L'OISEAU QUI AVAIT LE VERTIGE

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Publication 10 févr. 2022 | Archivage 17 févr. 2022

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Résumé

Un îlot en pleine mer, à moins d’un mille de la pointe du Grouin. Sur cet éperon rocheux, l’Hôtel des Flots, thalasso et spa pour clients haut de gamme.

Emir Karlovic, ancien des services spéciaux, y pose son sac pour un séjour d’une semaine. Dans ce sac, un arsenal : un .44 magnum et un colt Cobra. Lors de son premier repas avec les pensionnaires, une employée de la résidence disparaît : la rousse et sulfureuse Jessica.

Parmi les suspects : Mme Desmoulins, l’accorte propriétaire des lieux. Le vindicatif docteur Billaud et sa femme, adepte du pouvoir magique des pierres. Francis et Alexis, un couple d’antiquaires adonnés à la culture physique. L’ex-ministre Barras qui lorgne sur Mehdi, le garçon de bain. Auguste Carrier, l’écrivain bien-pensant. Marcus, ex-maquereau marseillais. César et Monique Vadier, alias Moby Dick. Yann, le cuisinier siffloteur. Et puis Narcisse Blanc, discret employé d’agence immobilière… qui disparaît à son tour.

À l’adjudante Chanal et au commandant Robès de s’amuser avec les figurines de ce Cluedo, confinés sur leur rocher par une soudaine pandémie. Tout finira par un banquet bien arrosé…

Portraits aux petits oignons et meurtres patiemment mitonnés : le premier suspense de François Cérésa subvertit le genre avec délices.

Un îlot en pleine mer, à moins d’un mille de la pointe du Grouin. Sur cet éperon rocheux, l’Hôtel des Flots, thalasso et spa pour clients haut de gamme.

Emir Karlovic, ancien des services spéciaux...


Ils recommandent !

Né en 1953 à Cannes, grand prix Michel Déon de l’Académie française pour l’ensemble de son oeuvre, François Cérésa est l’auteur de plus de vingt romans récompensés de nombreux prix. Aux éditions Écriture ont paru Merci qui ? (2013), Les Princes de l’argot (2014), La Montre d’Errol Flynn (2019) et À un détail près (2021).

Né en 1953 à Cannes, grand prix Michel Déon de l’Académie française pour l’ensemble de son oeuvre, François Cérésa est l’auteur de plus de vingt romans récompensés de nombreux prix. Aux éditions...


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FORMAT Grand Format
ISBN 9782809842937
PRIX 18,00 € (EUR)

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Chroniques partagées sur la page du titre

Emir Karlovic arrive à l’hôtel des Flots pour une semaine lorsqu’une employée disparaît. La police arrive sur les lieux afin de résoudre ce mystère, mais cela ne sera pas de tout repos.

Cette lecture a été un peu mitigée pour ma part, j’ai beaucoup aimé l’ambiance huis clos, l’environnement dans lequel se déroule l’histoire, mais j’ai été moins convaincue par le vocabulaire utilisé par les personnages à certains moments.

Ce livre reste malgré tout un bon divertissement qui se lit rapidement.

Je remercie le site "NetGalley" et les éditions de "L’Archipel" pour la découverte de ce roman.

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J'étais très enthousiaste en commençant ce livre. Dés les premières pages nous assistons au meurtre sauvage de Jessica. Je me suis dit que ça commençait fort!!!! Pourtant je me suis vite perdue dans cette histoire.
Les personnages étaient selon moi beaucoup trop nombreux et stéréotypés.
J'ai eu l'impression de lire une critique de la société plutôt qu'un policier. L'enquête était perdue dans un amas de discours de tel ou tel personnage.
Ce livre se lit malgré tout assez vite et l'idée est originale. Je pense qu'il n'était tout simplement pas fait pour moi!

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Un hôtel thalasso coupé du monde, un meurtre et un grand nombre de suspects tous plus louches les uns que les autres.

« Ils étaient dix » est l’un de mes livres préférés. Alors quand j’ai vu cette belle couverture et ce résumé alléchant, entre l’oeuvre d’Agatha Christie et « Un assassin parmi nous », je n’ai pas hésité.
Malheureusement ce livre n’était pas fait pour moi.

