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Couverture du livre pour Je marche à plusieurs

Je marche à plusieurs

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Date de parution 15 janv. 2026 | Archivage 14 avr. 2026


Vous parlez de ce livre ? N'oubliez pas d'utiliser #Jemarcheàplusieurs #NetGalleyFrance ! Cliquez ici pour plus de conseils


Résumé

Curtis, 19 ans, s’épuise les pouces devant Street Fighter depuis sa cellule. Voilà un an qu’il est incarcéré pour braquage. Mais sa chance est peut-être sur le point de tourner : à l’issue d’une audience, le juge lui propose une permission de sortie pour passer son bac. S’il l’obtient, sa liberté lui est acquise.

De retour au Pont de Bois, le quartier qui l’a vu grandir, Curtis n’a plus qu’une obsession : reprendre son destin en main. Son exam il l’aura, et à sa manière. Avec Makeda, sa meilleure amie et cerveau de l’opération, Adem le Don Juan, MDT un hacker de génie et Ange un vendu de première, il prépare son plus beau braquo, celui de son bac.

La veille de l’examen, tout semble sous contrôle. À moins que ses erreurs passées, Dieu, ou sa mère, ou les trois, ne viennent se mettre en travers de sa route…

Un premier roman au flow irrésistible, un propos juste et subtil sur la société française, un texte positif et porteur d’espoir.


Auteur, scénariste et réalisateur, Ruddy-Williams Kabuiku est né en 1983 près de Lille. Après avoir obtenu une licence en Arts, Médias et Communication de L’université de Lille 3, il déménage au Canada pour s’initier à l’écriture de scénario au Langara College de Vancouver. De retour en France, il co-réalise le documentaire L’Amour en Cité pour France Télévisions avant de se lancer dans l’écriture de fictions. Depuis, il a travaillé sur plusieurs séries dont Le Monde de Demain qui a gagné le Grand prix International de Séries Mania en 2022 et a été diffusé sur ARTE.

Je marche à plusieurs est son premier roman.


Curtis, 19 ans, s’épuise les pouces devant Street Fighter depuis sa cellule. Voilà un an qu’il est incarcéré pour braquage. Mais sa chance est peut-être sur le point de tourner : à l’issue d’une...


Note de l'éditeur

NB : Ce texte est une épreuve non corrigée.

NB : Ce texte est une épreuve non corrigée.


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782265159457
PRIX 19,95 € (EUR)
PAGES 240

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

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Un premier roman réjouissant, débordant d’humour, d’amitié et d’entraide.

À travers ses personnages, l’auteur Ruddy-Williams Kabuiku nous offre un reflet percutant de notre société actuelle et une véritable leçon d’humanité, à la fois chaleureuse et sincère. Curtis, Makeda et les autres vous touchent et vous entrainent dans leur vie compliquée mais où on garde l'espoir.
Curtis a 19 ans. En prison depuis un an pour braquage, il obtient, presque miraculeusement ,une permission, à condition de porter un bracelet électronique. Il n’a qu’une idée en tête : refaire un braquage. On se dit alors « non, pas encore, il va récidiver »… mais non. Cette fois, le braquage a un objectif inattendu : décrocher son bac.
Pour mener à bien ce plan aussi risqué qu’illégal, il embarque toute sa bande : Makeda, sa meilleure amie et le cerveau de l’opération ; Adem, le Don Juan ; MDT, hacker de génie ; et Ange, vendu de première. Curtis veut reprendre sa vie en main, et tout commence par ce diplôme. Rien ne va les arrêter.
« Perdre, c’est toujours désagréable, mais perdre quand on a tout donné, il n’y a rien de pire ! J’avais volé le speech à Denzel ou à Samuel ? Je sais plus. » pense Curtis
L’écriture de Ruddy-Williams Kabuiku est percutante, franche, portée par un langage oral et argotique (j'ai appris beaucoup de mots et d'expressions!), vif et profondément libre. L’auteur aborde sans détour le racisme, les inégalités, les familles brisées, la haine… mais surtout la solidarité, la fraternité et l’amour.
Ce premier livre est une véritable pépite. À ne surtout pas rater.

