Toucher le noir

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Publication 3 juin 2021 | Archivage 7 juil. 2021

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Résumé

Onze grands noms du thriller français nous font toucher le noir, jusqu’au creux de l’âme…

Solène Bakowski, Éric Cherrière, Ghislain Gilberti, Maud Mayeras, Mickaël Mention, Valentin Musso, Benoît Philippon, Jacques Saussey, Laurent Scalèse, Danielle Thiéry, Franck Thilliez.

Ces onze auteurs prestigieux, maîtres incontestés du frisson, nous entraînent dans une exploration sensorielle inédite autour du toucher. Avec eux, vous plongerez dans les plus sombres abysses, effleurerez la grâce et l’enfer d’un même geste, tutoierez l’horreur du bout des doigts…

Dix nouvelles inédites pour autant d’expériences tactiles, éclectiques, terrifiantes et toujours surprenantes.

Oserez-vous frôler le noir d’aussi près ?

Onze grands noms du thriller français nous font toucher le noir, jusqu’au creux de l’âme…

Solène Bakowski, Éric Cherrière, Ghislain Gilberti, Maud Mayeras, Mickaël Mention, Valentin Musso, Benoît...


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FORMAT Grand Format
ISBN 9782714494337
PRIX 21,00 € (EUR)

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Chroniques partagées sur la page du titre

Imaginez recevoir une boîte de vos chocolats préférés. Vous en mangez 2 ou 3 et tentez de vous convaincre que ça suffit, qu’il faut en garder pour demain. « Oh et puis zut, encore 1 et je range la boîte ». Et en fin de compte, la boîte est vide ! Voilà exactement ce qui m’est arrivé avec ce recueil de nouvelles. Impossible de résister lorsque l’on tient entre les mains un ouvrage rédigé par de grands noms de la littérature noire, sous la direction d’Yvan Fauth : Solène Bakowski, Éric Cherrière, Ghislain Gilberti, Maud Mayeras, Michaël Mention, Valentin Musso, Benoît Philippon, Jacques Saussey, Laurent Scalese, Danielle Thiéry, Franck Thilliez. Chacun de ces auteurs, dont je dévore les romans, a son style propre que l’on retrouve dans ces nouvelles. Bravo à eux d’avoir réussi haut la main le pari difficile de camper en très peu de pages leurs personnages, les atmosphères et l’action et de convaincre la lectrice exigeante que je suis. Un grand merci à NetGalley ainsi qu’aux Editions Belfond de m’avoir permis de frissonner, trembler et palpiter en avant-première !

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Solène Bakowski, Éric Cherrière, Ghislain Gilberti, Maud Mayeras, Michaël Mention, Valentin Musso, Benoît Philippon, Jacques Saussey, Laurent Scalese, Danielle Thiéry, Franck Thilliez. J'avais déjà lu les recueils de nouvelles précédents : Écouter le noir et Regarder le noir et j'avais beaucoup aimé. Ces textes mettent à nouveau un sens en exergue, ici le toucher. Les récits sont prenants et angoissants. Certaines nouvelles sont à glacer le sang. J'ai beaucoup aimé ce recueil de nouvelles, dérangeantes, angoissantes ou mème terrifiantes. Le format exige d'avoir un style direct, une écriture incisive et des mots percutants... ce qui est fort bien réalisé ici. J'ai aimé pouvoir choisir mes nouvelles au gré de mes envies et de mes disponibilités. J'ai passé un excellent moment. Merci à #toucherlenoir et #netgalleyfrance pour cette découverte

