Les divisions

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Date de parution 11 janv. 2024 | Archivage 19 févr. 2024

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Résumé

Mehdi Azzam a grandi à Vitry. Elevé durement par son père, il se réfugie dans le sport. Très vite repéré, il devient un bon joueur de foot. Appelé en équipe de France, sa cote flambe puis se tasse brusquement pendant son séjour en Angleterre. A l'étranger, Mehdi devient un joueur sans talent. Rétrogradé, il se retrouve à Reims. Le footballeur vit là avec sa femme et ses filles - lorsqu'un journaliste lui annonce un article à paraître dans la presse nationale du lendemain : la femme de Mehdi y dénonce les violences conjugales qu'elle subit. Les Divisions raconte la mécanique qui, dès lors, va s'enclencher. Les différents acteurs - avocat, journaliste, etc - se contentent de jouer leur partition et de tirer le meilleur parti de la situation. Car aujourd'hui la vérité n'a plus d'importance. Les convictions ont remplacé les faits, les dénonciations les démonstrations. Les Divisions, version moderne de la fable, est le deuxième roman d'Eric Halphen chez Buchet/Chastel.

Mehdi Azzam a grandi à Vitry. Elevé durement par son père, il se réfugie dans le sport. Très vite repéré, il devient un bon joueur de foot. Appelé en équipe de France, sa cote flambe puis se tasse...


Formats disponibles

ISBN 9782283038536
PRIX

Disponible sur NetGalley

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Hors-jeu
Je remercie vivement Netgalley et les éditions Buchet Chastel de leur confiance et de m’avoir permis de découvrir ce roman en avant première puisqu’il ne sortira que le 11 janvier 2024.
Ce roman met en scène un jeune footballeur dont l’épouse dénonce par voie de presse, les violences conjugales qu’elle dit subir.
Le milieu choisi par l’auteur n’est pas anodin. Il est vrai qu’il aurait pu prendre pour décor un artiste, un jeune comédien, ou un chanteur, mais le choix de placer son histoire dans le sport est plutôt intéressant car il permet d’élargir le propos et la palette des personnages qui gravitent autour de Mehdi Azzam. La presse donc, notamment un journaliste tenant un blog sur le football (nommé « football factory » en référence au roman éponyme de John King) qui pense tenir le scoop qui va l’aider à obtenir la crédibilité qui lui manque ; mais aussi l’agent du joueur -en l’occurrence, l’agente- dont le rôle est celui d’une assistante, d’une psychologue et d’une redoutable négociatrice, son avocat qui lui aussi voit en « l’affaire » de Mehdi l’occasion de mettre un pied dans le monde du sport, et plus précisément du football professionnel, qu’il pressent particulièrement juteux… Il y a aussi l’entourage de Mehdi, ses copains (il en a très peu), ses coéquipiers (finalement peu concernés, tous ou presque ont quelque chose à cacher), son club (qui hésite entre soutien et indifférence, le président mesurant notamment la publicité que pourrait rapporter cette affaire à priori embarassante, une publicité pas si négative finalement…), sa famille (sur laquelle je ne dirai rien pour ne pas trop en dévoiler)… Et puis il y a « la partie adverse », Jessica l’épouse qui dit être victime de maltraitances depuis des années… Une jeune femme un peu paumée, pas très sympathique (Mehdi ne l’est pas davantage), et autour d’elle, son avocate et une association féministe qui s’empare avidement des propos de la plaigante…
Vous voyez venir le sujet : Jessica dit-elle la vérité ? Doit-on la croire ? Sa parole est-elle plus digne de confiance que celle de son époux ? Et si Mehdi Azzam s’appelait Nicolas Dupont, les choses seraient-elles différentes ? Le traitement de l’affaire serait-il autre ?
Toutes ces questions de société, brûlantes, sont présentes dans ce roman… mais pas forcément les réponses, car la vérité, quelle qu’elle soit, n'est vraiment pas ce qui importe aujourd’hui.
Eric Halphen, je le « connais » essentiellement dans sa fonction de magistrat, j’ai eu l’occasion de le rencontrer dans ma vie professionnelle et de le croiser un jour sur un salon littéraire, mais je n’avais pas encore lu l’un de ses livres.
J’ai plutôt un avis positif sur ce roman : le milieu du foot m'intéresse, sur le plan sportif mais pas que… Et sur ce volet, j’y ai trouvé mon compte, de ce point de vue, l’histoire est très réaliste et très crédible.
En revanche, je suis plus réservée sur l’évolution de l’intrigue au fil des pages, la dernière partie m’ayant laissée assez perplexe… J’ai eu l’impression que l’auteur s’était un peu perdu dans le message qu’il voulait passer.
Cela reste un bon roman aux thématiques très actuelles, qui se lit aisément… mais il manque un petit quelque chose…

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Mehdi Azzam est un joueur de foot talentueux, sélectionné à plusieurs reprises en équipe de France, ce qui lui a valu les feux de la rampe et un transfert dans un prestigieux club anglais. Mais Outre-Manche, il n’est plus qu’un bon joueur parmi d’autres, qui doit faire ses preuves pour mériter sa place sur le terrain. Un échec, et un retour en France, à Reims, où il s’installe avec sa femme Jessica et leurs deux filles.