J’y ai trouvé trop de personnages, caricaturaux et pas assez creusés, je les ai confondus pendant un moment. Au fur et à mesure j’ai réussi à les différencier et j’ai réalisé qu’ils pouvaient tous cacher quelque chose et être coupables… mais cela manquait de nuances.

Le style d’écriture est percutant, mais beaucoup trop cru pour moi, ce n’est pas ce que j’apprécie en terme d’écriture et cela m’a sortie de ma lecture.

Pourtant le huis clos aurait pu être sympathiques. Surtout que cette histoire se passe au tout début du premier confinement, ce qui accentue le côté « coupé du monde ».

Je vous conseille de lire quelques passages pour voir si le style vous convient ou du moins ne vous dérange pas.

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Coucou les amis bonjour me voici avec un nouveau livre: L'oiseau qui avait le vertige de François Cérésa des éditions de l'Archipel .
Je remercie NetGalley ainsi que les éditions de l'Archipel de m'avoir permis de lire ce thriller qui ma plu, l'auteur a su bien répartir chaque chapitre , une belle écriture fluide , facile a lire avec beaucoup de rythmes et de suspens jusqu'au bout de cette histoire
L'histoire se situe sur un ilot en pleine mer , au moins un mille de la pointe du Gouin, dans un hôtel des flots , il y a thalasso , et spa pour les gens de haut de gammes .
Cela va se passer en huit clos .
Emir Karlovic ancien des service spéciaux vient passer une semaine de repos dans le calme et bonne air de la mer , il a dans son sac a voyage vous l'aurez compris des armes comme un 44 magnum et un colt cobra que vient il faire ici ?
Puis prend son repas avec les autres pensionnaires de cette hôtel , une employée de cette hôtel disparait c'est la belle rousse Jessica depuis au moins deux jours .
Tout le monde se pose la question que lui est il arriver , puis une autre personne disparait a son tour , un certain Narcisse Blanc qui était un employer d'agence immobilière discret .
Puis le propriétaire appel la police qui arrive sur ces entre fait , l'adjudante Chanal et le commandant Roles qui va s'amuser a faire peur a tos ses gens qui sont la pour se reposer et passer du bon temps , il interroge les gens pour savoir ou était les personnes au moment ou les personnes ont disparus .
Cela ne va pas être facile , car ils vont s'apercevoir qu'ils sont seul sur cette ile , il va falloir faire avec .
Puis en plus c'est le début de la pandémie le confinement , une cliente va être atteinte , puis l'adjudante Chanal qui vont être dans des chambres éloignées ,heureusement il y a un médecin , le docteur Billard qui va les soigner .
Le directeur de cette hôtel va faire une exception a la règle de cette hôtel de manger normalement sans le régime .
Puis notre commandant continue ses auditions et recherches ou il apprend des choses importantes .
L'adjudante guéri et s'aperçois que son commandant n'est pas dans assiette et va demander a Emir Karlovic qu'esse qui se passe depuis le début et vont ils trouver le coupable ?
Vraiment j'ai aimer ce thriller avec pleins de suspens jusqu'au bout et j'ai apprécier la fin de ce thriller .
Je vous le recommande vivement vous passerez un bon petit moment de lecture .
Ma note : 5/5

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Hier, j’ai lu L’oiseau qui avait le vertige de François Cérésa, que j’ai eu en service presse grâce à NetgalleyFrance et aux Editions Archipel.
Et je pense que je suis passé complètement à côté de ce livre. Je m’attendais à lire un roman policier avec un huit clos, mais ce n’est pas ce que j’ai ressenti.
Pour moi il y avait trop de personnages présentés trop rapidement et j’ai eu du mal à m’y retrouver.
Et puis le style et l’écriture de l’auteur ne m’ont pas convaincue du tout, ce qui ne m’a pas permis de rentrer dans la lecture.
Bref, ce livre n’était pas pour moi.

