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Couverture du livre pour La Rosa Perdida

La Rosa Perdida

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Date de parution 14 janv. 2026 | Archivage 13 avr. 2026

J.C. Lattès | JC Lattès


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Résumé

« Quand Matías Ordoñez dénonça sa mère, elle fut pendue le lendemain sur la Plaza Vieja, et nul ne sut jamais si c’était par amour ou par vengeance qu’il l’avait condamnée. »

À San Jacinto del Río, un village oublié des cartes et des dieux, Sofia Ordoñez dirige La Rosa Perdida. Un bordel célèbre pour corps en quête de volupté, devenu refuge pour âmes errantes et haut lieu de passage des hommes, opposants comme sympathisants au régime sanguinaire d’Isidro Gálvez.Lorsqu’un matin Sofia est pendue sur la place publique, dénoncée par son propre fils Matías, le village entier frémit. Et sa mémoire, ses secrets et ses douleurs se déroulent pour tenter de comprendre.Dans ce premier roman, pétri de réalisme magique et d’une véritable virtuosité dramatique, Christopher Laquieze raconte les cicatrices d’un continent meurtri, la résistance muette et le courage de ceux qui, à bas bruit, oeuvrent pour un autre monde.
« Quand Matías Ordoñez dénonça sa mère, elle fut pendue le lendemain sur la Plaza Vieja, et nul ne sut jamais si c’était par amour ou par vengeance qu’il l’avait condamnée. »

À San Jacinto del Río, un...

Formats disponibles

FORMAT Ebook
ISBN 9782709667623
PRIX 14,99 € (EUR)
PAGES 270

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

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J’ai une affection particulière pour les romans ancrés dans les périodes de guerre, et La Rosa Perdida m’a profondément marqué. Dès les premières pages, l’ambiance s’impose : lourde, singulière, presque suffocante. Le village dans lequel se déroule l’histoire devient un personnage à part entière, imprégné de dureté et d’oppression.

La plume de l’auteur est juste, précise, parfois presque poétique. Elle décrit la violence et la tension sans artifices, avec une honnêteté qui frappe. Le vocabulaire est riche, les métaphores puissantes, et l’immersion est totale. On ressent chaque silence, chaque peur, chaque espoir étouffé.

Les personnages sont remarquablement construits : terriblement humains. Certains touchent par leur fragilité et leur courage, d’autres inspirent un profond rejet tant ils sont réalistes dans leur noirceur. Tous laissent une empreinte durable.

Entre une maison close, une atmosphère de guerre permanente et l’ombre grandissante de la Résistance, le roman tisse une tension constante, maîtrisée de bout en bout. Rien n’est superflu, tout sonne juste.

C’est un sans-faute. Un premier roman écrit avec une maturité impressionnante, digne des plus grands.
Si vous aimez les romans historiques sombres, intenses et profondément humains, foncez.
Bravo à l’auteur.

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" C'est ainsi que naquit la rumeur qu'à
la Rosa Perdida, on se forgeait des souvenirs avec le privilège de les voir s'effacer avant que la porte se referme."

Ce roman va se distinguer par son authenticité, l'histoire de l'oppression sur un peuple latino par une dictature qui réduit l'humanité.
(Sujet très actuel...)

Un style d'écriture particulièrement minutieux voir poétique ou philosophique, on ressent l'influence des grands écrivains tels que Gabriel García Márquez ou Luis Sepúlveda.

L'auteure narre cette histoire comme s'il y était, l'immersion est instantanée, au prologue , la tension est déjà là. La visualisation opère.
Le destin d'une femme est lancé, le flash-back commence, on a embarqué dans le bateau de Christopher Laquieze.

À travers les esprits du Village oublié de San Jacinto del Río un vent de malédiction plane, les habitants se taisent, la violence quotidienne habite ses ruelles. Le silence est d'or.
Mais l'amour ne quitte jamais le cœur des femmes, l'auteur met brillamment en lumière celles qui résistent face à cette déshumanisation, celles qui ont encore la foi.

