Une bonne action

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Date de parution 21 févr. 2024 | Archivage Aucune

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Résumé

Premier tome de la série Aloysius Archer, détective privé des 50’s :



Archer, la trentaine, vétéran de la 2nde guerre mondiale, sort de prison après 3 ans pour un crime qu'il n'a pas commis. Pour lui, direction la petite ville de Poca City, dans le sud-ouest des USA, où l'attend son agent de probation. Il y fera aussi la connaissance d'un magnat local et de sa maîtresse, une femme fatale nommée Jackie. Chargé par l'homme d'affaires de récupérer une dette, Archer se voit - encore - accusé d'un crime qu'il n'a pas commis. L'horloge tourne pour prouver son innocence...



Cigarette à la bouche, un vieux costard élimé, cet ex-détenu avec un certain sens de l'honneur n'est pas loin d'être un loser magnifique qui se retrouve dans le pétrin sans trop l'avoir cherché. Il s'en sortira autant par la force de son intellect que par la force de ses poings.


Premier tome de la série Aloysius Archer, détective privé des 50’s :



Archer, la trentaine, vétéran de la 2nde guerre mondiale, sort de prison après 3 ans pour un crime qu'il n'a pas commis. Pour...


Formats disponibles

FORMAT Poche
ISBN 9782378153564
PRIX 9,60 € (EUR)
PAGES 576

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

Dans le sud des Etats-Unis, en 1949, Aloysius Archer, vétéran de la Seconde Guerre Mondiale, sort de prison après son incarcération injuste pour un crime qu’il n’a pas commis. Il se rend dans la ville de Poca City pour y rencontrer son agent de probation. Arrivé la veille de son rendez-vous, il découvre la ville, et prend le temps de s’installer dans un bar. Sur place, il rencontre un homme qui lui propose de réaliser des missions grassement payées. Archer accepte, mais se retrouve rapidement en mauvaise posture…

Une bonne action est le premier tome d’une série de livres ayant Aloysius Archer comme personnage principal, les deux romans suivant ne sont pas encore traduits en français.

Une bonne action nous plonge dans l’Amérique des années 40, l’après-guerre, les petites villes en pleine expansion avec leur lot de personnages plus ou moins recommandables. La description de cette période est très réaliste et truffée de détails sur la vie quotidienne de l’époque.

David Badalcci signe un polar traditionnel qui nous plonge dans une ambiance glauque et sombre à souhait. Avec une écriture très visuelle, il alterne les rebondissements inattendus et les passages plus calmes permettant au lecteur de s’imprégner un peu plus de la ville et de ses habitants.

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"Une bonne action" est un roman policier et le premier tome de la série Aloysius Archer, détective privé des 50’s !

Cigarette à la bouche, un vieux costard élimé, cet ex-détenu avec un certain sens de l'honneur n'est pas loin d'être un loser magnifique qui se retrouve dans le pétrin sans trop l'avoir cherché. Il s'en sortira autant par la force de son intellect que par la force de ses poings.


1949. Archer, la trentaine, vétéran de la 2nde guerre mondiale, sort de prison après 3 ans pour un crime qu'il n'a pas commis. Pour lui, direction la petite ville de Poca City, dans le sud-ouest des USA, où l'attend son agent de probation. Il y fera aussi la connaissance d'un magnat local et de sa maîtresse, une femme fatale nommée Jackie. Chargé par l'homme d'affaires de récupérer une dette, Archer se voit - encore - accusé d'un crime qu'il n'a pas commis. L'horloge tourne pour prouver son innocence...



Je remercie @Talenteditions et @NetGalleyFrance de ma'voir permsi de découvrir cette nouvelle enquête.

Après avoir aimé précédemment les enquêtes d'Atlee Pine, j'avais hâte de découvrir celles d'Aloysius Archer avec son anti-héros amusant et son atmosphère de polar à l'ancienne au rythme assez lent. Ce premier tome respecte les codes du genre : intrigue tortueuse, femmes fatales et héros naïf trop idéaliste qui se fait manipuler, même s'il n'est pas né de la dernière pluie en tant que vétéran...