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Curtis, 19 ans, a fait un an de prison pour braquage. Mais une opportunité s'offre pourtant à lui : une liberté conditionnelle pour passer le bac. S'il l'obtient, la prison est derrière lui ; s'il échoue, retour à la case départ.
Pour Curtis, décrocher ce diplôme devient une priorité… mais à sa manière. Il monte alors une petite équipe de bras cassés avec un plan aussi audacieux qu'illégal : braquer son propre bac. Tout semble parfaitement huilé, jusqu'au premier jour des épreuves où rien ne se passe comme prévu.

Une lecture ultra plaisante, portée par un franc-parler qui nous plonge immédiatement au coeur de cette bande attachante, où loyauté, chamailleries et solidarité font rage.
Le roman aborde avec justesse des thèmes essentiels comme la famille, le racisme, l'injustice et le système judiciaire français, sans jamais perdre en rythme. Humour, sarcasme et dynamisme donnent à ce récit un ton rafraîchissant, où la fraternité occupe une place centrale.
Un excellent premier roman, aussi divertissant qu'intelligent.

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Je marche à plusieurs est un roman magnifique qui aborde les thèmes de la fraternité et de l'entraide, tout en soulignant que tout est possible lorsque l'on s'y met ensemble.
Ce livre narre l'histoire de Curtis, un adolescent qui, pour obtenir sa libération de prison après un braquage, doit décrocher son baccalauréat. Avec le soutien de ses amis, il prend la décision de former un groupe où chaque membre aura un rôle à jouer, afin de s'emparer du célèbre diplôme.

Dans Je marche à plusieurs, Ruddy-Williams Kabuiku décide d'utiliser un vocabulaire familier, qui peut parfois déranger, notamment au début de la lecture, après on finit par s'y habituer. Nous sommes au plein cœur d'un quartier, où l'inégalité, le racisme, la concurrence, la haine sont à leur paroxysme. Il aborde des sujets forts et tristement véridiques : le racisme, la discrimination des forces de l'ordre, du regard d'autrui envers les personnes de couleur noire, les stéréotypes de couleurs. Il en fait un roman vivant et percutant, la force de caractère des personnages, notamment celui de Curtis en fait un livre vraiment important à lire : il ne baisse pas les bras malgré tous les obstacles, il garde la tête haute.

Ruddy-Williams Kabuiku sort ici un premier roman ado très prometteur aux sujets percutants et nécessaires.

Je tiens à remercier les éditions #Fleuveeditions et #NetGalleyFrance pour leur confiance.

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Curtis, un jeune de 19 ans est en prison suite à un braquage. Une chance lui est offerte pour en sortir libre : obtenir son bac.
~
Curtis ne rate pas sa chance. Il accepte et met toute son équipe sur le coup. L’agence tout risque entre dans l’game… désolé pour les plus jeunes qui sont perdus. Chacun son époque. Pas simple pour toutes les générations de coexister. Pas simple mais pas impossible. Donc je disais, la Team Rocket (ou la Pat’Patrouille ou les Avengers) entre dans l’game.
~
« Je marche à plusieurs », en plus d’être un livre pleinement vivant et rafraîchissant, est un récit qui vient des tripes. Pas de faux-semblant, s’il faut parler cash, on parle cash. On ne cache pas ses faiblesses, ses peurs, ses désillusions, sa rage, ses passions, ses espoirs. Tout ou presque est inégalité, adversité, persécution, traumatisme. Pourtant, tous ces obstacles n’entachent en rien la lumière des propos de nos héros, et encore moins la beauté de cette équipe de choc (ou de bras cassés, des enfants marqués par la vie). C’est bel et bien une famille qui s’est construite au fil de la vie, des déchirements, des joies, des défaites, des victoires.
~
Ruddy-Williams Kabuiku fait fort pour son premier roman. Il marque d’entrée de jeu avec son équipe de champions au grand cœur. Je suis déjà à l’entraînement pour lire les prochains ouvrages de Ruddy-Williams Kabuiku.

