La Traque

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Publication 4 févr. 2021 | Archivage 12 avr. 2021

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Résumé

Traqué par les autorités, un gang de malfaiteurs, connu pour ses violentes attaques à main armée, projette un coup spectaculaire avant de raccrocher définitivement : l’enlèvement d’une haute personnalité du monde politique. Pour mystifier les enquêteurs, Patrick Hanssen, chef charismatique de cette bande qu’on surnomme « les fourgonniers », imagine de faire passer leur forfait pour une action terroriste, misant ainsi sur la division des forces de police et leurs luttes fratricides pour que personne ne remonte jamais jusqu’à eux.

Pendant ce temps, Brian Spencer, respectable chef d’entreprise, connaît une ascension sociale fulgurante. Mais ce que les gens ignorent, c’est qu’il doit sa réussite à une amitié nocive. Une amitié qui a un prix : certaines nuits, Brian est contraint de redevenir « Speedy », le voleur de voitures qu’il était dans sa jeunesse. Éprouvé par cette double vie, il décide de mettre un terme à tout ça… Mais peut-on vraiment échapper à son passé ?

Traqué par les autorités, un gang de malfaiteurs, connu pour ses violentes attaques à main armée, projette un coup spectaculaire avant de raccrocher définitivement : l’enlèvement d’une haute...


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FORMAT Grand Format
ISBN 9782265155213
PRIX 20,90 € (EUR)

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Chroniques partagées sur la page du titre

On sent manifestement le vécu à la lecture de "La traque" ! Pour un premier essai, c'est une réussite ; c'est une écriture fluide et la construction du roman est originale et intéressante. On croit avoir fini après la première partie, mais non en fait la traque commence et on repart pour un, voire plusieurs tours, avec des angles un peu différents. Ce roman, presque choral, met bien en lumière les "rivalités" entre services de police et toutes les petites ficelles de ce genre d'enquête et fait divers. Encore bravo pour ce premier roman.

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Aucun doute, ce livre est écrit par un flic. On sent l'expérience du policier, son vécu, la connaissance et la maitrise du sujet. "La traque" est agréable à lire, tant l'écriture est fluide. La construction est assez originale, un peu comme dans un roman choral, la vision des évènements est différentes au fur et à mesure qu'on avance dans le livre. Comme je le disais plus haut, la maîtrise du monde de la police par l'auteur, permet de découvrir les rouages qui animent cette institution. Les différences, voir les rivalités entre service. Les procédures, officielles ou officieuses qui régissent leur fonctionnement. Tout un univers qu'on connais peu en fait. Un bon moment de lecture, et une belle réussite pour un premier roman.

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« La traque » est selon moi un premier polar particulièrement réussi. Son auteur Bernard Petit a une carrière de 37 ans dans la police et cela se sent au fil des pages. Il précise dès le début qu’il s’agit là d’un roman s’inspirant de faits criminels réels vécus. Ce polar est composé de différentes parties, avec une traque de plus en plus puissante et omniprésente des « fourgonniers ». On y découvre plusieurs enquêtes policières qui se déroulent notamment entre la Belgique et la France. Les toutes premières pages plantent le décor, avec l’enlèvement d’un ancien ministre de l’Intérieur belge. Avec ce polar, on sent l’emprise du monde politique sur la police, on ressent la guerre entre les différentes unités, la rivalité entre les chefs de service. On suit le travail intense de leurs hommes sur le terrain. On perçoit fortement les dangers du métier et on en apprend sur les techniques utilisées par les policiers et par les criminels recherchés, sur le savoir-faire de chacun. J’ai aimé découvrir les coulisses des administrations françaises et belges, le travail minutieux d’enquête et l’entraide et la solidarité qu’il peut y avoir entre des policiers pourtant distants les uns des autres. Il y a de nombreuses notes de bas de page et beaucoup de sigles ou d’expression sont ainsi expliqués, comme par exemple l’OCRB (office central pour la répression du banditisme), la BRB (brigade de répression du banditisme) ou « faire un crâne » qui signifie arrêter quelqu’un. J’ai aimé aussi le fait que ce polar évoque les tableaux de bord, l’évaluation de l’activité, et la bureaucratie qui étouffe progressivement et peut empêcher d’exercer correctement son métier. Pour celles et ceux qui, comme moi, ne sont pas très familiers de l’organisation des forces de l’ordre en France et en Belgique, on découvre une organisation plutôt complexe, avec beaucoup de ramifications pour lutter contre le banditisme. Tout au long de ma lecture et encore davantage en refermant ce livre, je ne peux m’empêcher de m’interroger sur la part de vérité qu’il peut y avoir dans ce polar. Après de brèves recherches sur la biographie de Bernard Petit, je suis curieuse d’en savoir un peu plus sur cet homme, ex-patron du « 36 » et qui a déjà écrit un essai intitulé « Secrets de flic », publié en 2018 chez Seuil. En bref, une lecture qui ne m’a pas laissé indifférente et que je vous recommande. Personnellement, j’ai moins aimé la première partie mais la suite m’a happée et je n’ai pas pu laisser cette lecture ; je voulais vraiment connaître la suite et la fin (ou pas !) de la traque. Les fans de voitures, de luxe notamment, devraient également apprécier. Je remercie Fleuve éditions et NetGalley pour cette lecture intéressante.

