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Couverture du livre pour Le ciel est immense

Le ciel est immense

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Date de parution 20 août 2025 | Archivage 30 nov. 2025

J.C. Lattès | JC Lattès


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Résumé

« Le ciel est immense, maman, vais-je me perdre ? » écrit Adel à sa mère en 1967. Pilote d’exception, le jeune Irakien est envoyé par l’armée de l’air pour être formé en URSS, avant de disparaître en 1974, entre Bagdad et Krasnodar.Trente ans plus tard, son neveu Taymour ne supporte plus le mystère qui entoure l’absence de cet oncle. Est-il vraiment mort en héros ? Sans relâche, Taymour va défier les silences d’une famille et d’un régime, jusqu’à s’inscrire à l’émission de recherche télévisée russe  Zhdi Menya, « Attends-moi »…  Une fresque magistrale, un voyage dans les dédales d’un secret de famille, un roman pour faire revivre les disparus dans la mémoire intime et collective.

« Le ciel est immense, maman, vais-je me perdre ? » écrit Adel à sa mère en 1967. Pilote d’exception, le jeune Irakien est envoyé par l’armée de l’air pour être formé en URSS, avant de disparaître en...


Formats disponibles

FORMAT Ebook
ISBN 9782709674256
PRIX 14,99 € (EUR)
PAGES 272

Disponible sur NetGalley

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Taymour, 30 ans, photographe, franco-irakien, est obsédé par Adel, son oncle, le frère de sa mère ; il ne l’a pas connu et il a été effacé de l’histoire familiale. Lorsqu’il pose des questions, les réponses sont lapidaires, lacunaires jusqu’à ce qu’à la faveur d’une première visite à sa famille, à Bagdad, en 1990, sa grand-mère, la mère d’Adel, commence à lever le voile. N’obtenant cependant aucune certitude, il se résout, en 2008, à participer à une émission russe semblable à « Perdu de vue ».
Nous suivons la quête éperdue d’un petit garçon de 10 ans, curieux de cet oncle pilote de l’armée irakienne, décrit comme un héros mais qui a disparu le 21 juillet 1974 à bord de son MiG21 sans qu’on ne retrouve aucune trace ni de lui, ni de son appareil. Elle se continue à l’âge adulte, ne le laissant pas en paix. Au travers de lettres, carnets, entretiens avec les membres de sa famille, se dessine un homme idéaliste, épris de liberté et de justice, écrasé par les contraintes sociales et les diktats de la dictature de Saddam Hussein. En effet, ce qui est frappant, c’est que l’auteur s’attache à démontrer que la pression sociale, l’absence de liberté touchait les hommes comme les femmes, même si c’était de façon différente.
Ce roman s’inscrit dans la période 1938-2008 en Irak et nous fait vivre, en arrière-plan, son histoire agitée que l’auteur avait déjà évoquée dans « Je me souviens de Falloudjah » (2023), roman avec lequel j’avais découvert Feurat Alani. Les personnages sont victimes des soubresauts de l’Histoire et n’ont d’autres choix que de se renier, fuir ou accepter la soumission. L’auteur sait de quoi il parle étant fils, né en France, de parents irakiens, qui ont connu l’exil et grand reporter ayant été correspondant à Bagdad de 2003 à 2008.
Ce roman est aussi un roman d’amour entre une mère et son fils après celui entre un père et son fils dans « Je me souviens de Falloudjah ». Les liens familiaux très forts, la nostalgie du pays sont des points communs entre les deux livres. Le ciel, comme espace de liberté, comme échappatoire aux contraintes terrestres, comme vecteur de l’imaginaire est très présent.
L’élément central, reste le secret de famille qui se dévoilera petit à petit au fur et à mesure des découvertes de l’enfant, puis de l’adulte Taymour. Cette quête maintient une tension pendant tout le roman et nous ressentons de l’empathie pour Taymour qui ne pourra vivre pleinement sa vie que quand il aura remis cette pièce du puzzle familial à sa place.
Un roman passionnant empreint d’émotion car c’est une partie de lui et de son histoire familiale que nous livre l’auteur, même si j’ai eu quelques difficultés à suivre les sauts temporels entre 1938 et 2008 et géographiques qui nous mènent de France en Irak, à l’Egypte et en URSS.

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Une réflexion sur la famille, les secrets qui accompagnent aussi toute l'histoire d'un pays : L'Irak. L'occasion de découvrir une histoire qu'on connait moins et peut être aussi parce qu'elle a été tue par tant de secret. Vraiment un gros coup de cœur de la rentrée.

