Qui a tué l’homme-homard ?

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Publication 7 févr. 2019 | Archivage 31 mars 2019
Buchet Chastel, Littérature française

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Résumé

Margoujols, petit village reculé de Lozère, abrite depuis 70 ans les rescapés d’un cirque itinérant qui proposait un freak show : femme à barbe, soeurs siamoises, homme-éléphant, nain, colosse...

L’histoire s’ouvre sur la découverte du cadavre atrocement mutilé de Joseph Zimm, dit « l’homme-homard ». Qui a tué cet ancien membre du cirque des monstres, et pourquoi ? L’enquête menée par l’adjudant Pascalini et son stagiaire Babiloune va révéler des secrets enfouis depuis des lustres dans les hauteurs du Gévaudan.

Lucie, la fille du maire de Margoujols, une jeune femme paraplégique communiquant par l’intermédiaire d’un ordinateur, va épauler les gendarmes dans leur enquête. Elle est aussi la narratrice de cette histoire rocambolesque qu’elle raconte au jour le jour à la manière d’un polar pimenté d’une bonne dose d’humour noir, tout en livrant ses réflexions décalées sur des sujets aussi variés que la littérature policière, le handicap, les artichauts, les cimetières, les réseaux sociaux et, bien sûr, les monstres...

J.M. Erre enseigne les lettres et le cinéma dans un lycée de Sète. Il écrit des romans pour adultes chez Buchet/Chastel, des romans jeunesse aux éditions Sarbacane et des pièces de théâtre aux éditions Théâtrales. Son roman Le Mystère Sherlock est en cours d’adaptation au cinéma.

Margoujols, petit village reculé de Lozère, abrite depuis 70 ans les rescapés d’un cirque itinérant qui proposait un freak show : femme à barbe, soeurs siamoises, homme-éléphant, nain, colosse...

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Note de l'éditeur

Bonjour à tou.te.s, Nous vous demandons de bien vouloir publier vos chroniques à partir de la date de parution du livre. Merci d'avance et à bientôt, Les éditions Buchet Chastel

Bonjour à tou.te.s, Nous vous demandons de bien vouloir publier vos chroniques à partir de la date de parution du livre. Merci d'avance et à bientôt, Les éditions Buchet Chastel


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FORMAT Grand Format
ISBN 9782283032237
PRIX 19,00 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

Le petit dernier de J. M. Erre. Un pur moment de bonheur ! Un humour noir et sarcastique. Du haut niveau. A mon humble avis, le meilleur de l’auteur ! Enfin sur les 3 que j’ai lus ..

Bienvenue chez les monstres.
les Freak Shows vous connaissez ? L’homme-tronc, la femme à barbe, les siamoises, les lilliputiens ….Vous êtes déjà dans l’ambiance. Ajoutez à cela une tétraplégique véhiculée qui mène une enquête sur le meurtre d’un homme-homard. Et vous touchez l’âme de ce roman.

Peut-on rire de tout ? Absolument ! Allez je vous sors la phrase classique. Il devrait être remboursé par la sécu. Oui je sais je ne suis pas très novatrice aujourd’hui !

Le personnage principal est d’une fraîcheur ( vous mettez la voix qui part sur les aiguës là hein ! ). Je l’ai adoré. Enfin son humour, car le personnage en lui-même n’est pas attachant, puisqu’elle est en kit avec plein d’options (fauteuil, ordi, couche, aide-soignante …)

"[…] parfaits mots-clés pour compléter mon brillant CV : Julie de Creyssels, 23 ans, célibataire sans enfant (à vie), motorisée ( à mort). Centre d’intérêt : gymnastique rythmique, patinage artistique et sauf à l’élastique (le tout à la télé)"

Rare sont les livres qui me font sourire à ce point. Moins farfelue que son précédent le grand n’importe quoi . Qui a tué l’homme-homard ? s’appuie sur l’histoire de personnages hauts en couleurs, atypiques, mais qui ont une histoire, puisque ces « difformités » ont existé. D’ailleurs l’homme-homard a vécu en Amérique au début des années 1900.

Les autres villageois ne sont pas en reste, tout comme l’équipe de choc de nos deux gendarmes.

"Enfin, au centre, les adeptes du complotisme menés pas Gaëtan Siffloux, éleveur geek eczémateux et prognathe, rongé par un célibat forcé depuis le sevrage de ses deux ans.
– Moi, je vous le dis que c’est un coup des migrants furtifs, les pires. Vous ne les voyez jamais, pourtant ils sont partout. Tout est expliqué dans une vidéo sur Youtube. On voit très bien qu’on ne les voient pas."

Le personnage de Julie est bien évidemment le personnage fort de l’histoire. Sa vivacité d’esprit, son humour caustique et son absence de mouvement sont un régal pour le lecteur. L’auteur laisse libre son esprit de dérision.

Si vous ne l’avez pas compris, j’ai vraiment beaucoup aimé cette lecture. Il n’y a aucun temps mort, par contre les macchabées c’est autre chose. C’est tout à fait mon trait d’humour. Environ 240 pages de plaisir.

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Un remède à la morosité, complètement déjanté et génial !!!

En 1945, dans un village du Guévaudan, débarque un cirque pas comme les autres : un "freak show".
Mais le propriétaire est tué dans la quasi indifférence totale dès l'installation du cirque et les "monstres" restent au village.
Plus de 70 ans plus tard c'est l'homme-homard qui est tué et découpé en morceaux.
Julie, fille du maire, aide les gendarmes à mener l'enquête.
Julie, c'est la narratrice. Julie est paraplégique et ne peut communiquer que grâce à son seul doigt valide et son ordinateur à la Hawkins. Et Julie est très cynique.