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Venez, osez toucher le noir. Le noir fait souvent peur. On l'associe à l'angoisse, au deuil, au vide. Il est aussi synonyme d'élégance et de sophistication dans certains domaines. Le noir c'est le mystère, l'inconnu et la mort. Dans ce recueil, une belle brochette d'auteurs français du roman noir vous entraînent chacun dans leur univers et vous feront toucher le noir. Comme un peintre, chacun utilisera sa palette de nuances pour l'interpréter. Leur monde sera futuriste; fait de musique, de sorcellerie ou de croyances; peuplé d'ombres ou d'atroces créatures. Caresser, palper, frôler, effleurer, chacun vous touchera de diverses façons. "Tu comprendras assez tôt que les ténèbres ne sont pas simplement une absence de lumière." Ghislain Gilberti Venez, approchez, touchez le noir. Laissez-vous envelopper par les mots des ces onze auteurs, laissez-vous entraîner vers les ténèbres. J'y ai plongé avec délice. J'ai savouré chaque nouvelle avec plaisir. Toutes différentes, certaines sont bouleversantes, d'autres révoltantes avec un point commun le noir absolu. Celles de Solène Bakowski et de Maud Mayeras m'ont particulièrement touchée. "Noir. Noir total. Noir infini, animé de gracieuses arabesques. Abîme magnétique, palpitant de mystère, si organique qu'il pourrait presque le toucher, la toucher, lui caresser la joue, et l'enlacer comme au premier jour, ce qu'il fait tendrement." Michaël Mention Après l'ouïe et la vue c'est au tour du sens du toucher, une consigne qui me paraît plus compliquée que les précédentes. Un défi relevé haut la main par ces talentueux auteurs, toujours sous la houlette de Yvan Fauth. Un recueil de nouvelles toujours aussi noires et fascinantes. A découvrir sans tarder ! Allez, venez, osez toucher le noir... vous ne regretterez pas l'expérience. Merci à #NetgalleyFrance et aux Éditions Belfond pour cette lecture.

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Toucher le noir - Yvan Fauth Nous retrouvons ici un troisième volet de recueil de nouvelles entièrement consacrées au noir. Vous constaterez qu'il n'y a que du beau monde dans cet ouvrage et vous ne serez pas déçu ! Chaque nouvelle est très différente de sa voisine, on retrouve bien la plume de chaque auteur et cela permet également d'en découvrir de nouveaux ! J'avais déjà beaucoup apprécié "Écouter le noir". Un condensé de suspense, de surprises, de souffles retenus et de "waouw". Ma préférence va à la nouvelle de @jacques_saussey 🖤 N'hésite pas à vous plonger dans tous ces univers variés et uniques, il sort aujourd'hui en librairie et sur toutes les plateformes de vente. Merci aux @editionsbelfond et à @netgalleyfrance pour avoir permis de me plonger dans les tréfonds de la noirceur 🩸 #editionsbelfond #belfond #toucherlenoir #thriller #noir

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Après "Écouter le noir" et "Regarder le noir", voici le troisième recueil de nouvelles dirigé par l'excellent Yvan Fauth, dans la très belle série consacrée aux cinq sens. Les dix nouvelles rassemblées ici forment un ensemble incroyablement homogène, tout en proposant chacune une vision singulière, à la fois différente des autres et représentative de l'univers de leurs auteurs. Ce qui est amusant de prime abord, c'est de chercher comment chaque écrivain a entrepris d'honorer le sujet du recueil. Certains se sont efforcés d'intégrer l'expression "toucher le noir" dans leur texte, d'autres ont pris le thème imposé au pied de la lettre, d'autres encore ont davantage travaillé de manière métaphorique. Aucune méthode n'est moins bonne que les autres, et au bout du compte, tous les textes ont leur propre intérêt, leur propre intelligence et leur propre force. Après, chaque lecteur aura bien sûr ses préférés, en fonction de ses affinités ou de la surprise cueillie à chaque nouveau texte. Si je devais en élire un en particulier, ce serait celui de Michaël Mention, dont j'admire la capacité à se renouveler sans cesse, à prendre des risques et à inventer des formes neuves, faisant de chacun de ses écrits un nouveau défi. Sa nouvelle, "No smoking", est la plus longue du recueil. C'est aussi la plus ambitieuse, la plus riche, la plus foisonnante en surprises et en retournements de situation. Jusqu'à la dernière ligne, Mention m'a tenu en haleine et totalement bluffé. J'ai beaucoup aimé également "Zeru Zeru", le texte de Maud Mayeras qui, fidèle à ses habitudes, conjugue noirceur absolue et empathie extrême, dans une histoire tragique, qui fend le cœur et bouleverse au plus profond de l'âme. De manière assez similaire, Solène Bakowski réussit avec "L'Ange de la vallée" une nouvelle déchirante, bizarrement lumineuse et révoltante. Dans un genre plus ludique, bravo au duo Franck Thilliez & Laurent Scalese, qui signent avec "8118" le premier texte en auto-reverse - je vous laisse découvrir de quoi il s'agit ! En tout cas, c'est très réussi et loin d'être un gadget, tout en déroulant un propos pertinent sur le marché sordide des armes à feu. Pour le reste, Valentin Musso (sans doute le plus "dans le thème", avec son histoire se déroulant dans un restaurant où l'on mange dans le noir complet), Benoît Philippon (formidable texte sur les dérives de l'art contemporain), Eric Cherrière (périple jusqu'au-boutiste sur les traces d'un assassin), Danielle Thiery (cruelle histoire de rivalité musicale), Ghislain Gilberti (sanglante escapade dans l'infra-monde horrifique caché dans les ténèbres de notre monde) et Jacques Saussey (cruelle variation prisonnière entre Les évadés et La Ligne verte) sont tous à la hauteur du projet. Certains de ces textes me hanteront longtemps, preuve que quelques pages suffisent à marquer l'imaginaire. Une nouvelle réussie est un petit monde qui a autant de force et de légitimité littéraire (plus, parfois) qu'un long roman. Les auteurs de "Toucher le noir" l'ont bien compris et rendent, tous ensemble, un merveilleux hommage à la forme brève. Un formidable accomplissement, à partager sans réserve.

