Les certitudes
par Marie Semelin
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Date de parution 20 août 2025 | Archivage 30 nov. 2025
J.C. Lattès | JC Lattès
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Résumé
Durant une semaine, elle lit la presse. Elle étale les titres sur une large table noire, à proximité des box de métal où se trouvent les journaux. Puis elle sollicite un documentaliste. Le jeune homme, serviable et patient, l’aide à effectuer ses recherches sur ordinateur. D’abord en lettres latines et ensuite, grâce à des claviers en ligne, en hébreu et en arabe.
Il l’ignore, mais il est désormais le seul à savoir qu’elle parle ces deux langues. »
De 1955 à aujourd’hui, entre Jérusalem et Ramallah, Marie Semelin signe un roman bouleversant d’humanité où chacun des personnages affronte ses contradictions jusqu’à ce que ses certitudes vacillent.
« Le 9 octobre 2023 à douze heures une, comme tous les lundis, une foule d’étudiants entre dans la bibliothèque du Centre Pompidou. Ce jour-là une petite femme au chignon blanc trotte parmi eux. Elle...
Formats disponibles
| FORMAT | Ebook |
| ISBN | 9782709675932 |
| PRIX | 14,99 € (EUR) |
| PAGES | 342 |
Disponible sur NetGalley
Chroniques partagées sur la page du titre
Alice L, Libraire
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Christine P, Rédacteur
Anna, pigiste, est en colocation chez Simone, 75 ans ; un lien très fort se crée entre les deux femmes. Lorsque Simone décède, Anna ne respecte pas son souhait d’être enterrée à Jérusalem mais son mensonge est découvert. Elle part alors pour Israël où un membre de la famille de Simone, Omri, lui apprend qu’elle hérite d’un appartement à Jaffa et se met dans les pas de Simone ; elle y découvrira une femme qui lui était inconnue et surtout, elle se découvrira elle-même.
Ce roman nous donne à suivre l’histoire de Simone de 1955 à 2024 à travers les recherches d’Anna, le point de bascule étant les massacres perpétrés par le Hamas en Israël le 7 octobre 2023. Ses questionnements la mèneront de Tel-Aviv à Jérusalem à Ramallah.
Les personnages, autres qu’Anna, se débattent dans le maelstrom de l’Histoire qui les écrase et les prive de leur libre-arbitre ; ils subissent leur vie. L’arrière-plan historique est omniprésent ; ce roman n’est pas un ouvrage militant, l’auteure expose les faits sans porter de jugement. L’histoire de Simone et son amour empêché est une métaphore des relations de deux peuples irréconciliables malgré les ponts qui existent mais que peu d’entre eux ont le courage d’emprunter.
Anna, quant à elle, en quête de figure maternelle, s’engage dans un voyage initiatique qui la mènera à elle-même ; elle se révèle au fil de ses rencontres et de ses découvertes : velléitaire, désabusée par la vie, peu encline à créer des liens à Paris, on la découvre en quête de vérité, obstinée à la chercher, empathique.
Les certitudes des uns et des autres s’effondrent au fur et à mesure pour laisser place à la vérité aussi dure soit-elle et à un certain apaisement.
Dans ce roman, nous découvrons plus particulièrement, l’univers impitoyable du journalisme que l’auteure connait bien puisque c’est son métier et celui, tragique, des jeunes mobilisés en Israël qui sont envoyés à la guerre et en reviennent détruits psychiquement, quand ils en reviennent.
L’écriture est ample, empreinte d’un souffle puissant qui fait de ce primo-roman une réussite. Cependant, la complexité historique de l’arrière-plan que l’auteure connaît bien peut rendre la lecture parfois un peu ardue ; par ailleurs, le roman aurait mérité d’être plus ramassé en évitant, par exemple, les descriptions un peu trop longues et détaillées de Tel-Aviv, Jaffa et Jérusalem.
Une auteure à suivre.