Alors que Mehdi travaille sans relâche pour se refaire une réputation sportive, c’est son image d’homme qui est sur le point de se fracasser : un journaliste lui apprend que Jessica s’apprête à dénoncer dans la presse les violences conjugales dont elle est victime.

Une fois l’article publié, deux camps vont s’opposer par médias et réseaux sociaux interposés : celui qui prend fait et cause pour Jessica (sans avoir pris la peine de demander à Mehdi sa version des faits), et celui qui pose Mehdi en victime de racisme (sans, non plus, avoir pris la peine d’interroger le principal intéressé).

Pendant que son couple, sa famille, sa carrière, sa vie s’effondrent, Mehdi fait profil bas, se tait dans toutes les langues, n’avoue ni ne dément rien. Quant à Jessica, son caractère lunatique et taiseux et ses déclarations laconiques et peu circonstanciées sèment le doute sur leur authenticité. Les journalistes s’emballent, les avocats se mettent en ordre de bataille, le maire et les dirigeants du club de Reims cherchent à se couvrir, mais la justice n’agit pas, faute d’avoir été saisie par un dépôt de plainte de Jessica.

Comment faire surgir la vérité, dans ce cas ? Bonne question, dont personne ne se préoccupe : « Mais personne n’avait cherché à séparer le vrai du faux, à croire que la vérité (à supposer qu’il y en ait réellement une, la question n’était pas si stupide qu’il y paraissait, parfois il y avait de quoi douter tant cette vérité, quel que soit le nom qu’on lui donne, changeait selon l’angle avec lequel on l’appréhendait) n’intéressait personne. Les policiers, les médias, l’avocate, les féministes, ses quelques amies, et surtout sa propre famille, ah sa famille…, tous les intervenants l’avaient complètement laissée de côté, cette quête de la vérité, ils avaient préféré scruter les personnalités, opposer les uns aux autres, procéder à une utilisation égocentrée de l’affaire, laisser les positions de principe et les idéologies occuper le terrain. Nul ne s’intéressait vraiment au malheur d’autrui, s’il y avait une leçon à tirer, c’était bien celle-là ; personne ne s’était intéressé à elle, à sa souffrance et à son avenir ».

« Les divisions » est un roman choral sur le traitement médiatique (y compris via les réseaux sociaux) des violences conjugales dénoncées sans être prouvées, et dont le potentiel de buzz est d’autant plus élevé que leur auteur présumé est une célébrité, qui plus est avec un nom d’origine étrangère.

Alors qu’aucun des deux camps ne fait dans la nuance, l’auteur s’efforce de créer des personnages principaux complexes et amers, à l’âme insondable (sans doute parce qu’aucun autre protagoniste ne s’y intéresse réellement), pour lesquels il est difficile d’éprouver de la sympathie. Malgré une fin qui tourne un peu court, ce roman vaut pour son observation assez fine d’une société malade, qui accorde plus d’importance au vacarme des opinions à l’emporte-pièce qu’à la vérification des faits. Triste monde.

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Un roman déroutant ! 

Il commence avec la description de Mehdi Azzam, ex prodige du football français qui après une expérience avortée en Angleterre végète à Reims où un contrat mirobolant lui  a permis d'acheter une Aston Martin et une maison superbe où il vit avec son épouse Jessica et leurs deux jumelles. 

Sans que rien ne l'ait laissé venir, Jessica se plaint de violences conjugales auprès d'un journaliste d'une feuille de chou spécialisée du net ! 

Violence faite au femme + foot, les médias s'en emparent, la direction du club, les élites de la ville de Reims aussi ... et moyennant l'intervention d'une avocate agressive, d'une bande de femen plus vraie que nature, la cabale médiatique voue rapidement Mehdi aux gémonies ! 

Au hasard des chapitres, on découvre aussi le cursus atypique de l'agente de Mehdi, l'*a tentative de rédemption du journaliste qui a soulevé le lièvre,... 

Les hésitations de Jessica, son malaise face aux policiers et aux avocats, m'ont fait douter de ses allégations ... 

Aux deux tiers du livres, l'auteur nous décrit la vie des parents des deux protagonistes : les rêves d'ado, la vie qui les rattrape les espoirs déçus ... bizarre qui perdure ... pour arriver à une scène des plus improbables ! 

Un roman qui m'a laissé spectatrice des faits exposés, sans que je puisse me sentir proche d'aucun des personnages ni de leurs sorts. 

J'avais gardé un bon souvenir de 'La faiblesse du maillon' ... moins de celui-ci !

Une impression 

Je remercie NetGalley et les Editions Buchet-Chastel qui m'ont offert cet ouvrage suite à ma sollicitation

#Lesdivisions #NetGalleyFrance

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