4 stars
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En 2023, Feurat Alani figurait parmi les finalistes du Prix de la littérature arabe avec son livre Je me souviens de Felloujah. J’ai été touchée par le message qu’il cherche à transmettre à travers son regard de journaliste, mais pas seulement... Même si je n’ai pas encore lu l’ouvrage primé cette année-là, cette reconnaissance m’a donné envie de me plonger dans son univers et de découvrir sa plume.

J'ai eu le plaisir de découvrir que son nouveau livre sortait pour cette rentrée littéraire et j'ai sauté sur l'occasion. Et je n'ai pas été déçue.

Ce n'est pas un livre que l'on dévore en quelques heures, non pas qu'il soit mauvais, bien au contraire ! C'est un livre qui prend son temps, à l'image du temps qui passe, à ces années sous silence que le personnage principal Taymour, décrit avec nostalgie mais rage.

On parle souvent de la construction familiale parents enfants ou grands parents enfants, avec cette transmission transgénérationnelle importante dans la construction d'un adulte en devenir, mais on parle peu de l'influence des oncles et des tantes ou des autres membres de la famille élargie. Pourtant, cette influence est parfois importante.

Ici, nous ne sommes pas dans une influence directe de l'oncle sur son neveu, mais sur le poids que l'absence a été sur la famille et par ricochet sur lui. Les non-dits sont destructeurs et cela quelque soit l'endroit du monde où on se trouve.

Le fait de placer l'intrigue dans l'Irak avant l'arrivée du partie Baas, de Sadam Hussein, et qu'en toile de fond l'auteur se serve de l'Histoire irakienne donne encore plus de poids à cette lecture.

L’auteur mêle archives et souvenir personnel pour tisser un récit intime, sans jamais tomber dans la facilité romanesque.

Le roman restitue les rivalités de l’époque de la Guerre froide à l’émancipation de l’Irak, tout mettant le projecteur sur la disparition d’Adel à travers un prisme historique.

La plume de l’auteur à la fois journalistique et teintée d’émotion, avance avec retenue dans ce dédale des silences imposés que ce soit par sa famille ou par la politique, impose une puissance émotionnelle palpable et émouvante.

Les personnages secondaires, même s’ils semblent effacer, nourrissent le propos en gravitant de cet oncle, ombre centrale de récit, tout en donnant une dimension à la fois héroïque et détestée de ce personnage qui se faufile entre les lignes.

D’ailleurs, Adel, passera son temps à fuir le lecteur, mais aussi son neveu, et peut-être un peu à l’auteur, comme une danse macabre à l’image de cette trame historique. La guerre froide continue à imposer ses silences, peut-être pas par peur, mais la fuite du temps impose des choix et peut-être qu’un peu de honte se glisse entre les lignes de Feurat Alani. Mais même si elle effleure le récit, elle demeure d’une beauté insaisissable à l’image de ce ciel immense dans lequel on aimerait se perdre… Miroir, entre la vie ancrée dans le présent et cette poésie sous-jacente que le silence impose.

Feurat Alani, aborde la filiation, la mémoire, l’exil, avec une plume poétique, délicate. Si la fin laisse volontairement des zones d'ombre, elle confirme que certains silences sont irremplaçables.

Le ciel est immense est un livre émouvant, où la quête personnelle, offre au lecteur un panorama sensible de la mémoire familiale et géopolitique. Une lecture précieuse, pour qui cherche à comprendre comment l’Histoire s’écrit dans le silence des absents.

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Entre quête intime et mémoire collective, Le ciel est immense de Feurat Alani nous plonge dans les secrets d’une famille irakienne marquée par la disparition d’un pilote. Roman de la rentrée littéraire 2025, il mêle enquête, silence familial et histoire de la deuxième partie du XXe siècle. Découvrez mon avis sur ce récit aussi pudique que déroutant.

Comment débute le livre ?
Le narrateur, Taymour, s’apprête à parler à la télévision russe. Il cherche son oncle, disparu avec son avion des décennies plus tôt. Mais est-il vraiment mort ? Quoi qu’il en soit, il va rendre publiques des informations que sa famille préférait garder cachées.

Dix ans auparavant, il apprenait que sa mère avait un frère, décédé dans un accident d’avion. Après avoir lâché ces informations, elle se referme.

Qu’en ai-je pensé ?
J’ai aimé cette enquête qui nous emmène dans une famille irakienne pendant plusieurs décennies et l’odeur du thé à la cardamome imprègne la maison de la grand-mère de Taymour, sa madeleine de Proust.

Les raisons pour lesquelles la famille reste mutique quant à Adel sont d’autant plus floues qu’il a laissé derrière lui une femme et un fils. Est-ce lié à la culture irakienne ? C’est du moins ce que sous-entend la maman de Taymour, mais, pour des Occidentaux, un peu plus de contexte aurait été le bienvenu.