À la fois roman historique, récit de filiation et de la quête identitaire, Les certitudes déploie une fresque humaine entre Paris et Jérusalem, que j’ai particulièrement appréciée. Anna, jeune pigiste désabusée, voit sa vie chavirer lorsqu’elle hérite de la chambre d’une mystérieuse logeuse, Madame Simone, "vieille dame punk" à la bibliothèque bien fournie : Szymborska, Balzac, Gary, Duras…
“Face au lit se trouvait une étagère de livres, avec ses rangées horizontales bien serrées. D’autres étaient posés dessus. Je reconnaissais certaines tranches pour les avoir vues vivre dans le salon. De la poésie bien sûr, Wisława Szymborska en bonne place “ma poétesse”, comme elle la nommait. Malgré son prix Nobel de littérature, en France, peu la connaissaient. Madame Simone adorait les classiques, Balzac, Flaubert, Zola étaient ses préférés. Du plus contemporain, beaucoup, Camus, Pagnol, Duras, Giono, Perec, Gary évidemment, sous ses différents noms. Elle lisait tout. Moins du récent. Plus dur à suivre, trop de sorties. Elle en empruntait parfois à la bibliothèque.”
Marie Semelin orchestre, avec une écriture à la fois pudique et vive, au lexique tour à tour enjoué et formel, une plongée dans les méandres de l’Histoire, où les langues (hébreu, arabe, français) trahissent les identités plurielles, les blessures et les silences.
“De loin, mon quotidien me paraît encore plus pitoyable que de près.”
Ce qui m’a le plus touchée est que ce roman échappe au manichéisme, mais au contraire saisit les contradictions humaines, les élans du cœur et le poids du passé. Les certitudes bouleverse et nous invite à douter. Un texte nécessaire, aussi politique qu’universel.
Anna s'est liée d'amitié avec sa colocataire : Madame Simone, plus de 70 ans. Lorsque Madame Simone meurt, un gouffre s'ouvre entre elles, provoqué par la mort, certes, mais surtout par les secrets que Simone lui a dissimulés depuis toujours. Des secrets qu'elle a enfouis, cachés à tout.es celles et ceux qu'elle a croisé.es depuis son arrivée à Paris.
Car Madame Simone est née dans les années 1950 au Moyen-Orient. Elle a grandit dans un pays ravagé par les guerres, le terrorisme et l'incertitude des territoires et des confessions.
Dans cette fresque décousue par l'Histoire, Marie Semelin nous entraîne vers Jérusalem, Tel-Aviv et Gaza aux côtés d'Anna et de Simone. Les années ne s'enchaînent ni paisiblement ni chronologiquement. 1955, 1967, 2024 : Anna navigue sans le savoir dans l'Histoire terrible d'un pays en conflit permanent avec ses voisins, autant que dans l'histoire d'une vieille dame qui a dû dissimuler trop de joies et de peines. Je n'en dirai pas plus pour ne pas trop en dévoiler, car l'enquête que nous menons auprès d'Anna et de ses rencontres est captivante tant elle foisonne de secrets (et de vies gâchées...)
L'écriture de Marie Semelin m'a semblé plutôt inégale de prime abord. Jusqu'à ce que je comprenne qu'elle adaptait son style à la personne qui a la "parole". Lorsqu'il s'agit d'Anna, celle-ci s'exprime souvent à la première personne. En revanche, les autres récits sont à la troisième personne, ce qui permet à l'écriture de Marie Semelin de se déployer. Certains passages sont très poétiques, d'autres très intenses, d'autres encore presque oraux, ou au contraire très introvertis. La construction non chronologique est très bien maîtrisée, mais génère certaines longueurs (voire lourdeurs) qui ont failli m'éloigner du récit.