Malgré quelques longueurs à cause des nombreuses descriptions qui ralentissent le rythme de l'intrigue, je me suis laissé emportée par cette enquête sinueuse, par les dialogues qui donnent de la vivacité au récit et par la personnalité attachante d'Archer dont le ton laconique plein d'humour m'a beaucoup amusée.

Le style fluide et la plume très visuelle, cinématographique, de l'auteur rendent la lecture très agréable et ce pavé de 560 pages se lit assez rapidement finalement. Même si je préfère les thrillers plus rythmés avec de nombreuse scènes d'action comme "Les Pleins Pouvoirs", j'ai tout de même apprécié ce polar à l'ancienne et j'ai hâte dé découvrir la suite des aventures d'Archer avec "Le Parieur" !

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La première chose que je me suis demandée, c’est à quelle bonne action faisait référence le titre de ce roman, le premier à mettre en scène Aloysius Archer, le nouveau héros de David Baldacci ? Celle qui l’a conduite à passer trois en en prison ? Toutes celles qu’il fera au cours de ce roman ? Le sous-titre est par contre parlant : à qui pouvez-vous faire confiance ? Pour avoir fait confiance jusqu’au bout, Archer a passé trois ans en prison. Pour faire confiance à nouveau, y retournera-t-il ?
J’ai eu un peu de mal à rentrer dans le roman, pendant les cinquante premières pages. Archer arrive dans cette petite ville, doit rencontrer son agent de probation (un personnage particulièrement riche et intéressant, disons-le tout de suite), respecter toutes les règles qui lui sont fixées sous peine de retourner en prison – et certaines ne sont pas forcément facile à suivre. Il lui faut aussi renouer avec une vie ordinaire, se loger, se nourrir, s’acheter des vêtements, trouver un logement et aussi un travail. Le premier travail qu’il acceptera sera d’ailleurs des plus déroutants : récupérer une dette. Simple, me direz-vous. Oui, si ce n’est que le mauvais payeur a les moyens de payer, mais ne veut pas payer, tandis que le débiteur, lui, ne semble pas avoir véritablement besoin de cet argent. Il s’agit plutôt d’une lutte entre deux hommes, par personnes interposées – toutes les personnes possibles.
En lisant ce roman, j’ai pensé à Ross MacDonald. Il est des références bien pires. En effet, nous évoluons, au cours de ces enquêtes, dans le même genre de milieu, celui dans lequel les familles, pourtant aisées, se montrent particulièrement étouffantes, pour ne pas dire toxiques, avec le poids des secrets, des non-dits, de la volonté de puissance aussi qu’elles distillent savamment. Les relations entre une mère et sa fille sont compliquées, dira un des personnages à Archer. Les relations entre un père et sa fille peuvent être hautement toxiques quand celui-ci veut absolument contrôler sa vie et que celle-ci est prête par tous les moyens à se libérer de lui. Un milieu dans lequel les femmes mariées n’ont d’autres choix que se taire et accepter la vie que leur conjoint leur fait mener. L’on peut qualifier la plupart des personnages masculins de ce roman d’être misogyne – Archer et Shaw, le lieutenant-détective, font figure d’exception – il ne faut pas oublier que ce récit est le reflet d’une époque pas si lointaine que cela.
Mais s’il est un personnage essentiel, incontournable dans ce roman, c’est bien celui d’Ernestine J. Crabtree, un personnage auquel l’on pouvait peut-être au début prêter peu attention – elle est agent de probation – pour peu à peu découvrir ce qu’il faut de courage, de détermination pour accomplir son métier. A cela, il faut ajouter aussi un sens aigu de l’observation, dont l’origine, tout comme celle de sa vocation, est à rechercher dans son passé.
Une bonne action est un polar solide et bien construit.
Merci à Talent éditions et à Netgalley pour ce partenariat.

