L'expérience de la pluie

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Date de parution 14 mars 2019 | Archivage 17 avr. 2019

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Résumé

Un roman grand public de qualité, aux personnages attachants, fragiles, qui nous ressemblent.

Camille et Arthur vivent dans une bulle. Pourquoi cette mère et son fils de 6 ans vivent-ils seuls, dans cette bulle ouatée en évitant tout contact et interaction avec le monde qui les entoure ? Tous les deux atteints du syndrome d’Asperger, leur quotidien est rythmé par un emploi du temps très précis et chaque contact physique, s’il n’est pas anticipé et prévu est une souffrance, parfois à la limite du supportable. Aurélien entre dans leur vie par hasard et fera peu à peu tomber les murs qu’elle a érigés autour d’eux.

Clélie Avit est née en 1986 en Auvergne. Elle a remporté en 2015 le prix Nouveau Talent avec son premier roman Je suis là, aux Éditions JC Lattès, qui a rencontré un très large succès en France - avec plus de 60 000 lecteurs conquis - et à l’international, avec 24 traductions étrangères, dont en Angleterre et aux États-Unis. Elle est également l’auteur d’une saga fantastique Young-adult, Les Messagers des Vents.

Un roman grand public de qualité, aux personnages attachants, fragiles, qui nous ressemblent.

Camille et Arthur vivent dans une bulle. Pourquoi cette mère et son fils de 6 ans vivent-ils seuls, dans...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782259276801
PRIX 17,00 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

Très beau témoignage sur l'autisme, la difficulté quotidienne de l'hypersensorialite. Un autiste peut connaître l'amour, malgré la carapace qu'il a quotidiennement face aux autres.

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l s'agit du second roman de Clélie Avit que j'ai la chance de découvrir après je suis là .

On y découvrir une mère, Camille et son fils, Arthur tout les deux autistes Asperger hypersensoriels. Camille et Arthur ressentent tous les sons, les contacts physiques de façon décuplé. Ils vivent dans une bulle, évitant les contacts physiques jusqu'au jour où ils rencontrent Aurélien dans un bus. En quoi la rencontre avec cet homme va -t- elle changer la vie de nos protagonistes? Telle est la question auquelle tentera de répondre Clélie Avit.

La pluie tient une part importante dans ce roman puiqu' Arthur et Camille ne peuvent supporter son contact sur leur peau. Cette douloureuse expérience est largement retranscrite par l'auteure et permet de mieux comprendre la problématique de ces personnes souffrant de ce type d'autisme.

J'ai particulièrement apprécié l'évocation du lexique de Camille qui permet de mieux comprendre le personnage et ce qu'elle ressent. Difficile pour un non autiste d'appréhender le monde dans lequel vivent les autistes, mais Clélie avit arrive fort bien à le décrire et le rendre palpable.

J'ai aimé cette histoire de rencontre improbable entre deux univers et tous les efforts que fait Aurélien pour mieux entrer dans le monde de Camille.

L'écriture est pleine de tendresse et de sensibilité, pas de misérabilisme ni d'apitoiement. On a des personnages en mouvement qui prennent leur vie en main pour dépasser leur handicape.


Une belle leçon d'humanité, une percée pleine de sensibilité dans le monde de l'autisme.