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Un grand merci à Yvan Fauth et aux Editions Belfond pour m’avoir fait la surprise de découvrir Toucher le noir quelques jours avant sa sortie. Onze auteurs spécialistes du noir, se relaient pour conter des histoires bien sombres et sanglantes. Le recueil s’ouvre sur une nouvelle écrite à quatre mains par Franck Thilliez et Laurent Scalese. D’ailleurs la même nouvelle, dans l’autre sens, clôture Toucher le noir. Une preuve de la maîtrise du style des deux auteurs. A l’endroit ou A l’envers la nouvelle est époustouflante. Les autres nouvelles du recueil ne sont pas en reste. Plus d’une fois, j’ai frémi, angoissé à la lecture du récit. A l’instar des années précédentes, je n’ai pas lu de roman de tous les auteurs présents pour cette nouvelle édition. Ainsi, j’ai pu retrouver des auteurs que je connaissais déjà qui sont restés dans leur style de prédilection ou au contraire, on prit une nouvelle direction. Mais j’ai également pu découvrir de nouvelles plumes comme Valentin Musso, Maud Mayeras, Mickaël Mention ou encore Eric Cherrière. Aucune de ces nouvelles ne vous laissera indifférent. Oseriez-vous vus approcher, jusqu’à Toucher le noir ?

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Après Ecouter le noir et Regarder le noir, Yvan Fauth (du blog littéraire https://gruznamur.com) poursuit son exploration morbide des cinq sens et nous invite cette fois-ci à découvrir les nouvelles écrites par onze auteurs de talent autour du thème du « toucher »… le noir bien entendu, les ténèbres… Autant de variations autour de ce sujet que d’auteurs et autrices inspirés. C’est désormais avec un plaisir certain que je me plonge dans les recueils de nouvelles, car c’est l’occasion de découvrir des auteurs que l’on ne connait pas encore dans un format court, pour peut-être avoir envie ensuite de lire leurs romans. C’est également une façon de découvrir des auteurs que l’on connaît déjà dans un autre style d’écriture: la nouvelle, qui plus est sous contrainte d’une consigne imposée dans ce cas présent, impose des règles, des contraintes et devient pour les auteurs un véritable défi littéraire. Pari réussi bien évidemment pour ce recueil qui nous entraine dans un panel d’émotions très varié. Le style doit être direct, percutant, faire mouche et toucher le lecteur. Si j’ai diversement apprécié ces nouvelles, je ressors dans l’ensemble ravie de cette lecture. Le thème du toucher implique le contact, qu’il soit physique ou moral: on peut blesser, torturer, tuer mais aussi bouleverser, impacter et faire réfléchir, les personnages que l’on crée ou les lecteurs avides d’émotions fortes. Ce recueil en est un condensé! 8118 : Envers et endroit – Franck Thilliez et Laurent Scalese, le duo nous livre une variation en deux parties autour d’un palindrome dans cette nouvelle qui peut se lire aussi bien à l’envers qu’à l’endroit. Retour de soirée – Valentin Musso : un groupe d’amis dînent dans un restaurant où l’on mange dans le noir complet. L’ange de la vallée – Solène Bakowski : un conte sombre et émouvant sur les croyances anciennes. Signé – Benoît Philippon : voulez-vous connaître le prix d’un tatouage bien particulier? Mer Carnage – Eric Cherrière : une vengeance désopilante… No smoking – Michaël Mention : l’enfer dans une cage d’ascenseur… Doigts d’honneur – Danielle Thiéry : l’obsession de la compétition poussée à l’extrême. L’ombre de la proie – Ghislain Gilberti : une nouvelle qui ravira les amateurs de fantastique, et les autres… Une main en or – Jacques Saussey : ou comment atteindre les sommets artistiques lorsque l’on a aucun talent? Zeru Zeru – Maud Mayeras : dans certains pays, naître albinos est une malédiction, ce n’est pas une légende et cette réalité a inspiré à l’autrice une nouvelle forte et bouleversante. Si je devais en choisir une, ma préférence irait peut-être à Une main en or de Jacques Saussey... ou à Retour de soirée de Valentin Musso car leur nouvelle colle vraiment au thème… Mais les autres aussi alors… Et puis tant d’émotions chez Maud Mayeras ou Solène Bakowski! Il nous reste encore d’autres expériences pour les années à venir : sentir le noir ou le goûter, au bon vouloir d’Yvan et des auteurs… Je me régale déjà!! Je remercie chaleureusement les Editions Belfond et Yvan Fauth pour la lecture de ce recueil.

