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Le bâtiment
par Mehdi Bayad
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Date de parution 7 janv. 2026 | Archivage 6 avr. 2026
J.C. Lattès | Le Masque
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Résumé
Mais le séjour vire à la paranoïa : on l’espionne chez lui, des corps sont retrouvés sur la plage, et d’étranges silhouettes vêtues de jaune rôdent sur l’île. Les insulaires, quant à eux, se taisent dès qu’on évoque le Bâtiment, un centre qui accueillerait des individus « en marge de la société »…
Psychose collective ou complot ? Pour comprendre ce qui se joue sur l’île, l’homme devra cesser de fuir et affronter les véritables raisons qui l’ont conduit jusqu’ici.
Dans un polar atmosphérique au style narratif incisif, Mehdi Bayad signe son premier roman avec brio.
Un soir, un homme quitte Bruxelles et débarque sur une île au large des côtes belges. Il veut s’isoler pour prendre du recul après une violente dispute dans son couple.
Mais le séjour vire à la...
Formats disponibles
| FORMAT | Ebook |
| ISBN | 9782702453025 |
| PRIX | 14,99 € (EUR) |
| PAGES | 360 |
Disponible sur NetGalley
Chroniques partagées sur la page du titre
C’est l’histoire d’un homme qui part de Bruxelles pour se retrouver sur une île, en mode touriste. Il va découvrir un monde où les secrets règnent autour d’un bâtiment mystérieux ainsi que des corps.
~
C’est l’histoire d’un individu, comme toi, comme moi, comme n’importe qui pris dans l’engrenage de la vie. Il tente de faire face à ce qui lui arrive sans être submergé mais ce n’est pas simple de garder la tête hors de l’eau quand tout arrive pleine face.
~
C’est l’histoire d’un récit qui prend le lecteur au dépourvu, l’envoyant de fausse piste en fausse piste. On avance à l’aveugle pensant trouver les réponses à nos questions mais on s’enfonce encore plus dans les secrets de l’intrigue. On s’enfonce, on s’enfonce, on s’enfonce avec délectation pour toucher le graal de la vérité.
~
« Le bâtiment » est une très belle surprise qui aura su me tenir en haleine jusqu’à la dernière page tout en m’apportant une source d’apaisement.
Un soir, un homme quitte Bruxelles et débarque sur une île au large des côtes belges. Il veut s’isoler pour prendre du recul après une violente dispute dans son couple.
Mais le séjour vire à la paranoïa : on l’espionne chez lui, des corps sont retrouvés sur la plage, et d’étranges silhouettes vêtues de jaune rôdent sur l’île. Les insulaires, quant à eux, se taisent dès qu’on évoque le Bâtiment, un centre qui accueillerait des individus « en marge de la société »…
Psychose collective ou complot ? Pour comprendre ce qui se joue sur l’île, l’homme devra cesser de fuir et affronter les véritables raisons qui l’ont conduit jusqu’ici.
Que vous dire de plus pour vous appâter sans trop vous révéler l'intrigue ?
Peut-être le plus important, ce livre m'a oppressée. Le narrateur tombe dans un mal être quasi abyssal et ses symptômes floutent la réalité. C'est déjà une très bonne raison de le lire.
L'histoire est contée par une plume enivrante qui permet la plongée entre dissociation et anxiété sociale. Le flou du personnage et de ses agissements avant son arrivée sur l'île créé une ambiance épaisse comme un brouillard.
J'ai été moins convaincue par la réflexion sociétale. Je crois que j'avais juste envie de rester dans mon émotion, pas de réfléchir mais je prendrai le temps, à tête reposée.
Claude A, Rédacteur
Un homme embarque dans un ferry qui le conduit sur une petite île de la côte belge. Il a quitté Bruxelles dans l'urgence après s'être disputé avec son compagnon.
Un mail lui proposant un logement AirBnB tranquille, idéal pour faire le point, lui revient en mémoire et c'est la raison pour laquelle on le découvre arpentant un sentier pentu à la lumière de son téléphone.