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Ce polar situé dans les années 50 est le premier tome d'une série. Je ne m'attendais pas à m'attacher au personnage d'Archer. J'ai apprécié sa vivacité d'esprit, son humour et son charisme. Le rythme de l'histoire est progressif, tour tourne autour de quelques rebondissements. L'histoire en soi est plutôt simple, elle est bien construite et racontée par l'auteur. J'ai aimé l'atmosphère de l'époque dans laquelle il emmène le lecteur. Elle est décrite avec précision et bien que je la connaisse peu en amont, les descriptions m'ont données le loisir de tout imaginer dans les moindres détails.

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Ma première « rencontre » avec l’écrivain nord-américain David Baldacci, s’est faite avec « Les pleins pouvoirs », un roman policier mettant en scène Luther Whitney, as du cambriolage, au début des années 90. Son style m’a tellement plu, qu’il me tardait de découvrir sa série mettant en scène Aloysus Archer, vétéran de la Seconde Guerre Mondiale. C’est chose faite !

Dans ce premier tome de cette série, enfin traduit en français, on fait donc la connaissance d’Archer, la trentaine, libéré en conditionnelle pour bonne conduite. Envoyé à Poca City, dans le sud-ouest des États-Unis, où l’attend son agent de probation, il fait la connaissance d’un homme d’affaires plein aux as, qui l’engage. Sa mission : récupérer une dette. Mais les choses ne vont pas se passer comme il l’espérait : il est reçu par un fusil à double canon pointé vers son bijou de famille. Outre cette mission qui lui donne du fil à retordre, Archer croise également le chemin de belles femmes, qui le conduisent à sa perdition. C’est après une partie de jambes en l’air que commence une série de crimes. Et qui est le suspect idéal ? Le repris de justice récemment arrivé à Poca City, évidemment ! Et si on ajoute à cela que Archer a été vu en compagnie des victimes et que toutes les preuves sont contre lui… Bref, Archer va devoir faire vite pour mettre la main sur le coupable, et ce avant que le nœud coulant de la corde ne se resserre littéralement autour de son cou.

On retrouve ici une ambiance propre aux films des années 50, avec ces messieurs portant des pantalons à pince et des vestes cintrées et ces dames des jupes crayons ou pantalons à taille haute, entre autres, sans oublier un chapeau pour ces messieurs-dames. J’ai lu ce roman en complète immersion, à tel point que les personnages ont pris l’apparence d’acteurs et d’actrices qui connurent la gloire à l’âge d’or d’Hollywood : Gregory Peck dans le rôle d’Archer, Burt Lancaster dans le rôle de l’inspecteur de police, Gary Cooper dans le rôle du magnat, Ingrid Bergman dans le rôle de l’agent de probation et Kim Novak dans le rôle de Jackie, pour n’en citer que quelques-uns.

Malgré un début un peu lent – ce qui peut s’expliquer par le fait que ce tome sert en quelque sorte de présentation, nous faisant découvrir le personnage principal avant qu’il ne devienne détective privé –, les événements s’accélèrent à un rythme inquiétant, laissant place un suspense insoutenable et nous poussant à poser des hypothèses aussi farfelues les unes que les autres, mais à des années-lumière du dénouement. Les dialogues, pêchus, y sont aussi pour beaucoup. La plume imagée de l’auteur nous ferait presque sentir l’odeur des cigarettes pendues aux lèvres et entendre le bruit des glaçons dans les verres de whisky. Le rythme retombe quelque peu dans les derniers chapitres, avec une fin à la Perry Mason, série télévisée américaine en noir et blanc diffusée de 1957 à 1966 – clin d’œil aux amateurs du genre, dont je fais partie. Et ce n’est qu’à la toute fin que l’on comprend le titre, « Une bonne action ».

Bref, si vous aimez les bons vieux polars dans lesquels les crimes sont résolus à la seule force des neurones, et aussi des poings, avec une ambiance très cinématographique, style fifties, tel que l’on peut retrouver dans des films comme « Quand la ville dort », « La main au collet », ou bien encore « L’homme qui en savait trop », alors ce livre est fait pour vous. Par contre, si vous cherchez quelque chose plutôt glauque… Bon, il y a quand même un gars qui se fait bouffer par des cochons, je dis ça, je dis rien !

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