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Ayant beaucoup apprécié les deux premiers recueils de nouvelles dirigées par Yvan Fauth, c'est avec joie que je me suis plongée dans le dernier né. Comme pour les précédentes parutions, le recueil regroupe des nouvelles de littérature noire avec pour fil conducteur l'un des cinq sens, il s'agit cette année du toucher. Le recueil débute et finie par la nouvelle de Franck Thilliez et Laurent Scalese. Il s'agit de la même histoire mais dont la chronologie des faits est inversée. Pour ma part, j'ai davantage apprécié lorsque l'histoire se déroulait de façon chronologiquement même si grâce à l'autre, on se rend peut être mieux compte que chaque décision/action est responsable de ce qui l advient par la suite. Dans Toucher le noir, j'ai davantage ressenti pour mon plus grand bonheur le côté sombre des récits comparé aux opus précédents et cerise sur le gâteau, aucune nouvelle ne m'a déçue. J'ai trouvé les nouvelles de Valentin Musso et Benoît Philippon machiavélique à souhait, que la cruauté était bien dépeinte dans celle de Solène Bakowski à un point que s'en était dérangeant. Quant au récit de Jacques Saussey, il m'a confirmé mon désir de me plonger dans ses romans. Ma lecture de Toucher le noir a été un plaisir, il a d'ailleurs été rapidement lu. Les parutions de ces recueils sont désormais un rendez-vous que je ne veux manquer. Et puisque les auteurs choisis sont essentiellement des auteurs de polars/thrillers, ces recueils de nouvelles ont ma préférence comparé à d'autres ouvrages.

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Après "Regarder le noir" lu il y a quelques semaines, voici "Toucher le noir", troisième collectif d'auteurs qui s'attaquent avec brio à nos sens. Sur les onze auteurs de ce recueil j'en ai découvert cinq. Je trouve que c'est une approche interessante sur un thème choisi. Dix nouvelles bien noires à savourer du bout des doigts. Il n'y a que le premier de cette série "Ecouter le noir" que je n'ai pas encore découvert. Il y aura autour ce thème plusieurs façons de "toucher", toucher du bout des doigts, toucher par les émotions, le ressenti, allez vers un but précis. Toutes ces nouvelles sont sans concession, sans fioriture, directes, nous remuer, nous "toucher"… Sur ce sens-là, je pense que l'exercice était plus compliqué que les précédents, mais chacun, à sa manière, a su nous renvoyer l'émotion sensorielle adapté à son propre ressenti du toucher. Il y a dans ces écrits du noir bien sûr, mais aussi du très très noir alors attention où vous poser votre regard. Cela peut être cruel, comme psychologique ainsi que dramatique. Je remercie vivement NetGalley et les éditions Belfond Noir pour m'avoir laisser approcher cette lecture du bout des doigts! Une belle façon de découvrir pour moi de nouveaux auteurs et de confirmer l'attrait que j'avais déjà pour ceux que je connaissais.