Le logement est zen à point, sobre mais confortable, statues de Bouddha accueillantes mais pas de télé.
Il s'installe et peu à peu le malaise s'installe. Sa meilleure amie veut reprendre contact avec lui, maintenant qui='il a rompu avec son compagnon toxique, et elle le bombarde de textos.
LA construction du roman est étonnante ; chaque chapitre est un message vocal adressé à l'ancien compagnon et on découvre peu à peu les circonstances de la rupture.
Au matin les habitants de l'île font leur apparition : une ado étonnante, un petit homme tout habillé de jaune, une femme terrorisée et tous évoquent le Bâtiment. Immeuble de béton qui accueille des personnes fragiles mentalement. Des activités ordinaires y sont proposées individuellement ou en groupe, sorte de reconstruction encadrée d'une réalité ordinaire.
Le narrateur distille les informations en laissant planer une ambiance de terreur croissante.
Je n'en raconterai pas davantage, mais j'ai eu l'impression d'être dans un nouvel épisode du Prisonnier.
Un premier roman qui en appelle d'autres !
Je vous renvoie à l'excellente chronique de Michel Abescat qui, dans Le polar sonne toujours deux fois, en parle beaucoup mieux que moi !
Je remercie NetGalley et les Editions du Masque qui m'ont adressé cet ouvrage suite à ma sollicitation.
#Lebâtiment #NetGalleyFrance
Un soir, suite à une dispute dans son couple, un homme, dont on ne connaîtra ni le nom ni le prénom, quitte Bruxelles et se réfugie sur une île au large des côtes belges, dans un logement Airbnb spartiate qui sent encore la peinture fraîche. Le lendemain, alors qu’il se prépare à découvrir l’île, le voilà qui fait de drôles de rencontres : une adolescente à l’air renfrogné qui le somme de quitter la ville au plus vite, une femme aux cheveux courts noir corbeau qui se cache d’un géant blond entièrement vêtu de rouge qui la cherche, un géant blond entièrement vêtu de rouge qui cherche la femme aux cheveux courts noir corbeau qui se cache, un bègue entièrement vêtu de jaune qui l’invite à découvrir un lieu comme nul autre pareil d’où s’est enfuit la belle aux cheveux courts noir corbeau qui se cache d’un géant blond entièrement vêtu de rouge qui la cherche et d’où vient le géant blond entièrement vêtu de rouge qui cherche la femme aux cheveux courts noir corbeau qui se cache et, pour finir, un groupe d’insulaires qui semblent ne rien savoir ou ne rien vouloir lui dire à propos de l’adolescente à l’air renfrogné qui l’a sommé de quitter la ville au plus vite, de la femme aux cheveux courts noir corbeau qui se cache d’un géant blond entièrement vêtu de rouge qui la cherche, du géant blond entièrement vêtu de rouge qui cherche la femme aux cheveux courts noir corbeau qui se cache ni du bègue entièrement vêtu de jaune qui l’a invité à découvrir un lieu comme nul autre pareil d’où s’est enfuit la belle aux cheveux courts noir corbeau qui se cache d’un géant blond entièrement vêtu de rouge qui la cherche et d’où vient le géant blond entièrement vêtu de rouge qui cherche la femme aux cheveux courts noir corbeau qui se cache. Quel est donc le point commun entre l’adolescente à l’air renfrogné qui l’a sommé de quitter la ville au plus vite, la femme aux cheveux courts noir corbeau qui se cache d’un géant blond entièrement vêtu de rouge qui la cherche, le géant blond entièrement vêtu de rouge qui cherche la femme aux cheveux courts noir corbeau qui se cache et le bègue entièrement vêtu de jaune qui l’a invité à découvrir un lieu comme nul autre pareil d’où s’est enfuit la belle aux cheveux courts noir corbeau qui se cache d’un géant blond entièrement vêtu de rouge qui la cherche et d’où vient le géant blond entièrement vêtu de rouge qui cherche la femme aux cheveux courts noir corbeau qui se cache ? Le Bâtiment !