J'ai beaucoup appris au sujet d'Israel, de Gaza, de la Palestine et de l'Histoire du Moyen-Orient. En cela, j'estime que c'est un ouvrage nécessaire car il ouvre nos regards occidentaux sur la situation actuelle de cette zone de guerres (ou de terrorisme, selon les avis). Anna découvre Israel après les prises d'otages du 7 octobre, tandis que la reconstruction et la paix semblent malheureusement et absolument impossibles. Même si je n'ai pas beaucoup apprécié son personnage (trop désinvolte et égocentrée à mon goût), elle a le mérite de créer un pont entre moi (l'occidentale européenne) et ces autres vies dont j'ignore tout ou presque (le Moyen-Orient). Marie Semelin réussit avec brio à transmettre des morceaux d'Histoire sans parti pris politique ni religieux : bravo pour cette prouesse !
Une histoire qui accroche par un style trash et désinvolte comme les vies d'Anna la jeune pigiste de 26 ans et de Simone sa colocataire, 70 ans, d'origine juive amochée par la guerre, la famille, les regrets et la mort.
Un duo improbable à qui la vie n'a rien épargné.
Anna se retrouve du jour au lendemain chargée d'exécuter les dernières volontés de son amie, Madame Simone, elle s'envole pour Tel-Aviv afin de terminer sa funeste mission.
Dépaysée par un pays au contexte géopolitique traumatisant, la plume inclusive de l'auteure nous partage sa vision de la rédemption, des regrets, des confessions, des peurs et de la vie au cœur d'un conflit politico-émotionel.
Pas besoin de connaissance sur la guerre Israélo-palestinienne, c'est dans le cœur et la tête des personnages qu'on apprend l'histoire des héros et leurs batailles.
Un texte neutre religieusement et riche culturellement. Les introspections narratives sont percutantes, réalistes et poétiques.
Grâce à la pluridisciplinarité des émotions dévoilées, on lit pour croire aux lendemains paisibles, les mots sont animés par la volonté de vivre et ce récit reflète la certitude que l'humanité est un concept acceptable selon l'histoire de chacun.
L'auteure laisse libre la perception du lecteur de ressentir et de choisir si l'histoire vaut la peine d'être lue et comprise.
Un texte magistral qui mérite d'être connu pour son audace et son originalité. Amour, guerres, horreur, pardon, cette histoire entre Paris et Jérusalem c'est du jamais lu !
Je le conseille à ceux qui veulent voyager, aimer, se cultiver, lâcher-prise et évoluer, le style est abordable pour tous, soyez prêts à ouvrir votre cœur et vos esprits, vous n'en ressortirez pas indemnes.
Chantal Y, Rédacteur
Elle a une petite trentaine, elle vit en coloc chez Simone, à qui elle tient compagnie, mais elle est sur le point de franchir le pas et de délaisser la vieille dame pour vivre chez son amoureux, même si celui-ci semble passer le plus clair de son temps au travail dans le bar qu’il exploite à Paris. Mais Simone meurt, et fait avoir à Anna qu’elle veut être enterrée à Jérusalem. Un non-sens pour Anna qui préférerait que la sépulture soit plus accessible pour elle et comme elle ne comprend pas cette demande, elle n’en tient pas compte. Mais il semble bien que cette exigence ait fuitée et Anna est la cible de critiques acerbes de la part de la famille, même s’il en reste peu. De plus un coup de fil énigmatique l’informe qu’elle hérite d’un appartement qui appartenait à Simone, à Tel Aviv ! Le choix est clair : elle se rend là-bas.
De nombreuses surprises l’attendent sur place, d’autant que nous sommes en 2024 et que la guerre fait rage. C’est avec obstination que la jeune femme tentera de comprendre l’histoire de la famille de Simone, de savoir pourquoi elle a abandonné un fils en bas âge pour faire sa vie à Paris. Elle voudrait aussi retrouver le lieu de son inhumation.
Sur une base romanesque captivante, ce récit nous plonge dans les affres de cette guerre bien contemporaine, et nous fait comprendre, bien plus que des chiffres ou des bilans, le quotidien dramatique du peuple palestinien. L’autrice connaît parfaitement le sujet mais c’est aussi tout son talent de narratrice qui se révèle dans ce premier roman bouleversant.