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On se prend à suivre cette traque policière contre un gang qui touche à toutes les criminalités : que de vols, de victimes, de traitrises. En plein milieu, on croit que c'est fini, mais pas du tout : une traque plus fine, plus insidieuse prend la suite. Le criminel peut il un jour quitter son passé noir ? La traque durera-t-elle à vie ? Arriveront-ils à mettre la main sur tous les membres et leurs complices. Ça sent des affaires vécues.

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Impossible de vous parler de ce roman sans vous dire quelques mots sur son auteur. Bernard Petit intègre les forces de police en 1983 en tant qu’inspecteur, il connaître une ascension fulgurante et une carrière sans fausse note qui lui vaudront d’être nommé à la tête de 36 Quai des Orfèvres en 2013. En 2015, après 38 années passées de service, il est limogé et mis en examen pour avoir violé le secret professionnel. Il ne m’appartient pas de juger du bien-fondé ou non de de l’accusation et de la sanction (Bernard Petit a toujours nié les faits qui lui sont reprochés) ; force est toutefois de reconnaître que, quand on creuse un peu autour de cette affaire, il subsiste pas mal de zones d’ombres et d’incertitudes. Fin de la parenthèse. Venons-en à l’objet du délit, à savoir le premier roman de Bernard Petit… roman policier, cela va sans dire ! L’auteur nous invite à une longue et sanglante traque qui va s’étaler dans le temps (sur plusieurs années) et dans l’espace (essentiellement entre la France et la Belgique… mais pas que). Une traque qui obligera les différentes forces de police à passer outre les différents / désaccords / tensions afin d’œuvrer ensemble au démantèlement du gang des fourgonniers. Il m’a fallu un peu de temps pour réussir à me poser mes marques parmi les nombreux intervenants policiers (quelle brigade ? quel pays ? avec qui ?), mais finalement chacun a rapidement trouvé sa place dans mon esprit. Une galerie de flics aux profils divers et variés, il y a ceux qui filent droit dans leurs bottes et dans le respect des règles, ceux qui contournent plus ou moins fortement lesdites règles afin de faire avancer leur enquête et ceux qui franchissent allègrement la ligne blanche avec pour unique mot d’ordre leur profit personnel. Dépeindre le quotidien de ces flics au cœur de l’action permet aussi à l’auteur de pointer bon nombre de disfonctionnements du système. Les chefs de groupe doivent composer avec un effectif insuffisant, les coupes budgétaires, les tracasseries administratives ou procédurières. Sans parler d’une mission souvent parasitée par les consignes visant à gonfler artificiellement les stats d’efficience afin de faire plaisir aux ronds-de-cuir (procureurs, préfets, ministres). Bernard Petit aurait pu faire dans la facilité en opposant à « ses » flics, des braqueurs bourrins et sanguinaires. Certes ils n’hésitent pas à faire usage de leurs armes pour arriver à leurs fins ou neutraliser une menace, mais j’ai bien aimé l’esprit de groupe qui soudait le gang. Le roman va au-delà d’un simple jeu du chat et de la souris entre gentils flics et méchants braqueurs. Il donne aussi de la voix à ceux et celles qui sont entraînés dans la spirale. Du côté des flics la difficulté de concilier une vie de couple normale et les impératifs de leur métier. Du côté des braqueurs c’est l’incertitude des compagnes au départ de chaque nouvelle opération. Comme chez Olivier Norek, Didier Fossey ou Christophe Guillaumot, la plume de Bernard Petit est d’un réalisme époustouflant. Il reconnaît volontiers s’être inspiré de plusieurs véritables affaires criminelles pour construire son intrigue, on l’aurait deviné tant le roman dégage une impression de « vécu ». Au-delà du jargon et des procédures, il n’y a que ceux qui ont connu cette réalité qui peuvent la retranscrire aussi bien au travers l’humanité des personnages que via la violence des faits. J’ai littéralement dévoré les 400 pages du bouquin, impossible de le lâcher tellement je voulais en connaître l’issue. Pour un premier roman l’auteur tire plutôt bien son épingle du jeu. Aucun bémol majeur à signaler, j’ai été conquis de bout en bout. J’espère vraiment que Bernard Petit ne compte pas s’arrêter à ce coup d’essai. Je suis fier de crier haut et fort que La Traque m’a fichu une sacrée claque !