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Ruddy-Williams Kabuiku publie son premier roman avec Je marche à plusieurs, qui essaye de se reprendre en main, après une expérience difficile.

À peine sorti de prison avec son bracelet électronique, le narrateur, tout juste dix-neuf ans, se remet au travail. Évidemment, sauf à sa mère et à l’officier de probation, aucune chance qu’il abandonne ce pour quoi il semble avoir du talent : la fraude. Et, comme il a promis de passer son bac si on l’acceptait… Seulement, sa motivation première est de permettre à son amie Makeda de ne plus se tuer au travail.

Pour cette petite entreprise, il lui faut un Judas (l’infiltré à l’école), un Don Juan, celui avec un bagout énorme et un « Brian in the kitchen », un gars qui maîtrise parfaitement l’anglais.
L’histoire a peu d’intérêt, en vérité, assez immorale, des délinquants assez jeunes qui flirtent, beaucoup, avec la loi. Jusqu’au moment, où le lecteur découvre que l’arnaque envisagée est le passage du bac en deux mois.

Le plaisir est ailleurs dans ces inventions langagières que l’on trouve à chaque page. Ça flambe, ça claque ! Ça dézingue ! Ça parle d’amitié, de solidarité, de groupe et même de bande. C’est inventif. Ruddy-Williams Kabuiku est une figure à suivre.

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Passe ton bac d’abord

Le premier roman de Ruddy-Williams Kabuiku mêle humour mordant et critique sociale. On y suit Curtis, jeune braqueur condamné à réussir son baccalauréat pour éviter la prison. Percutant !

En guise d'ouverture, Curtis Batubingila nous fait visiter sa cellule. Il purge une peine de prison pour braquage dans une cellule du centre pénitentiaire de Loos-les-Lille, rebaptisé Loos Angeles par les détenus. Entre sa PlayStation 3, son livre de maths et son trône au tartre millénaire, Curtis tue le temps comme il peut. Vingt-deux heures par jour enfermé, ça laisse du temps pour devenir pro à Street Fighter. Mais voilà que Jérôme, le surveillant, vient le chercher pour son audience.
L'idée vient de Maître Brûlé, son avocat blanc aux honoraires qui « crament le cash comme si c'était de l'argent sale ». En échange d'une remise de peine, Curtis doit s'engager à passer le bac en septembre. En cas d'échec, retour direct en cellule. Le bluff est énorme : on est le 6 juillet, l'examen dans deux mois, et Curtis n'a rien révisé. « J'avais deux mois pour braquer mon putain de bac ! » lance-t-il, incrédule mais déterminé.
Le retour à la maison commence mal. La nouvelle porte – l'ancienne a été défoncée au bélier lors de son arrestation – refuse de s'ouvrir avec ses clés. Les souvenirs remontent : sa mère plaquée au sol par les policiers, la déception dans son regard. L'accueil maternel sera d'ailleurs glacial. Mais les retrouvailles avec ses amis du Pont de Bois illuminent ce retour difficile.
L'échéance le force à agir. Pas le choix : c'est la réussite ou la prison. Avec Makeda, sa meilleure amie et cerveau de l'opération, avec Adem le Don Juan, avec MDT le hacker de génie et avec Ange, ils montent un plan d'action. Matière par matière, l'équipe va aider Curtis à décrocher la timbale. L'imagination et les circonstances, l'entraide et même l'espionnage vont concourir à la sérénité les jours d'examen. Le pari reste pourtant loin d'être gagné.
Kabuiku écrit avec un style direct, sans filtre, qui sonne juste. Ses phrases claquent comme des uppercuts : « Devant la justice, comme en musique, une note noire vaut deux fois moins qu'une blanche. » L'humour irrigue chaque page, même dans les moments les plus sombres. Curtis analyse avec lucidité les « maisons » de la prison : dealers, braqueurs, « frères Muz », violeurs.
La langue de Curtis passe du registre familier au français le plus châtié. Sa mère l'a forcé à « sucer du Hugo, avaler du Dumas, cracher du Zola » avant de pouvoir jouer aux jeux vidéo. Cette maîtrise devient une arme devant les juges. « Le français, c'est un délire quand même : dès que t'atteins un certain niveau, tu peux insulter les gens en utilisant un vocabulaire distingué. »
Le personnage de la mère occupe une place centrale. Sous son air bourru, elle cache un cœur en or. C'est elle qui a expliqué à Curtis la signification de son nom : Batubingila, « Huez-le » ou « Acclamez-le » en tshiluba. Un nom de « caille-ra », comme il dit. Elle lui a donné le feu vert pour corriger ceux qui le massacraient. Cette fierté identitaire traverse tout le roman.
En filigrane, Kabuiku aborde les questions qui fâchent. L'intégration, le racisme, l'intolérance. Son héros combat ces problèmes avec humour, entraide et amour. Et sans dévoiler l'issue de l'examen, on soulignera la force de cette équipe soudée face aux aléas inévitables. Car comme le proclame Curtis dans un toast final : « La life, c'est pas une histoire de péripéties, d'aventures, c'est une histoire de gens. De ces gens qui te portent quand t'es au plus bas. »
Ruddy-Williams Kabuiku livre avec ce premier roman une œuvre rafraîchissante et nécessaire. Il donne une voix à ceux qu'on n'entend pas assez, sans pathos ni complaisance. Son Curtis Batubingila rejoint la galerie des personnages forts de la littérature française contemporaine. J'ai bien aimé ce livre pour son énergie communicative, son regard acéré sur la société française et surtout pour son message d'espoir. Parce que oui, marcher à plusieurs change tout.
NB. Sur mon blog vous pourrez, outre cette chronique, lire les premières pages du livre. En vous y abonnant, vous serez par ailleurs informé de la parution de toutes mes chroniques.