C'est beau, c'est vivant, on respire le parfum des fruits de fleurs de l'Amérique latine, on entend la mélodie d'un tango et nos âmes voyagent auprès de ces personnages courageux et authentiques.
Malgré la tension permanente de la dictature, les maux des résistants... un espoir persiste, jusqu'à la fin.

"Parce que la liberté est à l'homme ce que les racines sont aux arbres."

Un livre qui s'approche de la réalité où la fiction nous permet de retracer les douleurs et mémoires transgenerationelles.

C'est le cœur lourd que j'ai quitté Sofia, en espérant que l'auteur n'attendra pas encore 29 ans avant son deuxième roman.
Vous l'aurez compris c'est un gros coup de cœur pour ce premier roman de Christopher Laquieze

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J’ai passé un excellent moment avec ce premier roman de Christopher Laquieze !
Paradoxalement, c’est une histoire assez triste et sombre, mais qui arrive à être lumineuse et sensuelle en même temps, c’est un contraste que j’ai beaucoup apprécié.
Ce n’est pas du tout le genre de lecture auquel je suis habituée, mais j’ai été transportée par ces personnages, par leurs amours, leurs pertes, leurs révoltes.
La fin de ce roman, on la connaît dès le résumé, tout repose sur le “pourquoi”, et j’ai adoré le procédé !

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« San Jacinto n'était qu'un assemblage de maisons basses aux toits inclinés, entourées de cèdres et de samaumas, qui la tenaient à distance des villes bruyantes, des journaux du matin, des bureaux aux ventilateurs grinçants et de ceux qui pensent que le temps se mesure en chiffres »


Ce premier roman superbement incarné révèle une plume dense et envoûtante. Sur les traces des grands de la littérature sud -américaine (Gabriel Garcia Marquez ou plus récemment Miguel Bonnefoy, dont on ne peut manquer la recommandation sur la couverture), l’auteur nous entraine au coeur d’un village sous le joug d’un dictateur aussi terrifiant qu’ubuesque.

L’histoire commence sur une tableau dramatique et intriguant : pourquoi Matias Ordoñez a t-il dénoncé sa mère, en sachant très bien qu’elle serait ainsi pendue sans délai ?


Pour le savoir, on remonte le fil du temps. Et on découvre la création de la Rosa Perdida, un lieu de plaisir régenté par Sofia, certes, mais aussi un refuge pour les hommes qui refusent les aberrations du régime, au péril de leur vie, luttant contre la succession des dictateurs dans un climat perpétuel de suspicion. Les trahisons, les secrets, les espoirs balayés à chaque tournant de l’histoire, et la mort qui rode sans relâche.

On y croisera l’amour aussi, qui peut parfois conduire à des erreurs qui ne feront qu’attiser la violence et provoquer des drames

Dans une ambiance très évocatrice de l’Amérique du sud, que l’on apprécie dans les évocations de la nature luxuriante (avec un tout petit bémol, la mise en difficulté des non hispanisants, imposant un recours à la traduction pour les noms d’arbres ou de plantes) , on se plonge avec délice dans ce récit empreint de réalisme magique. Il s’agit véritablement d’un conte qui puise ses inspirations autant dans la culture des légendes classiques que dans l’actualité brulante des dernières décennies.

On s’attache facilement aux personnages, ceux qui appartiennent à la foule des opprimés, bien sûr. . On voudrait voir disparaitre les autres , ceux qui imposent leurs lois absurdes par simple goût du pouvoir. Une mention spéciale pour un personnage troublant, sorte de double de Matias, qui donne un ton surnaturel au récit.

Une très belle réussite que ce premier roman, riche et passionnant.

