :
Je tiens tout d’abord à remercier Fleuve Edition et NetGalley pour leur confiance. Cela fait un non moment que je n’avais pas lu d’ouvrage de l’auteure, et je dois dire que mis a part, par le biais de Netgalley je n’ai jamais osé plonger dans l’univers de Sonja Delzongle. Apres avoir refermé ce roman, je me rends compte que c’est une belle erreur. J’aurais peut-être dû tenter de la découvrir plus tôt.
S’agissant d’un service presse, qui ne sortira pas avant presque 2 mois, je vais essayer de ne pas trop en dévoiler.
On va suivre ici le parcours d’une famille qui a fait le choix de s’installer en plein coeur d’une foret, proche d’un lac. Le père a pris cette décision afin de protéger l’une de ses filles qui s’est fait attaquée dans son établissement scolaire. Cette fille , c’est rune, que son père a décidé d’éduquer comme un garçon, c’est ainsi qu’une fois installé, il va lui apprendre les rudiments de la chasse, de la pêche…. et tout ça au détriment de sa 2eme fille qui va se sentir un peu seule et abandonnée.
Sa femme, va vite lui faire comprendre que c’est pas une façon de faire et que leurs deux filles méritent autant l’une que l’autre. Une dispute éclate et les coups vont commencer a pleuvoir…..
On a ici encore un roman dans lequel on va avoir du mal a décrocher, on a envie de savoir ce qui va se passer. On tourne les pages sans vraiment s’en apercevoir au point qu’on a vite fait d’arriver à la fin du roman.
Je le recommande vivement. A ceux qui aiment le suspense vous ne serez pas déçu.
Quel cadre de vie plus enchanteur que celui de la « Petite Norvège », un chalet de bois construit au bord d’un lac, dans le Morvan ? C’est là que s’est réfugiée la famille de Frode Olsen, à la suite de l’agression de Rune, sa fille cadette. Frode a construit le chalet de ses mains, et la famille vit en autarcie quasi complète. Cette nouvelle vie convient bien à Rune, élevée comme un garçon, et à qui son père enseigne la vie dans la nature. Mais Gerda et sa mère ont plus de mal à s’adapter. Et toutes vont découvrir que l’isolement peut vite devenir un piège…
J’ai dévoré ce roman tout en contrastes et en nuances. On y trouve beaucoup de très belles descriptions de la nature et du comportement des animaux au fil des saisons. Le cadre – une maison isolée au bord d’un lac - semble enchanteur. Comment ne pas penser à Walden, d’Henry David Thoreau ? Mais très vite, Sonja Delzongle nous rappelle qu’on est dans un polar, avec de petites phrases comme « Les vrais tueurs sont souvent invisibles. » Le personnage du père également met mal à l’aise : choix éducatifs contestables, préférence affichée pour la cadette, il comporte une part d’ombre.
Après Apnée, La gardienne est une nouvelle réussite pour Sonja Delzongle. L’intrigue est riche et bien menée. C’est une lecture prenante.
Je remercie Netgalley et les éditions Fleuve pour le service presse.
#LaGardienne #NetGalleyFrance
SCHAMBERGER N, Bibliothécaire
Je viens de tourner la dernière page de "La gardienne" de Sonja Delzongle dont je n'avais encore lu aucun roman (honte à moi !!). Les personnages de cette histoire me hanteront longtemps ! Le père, Frode, d'origine norvégienne, qui derrière une apparence placide cache sa véritable nature. La mère, Mathilde, qui essaie tant bien que mal de trouver sa place dans son couple mais qui souvent se laisse "fléchir " par son mari . Gerda , l'ainée des filles, à qui son père a dévolu la lourde tâche de gardienne et protectrice de sa sœur cadette, Rune. Rune que son père élève comme le garçon qu'il aurait tant aimé avoir.
C'est dans un endroit reculé du Morvan que va se passer un événement tragique dans un huis clos familial oppressant qui changera inéluctablement le destin de cette famille. Et dehors court un tueur en série...
Une intrigue à tiroirs, un suspense distillé savamment tout au long de l'histoire, des rebondissements hallucinants font de ce roman un page-turner implacable et on en redemande !!