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Une écriture qui nous emmène dans le quotidien du personnage, mais qui, ne nous permet pas de nous attacher aux protagonistes principaux de l'intrigue. Cette dernière étant pourtant bien menée sur la première moitié du livre, j'ai perdu le rythme lors de la seconde moitié.

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Je marche à plusieurs par Ruddy Williams Kabuiku
Fleuve Éditions


Curtis n’est pas vraiment un voyou ou alors un tout petit, mais voilà, son braquage mal mené l’a conduit en prison. Il a, alors, la possibilité d’une remise de peine à la seule condition : l’obtention du baccalauréat à la session de rattrapage de septembre. Nous sommes en juin, il lui reste l’été pour redresser la barre et devenir l’excellent étudiant qu’il n’a jamais été.
Voyou un jour, voyou toujours. Curtis convoque sa bande de potes. Ils ont très peu de temps mais cette fois, ils vont réunir manigances, plans foireux et embrouilles implacables dans le but de braquer ...le BAC ! Tout mettre en œuvre pour obtenir le diplôme demande une énergie folle surtout que cela contribuerait à améliorer les papiers de Curtis auprès de sa mère qui peine à décolérer.
Solidarité, entraide et ... malchance !
Ce premier roman est une bouffée d’air frais, il est drôle, percutant avec une galerie de portraits et de personnages sympathiques et attachants. Un roman qui mérite plus de visibilité, avec une vraie voix, un rythme et une invitation à démonter certains préjugés qui ont la peau dure.
A lire et à encourager !

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Braquer son bac, telle est la mission de Curtis s’il veut échapper à la case prison. Une mission impossible, sauf s’il s’entoure des meilleurs. Avec sa bande, ils vont mettre en place un plan presque infaillible. Jusqu’où cette aventure les entraînera ?

Une écriture rythmée mêlant argot et prose soutenue, le livre est bourré d’un humour qui nous fait sourire tout du long.

Mais il fait aussi réfléchir et dénonce le racisme, les préjugés et les clichés sur les minorités ethniques. Il met aussi en lumière les liens d’amitié indéfectibles et la volonté d’une jeune génération qui souhaite s’émanciper.

Un lecture agréable avec des personnages attachants qu’on ne veut pas quitter.