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Après « Écouter le noir » et « Regarder le noir » (Belfond, 2019, 2020), « Toucher le noir » nous offre dix nouvelles très différentes les unes des autres, qui nous parlent du sens du toucher dans le noir. J’ai passé un très agréable moment de lecture avec ces onze auteurs, qui se livrent avec brio à cet exercice complexe de la nouvelle et nous permettent de ressentir des émotions très fortes en quelques pages. Ce recueil peut vous réconcilier avec les nouvelles. Je dois dire que ces auteurs sont vraiment très forts ! Cette lecture me donne fortement envie de découvrir des plumes que je ne connais pas encore, notamment celle de Maud Mayeras et de Michaël Mention. Si vous me suivez depuis quelques temps, vous savez que je lis finalement assez peu d’auteurs français, mais quand je lis ce genre de livre je me dis qu’il va falloir que je me rattrape, car je passe à côté de plumes fantastiques… Si comme moi vous ne connaissez pas certains de ces auteurs, il me semble que c’est un joli aperçu de ce qu’on pourrait trouver dans leurs romans…. Bizarrement, j’ai un peu moins accroché à la nouvelle écrite à quatre mains, celle de Franck Thilliez et Laurent Scalese, malgré cette particularité envers/endroit que je vous laisse découvrir. Mais je suis passée par pas mal d’émotions et de sentiments à la lecture de ce recueil, qui joue avec nos nerfs et surprend beaucoup, en finalement peu de pages. Tour à tour, j’ai été dégoutée, j’ai eu la nausée, j’ai eu envie d’en apprendre davantage sur certains sujets de société, j’ai été surprise, atterrée, j’ai souri, j’ai eu de l’espoir. On passe par plusieurs couleurs, et notamment par le noir et toutes ses nuances… « Toucher le noir » est l’occasion de traiter de sujets aussi divers, graves et/ou déroutants que la vengeance, la sorcellerie, la religion, l’art et ses dérives, les migrants, l’altruisme, la solidarité, le racisme, la crise sanitaire, l’hypnose, la prison, la corruption, l’industrie des armes, la politique, et j’en passe. Chaque nouvelle m’a transportée dans un univers différent, avec des apparences souvent trompeuses. En bref, un recueil réussi ! Je ne peux le comparer aux deux précédents, car je ne les ai pas (encore) lus… Mais je vais essayer de me les procurer ou de les emprunter. Je remercie chaleureusement les éditions Belfond, NetGalley et Yvan pour cette lecture très divertissante et pour leur confiance.

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Avis : FORT Une belle idée d’Yvan Fauth que de rassembler des nouvelles écrites par des auteurs spécialisés thrillers pour nous présenter des crimes terribles après des intrigues machiavéliques qui mettent l’accent sur l’un des cinq sens. Cette année, le toucher. Malgré le même thème, la diversité des suspenses met l’imagination des auteurs à des niveaux remarquables et les chutes des nouvelles sont pour la plupart extraordinaires. Certaines histoires sont plus obscures que d’autres, aussi vais-je me permettre de donner mon avis sur chacune d’entre elles : 1 et 11 : 8118/Envers et endroit – Franck Thilliez et Laurent Scalese : la nouvelle qui peut se lire aussi bien à l’envers qu’à l’endroit ne m’a pas séduite. 2 - Retour de soirée – Valentin Musso : trop court tellement le meurtre réalisé au début de la nouvelle demande un pourquoi 3 - L'ange de la vallée – Solène Bakowski : éprouvant avec un sujet crédible ou ayant pu exister 4 - Signé – Benoît Philippon : excellent de mêler tatouages, art et dépeçage. 5 - Mer Carnage – Eric Cherrière : la fin ne m’a pas convaincue. 6 - No smoking – Michaël Mention : gore à souhait même si j’ai trouvé un peu confus. 7 - Doigts d'honneur – Danielle Thiéry : fin hélas prévisible. 8 - L'ombre de la proie – Ghislain Gilberti : trop de fantastique à mon goût. 9 - Une main en or – Jacques Saussey : excellente intrigue ou tel est pris qui croyait prendre... 10 - Zeru Zeru – Maud Mayeras : terrible car vérité dans certains pays. Que l’on soit touché physiquement ou moralement, toucher le noir est un recueil qui mêle réalités sordides, croyances anciennes ou culturelles, affaires politiques et/ou internationales pour nous montrer que les ombres et le noir sont souvent funestes. Même si j’ai trouvé ce recueil moins prenant que celui de 2020, je dis OUI au prochain ; il nous reste le goût et l’odorat. Pas simple ! Je remercie #NetGalleyFrance et BELFOND Noir pour l’envoi en SP de # Toucherlenoir