Merci à Netgalley et aux éditions Lattès

270 pages Lattès 14 janvier 2026
#LaRosaPerdida #NetGalleyFrance

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Un souffle magique traverse cette histoire d'amour avec tous ces noms de fleurs, d'oiseaux, de villages ou de personnages. Des noms presque aussi longs qu'un refrain, qui racontent en toile de fond une dictature, la torture, des vengeances, des horreurs et des rancœurs.
On porte tous ces héritages avec les différents personnages: Mario , Sofia , Dolorès, Anna, Santiago ...
De jolis portraits de femmes, des femmes indépendantes qui habitent la Rosa Perdida, le bordel du village où tout se passe et se décide. Tout ce qui est décrit dans ce village qui n'existe pas sur les cartes, San Jacinto del Rio, est vrai .
J'ai aimé le prologue, on sait qu'on va nous raconter quelque chose d'un peu magique.... mais réaliste ! La prophétie va-t-elle se réaliser ? On dit que la malédiction ne se transmet pas que par le sang ... ce «on »est le narrateur, un narrateur choral fait d'esprits, de fantômes et d'âmes végétales dans une harmonie délicieuse .
Un premier roman très réussi, une écriture fluide pour un vrai plaisir de lecture. On retrouve le flamboyant de la littérature sud américaine que l'auteur aime et dont on reconnaît les inspirations et influences .
Une rencontre passionnante à la librairie @icigrandsboulevards, car après avoir écrit cette fiction, l'arbre généalogique de sa famille a fait un détour par la Colombie ; ou quand l'écriture précède et révèle l'histoire familiale. Un moment chaleureux et interessant grâce à la générosité de Christopher Laquieze

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Dans un petit village d'Amérique du Sud, une femme va bientôt être pendue, elle a été dénoncée par son fils.
Voilà comment s'ouvre ce roman que je plutôt bien aimé.

Un village que l'on ne peut pas placer sur une carte, qui porte en lui quelque chose de mystique tout au long de la lecture et surtout la fameuse histoire de Sofia qui tient la Rosa Perdida.

Sofia qui a perdu son mari et dont le fils vient de la dénoncer auprès de la police. Sofia qui a tout fait pour protéger ses amis grâce à son bordel mais qui pourtant sera pendue sur la place du village demain matin.

Pour comprendre comment nous en sommes arrivés là, il faut remonter des dizaines d'années auparavant quand arrive l'homme qui deviendra son mari. Le début d'un flash-back qui nous tient en haleine et nous plonge dans le quotidien des habitants de San Jacinto del Rio, des habitants qui ont peur de la police locale, enfin pas tous...

Une lecture toute en finesse d'un premier roman intéressant qui dénonce sous couvert de la fiction les politiques oppressives.

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On raconte qu'à San Jacinto d'El Río, un cartographe du nom de Don Bartolomé de las Estrellas tenta de situer ce village sur les cartes. Son compas pivota sans cesse, ses mesures disparurent inexplicablement, les données chiffrées s'évaporèrent. Cette bourgade reculée du bout de la planète semble avoir son existence propre et ne souhaite apparaître sur aucun document officiel ni carte.

Sur la Plaza Vieja, une femme est pendue. Celle qui rallie brutalement le flux du Styx n'est pas n'importe qui puisque c'est Sofia Ordoñez. C'est la tenancière de la Rosa Perdida, le bordel le plus notoire et le plus convoité du pays. Dénoncée par son fils unique Matías Ordoñez, le vent du Río Santa Clara emportera l’ultime rictus de cette femme. Que s'est-il passé pour que la chair de sa chair, pour que sa propre lignée la pousse vers la corde ? Amour, trahison ?

Le territoire est sous le joug d'un dictateur. Isidro Gálvez. Tyran à la dentition d'or. Culte de la personnalité, propagande. Des groupes de résistants se constituent, spécifiquement dans la maison close de Sofia Ordoñez. La brise est en train de tourner, est-ce pour une fois les démunis qui vont gagner ? Parmi les cris hurlants des guacamayos, et de la végétation exotique qui encercle ce petit village empreint de magie, le fils de Sofia va connaître également ses premiers troubles ainsi que son premier amour.

Christopher Laquieze signe avec La Rosa Perdida un premier roman à seulement vingt-neuf ans. Et quelle histoire ! Le jeune philosophe puise sa sève créatrice, son inspiration dans son ardeur de toujours : la littérature latino-américaine. C’est un superbe récit poétique, rempli de réalisme magique, truffé de surnaturel et de mysticisme qui s’incorporent à la perfection dans le réel de cette histoire. Un fabuleux premier roman qui mérite grandement qu’on y jette un œil !