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J’ai été attirée par la couverture, très belle, et par le résumé. Je m’attendais sans doute à …. un huis-clos, à une histoire dont l’île serait le coeur, le centre du problème, et j’avais même quelques titres de romans policiers sur la même thématique en tête. Je me suis trompée, ce sont des choses qui arrivent.
Cependant, dès la scène d’ouverture, j’ai eu du mal, et je me suis dit : « encore un roman policier qui fait des femmes, encore et toujours, les victimes des hommes ». Raccourci, peut-être, parce qu’au moment de la lecture, je ne me suis même pas dit que le coupable pourrait être une femme, justement. Il est cependant un personnage que j’ai apprécié d’entrée de jeu, Marcel, le chat, que nous retrouverons, de temps en temps, se livrant à des activités de, eh bien de chat, c’est à dire ne faisant pas grand chose, mais n’étant pas coupable non plus : c’est un chat.
Pour la suite, j’ai trouvé que les personnages étaient vraiment très nombreux, et j’avais vraiment du mal à m’y retrouver, entre ce qu’ils paraissaient être, ce qu’ils avaient été, et ce qu’ils étaient amenés à devenir, au cours de cette escapade à l’hôtel, hôtel de grand luxe, hôtel détox dans lequel les pensionnaires sont amenés à se couper de leur téléphone portable.
Après… (oui, j’abuse des points de suspensions)… je me suis demandée ce qu’ils étaient tous venus faire dans cette galère, ce qu’ils espéraient trouver. Je me suis demandé aussi comment certains couples avaient pu rester ensemble – personnages de romans, oui, mais personnages qui se doivent d’avoir un passé commun. La sexualité est le seul lien qui se crée entre les personnages, pour ne pas dire des « coups tirés vite fait, à peu près bien faits ». Même le Covid s’invite, au beau milieu de ses hôtes qui portent presque tous des noms en lien avec la révolution française. Poussé jusqu’à l’absurde, cela aurait pu être drôle (j’ai aussi un titre en tête). Là, non. Bref, c’est avec une impression d’étrangeté que j’ai terminé ce livre, comme si je ne savais toujours pas où il avait voulu m’emmener.
Merci à Netgalley et aux éditions de l'Archipel pour ce partenariat.

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Je remercie Mylène des éditions L'Archipel pour l'envoi, via net galley, de L'oiseau qui avait le vertige de François Cérésa.
Cette fois-ci je vous emmène sur un îlot en pleine mer, à moins d’un mille de la pointe du Grouin. Sur cet éperon rocheux, l’Hôtel des Flots, thalasso et spa pour clients haut de gamme.
Emir Karlovic, ancien des services spéciaux, y pose son sac pour un séjour d’une semaine. Dans ce sac, un arsenal : un 44 magnum et un colt Cobra.
Lors de son premier repas avec les pensionnaires, une employée de la résidence disparaît : la rousse et sulfureuse Jessica.
Parmi les suspects : toute une galerie de personnages haut en couleur.. et c'est peu dire !
Puis, Narcisse Blanc, discret employé d’agence immobilière disparaît à son tour.
À l’adjudante Chanal et au commandant Robès de s’amuser avec les figurines de ce Cluedo, confinés sur leur rocher par une soudaine pandémie.
Tout finira par un banquet bien arrosé…
L'oiseau qui avait le vertige est un roman dont le résumé me semblait fort tentant. Malheureusement je n'ai pas du tout aimé ma lecture.
Déjà, il y a trop de personnages et ceux-ci sont caricaturaux à l'extrême. J'apprécie l'humour mais ici c'est un peu (trop..) lourd. Je n'ai pas trouvé ça amusant du tout.
Je n'ai pas aimé la façon de parler de tout ce petit monde. Ce n'est pas crédible, là encore ils en font trop et c'est de nouveau très caricatural.
Je n'ai accroché avec aucun des personnages, j'ai vraiment eu l'impression de passé à coté de cet ouvrage. Quand à l'histoire, là encore.. tout ça pour ça.
Je suis navrée mais pour moi L'oiseau qui avait le vertige ne casse pas trois pattes à un canard.
Je n'en rajouterais pas, je pense que ce n'est pas nécessaire.
Ma note : seulement deux étoiles.