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Troisième recueil de nouvelles noires sur les 5 Sens, orchestré par Yvan Fauth qui m’a fait connaître et apprécier les nouvelles ! Il faut dire que ma première lecture a été “Regarder les voitures s’envoler” d’Olivier Norek, traumatisante et inoubliable !! Oui, oui ! Dans ce volume 10 nouvelles pour 11 auteurs, dont un duo qui fonctionne plutôt bien ! Je reprends ma première façon de noter, par nouvelle et avec la première idée ou impression que j’ai eue. “8118 Envers” - Frank Tilliez et Laurent Scalèse : Le Destin !! 5* “Retour de soirée” - Valentin Musso : Et paf, retour de bâton ! 5* “L’ange de la vallée” - Solène Bakowski : Je n’ai pas compris où se trouve “le toucher” 3* “Signé” - Benoît Philippon : Manque de peau !! 4* “Mer Carnage” – Eric Charrière : J’ai trouvé la fin un peu “légère” 3* “No Smoking” – Michael Mention : Excellent ! 5* “Doigts d’honneur” - Danielle Thiéry : La musique adoucit les mœurs ! Ha ha ha ! 4* “L’ombre de la proie” – Ghislain Gilberti : Surprise ! 5* “Une main en or” – Jacques Saussey : “Donne-moi ta main et prends la mienne...” ! 4* “Zeru Zeru” – Maud Mayeras : J’ai été émue car histoire trop proche de la réalité. 4* Bravo à tous les auteurs de s’être pliés à l’exercice imposé, ce qui n’est jamais simple, en particulier à celui-ci que j’ai trouvé ardu et merci d’avoir autant d’imagination ! #Toucherlenoir #NetGalleyFrance

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Ce troisième recueil de nouvelles consacré aux sens, est à nouveau une réussite. Sous la direction de Yvan Fauth, les 11 auteurs qui ont répondu présent, doivent proposer une histoire en lien avec un de nos 5 sens. Pour ce nouvel opus, il s'agit du toucher. Comme dans tous les livres qui proposent des nouvelles, certaines sortent du lot, puissantes, précises, coupantes comme un scalpel. Il y a pour moi 4 nouvelles qui atteignent les 5 étoiles dans ma manière de noter. La première dans l'ordre de lecture, "8118", une nouvelle écrite à quatre mains, par Franck Thilliez et Laurent Scalèse, "Retour de soirée" de Valentin Musso, "Signé" de Benoit Philippon et "No smoking" de Michael Mention. Même si je ne mets pas 5 étoiles aux autres nouvelles, elles sont toutes excellentes et place ce recueil au niveau de ce qui se fait de mieux dans le domaine des histoires au format court. Il reste deux sens à découvrir, vivement les prochains

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"Toucher le noir" est le second volet dans cette collection que je découvre, mais troisième disponible en librairie. Toucher le noir est donc le nouveau fait d’arme du blogueur Yvan Fauth, publié en juin de cette année. Ce nouveau tome reprend le même principe que les précédents : un sens poussé dans ses plus vils retranchements par de grands noms de la littérature policière (français ou non). J’ai découvert le précédent opus l’été dernier et sa lecture m’avait retourné le cerveau (et parfois un peu aussi l’estomac !). C’est donc déjà conquise que je me suis lancée à la découverte de ces nouvelles créations noires. Le tout pour mon plus grand bonheur, même si j’ai trouvé les histoires légèrement en dessous des précédentes.