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La traque est le premier roman de Bernard Petit, ancien patron du 36 quai des Orfèvres, qui profite de ce polar pour dénoncer les disfonctionnements de la police, de la gendarmerie ou de la justice et de la guerre-guerre que se mènent ces différents services. Ce récit, d’une facture assez classique, tire son originalité de l’alternance des points de vue entre les différents enquêteurs et les truands. Par de courts chapitres on passe constamment des uns aux autres. J’ai mis un peu de temps à rentrer dans le roman car je me suis perdue dans les très nombreux personnages mais, ensuite, impossible de lâcher ce texte avant la dernière page! Le manque d’effectif, d’argent, les paperasses qui ralentissent les enquêtes et pompent l’énergie des hommes, les statistiques, la réunionite, sans oublier les égos des politiques ont un grand parfum de vécu. Amusant que l’auteur ait essentiellement placé son récit au sein de l’administration belge. Plus aisé de critiquer les voisins? Bernard Petit nous place vraiment au cœur de la traque aux braqueurs. Pour le lecteur lambda comme moi il aurait pu alléger son récit avec moins de détails (même si il y a des notes en bas de page on se perd dans les abréviations et les différents services). D’un côté il nous emmène dans la tête des braqueurs, nous faisant comprendre leurs motivations et leurs modes de pensées, de l’autre nous suivons les enquêteurs. Ces derniers ont un métier difficile qui peut les conduire aux marges de la loi pour obtenir des résultats et on comprend qu’il leur est difficile de pardonner la mort de collègues. C’est une lutte entre le bien et le mal à la frontière fluctuante. Il y a des méchants, même des très méchants mais en face il n’y a pas forcément des bons. Malgré une fin un peu expéditive c’est un polar que j’ai apprécié. Un auteur à suivre!

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Ce que j'aime quand un policier de métier se met à l'écriture de roman, c'est que l'on va tout de suite être plongé dans le réel. L'auteur, ex patron du "Quai des Orfèvres" nous raconte la traque d'une bande de braqueurs de fourgons. La police belge est sur les dents d'autant plus qu'un ancien ministre vient de se faire enlever. On voit le point de vue des policiers, les procédures, les filatures, les réunions au sommet, les échanges de bons procédés entre les différents services et les polices des Etats limitrophes, Interpol et Europol. On a également le point de vue des braqueurs avec les planques, les copains qui aident, les femmes et compagnes qui les suivent dans leur périple prêtes à tout quitter pour suivre leurs compagnons. J'ai trouvé le roman très intéressant mais il y avait peut être un peu trop de détail ce qui a un peu nuit au déroulé de l'action. Je tire mon chapeau aux policiers qui passent leur carrière entière à poursuivre des malfaiteurs. Il y a d'ailleurs un des personnages qui le dit très justement : la traque n'est intéressante que parce que la proie donne du fil à retordre, ce ne sont pas les mots exacts mais l'idée est là. Si vous aimez les romans policiers écrits par des policiers, laissez vous prendre par la Traque.

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