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La rosa perdida par Christopher Laquieze
JC Lattès

D’abord vous dire que ce roman est un excellent remède contre la morosité ambiante. Ensuite si j’osais je vous dirais qu’Isabel Allende et Gabriel Garcia Marquez pourraient être les parents de l’auteur et pourquoi pas Miguel Bonnefoy son cousin. Mais j’ai cru entendre que Christopher Laquieze disait lui-même que ses origines latines, d’Amérique, étaient fort lointaines, cela rend l’hérédité compliquée.
Nous voilà donc à San Jacinto del Rio, un tout petit village, aux contours incertains et absent de toutes cartes. Bien sûr règnent l’oppression et la dictature, la population souffre au point de fomenté une rébellion. Quoi de mieux qu’une maison close pour dissimuler les rebelles et leurs actions. Voilà Sofia, Mario et Mathias sur le point de vous narrer leurs incroyables aventures.
L’auteur nous emporte dans une histoire envoutante et rocambolesque, de celle qu’on se raconte en famille pour perpétuer les légendes familiales. Ce roman olfactif, visuel, sensuel est empreint de réalisme magique, et dieu sait que la magie est nécessaire.
Alors si vous souhaitez rencontrer le temps d’un roman : un tango interdit, un rio où coulent les histoires, un homme poisson, une voyante qui lit dans les coutures, un pays ou les menteurs sont punis de mort, un libraire dont les livres se classent tout seul, un facteur qui parle à ses boites aux lettres comme si elles étaient des amoureuses et des saules pleureurs qui se noient de leur chagrin, foncez ce (premier) roman est pour vous !

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Ils sont rares les romans qui vous ferrent dès les premières lignes, qui vous embarquent par un prologue intense et mystérieux et qui vous donnent une furieuse envie de poursuivre votre lecture. Et bien c’est exactement ce qui s’est passé avec ce premier roman flamboyant.
« Quand Matias Ordonez dénonça sa mère, elle fut pendue le lendemain sur la Plaza Vieja, et nul ne sut jamais si c’était par amour ou par vengeance qu’il l’avait condamnée ». C’est la toute première phrase de ce roman, et finalement, en quelques mots il dit tout de son intrigue. Un incipit incroyable qui se suffit à lui-même et qui me dispense presque de vous en dire plus sur ce qui se joue dans ces 270 pages.
Alors pour maintenir le suspens autour de cette condamnation, je vous dirai juste que nous sommes à San Jacinto del Rio, une petite ville d’Amérique du Sud absente des cartes, sous le joug de la féroce dictature d' Isidro Galvez. Et je rajouterai que la mère de Matias est Sofia Ordonez, la tenancière de La Rosa Perdida, le plus célèbre bordel de la région. Le reste je vous invite à le découvrir dans cette incroyable lecture.
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Mais quel roman ! En toile de fond d’une dictature brutale, entre fatalité et mémoire collective, Christopher Laquièze déploie un récit qui s’inscrit dans une filiation littéraire assumée. Vous y retrouverez le souffle épique de Miguel Bonnefoy, le réalisme magique de García Márquez, l’ampleur romanesque d’Isabel Allende ou encore le réalisme politique de Vargas Llosa. Mais nul besoin de connaitre ces références pour apprécier cette lecture. L’auteur y déploie sa propre voix, ample, poétique et singulière.
L’ambiance est juste dingue, sensuelle, sensorielle, luxuriante et elle tranche avec la noirceur des exactions de ce régime qui ne sont pas sans rappeler les heures sombres du Chili, du Brésil ou de l’Argentine. Mention spéciale aussi pour les personnages, façonnés par la terreur et la nécessité de survivre. Pris dans les rouages d’un régime brutal, ils sont tous soumis au destin, résistent, se battent ou ploient, oscillant sans cesse entre lâcheté, courage et trahison, rappelant à quel point la dictature ne détruit pas seulement les corps, mais aussi les consciences.
Je serai totalement honnête en vous disant qu’au départ je n’avais pas forcément un a priori favorable sur ce roman. Et bien je suis heureuse d’avoir eu tort et d’avoir changé d’avis grâce à la force d’une histoire de femmes fortes, de secrets tus et d'histoires d’amours impossibles. Miguel Bonnefoy a raison : vous ne pourrez pas le lâcher!

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