Sans prendre parti, sans ingérence politique, Marie Semelin dresse un portait d’une région martyrisée depuis bien longtemps :
« d'ailleurs ça a commencé quand cette histoire ? 1967 ? 1948 ? 1936? Balfour, 1917 ? On ne sait plus, ça fait trop longtemps.
On vit aussi le quotidien d’un soldat, qui vit l’horreur, une horreur qui devient la normalité .
La seule solution pour dépasser la trouille, c'est d'avoir un couteau entre les dents, encore plus gros que le leur, c'est d'être encore plus cruel, encore plus, sans pitié, c'est se dire que c'est toi qui va les massacrer, les démolir, les terminer, les foutre en morceaux, qu'ils supplient pour que ça s'arrête, ça ne s'arrêtera pas. C'est ça qu'il faut se dire. Il faut devenir un animal.
Ce n’est pas un roman anodin, il est ancré dans une réalité bien actuelle et c’est ce qui est encore plus émouvant. Inquiétant aussi : on ne voit pas comment on pourrait sortir de ce gâchis.
Allison G, Rédacteur
Ce roman est un peu le jumeau de "l'enseveli" dans le sens où un lien profond s'est tissé entre ses femmes qui n'ont qu'une certitude : elles se comprennent et se reconnaissent dans l'autre.
Mais peut on affirmer une telle chose lorsqu'on ignore tout de l'histoire de l'autre, de son parcours, de sa vie ?
J'ai trouvé que le texte souffrait de quelques longueurs qui m'ont empêché d'avoir un vrai coup de cœur pour ce roman mais c'est une très belle lecture que je recommande à celles et ceux qui aiment les histoires d'amitié et les parcours de vie hors du commun.
La rentrée littéraire est marquée par deux récits, qui évoquent le conflit à Gaza, mais chacun le fait à sa manière. Si Rachid Benzine est au cœur du conflit avec L’homme qui lisait des livres, Marie Semelin, l’effleure et s’attarde sur les relations intimes qui ont pu se créer entre Palestiniens et Israéliens. Malgré une approche différente, les deux auteurs s’attachent à replacer l’humain au centre du conflit et ainsi nous pousse, nous occidentaux, à regarder ces vies.
Le titre-même interroge notre manière de penser. Anna, persuadée de connaître Simone à travers son identité, découvre peu à peu une réalité plus complexe, notamment lorsque Simone souhaite se faire enterrer à Jérusalem sans jamais réellement être attachée à cette ville. Cette tension entre perception et vérité ébranle les certitudes d’Anna et celles du lecteur.
Marie Semelin signe un premier roman d’une grande finesse, mêlant enquête intime, héritage mémoriel et récit historique. Journaliste spécialiste du Proche-Orient, elle éclaire, avec humanité, le conflit israélo-palestinien à travers un récit intime. Face à un contexte actuel lourdement polarisé, Semelin essaie de redonner une dimension humaine et nuancée aux récits des gens concernés.
Lorsque j’ai débuté ma lecture, je craignais un peu que l’auteure soit trop partiale et si par moment, j’ai levé les yeux au ciel, cela a tout de suite été balayé par des mots qui remettaient les choses à leur place.
Si l’auteure prête sa plume à Anne, jeune parisienne de 26 ans, elle n’est que le prétexte pour parler du conflit israélo-palestinien, de son impact sur des vies, des humains, elle prend le parti d’explorer les relations entre israéliens et palestiniens à travers une histoire très émouvante, que je n’ai pas venu venir.
Avec une écriture sensible et nuancée, portée par une empathie palpable, Marie Semelin parle de la complexité du conflit, sans pourtant verser dans la polémique. Elle restitue les faits historiques de manière authentique, donnant au roman une vérité qui fait du bien dans le contexte actuel. Elle utilise plusieurs temporalités permettant de suivre la vie de Simone et je dois dire que j’ai appris beaucoup de choses, notamment sur l’arrivée des Juifs du Maghreb et leur accueil au sein d’Israël.
