Africville

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Publication 26 août 2020 | Archivage 1 nov. 2020

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Résumé

Années 1930. Kath Ella refuse de suivre son destin tout tracé de fille de couleur et quitte Africville, un quartier fondé par d’anciens esclaves en Nouvelle-Écosse, au Canada. Après une histoire d’amour marquée par le deuil, elle donnera naissance à un fils, Omar, qui sera rebaptisé Étienne.

Années 1960. Étienne, dont la pâleur lui permet de passer pour un Blanc, vit en Alabama. Il est déchiré entre ses racines noires et la peur de perdre la vie qu’il est en train de construire.

Années 1980. À la mort de son père, Warner se lance dans une quête de ses origines, qui le mènera dans ce qui reste d’Africville mais aussi dans une prison d’État au fin fond du Mississippi.

Trois destins, trois personnages aux prises avec la réalité sociale de leur époque et les aléas de la vie. Pas de pathos ni de velléité moralisatrice. Les héros de ce roman sont des êtres vrais, de chair et de sang. En toile de fond, Africville, à la fois aimant et repoussoir, dont l’empreinte se transmet de génération en génération.


Années 1930. Kath Ella refuse de suivre son destin tout tracé de fille de couleur et quitte Africville, un quartier fondé par d’anciens esclaves en Nouvelle-Écosse, au Canada. Après une histoire...


Note de l'éditeur

JEFFREY COLVIN est né en Alabama et vit à New York. Diplômé de l’Académie navale des États-Unis et de l’université de Harvard, il a servi dans le corps des marines pendant cinq ans, a été conseiller au Congrès et analyste dans la publicité avant d’intégrer l’université de Columbia où il a été diplômé en création littéraire. Jeffrey Colvin est actuellement éditeur adjoint du Narrative Magazine. Africville est son premier roman.

JEFFREY COLVIN est né en Alabama et vit à New York. Diplômé de l’Académie navale des États-Unis et de l’université de Harvard, il a servi dans le corps des marines pendant cinq ans, a été conseiller...


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Avec ce premier roman vibrant, fruit de plus de vingt ans de recherches, Jeffrey Colvin s’impose comme une nouvelle voix de la littérature américaine, dans le sillage de Colson Whitehead et de Ayana Mathis.


Avec ce premier roman vibrant, fruit de plus de vingt ans de recherches, Jeffrey Colvin s’impose comme une nouvelle voix de la littérature américaine, dans le sillage de Colson Whitehead et de Ayana...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9791033904717
PRIX 20,00 € (EUR)

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Chroniques partagées sur la page du titre

Africville est un roman, mais pas seulement. En toile de fond, on ressent bien toutes les recherches que l'auteur a faites. Il aura d'ailleurs fallu 20 ans à Jeffrey Colvin pour faire naître cet ouvrage à mi-chemin entre le roman et le documentaire. C'est une histoire multiple. Une histoire de filiation au XXe siècle, dans laquelle on suit 3 voire 4 générations d'Américains noirs, aux combats et aux destins différents, mais qui finalement se rejoignent à la fin. Ce n'est pas un roman haletant, du type pageturner, mais j'ai apprécié sa lecture, que j'ai trouvée fort instructive. Les traits ne sont pas grossis, noircis, mais réalistes. C'est cela qui donne tout l'intérêt à cette lecture. Et si l'on y réfléchit, ce n'est pas si loin...