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Après Ecouter le noir et Regarder le noir, Toucher le noir vient compléter cette série d’anthologies. On y découvre onze nouvelles d’auteurs et d’autrices assez connu·es dans le monde du thriller francophone. Cette année, le thème est donc le toucher et chacun·e l’a interprété à sa façon ; si toutes les nouvelles entrent dans la catégorie polar, et si toutes parle de ce sens, j’ai été ravie de découvrir à quel point les récits étaient variés ! Certains s’oublient plutôt facilement, écrasés par d’autres qui sont terriblement marquants – si vous lisez ce recueil, je suis certaine que vous serez touché·es par les mêmes nouvelles que moi, qu’elles vous laisseront un sacré souvenir. Chacun de ces textes étant tous très différents les uns des des autres, je vous propose cette fois un petit retour de chacun d’entre eux. • 8118 : Envers de Franck Thilliez et Laurent Scalese : Un homme rentre chez lui quand il se retrouve face à un assassin. Le reste du récit se fait à rebours afin de nous révéler, au compte-goutte, comment on en est arrivé à cette situation. Cette nouvelle est une bonne entrée en matière pour Toucher le noir, toutefois, j’ai tiqué sur quelques maladresses au sujet des femmes transgenres (au sujet de Baby Kat, elle est présentée comme transsexuelle et ayant la force d’un homme [sic], entre autres choses). Cela dit, le thème principal, qui est ici la vente d’armes et ses effets désastreux sur la société, est bien abordé et j’ai franchement bien aimé cette narration qui commence par la fin. Sans les maladresses, ça m’aurait énormément plu – un bon hors-d’œuvre pour cette anthologie, de quoi mettre l’eau à la bouche (je sais, nous sommes ici dans Toucher le noir et non Goûter le noir qui devrait être l’un des deux prochains recueils, mais que voulez-vous, c’était tentant et c’est ce qui m’est venu à l’esprit alors que je commençais à lire la deuxième nouvelle). • Retour de soirée de Valentin Musso : Après une sympathique soirée au restaurant avec des ami·es, Sandrine et Paul rentrent à la maison. Sandrine est au volant – son mari a bu – quand un terrible accident se produit. A travers trois chapitres, Valentin Musso nous fait revivre la soirée ; comme pour 8118 : Envers, l’histoire débute par la fin. C’est une façon de raconter que j’ai apprécié dans ces deux nouvelles car elle fait monter petit à petit la tension, tout en répondant à nos questions (notamment à « pourquoi ? »). Si j’ai bien aimé ce récit, c’est bizarrement celui qui me reste le moins en tête. Il faut dire qu’il est au début de l’anthologie et que, surtout, les nouvelles qui suivent envoient du bois ! • L’Ange de la vallée de Solène Bakowski : L’action prend place en un village perdu au beau milieu de nulle part, où la sécheresse ne cesse de faire des ravages. Un beau jour, une petite fille est attaquée par des loups alors qu’elle garde le troupeau de moutons. L’enfant trouve refuge dans l’église et, alors qu’elle était près de se faire dévorer, un miracle se produit sous les yeux de la Vierge… et du curé, qui a assisté à la scène. L’homme voit alors en la fillette l’Envoyée de Dieu. Cette nouvelle, bon sang ! Cette histoire de gamine touchée par la grâce de Dieu est terrible, y a pas à dire, et ce dans tous les sens du terme ; j’ai beaucoup aimé et, d’un autre côté, ce qui y est raconté m’a horrifiée. C’est l’une de mes nouvelles préférées du recueil. • Signé de Benoît Philippon : Un autre texte que j’ai beaucoup aimé. Marcy est une artiste plasticienne dont les œuvres se vendent sacrément bien. Un jour, elle apprend que des gens s’attaquent aux personnes qu’elle a tatoué afin de les dépecer. Les histoires de ce genre, je trouve ça horrible. Je pense par exemple au Silence des agneaux ; j’ai aimé les lire, mais quelle horreur ! En tout cas, Benoît Philippon signe un texte qui se lit bien, qui est très prenant et qui s’achève terriblement bien (quoique cela dépende pour qui mais, en tant que lectrice, j’ai apprécié). Au passage, l’auteur tacle le monde de l’art ; c’est un peu caricatural mais ça ne vise pas moins juste. • Mer Carnage de Eric Cherrière : Nous sommes là dans une histoire de vengeance. Il y a des années de cela, les parents du narrateur ont été tués. L’homme finit par apprendre que le meurtrier serait en liberté et exercerait désormais le métier de sage-femme. Notons qu’Eric Cherrière s’emploie à parler de « sage-homme » mais que ce terme est inexacte car « sage-femme » renvoie à la personne qui connaît la femme et peut lui apporter les soins ; la femme de « sage-femme » est… la femme enceinte. En plus de la quête de vengeance, j’ai apprécié que le récit soit ancré dans l’actualité (les migrant·es, les ONG qui envoient des bateaux en mer pour les sauver… on en parlait pas mal à un moment). Pour ce qui est de l’histoire, elle est bien menée et, jusqu’à la fin, j’aurais douté. J’aime quand la conclusion n’est jamais évidente. • No Smoking de Michaël Mention : Nous sommes dans les années 1970, deux hommes se retrouvent coincés dans un ascenseur. Si ce n’est pas ma nouvelle préférée ni la plus marquante, je l’ai tout de même beaucoup appréciée, notamment parce que le découpage (un chapitre = une minute) fait monter la pression lentement mais sûrement, et parce que l’histoire ne manque pas de rebondissements. • Doigts d’honneur de Danielle Thierry : Un jeune pianiste est retrouvé mort, les doigts coupés. Pas de surprise du côté du coupable ni des raisons de l’acte, pourtant j’ai bien aimé cette nouvelle dont la conclusion se marie très bien avec le titre. Une bonne découverte. • L’ombre de la proie de Ghislain Gilberti : Avec L’ombre de la proie, on part dans du fantastique. D’un côté, nous avons un homme qui, depuis des semaines, suit une fillette – il aurait pu passer à l’acte plus tôt mais a choisi la prudence, et de faire durer son plaisir. De l’autre côté, on a un groupe de justiciers et justicières de l’ombre, qui ont justement cet homme à l’œil. J’ai beaucoup aimé la première partie, la seconde m’a en revanche moins emballée. Non pas à cause du surnaturel mais plus à cause de l’aspect un peu brouillon que prenait le récit. Je ne sais pas si c’était trop court ou simplement pas assez développé, mais ça me laisse un sentiment de facilité pour un passage important de la nouvelle (d’un coup, tout était englouti et l’affaire réglée). L’idée me plaisait pourtant énormément. • Une main en or de Jacques Saussey : Un directeur de prison se fait beaucoup d’argent sur le dos de l’un de ses prisonniers particulièrement doué pour le dessin. Ce dernier, après l’avoir appris, décide de se faire la malle. Je ne veux rien dévoiler de plus de cette nouvelle qui m’a surprise, mais sachez juste que j’ai trouvé l’idée intéressante et qu’elle propose une fin assez glaçante. Le texte est bien écrit et les descriptions nous plongent bien dans le bain. • Zuru Zuru de Maud Mayeras : Un jour, le père de la petite Bibi l’emmène chez un sorcier. Elle repart avec un talisman, censé lui porter chance toute sa vie : le cœur d’un enfant albinos. Zuru Zuru fait clairement partie des mes nouvelles préférées de ce recueil. C’est terrifiant, c’est glaçant, et quand on pense voir une touche d’espoir, tout s’effondre. Ici, Mayeras nous raconte l’horreur de l’amour tout en parlant de pratiques qui ont hélas encore lieu aujourd’hui. Une façon terrible d’aborder le sort abominable qui attend de nombreuses personnes albinos en Afrique, tout en nous présentant une histoire pleine d’amour. • 8118 : Endroit de Franck Thilliez et Laurent Scalese : Pour le coup, je suis déçue : c’est exactement le même récit que 8118 : Envers, à la différence que l’histoire est racontée dans l’ordre chronologique. Je pensais que ça apporterait quelque chose en plus mais non, rien. Dommage de conclure ainsi une si bonne anthologie. Je comprends tout à fait l’idée, mais ça n’a pas fonctionné avec moi. Et voilà, nous avons fait le tour de Toucher le noir ! Comme je vous le disais en introduction, les récits sont vraiment variés, et l’ensemble est très bon. Si vous aimez les thrillers, je vous conseille donc vivement cette anthologie, qui est en plus l’occasion de découvrir de nouvelles plumes.