Le fait que les Juifs « orientaux » étaient moins considérés que les Juifs venant des pays de l’est, a déjà été évoqué par d’autres auteurs, notamment Sophie Bessis dans La Civilisation judéo-chrétienne : Anatomie d'une imposture, que je vous recommande de lire.
Lors de la création d’Israël, l'Alyah, la décision d'un juif d'aller s'installer en Israël, a été organisée et surtout était un enjeu idéologique et démographique. Beaucoup de ces juifs ont donc quitté une vie stable, parfois opulente, souvent reconnus par leurs paires, pour s’installer en Israël, avec le désir de vivre dans un Etat dans lequel ils se sentiraient appartenir à une communauté. La désillusion a pourtant été cuisante pour beaucoup, au point que certains de la seconde génération aient créé en 1971, le mouvement Black Panthers israéliens, qui affirmait que la discrimination envers les Juifs mizrahim (Juifs orientaux, termes utilisés dans le discours israélien pour désigner la communauté juive qui vivaient dans le monde musulman. Mizrahi est un terme sociologique politique qui a été inventé avec la création de l'État d'Israël) se manifestait par une attitude discriminatoire de l'élite ashkénaze venue d'Union soviétique. Les Juifs orientaux étaient jugés trop « arabes » pour être de vrais Juifs.
D’ailleurs, la même chose s’est passée lors de l'Alyah des juifs éthiopiens, puisque leur intégration s’est avérée être compliquée. Trente ans après, plusieurs scandales confirment à la fois leur non-intégration, mais aussi la persistance d’un racisme à leur égard. Le ministère israélien de la Santé avoue en 2013 avoir pratiqué des injections d’un agent contraceptif de longue durée aux juives éthiopiennes. Ces injections, administrées dans les camps de transit éthiopiens avant leur arrivée en Israël, ont été faites sans le consentement des patientes, qui pensaient recevoir un vaccin. Le taux de fécondité des Juifs éthiopiens d’Israël a ainsi baissé de 50 % !
Ainsi, des politiques israéliens ont pratiqué la stérilisation contrainte sur des membres de leur propre population.
Trop noir pour être juif, trop arabe pour être juif…
Dans ce roman Marie Semelin, évoque ces aspects et leur impact sur la vie de Simone, jeune femme juive qui aspire à une vie normale, qui voudrait aimer qui elle veut… La juxtaposition du présent et des souvenirs de Simone permet une immersion progressive et sensible, et certains éléments permettent de comprendre son arrivée en France et pourquoi elle n’a jamais dit qu’elle était juive. En jouant sur les temporalités et les voix, le récit franchit habilement la ligne entre fiction et mémoire historique.
Ce roman m’a profondément touché. J’ai aimé la délicatesse avec laquelle Semelin fait dialoguer deux récits de vie, dans un monde marqué par la douleur et la division. C’est un récit sobre, puissant, qui incite à penser autrement.
Les certitudes est un roman à la croisée de la quête personnelle et de la conscience historique. Porté par une écriture délicate et une volonté de redonner sens à l’humain, il propose un regard riche et nuancé sur des questions identitaires et politiques complexes. C’est une lecture qui s’adresse autant à l’intellect qu’à l’âme.
Sabine B, Libraire
Un livre surprenant qu‘il faut recommander à tous qui veulent comprendre le conflit israélien et palestinien. Vive l’humanité dans les moments de grands désespoirs.
On rencontre à travers ce roman une écriture sensible, empathique et authentique. on y aborde le thème du conflit sans pour autant tomber dans des débats ou questionnement politiques. Des faits historiques qui sont ajoutés à l'histoire donne une dimension très intéressante au roman.
J'ai appris beaucoup de choses au travers d'une histoire qui se lit d'une traite
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