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Ce livre va diviser !! Soit on accroche au style et à l’humour de l’auteur…ou pas…

Un meurtre sordide, une ile coupée du monde…en mars 2020…un petit synopsis qui a un petit air de Agatha Christie…mais le style est tout autre, beaucoup de personnages au langage fleuri, des personnages vraiment très haut en couleur…trop …il faut s’y retrouver…

Il va rencontrer son public c’est sure…mais je n’en fait pas parti .

BREF…ON ÉTAIT PAS FAIT POUR SE RENCONTRER CE LIVRE ET MOI

Merci NETGALLEY et les éditions L’Archipel pour cette lecture très originale.

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Un oiseau qui a le vertige, ça n'annonce rien de bon. Est-ce que celui-ci ne serait-il pas de mauvais augure? Est-ce que l'Hôtel des Flots, centre de thalasso situé en pleine mer ne risque t-il pas d'être maudit si le volatile se pose sur le toit?

Alors qu'Emir Karlovic, tueur à gage missionné arrive sur l'îlot, ce dernier va se retrouver confronté à une situation inédite : un cadavre va être repêché alors même qu'il ne s'est pas servi de son 44 magnum ou de son colt Cobra. Commence alors une course contre la montre avec des enquêteurs de la côte pour éviter que de nouveaux résidents ne subissent le même sort. Emir Karlovic, ancien membre des services spéciaux va donc mener son investigation auprès de pensionnaires aussi atypiques qu'antipathiques.

François Cérésa nous propose ici un huit-clos qui dépoussière et remet au goût du jour un célèbre roman policier d'Agatha Christie. Dans cette version contemporaine l'intrigue est intéressante mais les personnages sont tellement caricaturaux qu'il est malheureusement difficile de s'attacher à eux.

En refermant cet ouvrage, je me suis fait la réflexion que si l'on me propose un séjour sur une île, j'y réfléchirais à deux fois avant d'accepter...

Je tiens à remercier Netgalley, les Editions l'Archipel et François Cérésa pour la découverte de cet ouvrage.

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Je fus attirée par la couverture, le titre et le résumé. Nous sommes en France, à la pointe du Grouin, à l’Hôtel des Flots. thalasso , et spa pour les gens de haut de gammes . Cela va se passer en huit clos
Une employée, Jessica, a disparu depuis deux jours. Une autre personne également, où sont-elles ? Parmi les suspects : toute une galerie de personnages haut en couleur. !
De nombreux personnages vont se succéder, beaucoup trop nombreux. Leur langage ne varie pas trop, il est grossier. Les personnages sont caricaturaux à l’extrême, pas du tout crédibles.
À l'adjudante Chanal et au commandant Robès de trouver le coupable avec les acteurs de ce Cluedo, confinés sur leur rocher par une soudaine pandémie.
Le style d'écriture est beaucoup trop cru . Je n’ai pas "accroché" à cette histoire, ce livre n'était pas fait pour moi.
Merci à NetGalley et aux éditions de l'Archipel pour ce partenariat.

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Pointe du Grouin, hôtel des flots, Emir Karlovic, ancien des services spéciaux vient passer une semaine de vacances et profiter de la thalasso dans cet établissement haut de gamme.
Il observe avec un œil critique les autres vacanciers qui lui semblent décalés.
Puis, tous apprennent le disparition de Jessica, une employée de l'hôtel...
Quand son corps est retrouvé, une enquête commence, l'adjudante Chanal et le commandant Roles sont chargés de l'affaire.
Meurtre ou suicide ?
Lorsque plus tard, Narcisse Blanc, employé d'une agence immobilière disparait à son tour, rien ne va plus...

La quatrième de couverture m'avait vraiment tentée malheureusement je n'ai pas accroché : l'histoire est un peu confuse et le langage difficile.
Je ne suis pas arrivée à apprécier les personnages.

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J'ai choisi de lire ce livre pour son résumé que j'ai trouvé intéressant. Je ne sais pas pour vous, mais moi il me rappelle le livre d'Agatha Christie : Les dix petits nègres ou Ils étaient dix. Mais n'est pas A. Christie qui veut...
Je trouvais aussi la couverture plaisante et intrigante, même si elle n'est pas exceptionnelle, on est bien d'accord. En tout cas, le résumé et la couverture m'ont donné envie de me lancer dans cette lecture dite à suspense.