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Curtis, 19 ans, se morfond en prison après un braquage foireux. Coup de chance presque inespéré : lors d'une audience, le juge lui propose une remise en liberté, à condition qu'il passe son bac. Curtis accepte bien sûr, sauf que nous sommes en juin, et qu'il doit absolument le passer lors de la séance de rattrapage de septembre. Curtis n'a jamais brillé à l'école, par flemme certainement.
Qu'à cela ne tienne : il va rameuter sa bande de potes et monter un plan (élaboré, structuré et... bancal !) pour tenter de décrocher le sésame, et par la même occasion, remonter dans l'estime de sa mère adorée mais très en colère...
Peut-on changer de trajectoire ou bien reste-t-on pour toujours un bidouilleur ? Curtis fait preuve d'une ingéniosité et d'une finesse dans le choix de ses partenaires qui confine au génie. On se demande pourquoi il n'a pas mis ce talent pour mener une vie plus... conforme ? Il va faire l'expérience de la débrouille (ça, il a l'habitude), de l'amitié, de la solidarité, et de la responsabilité. Curtis va-t-il grandir, enfin... ?
Un roman qui se lit comme si on écoutait son rythme et son phrasé "d'jeun" mais pas artificiel. Ce premier roman n'est pas manichéen, personne n'est tout blanc ou tout noir, ce sont juste des jeunes qui galèrent avec la vie, entre courage et bidouillage, mais ne s'avouent jamais vaincus.
L'environnement social d'une banlieue lilloise est bien décrit, la fraternité et l'entraide ne sont pas des mots galvaudés, même si pas toujours employés en toute légalité.
Un roman frais, où l'on rit et l'on s'émeut, avec une fin subtile, qui donne de l'espoir en l'humain.
Merci à NetGalley et à l'éditeur pour la lecture de ce roman.

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Humour, amitié, entraide, sont au rendez-vous dans ce roman frais et divertissant. Une bande de potes se met en tête de braquer le bac, alors que Curtis a déjà sur son CV le même type de méfaits. Un chouette premier roman!

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Un récit polyphonique, intime et politique, où chaque voix devient une marche, chaque pas une revendication d’existence.

Dans Je marche à plusieurs, Ruddy-Williams Kabuiku choisit de raconter non pas une histoire, mais des histoires — des trajectoires, des fragments, des présences. C’est un livre que l’on lit comme on écoute une assemblée d’âmes : différentes, discordantes parfois, mais unies par un fil invisible, celui de la survie, de la dignité, du mouvement en avant.

Un texte choral, vivant, vibrant

La grande force du roman réside dans sa polyphonie.
Kabuiku tisse une mosaïque de voix qui se répondent, s’éclairent, s’amplifient.
On a la sensation d’avancer avec elles, de sentir leurs pas dans les nôtres.

Chaque voix apporte sa couleur :

la rage contenue,

la douceur inattendue,

le doute,

l’espoir têtu,

les cicatrices visibles ou muettes.

Ensemble, elles créent une humanité plurielle.

Une écriture qui résonne comme une marche

La plume de Kabuiku est d’une justesse admirable.
Elle est poétique sans être abstraite, engagée sans être lourde.
Les phrases sont rythmées, presque musicales : elles avancent, trébuchent, repartent. On sent que le style épouse le thème — le mouvement, le collectif, la lutte.

Certains passages frappent comme un crescendo.
D’autres, plus délicats, se déposent doucement, comme une main sur l’épaule.

Un roman politique, mais avant tout humain

Sous la surface littéraire, le livre porte un message clair : on n’est jamais seul à marcher.
Il parle d’identité, de mémoire, de marginalité, de ce que signifie trouver sa place dans un monde qui préfère nous assigner la nôtre.

Mais jamais Kabuiku n’oublie l’humain.
Ce n’est pas un manifeste : c’est une respiration.
Un espace où ceux qu’on ne regarde pas assez prennent enfin la parole.

Un texte qui accompagne longtemps

C’est un livre qu’on ne referme pas vraiment.
Il continue d’éclairer, de bousculer, de questionner.
On en ressort plus lucide, plus attentif, peut-être même plus ouvert.

Je marche à plusieurs est de ces œuvres qui ne cherchent pas seulement à plaire :
elles cherchent à dire quelque chose, à faire résonner une vérité que l’on tait souvent.

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