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Coup de cœur de l'été. Simplicité du style. La chronique d'Africville de ses habitants et de leurs descendants est une histoire toute en demi-teinte comme je les aime. Jeffrey Colvin nous livre une histoire très documentée et ne vous fiez pas à cette simplicité , il a mis vingt ans à écrire ce petit bijou et pour ceux qui les connaissent est comparé à Colson Whitehead et Ayana Mathis. Cette histoire débute en 1918, au canada dans le futur Africville par par des haïtiens, des jamaïcains et des noirs du sud des États-Unis où deux petites filles vont survivre à une épidémie. Nous suivrons la vie de la famille de l'une d'elle. C'est avant tout un livre qui pose le problème des origines et du choix de la couleur pour certains. C'est un livre qui montre bien les difficultés ainsi que les surprises que peuvent entraîner certains choix mais il n'y a pas de jugement. Chacun s'efforce de vivre sa vie du mieux qu'il le peut ce qui n'est pas toujours facile car il y a beaucoup d'aller-retour entre le Canada et l'Alabama avec les différences de société que l'on peut imaginer. Tous les personnages du roman ont touché mon cœur mais j'avoue une tendresse particulière pour Zera et son arrière petit-fils Warner. Cette femme qui va se retrouver avec son mari, Matthew condamné à la pendaison par la justice du sud qui ne sortira de prison qu'à la fin de sa vie pour avoir suivi ses convictions. Toute une vie perdue pour un idéal. Et puis vient Warner qui va découvrir qu'il est noir et rechercher l'histoire de sa famille. Jeffrey Colvin nous offre un très beau roman sans misérabilisme, juste la vie acceptée comme elle vient. Avec une bonne traduction de Serge Chauvin, la seule question que je me pose est pourquoi avoir changé le titre ? Je préférais le titre original : Africaville. Ce livre restera longtemps en moi comme certains de ces refrains qui ne vous quittent jamais. Merci aux éditions Harper Collins pour cette belle découverte et j'espère sincèrement que Jeffrey Colvin ne mettra pas encore vingt ans pour écrire son prochain roman. #Africville#NetGalleyFrance

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Une saga familiale bien sûr, mais pas que. Nous allons suivre trois générations au sein d'une même famille, trois personnalités des plus différentes mais toutes trois en lien direct avec Africville quartier d'Halifax. La force de ce roman réside dans sa puisante recherche historique. Nous suivons avant tout la naissance et la mort de ce quartier qui n'intéressaient que ses habitants Afro-Canadiens. Une page d'histoire méconnu mais passionnante. Une lecture que je recommande vivement.

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Africville : Une saga qui puise ses racines dans l'histoire d'anciens esclaves de Jamaïque, la Trinité ou Haïti arrivés au Canada au mitan du XIXe siècle et qui place son intrigue sur plusieurs décennies en mettant en scène une famille dépeinte sur trois générations. Malgré une histoire riche, prenante et foutrement bien écrite interrogeant sur notre place dans le monde, notre foyer, notre appartenance à une ethnie et le passing (déloyauté envers sa famille noire quand on a la peau si claire qu'on choisit de se faire passer pour un blanc), je n'ai réussi à m'attacher à aucun des pourtant nombreux personnages d'Africville. Aussi sympathiques soient-ils et justes furent leurs combats, rien ne m'a semblé pouvoir les rendre attrayants. Impression désagréable de les voir évoluer derrière une paroi de verre, comme si Jeffrey Colvin pour servir une chronique foisonnante avait tiré au sort quelques individus lambda parmi la population du cap (Halifax - Nouvelle Écosse) pour représenter leurs ancêtres esclaves et les luttes qu'il leur faut mener aujourd'hui entre le Canada et le Mississippi et que cette loterie avait bénéficié d'une main malheureuse. Un ressenti qui peut aussi être dû à la dernière partie du livre (qu'on peut grossièrement découper en trois segments) et qui m'a paru la plus lourde, la moindre intéressante, bien qu'amenant à l'instar des deux autres quelques révélations sur l'odyssée personnelle et historique des protagonistes mais des révélations bien tièdes et ne faisant plus du tout avancer un récit qui dans ses deux premières parties avaient suivi une dynamique plus qu'honorable. En résumé, un final barbifiant dû à un essoufflement narratif couplé à des personnages qui servent l'histoire et non le contraire amenant donc parfois à des prises de décision pour le moins incohérentes mais il faut malgré tout reconnaître à Africville qu'il conserve tout son intérêt historique concernant les esclaves déportés de la Sierra Leone jusqu'aux îles caribéennes à l'aube XIXe siècle et ce qui est advenu de leur descendance, entre ceux qui ont voulu continuer à faire vivre ces douloureux mais essentiels souvenirs et ceux qui ont préféré, par facilité, renier famille et passé. Une lecture agréable et instructive dans l'ensemble, dommage que de nombreux bémols viennent en plomber la portée. #Africville #NetGalleyFrance

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J'ai découvert un auteur d'une grande finesse et sensibilité, à l'écriture directe, simple, mais puissante dans ses sous-entendus, critiques d'une société, d'une époque où il ne faisait pas bon avoir la peau noire. Ce roman, écrit tel une saga familiale, nous emmène sur le chemin tortueux de l'acceptation de ses racines, de son passé, de sa famille dans le contexte nord américain de la ségrégation, du racisme dans l'Amérique des années 30 à 80. J'ai dévoré ce livre, qui reste d'une touchante et terrible actualité. Un texte qui remue les tripes, qui bouscule, émeut et donne à réfléchir sur un thème qui hélas n'est pas seulement une réminiscence du passé.