Ce que j'en pense :
Alors, malheureusement, je n'en pense pas du bien et écrire cette chronique ne me plaît pas, car je préfère de loin conseiller de bons romans que critiquer les mauvais. Mais bon, c'est le jeu et comme cela fait neuf ans que je suis totalement transparente avec vous sur mes lectures, je me dois d'être honnête sur L'oiseau qui avait le vertige de François Cérésa.
Pour ma part, c'est le premier roman de l'auteur que j'ai lu et ce sera le dernier. J'ai trouvé l'écriture vraiment indigeste, l'auteur essaie d'être drôle, mais ne l'est pas, l'humour et lourd, je n'ai pas aimé le style brouillon ni l'histoire qui manque de crédibilité. Ça fait quand même beaucoup tout ça !
Les personnages ne sont pas intéressants, ils ne nous donnent pas envie de les suivre ni de tourner les pages pour découvrir ce qui va leur arriver.
Nous les découvrons dans un hôtel luxueux, ce sont des clients privilégiés. Il y a, bien évidemment, celui qui va mener l'enquête, Émir Karlovic, un homme qui travaillait dans les services spéciaux et qui va essayer de découvrir qui est le responsable de la disparition de Jessica, une employée.
Comme ça, en trois lignes, ça fonctionne plutôt pas mal, mais le contenu n'est pas à la hauteur de ce petit résumé, je vous l'assure. Je me demande si ça vaut le coup que je m'étale davantage, mes mots et ma note sont assez clairs pour vous donner envie ou non de découvrir ce titre.

En bref :
L'oiseau qui avait le vertige est clairement un mauvais roman. Je ne lui ai trouvé aucune qualité, pourtant, je suis indulgente en général et j'essaie toujours de trouver un petit quelque chose de bon dans un livre, même quand je n'accroche pas, mais là, impossible, ça n'a vraiment pas fonctionné pour moi.
Vous l'avez compris, je ne vous le conseille pas, à moins que vous ayez envie de perdre votre temps, à vous de voir 😉
Je suis vraiment désolée pour François Cérésa et pour la maison d'édition.

Livre lu dans le cadre d'un partenariat avec les Editions de L'Archipel que je remercie pour leur confiance.

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Attirée par la couverture et le titre original, je ressors de ma lecture déçue. Un meurtre a lieu à l’Hôtel des Flots, thalasso et spa pour clients haut de gamme. Tout le monde est suspect. L'adjudante Chanal et le commandant Robès débarquent dans ce cluedo géant pour enquêter. Mais, alors que la pays est confiné pour cause de covid, l'adjudante tombe malade. Le commandant va donc demander de l'aide à Emir Karlovic, ancien des services spéciaux, et accessoirement tueur à gage. Puis, une deuxième disparition est recensée. L'idée de départ est intéressante mais je n'ai pas du tout été convaincue par les personnages, trop nombreux et surtout très caricaturaux. Sous couvert d'humour, les dialogues et les idées extrêmes (racisme, homophobie, sexisme...) de ces personnages m'ont beaucoup dérangés. Trop c'est trop. Je n'ai pas adhéré à l'intrigue qui est résolue en toute fin, un peu par hasard et que je n'ai pas trouvé crédible. Désolée mais ma lecture a été particulièrement pénible.

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Un hôtel thalasso isolé sur une île au large de la Bretagne va être le théâtre d'un meurtre. Alors que le confinement est décrété, les résidents et le personnel de l'hôtel sont coincés avec un tueur parmi eux.
Si la couverture et le résumé m'ont donné envie de lire ce roman et que le précédent opus de l'auteur m'avait plu, j'avoue que je suis sortie un peu déçue de ma lecture. Comment peut-on passer d'un roman d'amour intimiste (précédente parution de l'auteur) à une potache policière prétexte à tout, et surtout à n'importe quoi ? D'une écriture subtile à une style qui enchaine les grossièretés et le manque de finesse.
Alors même si l'histoire est parfois amusante, le style trop imagé m'a un peu laissée sur le carreau et le manque d'enjeu réel à l'intrigue m'a ennuyé. Parce qu'au final, on se fiche un peu de qui est le meurtrier et c'est bien dommage pour un roman policier.