Out les enquêteurs à la NCIS, les gendarmes made in France sont plus vrais que nature.
L'auteur démonte et joue avec toutes les recettes du genre et nous livre un roman à l'humour noir irrésistible. Tout le monde en prend pour son grade et on en redemande !

Je recommande vivement ce roman à tous ceux qui aiment les policiers et aux amateurs d'humour noir.

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A Margoujol, un petit village tranquille de Lozère, un homme vient d’être retrouvé assassiné et son cadavre a été découpé en plusieurs morceaux. Les habitants sont en émoi même si le défunt n’était pas apprécié. Lui et d’autres membres d’un cirque tous pourvus d’étrangetés diverses physiques se sont installés dans cette localité il y a fort longtemps (le directeur du cirque ayant été assassiné lui aussi). Pour Lucie, la fille du maire, c’est l’occasion de pimenter un peu sa vie. Gravement handicapée et clouée dans un fauteuil, elle communique grâce à son seul doigt valide et un ordinateur . Quand deux gendarmes sont dépêchés sur place pour élucider l’affaire, elle les assiste.

Narré par Lucie qui manie férocement l’autodérision et le cynisme aigu, ce roman dézingue les préjugés et pousse le lecteur dans ses retranchements concernant le handicap ( il fallait oser) et le politiquement correct. Tout s’enchaîne à toute vitesse d’autant plus que de nouveaux meurtres ont lieu. J. M. Erre joue une fois de plus avec les codes du polar, il décrypte pour nous les recettes à succès de cette littérature, parodie l’information et nous amène à des réflexions avec un regard sans aucun tabou sur la différence (vous êtes prévenus).
On retrouve l’humour décliné à la sauce J. M. Erre avec des situations complètement loufoques ou absurdes. Une fois de plus, j'ai souri, j'ai ri et mon petit coeur s'est également serré.
Une lecture anti-morosité assurée !

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"On a ouvert avec un meurtre bien sordide, un homme-homard découpé en morceaux, c'est original, c'est visuel, c'est gourmand. A mon avis, on a marqué des points."

Enfin un peu d'animation à Margoujols, petit village reculé de Lozère ! Un rescapé d'un cirque itinérant composé de monstres de foire et installé depuis 70 ans dans ce coin paumé a été assassiné.
Voilà qui réjouit fortement Lucie, jeune fille lourdement handicapée mais dotée d'un fauteuil surpuissant, tout autant que son cerveau qui s'instaure narratrice de ce récit et assistante des forces de l'ordre. Attention aux yeux et aux oreilles car si seul le majeur droit de Lucie bouge c'est autant pour faire des doigts d'honneur à la compassion que pour communiquer par un ordinateur, à l'instar de S Hawking.
Ouvrir un roman de J.M Erre c'est embarquer dans un récit à cent à l’heure où on prend juste le temps de respirer après avoir hoqueté de rire entre deux remarques vachardes , teintées d'humour noir ( fan du politiquement correct s'abstenir). ça dégomme à tout va sur les handicapés, les sacro- saintes règles du polar, les critiques littéraires, les réseaux sociaux et j'en passe, sans pour autant perdre de vue la résolution de l'énigme. De quoi muscler nos zygomatiques avec cet excellent cru !

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Mais quel bonheur de retrouver l'écriture de J.M. Erre! J'avais dévoré "Le mystère Sherlock" et j'ai parfaitement retrouvé la plume de l'auteur dans ce tout dernier titre. C'est avec grand plaisir que je le présenterai lors du prochain "Apéro littéraire" que j'animerai prochainement à la médiathèque. J'assimile ce texte à une parodie policière. Tout y est : les meurtres, les enquêteurs, les témoins, les rumeurs, les commérages de village et une narratrice piquante et hors du commun! merci #QuiATuéLhommehomard #NetGalleyFrance

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Ouvrir un roman de Jean-Marcel ERRE, c’est être certain que l’on va passer un très bon moment de lecture bourré d’humour.

Et encore une fois, je me suis régalée.

Margoujols, petit village reculé de Lozère, abrite depuis 70 ans les rescapés d’un cirque itinérant qui proposait un freak show : femme à barbe, soeurs siamoises, homme-éléphant, nain, colosse…

L’histoire s’ouvre sur la découverte du cadavre atrocement mutilé de Joseph Zimm, dit « l’homme-homard ».

L’enquête menée par l’adjudant Pascalini et son stagiaire Babiloune va révéler des secrets enfouis depuis des lustres dans les hauteurs du Gévaudan.

Lucie, la fille du maire de Margoujols, une jeune femme paraplégique communiquant par l’intermédiaire d’un ordinateur, va épauler les gendarmes dans leur enquête. Elle se nomme elle-même l’handitective.

J’ai aimé Lucie, très lucide sur sa vie malgré le filet de bave qui ne cesse de couler sur sa joue.

J’ai aimé ses réflexions sur la littérature policière, le handicap, les artichauts, les cimetières, les réseaux sociaux et, bien sûr, les monstres…

J’ai aimé les gros clichés du polar, et le comique de répétition sur les failles intimes (de l’enquêteur) qui le font flirter avec l’abîme.

J’ai aimé que l’auteur m’entraîne sur des fausses pistes, comme dans tout bon roman policier qui se respecte.

Vous l’aurez compris, après Le mystère Sherlock ou encore Série Z, l’auteur ne faiblit pas.

L’image que je retiendrai :

Tous contre les artichauts !

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