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Une nouvelle fois un très bon recueil sur un thème commun, regroupant des auteurs talentueux. On regrettera peut-être juste l'inégalité de la longueur de certaines nouvelles (l'une d'entre elles étant particulièrement longue), toutefois, y trouver une nouvelle "fantastique", qui sort du cadre "thriller" habituel, est plaisant. Je n'ai en revanche pas compris l'intérêt des nouvelles 8118, "envers" et surtout "endroit", qui débutent et terminent ce recueil...

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Ce recueil de nouvelles est paru au mois de juin. Il fait suite à Écouter le Noir et Regarder le Noir. Le nouveau sens abordé est le Toucher. Encore un bon moment de lecture. Des nouvelles plus intenses que d’autres, l originalité du thème commun. L’exercice de la nouvelle étant particulière, j’apprécie toujours lorsque que la chute est explosive !

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Après avoir lu "Regarder le noir", me voici à nouveau plongée dans l'obscurité, la noirceur... et bien souvent on touche même à l'horreur (in)humaine. J'ai été un peu moins surprise et convaincue par cet opus. Circonstances, sujets, styles... je ne saurais dire réellement ce qui a bloqué. Cela dit, ce fut encore un bon moment de lecture, et certaines nouvelles sont tout de même savoureuses pour leur sujet, leur ingéniosité, leur originalité, leur chute... J'en ai trouvé d'autres effroyables, et pourtant elles peuvent être très proches de la réalité. C'est peut-être cela le plus horrible en fait. En tout cas, si vous comptez toucher ces histoires avec les yeux, accrochez-vous bien !

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