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Journaliste et écrivain, François Cérésa parachute ses lecteurs avec L’oiseau qui avait le vertige au cœur d’une enquête sur un huit clos avec meurtres, sensualité, histoire et belles lettres !

Émir Karkovic, tueur de son métier, fréquente les thermes de l’hôtel des flots implanté sur un îlot, au large de Cancale, près de la Pointe du Groin. Son nom nous dit bien quelque chose, peut-être, le joueur de tennis… Oui mais quand-même Émir ! En fait, c’est un serbe originaire de Bosnie! On comprend tout !

Normalement, il ne faisait que passer ! Seulement, un corps violenté est découvert au bas de la falaise. C’est une servante de l’hôtel, dont Émir n’a pas pu apprécié ni les formes, ni les bienfaits, trop tard débarqué. L’enquête est confiée à la gendarmerie de Cancale et notamment à l’Adjudant Géraldine Chanal, extrêmement attirante, et Sibeth (ça rappelle quelque chose) Baba, maréchal des logis qui « n’a pas inventé le fil à couper le beurre ». Le commandant Robès va les rejoindre depuis que les constatations ont conclu à un homicide. Et en plus, le premier confinement s’annonce !

Dans L’oiseau qui avait le vertige, François Cérésa mélange « les Jayne Manfield » de la proprio avec les citations littéraires sur fond d’agueusie, maintenant, qu’on connaît bien. L’écrivain s’inspire de la grande prêtresse du polar, Miss Agatha Christie, en bâtissant un huit clos des temps modernes avec une houle déchaînée qui frappe l’éperon rocheux.

Ici, les docteurs ne sont pas médecins. Les écrivains n’écrivent rien. Un souverainiste est bien d’extrême droite. François Cérésa s’en amuse. Il pimente aussi son roman policier certainement à cause de la chaleur des eaux, de corps dénudés et de sensualité débordante. Mais, il n’oublie pas de petits clins d’œil vers la Révolution Française avec son sanguinaire Robespierre.

Certes, tout est un peu trop marqué, trop manichéen, mais François Cérésa s’est certainement beaucoup amusé à caricaturer dans l’outrance, la démesure (la scène finale) et même l’improbable. Son intrigue dénonce notre société contemporaine. Malgré quelques longueurs, L’oiseau qui avait le vertige se découvre en revisitant un classique pour disséquer notre modernité.

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Ce roman se veut un pastiche d’un des plus célèbres romans d‘Agatha Christie et sans doute aussi de Céline vu les idées abjectes mises en avant. Je n’ai jamais lu cet auteur, justement pour cette raison, mais tout le monde s’accorde à dire que c’est un des plus grands écrivains du vingtième siècle.

Emir Karlovic, un tueur à gages qui doit abattre un ancien ministre arrive à l’hôtel des Flots, une thalasso de luxe réservée à une riche clientèle. L’établissement se trouve sur un îlot, le soir de son arrivée, on trouve le corps d’une des employées, la sulfureuse Jessica dans la mer. La police arrive alors que l’île est coupée du continent par la tempête. Il y a une dizaine de clients qui se trouvent pris dans un huis-clos.

Le résumé avait l’air alléchant, le roman l’est beaucoup moins. Les personnages sont totalement caricaturaux et ineptes. Ils échangent leurs idées, si on peut employer ce terme pour ce ramassis immonde mettant en avant les pires dérives de notre société : racisme, antisémitisme, islamophobie, homophobie, idéologies d’extrême droite et d’extrême gauche, sans oublier des actes sadiques, de la pornographie et le mépris envers les handicapés, bref un mélange qui donne la nausée. Le style est haché, vulgaire et complètement en phase avec le contenu très relevé de ce chef d’oeuvre. Pour résumer, le degré zéro de la littérature. S’il s’agit d’humour noir, je suis passée complètement à côté, je me demande comment on peut publier un livre qui met à l’honneur des idées aussi nauséabondes à notre époque.

#LOISEAUQUIAVAITLEVERTIGE #NetGalleyFrance !

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