Merci à Fleuve éditions et à NetGalley pour ce moment de lecture plus qu'addictif !
Un polar se déroulant sur plusieurs années, de meurtres en séries à un père violent et ce n'est que le début. Sonja Delzongle nous promet encore une fois de bonnes sueurs froides.
Véronique L, Bibliothécaire
La gardienne est le premier roman de Sonja Delzongle que je lis. Eh oui, finalement, je lis peu de romans policiers, ou de thrillers…
Mais cette lecture est une chouette découverte !
La gardienne est un page turner impitoyable : je lui dois quelques matins difficiles, après des lectures jusqu’à point d’heure !!!
On suit la vie difficile des deux sœurs Olsen sur plusieurs années, entre amour-haine et relations toxiques avec leur père. Je ne m’attarde pas sur la description de l’intrigue, déjà bien documentée dans les critiques. Que choisit-on de devenir, après une éducation si particulière ? Quelle est la part de liberté dans nos choix de vie, contre nos parents ou dans la continuité ? N’y a-t-il pas d’autres voies ?
L’histoire mêle enquête sur des disparitions de jeunes filles, recherche d’un serial killer, vraies et fausses pistes savamment imbriquées.
Malgré ce méli-mélo, je suis restée scotchée à ma lecture, me demandant jusqu’au bout comment cela se terminerait, l’autrice soufflant alternativement chaud et froid…
Les plus : des héroïnes dont on ne sait parfois que penser, entre victimes et bourreaux, du suspense, du rythme.
Les moins : un peu beaucoup de rebondissements, de malheurs accumulés, de circonvolutions dans l’intrigue, qui s’en retrouve parfois un poil chargée…
Ces petits bémols m’empêchent de lui mettre un coup de cœur, mais ce roman reste un très bon divertissement !
Merci à l’éditeur et à NetGalley pour cette découverte en avant-première.
Voici une famille coupée du monde suite à l’agression violente de la benjamine, Rune, laissée pour morte dans les toilettes de son école car élevée dans la différence. Suite à cet événement, les deux sœurs vont grandir au milieu de la forêt, puis s’éloigner l’une de l’autre. La Cause ? Un père autoritaire qui a développé une préférence pour la plus jeune des deux : Rune. Rune à qui il apprend les secrets, les bienfaits et les dangers de la forêt, Rune qu’il éduque comme le garçon qu’il n’a jamais eu. Gerda la gardienne, l’ainée, subit. Elle qui n’a pas su protéger sa sœur est mise à l’écart par l’implacable patriarche Frode.
Cette nature qui devait être salvatrice va devenir de plus en plus oppressante et inquiétante, d’abord à cause de cet isolement forcé puis suite à la découverte, au fonds du lac, du corps d’une adolescente disparue. Tout va basculer, tout va s’accélérer jusqu’à la rupture.
Gerda, devenue gendarme, va déterrer, avec l’aide de son mentor, des secrets bien enfouis de cette époque éprouvante quitte à en subir les conséquences.
Entre emprise, mensonge, incompréhension, colère, vengeance, l’auteure nous plonge dans un thriller psychologique sombre qui oppose les points de vue d’un même cercle familial. On veut comprendre ce qui s’est passé, ce qui a fait exploser l’harmonie fragile de cette famille. Et surtout qui est vraiment coupable ? Et coupable de quoi ?
Anne Charlotte C, Libraire
Un roman policier construit en deux parties. Ma première partie se concentre sur l'enfance/l'adolescence de deux soeurs auprès d'un père particulier.
La deuxième partie une fois adulte, la vraie enquête commence pour comprendre ce qui s'est passé et ce qui se passe encore. Du suspense et des retournements de situation
Mon avis : 4*5 - Je recommande
J’ai découvert Sonja Delzongle avec ce nouveau roman, que j’ai eu la chance de lire avant sa sortie.
Il s’agit d’un thriller psychologique ambitieux, dans lequel l’autrice mêle intrigue familiale et isolement pour explorer nos peurs les plus intimes, y compris la peur de soi-même et de ce que nous sommes devenus.