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Je suis très ambivalente vis à vis de ce livre. Parce que d’un côté j’ai beaucoup aimé, et d’un autre, j’ai été agacée. Surtout parce que certains points sont restés totalement nébuleux pour moi…
J’ai beaucoup aimé la façon délicate et poétique d’ecrire, les passages sur l’hypersensibilité, quand un rien agresse. Ça m’a fait penser à cette enfant, ma fille, pour qui le monde est rempli de sensations violentes. Mais qui s’en sort bien mieux que dans ce livre, une fois qu’on a compris qu’il fallait tester chaque paire de chaussette avant de l’acheter pour être sûrs qu’elles seront portables, et supportables.
J’ai beaucoup aimé la petite romance qui se trame – parce que oui j’ai dit que la romance pure et dure je n’aimais pas ça, mais personne ne peut refuser une gentille histoire d’amour non? -, tout en douceur, lenteur, délicatesse, malgré la violence de l’incompréhension.
Vous savez c’est ce genre de livre où l’on se surprend parfois à avoir un petit sourire sur les lèvres pendant la lecture…
Mais pourtant, comme je le disais, il m’a agacée. La première raison, c’est le fait de dire « ces personnages sont autistes Asperger ». C’est caricatural et peu crédible par endroit. Je crois que pour parler des troubles du spectre autistique, parfois il est nécessaire de faire plus de recherches. Déjà que même les professionnels sont encore parfois dépassé, surtout dans le cas des femmes, là, c’était compliqué de s’y frotter. Après, je comprends bien que c’est un roman, et que rien n’oblige à ce que tout soit crédible. Mais si vous avez déjà lu quelques uns de mes avis, vous le savez, je suis le genre de personnes qui peut aller vérifier au cours de sa lecture d’un roman policier un point d’anatomie, pour être sûre… Donc je pinaille, je sais, mais tout de même.
Le deuxième point, c’est la construction du livre. Je ne sais pas comment travaille l’autrice, mais elle donne l’impression de n’avoir aucun plan, de laisser le livre avancer à son bon plaisir. Certains auteurs fonctionnent de cette façon sans que l’on ne s’en rende jamais compte. Dans notre cas c’est l’inverse, c’est même central au livre. Et c’est ennuyeux. D’autant plus que certains points ne sont pas clairement énoncés et que je déteste ça, je retrouve l’impression que je suis à côté de la plaque, que je ne comprends rien. A croire qu’il me faudrait un lexique, comme l’héroïne de l’histoire… (par exemple pour ceux qui l’ont lu ou le liront, je n’ai pas compris l’histoire de Caroline).
Je concluerai donc en disant que c’est un livre très intéressant, émouvant, mais que si vous êtes à deux doigts du spectre autistique, ça risque d’être un peu décevant…

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Le 2 avril avait lieu la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. Voilà donc une lecture qui tombait à pic et qui m’a permis de me rapprocher de ces personnes différentes de nous, mais pas tant que ça finalement. Sensibiliser, informer, comprendre est la première démarche que l’on devrait tous faire. Pour briser les tabous. Et c’est ce que m’a offert ce roman.

Camille Julié, 36 ans est la maman d’Arthur, 6 ans. Ils sont autistes asperger tous les deux. Avec une hypersensibilité poussée à l’extrême, ils ne se touchent jamais. Ils ne peuvent contenir les stimuli de leur environnement. Le simple fait de sentir des vêtements sur leur peau ou encore de prendre une douche est un véritable supplice pouvant provoquer une crise parfois difficilement maîtrisable.

Camille souhaite plus que tout que son fils apprenne à vivre, et non pas à survivre. Au fond de son cerveau, il y a cette sourde culpabilité qui la ronge, l’héritage maudit qu’elle a légué à son fils, le voir tenter de comprendre le monde qui l’entoure la dévaste. Camille va protéger son fils du mieux qu’elle peut, en oubliant au passage de se protéger elle-même. Cette relation mère-enfant particulière est disséquée et terriblement émouvante.

Le lecteur s’immerge totalement dans le quotidien de Camille et Arthur. Le spectre autistique étant tellement vaste, Clélie a choisi de mettre l’accent sur l’hypersensibilité, le « trop », elle nous permet d’appréhender l’autisme en nous le faisant comprendre. Et c’est également ce que va essayer de faire Aurélien. Avoir leur permission d’entrer dans leur bulle, de les apprivoiser, d’être accepté, considéré comme l’un des leurs.

La construction du roman, alternant les chapitres vécus sous l’œil de Camille ou d’Aurélien permet de ressentir chaque émotion, chaque épreuve avec eux. C’est un roman qui se vit, qui se respire, qui se ressent. Cette immersion dans le monde de Camille et d’Arthur permet de mieux le comprendre. Leur combat au quotidien pour mener une vie la plus normale possible est une énorme leçon de vie.

L’écriture est fluide, sensible, touchante. Clélie sait trouver les mots et les tournures de phrases pour nous retourner le cœur. Un roman de Clélie, ça se vit, ça se respire (oui je sais, je me répète, je n’ai pas encore tourné la boule, c’est pour bien vous faire comprendre !!!). J’ai eu envie de prendre soin d’Arthur, de Camille, ils étaient touchants, ils m’ont fait relativiser pas mal de choses. C’est une merveilleuse histoire d’amour, entre une mère et son fils, et entre deux adultes qui vont mettre toute leur énergie à progressivement faire tomber les barrières qui les séparent.

La couverture magnifique est en totale adéquation avec l’histoire.

La prochaine fois qu’il pleuvra, j’essayerai à mon tour l’expérience de la pluie ! Histoire de comparer mes sensations avec celles d’Arthur !

« Il y a mille façon d’aimer, il faut juste trouver la bonne. »

Je remercie les Editions Plon et NetGalley pour cette lecture.

#NetGalleyFrance #lexperiencedelapluie #clelieavit

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