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Ce roman est écrit à la manière des sagas familiales que j’aime énormément lire, tandis qu’on découvre plusieurs générations qui se suivent. C’est tout d’abord avec celle de Kath Ella, qui démarre dans les années 1920, que le récit s’ouvre, alors qu’elle est une des seules survivantes d’une épidémie qui a fait de nombreux morts chez les tout-petits au sein de la communauté d’Halifax, en Nouvelle-Écosse. C’est une jeune fille instruite, envoyée à Montréal alors qu’elle est adolescente pour étudier. Au fil de ses années, elle va faire la rencontre de Timothée, un garçon blanc montréalais, avec qui elle finira par se marier. Après Kath Ella, on fait la connaissance de son fils Étienne. Très clair de peau, le jeune homme va rapidement renier sa famille noire d’Halifax et peu à peu se faire passer pour un Blanc. On découvre alors la vie qu’il mène dans les années 50 et 60, marier à une femme à la famille raciste, qui lui fera oublier jusqu’à ses racines. Ce sera finalement son propre fils, Warner, qui découvrira ses origines et sur ses ancêtres noirs d’Halifax, qui va rétablir la vérité, en réfléchissant à cette double appartenance et cette double culture dont on l’a si longtemps privé. J’ai adoré suivre l’histoire de Kath Ella, une jeune femme passionnante qui désire plus que tout bénéficier des mêmes droits que ceux réservés aux personnes Blanches. Touchante, c’est aussi une personnalité courageuse et ambitieuse et c’est un personnage que j’ai énormément aimé. J’ai également été captivée par l’histoire de Warner, par sa force de caractère, son envie de mettre en lumière ses ancêtres et de réconcilier ses deux cultures, qui forment deux parts de lui-même. Il va tenter de rencontrer son arrière-grand-mère, en prison depuis des années, de la réintégrer à la société. Il m’a rappelé les combats de Kath Ella, sa grand-mère. J’ai cependant été moins touchée par Étienne et sa vie. L’histoire que raconte Jeffrey Collins puise ses bases dans celles des anciens esclaves jamaïcains et caribéens, arrivés au large des côtés de la Nouvelle-Écosse, déportés à la fin du XVIIIe siècle, où ils ont ensuite construit un quartier pour la communauté noire, appelé Africville. C’est un roman passionnant, qui éclaire avec justesse les mouvements anti-racistes aux États-Unis, abordant des thématiques tels que la cruauté humaine, l’injustice américaine, le racisme, l’appartenance à une culture ou une communauté, des questions raciales. L’écriture toute en finesse et documentée de l’auteur associé au contexte historique passionnant font véritablement de ce roman une saga familiale captivante qui questionne le poids des origines. Un roman passionnant, une saga familiale qui questionne le poids des origines tout en abordant des thématiques telles que la cruauté humaine, le racisme et les questions raciales. S’entremêlent trois destins qui ont chacun à leur manière su plus ou moins me toucher, de par leur force de caractère, leur ambition, leur courage ou tout simplement leur volonté d’être égaux et libres de droits.

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Ce premier roman est l’occasion de découvrir un auteur d'une grande finesse et sensibilité et à l'écriture directe, simple, mais puissante dans ses sous-entendus, et critiques d'une société, d'une époque où il ne faisait pas bon avoir la peau noire. Ce roman est une saga familiale sur trois génération qui entraîne le lecteur sur le chemin tortueux de l'acceptation de ses racines, de son passé, de sa famille dans le contexte nord américain de la ségrégation, du racisme dans l'Amérique des années 30 à 80. Dés le départ, ce roman se lit d’une traite car il remue les tripes, bousculé et donne à réfléchir sur sa trajectoire intime au travers du temps. Cette histoire débute en 1918, au canada dans le futur Africville par par des haïtiens, des jamaïcains et des noirs du sud des États-Unis où deux petites filles vont survivre à une épidémie. Nous suivrons la vie de la famille de l'une d'elle. L’auteur a mis près de vingt ans pour écrire ce roman et l’aspect extrêmement documenter donne toute la crédibilité à ces vies simples qui n’ont plus qu’a assumer les choix de vies quelqu’ils soient.

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