Porté par une écriture immersive et une tension constante, le roman dépasse le cadre de la simple enquête pour offrir un polar à rebondissements, à la fois profond et troublant.
Félicitations à Sonja Delzongle pour sa capacité à créer une atmosphère oppressante, où la forêt du Morvan, le lac aux eaux opaques - presque glauque - et le silence deviennent de véritables moteurs de suspense, presque de nouveaux personnages.
Le récit plonge dans les zones d’ombre de la cellule familiale, marquée par les non-dits, les rapports de domination et une éducation traumatique qui façonne durablement les personnages, laissant au lecteur toutes les issues possibles…
Gilberte B, Rédacteur
Merci NetGalley et Fleuve noir de m'avoir permis de lire ce dernier livre de l'auteure.
Une lecture glaciale dans la forêt du Morvan. Les Olsen et leur maison de bois dans la forêt n'ont vraiment aucun rapport avec La petite maison dans la prairie. Un bon moment de lecture . Commencé le 31 décembre...terminé le 1er janvier 2026.
Sortie officielle le 5 février.
Courrez chez vos libraires.
Annick D, Personnel éducatif
vraiment stupéfiant et glaçant ; On ne peux pas s'arrêter de lire et la fin est surprenante. Les personnages sont époustouflants de vérité et on est pétris d'effroi sur ce que peut engendré l"éducation d'un enfant. A lire absolument
Sonja Delzongle nous délivre un très beau roman aux facettes comme aux rebondissements multiples.
Il commence par le déménagement d’une famille depuis Lille vers la région du Morvan. Un changement radical pour les Olsen imposé par le chef de famille Frode Olsen, d’origine norvégienne, sa femme Mathilde et les deux filles, l’ainée Gerda et la cadette Rune. Un nouveau départ plutôt une fuite, après l’agression subie par Rune à l’école.
Les voici donc propriétaires d’une cabane que Frode a fait construire sur la base de ses plans dans l’objectif de pouvoir vivre en autarcie énergétique et d’un terrain de deux hectares au beau milieu de la forêt. Dans ce coin perdu loin des bruits et des fracas de la ville, Frode a l’intention de mettre à profit les richesses naturelles du lieu pour nourrir sa famille à leur faim : construire un potager, apprendre les rudiments de la chasse et de la pêche à ses filles et en particulier à Rune qu’il emmène régulièrement avec lui parcourir les bois jusqu’au lac. Une complicité entre le père et sa jeune fille au détriment de Gerda, pourtant considérée par son père comme la gardienne de sa petite sœur. L’instruction est à l’avenant : à la maison avec des livres et leurs parents comme instructeurs bienveillants. Ce portrait idyllique va bientôt se fissurer avant que l’impensable ne soit commis et les que les deux sœurs ne soient séparées.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là car dès la première page on est témoin de l’enlèvement d’une jeune fille qui sera séquestrée dans une cave. Quel rapport avec la première partie du roman ? Difficile d’en dire plus car l’auteure a volontairement cloisonné les événements afin d’offrir à ses lecteurs une nouvelle histoire venant s’imbriquer avec malice dans la première.
Quand la Scandinavie ne pas va aux lecteurs de thrillers elle vient s’inviter dans un roman bien français mais tout aussi glaçant que certains maîtres du polar de cette région que suivent les lecteurs afficionados de romans noirs comme moi.
Je pense sincèrement que l’autrice s’est bien amusée à construire ce scénario où sont regroupés tous les ingrédients d’un bon roman très noir : une cabane perdue dans une forêt près d’un lac, un père de famille austère qui régit la vie de famille tel un dictateur, des disparitions inquiétantes de jeunes filles, une enquête policière au long cours, de vilaines rumeurs qui bruissent de mauvais présages. C’est bien d’avoir les ingrédients c’est encore mieux quand le style est au rendez-vous et de style notre autrice n’en manque pas quand il s’agit que le lecteur puisse frissonner de plaisirs inavoués le poussant à ne pas lâcher son livre un seul instant. Pari réussi.