Ai-je réussi à vous emmêler les pinceaux ? À vous faire fuir peut-être ? Une chose est sûre, il va me falloir manger encore beaucoup de soupe pour ne serait-ce que prétendre imiter le style inimitable de Medhi Bayad ! L’auteur nous offre ici un roman multiforme – on y trouve une narration en prose à la première personne ainsi qu’à la troisième personne, bien que le narrateur demeure inchangé, tantôt au passé, tantôt au présent et tantôt au futur, des dialogues rapportés comme s’il s’agissait d’une pièce de théâtre en un acte, avec entracte s’il vous plaît, des échanges de textos, des extraits d’un blog – où le suspense flirte avec la paranoïa. Si j’ai deviné une grande partie de l’intrigue, je n’ai toutefois pas boudé mon plaisir. Et quel plaisir !
Bref, un premier roman insolite, détonant, corrosif, à la construction industrieuse, que certains lecteurs pourront avoir du mal à apprécier, surtout s’ils s’attendent à « un thriller haletant », qui plus est dans les règles de l’art, qui est pour moi un coup de cœur.
Chantal Y, Rédacteur
L’homme qui accoste le rivage d’une île pour s’isoler dans une location saisonnière semble à bout. Il est urgent de fuir les soucis qu’il a laissé sur le continent, tandis que là-bas, son compagnon est en réanimation. Nous comprendrons peu à peu l’évolution de leur histoire avec ses développements les plus récents qu’il qualifie comme « un océan d’horreurs », au gré des messages vocaux qu’il lui adresse. S’il est coupé du monde, il reste néanmoins relié à une amie de qui il reçoit des SMS.
S’il prête peu d’attention à la trappe découverte sous le tapis du salon ou aux bruits qu’il ne saurait qualifier d’inhabituels puisqu’il découvre l’endroit, le lendemain offre son lot d’interrogations. La silhouette entr’aperçue à la fenêtre aussitôt disparue sur une série de selfies est intrigante. Puis des rencontres viendront semer le doute sur l’ambiance générale de l’île où semble régner une omerta. Et bien sûr, ce bâtiment, qu’un garçon étrange en uniforme jaune l’a incité à venir découvrir. Un établissement qui se glorifie d’apporter la sérénité à ses résidents. Malgré tout, quelques réticences le retiennent et on le comprend, car on trouve régulièrement des cadavres de suicidés sur la grève à proximité du bloc de béton,
« Et puis il y a le Bâtiment. Quel est son rôle ? Que symbolise t-il ? Pièce colossale bien qu’invisible. »
Ambiance thriller , sans aucun doute avec l’art de créer la confusion chez le lecteur à l’image du désordre qui règne chez le narrateur. Des personnages que l’on peine à cerner, et le lecteur peut se retrouver atteint d’un syndrome paranoïaque, enclin à soupçonner tout intervenant et à chercher du sens caché derrière chaque dialogue !
On appréciera aussi l’atmosphère insulaire, l’incitation à la mise à distance des tracas du quotidien, contrebalancé cependant par l’irruption de l’étrange.
Et un twist final tout à fait inattendu…
Sur le plan littéraire, l’auteur décline avec beaucoup de malice différents styles : des mémos vocaux justifient le tutoiement de l’interlocuteur, au chapitre rédigé comme une pièce de théâtre avec énumération des personnages didascalies et dialogues. On a également des messages SMS, ou des extraits de blog. chaque variation s’adaptant aux circonstances. Tous ces articles apportent au texte une vitalité appréciable.
Un premier roman remarquable pour son audace et son originalité, une plume prometteuse.
Merci à Netgalley et aux éditions Le masque
360 pages Mehdi Bayad 7 janvier 2026
#Lebâtiment #NetGalleyFrance
4,5 ⭐️
C’était trop bien ! Une manière originale de raconter l’histoire, une belle plume vive et intelligente. J’ai été intrigué dès les premières pages et j’avais hâte de découvrir les secrets de cette île et ses résidents !
Ça aurait pu être un coup de cœur s’il y avait juste eu un peu plus du détails sur les pourquoi du comment.