J’ai aimé que l’auteur décrive en parallèle ses recherches et son inscription à l’émission Zdhi Menya (célèbre équivalent russe de Perdu de vue). Ce qui permet d’interroger la recherche d’une personne disparue, et dans ce cas précis, contre l’avis de la famille.

En revanche, s’ajoute à ces deux récits, une troisième histoire et la construction du puzzle m’a souvent perdue. Le roman commence en 2008, puis remonte en 1988, 2008 de nouveau, puis 1974, 1990 etc. Et non, les dates en haut de pages ne suffisent pas forcément au lecteur pour situer la scène : a-t-elle eu lieu avant ou après que… ? Il faut alors repartir en arrière dans la lecture, ce qui la rend difficile.

J’aurais aussi aimé que l’auteur reste moins en surface sur l’histoire et la culture irakienne. J’aurais aimé en apprendre plus sur ce pays qui a surgi dans nos vies pendant la première guerre du Golfe.

Mais, si l’aviation vous passionne, vous en apprendrez beaucoup sur une des merveilles technologiques de l’époque : le MIG-21. Mais j’avoue que ça m’a très peu intéressée. Bien sûr, c’est tout à fait personnel.

3 stars
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Taymour est un jeune homme qui découvre un jour l’existence d’un oncle prénommé Adel. Celui-ci est mort il y a des années, il n’en avait jamais entendu parler et pour cause, il s’agit d’un fantôme dont personne ne veut parler dans la famille.

Mais comme il est curieux, et aussi insistant, il va finir par apprendre des petites choses par ci par là venant tour à tour de sa mère, d’une tante ou encore de sa grand-mère. Taymour va alors faire son propre puzzle avec les pièces qu’il récupère et commencer à avoir une petite idée sur Adel, ce pilote d’exception disparu mystérieusement.

L’obsession d’en savoir plus sur cet oncle ne va jamais le lâcher en grandissant, et notre héros va même aller jusqu’à participer à Zhdi Menya, une émission très populaire en Russie, équivalent de notre Perdu de vue de l’époque. Est-ce que cela pourra l’aider ? Seule la lecture de ce roman pourra vous le dire.

L’auteur nous offre ici une fresque qui fait voyager dans le temps et dans l’espace entre l’Irak et l’URSS de l’époque et qui a pour but de déterrer un secret de famille et de comprendre pourquoi il existe. On découvrira en même temps que Taymour pourquoi son oncle avait ce gout du ciel et des hauteurs et pourquoi il a laissé des séquelles à ses proches.

En général ce genre de livre avec histoire de famille et secret, ce n’est pas du tout ma tasse de thé, mais Feurat Alani m’a fait changer d’avis. Dès les premières lignes, il m’a comme hypnotisé et j’ai adoré son talent de conteur. Le récit est très poétique, plein de pudeur, de révélations au compte-goutte aux détours d’échanges familiaux touchants et le rythme est parfait.

J’ai tout simplement dévoré ce livre et c’est un vrai coup de cœur de cette rentrée littéraire. Comme quoi il ne faut jamais avoir peur de sortir de sa zone de confort en littérature, on n’est jamais à l’abri de très jolies surprises.

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« Toutes les familles ont un secret. »
« Toutes les familles ont un souterrain. »
« Toutes les familles ont un fantôme. »
« Une silhouette sur une vieille photo, un prénom échappé d’un murmure, un souvenir qui passait dans les regards sans jamais franchir les lèvres. »
Taymour a trente ans, lorsque hanté par l’absence et les silences familiaux, il décide de mener l’enquête sur Adel, son oncle. Qui était ce jeune pilote irakien d’exception envoyé par l’armée de l’air se former en URSS ? En 1974, il disparaît mystérieusement entre Bagdad et Krasnodar ?
Désespérant trouver la solution de l’énigme, Taymour se résout à faire appel à une émission de téléréalité, l’équivalent de notre « Perdu de vue ».
Pas à pas la vie d’Adel se dévoile.
Le roman mêle quête intime et mémoire collective, explorant les secrets d’une famille irakienne marquée par l’histoire tourmentée des années 1960-1970, sous le régime de Saddam Hussein.
Feurat Alani réussit à mêler l’histoire de son héros à celle de l’Irak sous Saddam Hussein.
L’écriture fluide, le suspens constant, des personnages attachants font de ce roman un très bon moment de lecture.

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3 stars

Une belle histoire de recherche d'une histoire familiale cachée, chamboulée par la grande histoire, celle de l'URSS, mais surtout des aviateurs irakiens alliés. Ce prisme de la recherche avec comme outils une émission télévisée (surtout présente en milieu/fin de roman) est intéressant.
C'est un bon roman sans pour autant être un réel coup de coeur, n'ayant pas réussi à m'attacher plus que cela à l'histoire et ses personnages.

3 stars
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