Veuillez vous inscrire pour partager votre précieux avis.
Connectez-vous ou inscrivez-vous ici !
Margarettown
par Gabrielle Zevin
Connectez-vous pour accéder au titre. Connectez-vous ou inscrivez-vous ici !
Envoyer des titres NetGalley directement vers votre Kindle ou votre application Kindle
1
Pour lire sur votre Kindle ou dans votre application Kindle, merci d'ajouter kindle@netgalley.com en tant qu'adresse e-mail approuvée pour recevoir des documents dans votre compte Amazon. Veuillez cliquer ici pour des instructions détaillées.
2
Ensuite, retrouvez votre adresse e-mail Kindle dans votre compte Amazon et ajoutez-la ici.
Date de parution 15 janv. 2026 | Archivage 14 avr. 2026
Vous parlez de ce livre ? N'oubliez pas d'utiliser #Margarettown #NetGalleyFrance ! Cliquez ici pour plus de conseils
Résumé
Combien y a-t-il de Margaret Towne ? Nul ne sait.
Il y a celle que rencontre N., un matin dans une chambre universitaire, au sommet d’une pile de matelas. Pour cette Maggie, il éprouve instantanément un amour éperdu.
Celles qui peuplent Margaron, la maison de Margarettown : la vieille Margaret, Marge, Mia, May… Aimer Maggie, c’est aimer toutes ces femmes à la fois.
Il y a celle qui quitte N. un beau jour, par peur, flemme ou désir, ou peut-être rien de tout ça.
Et puis il y a la fille de N. et Margaret, Jane, qui cherche un sens à cette drôle d’histoire, à cet amour intense qui emporte tout sur son passage, change les destinées, et se moque bien de la raison...
Combien y a-t-il de Margaret Towne ? Nul ne sait.
Il y a celle que rencontre N., un matin dans une chambre universitaire, au sommet d’une pile de matelas. Pour cette Maggie, il éprouve...
Note de l'éditeur
NB : Ce texte est une épreuve non corrigée.
Formats disponibles
| FORMAT | Grand Format |
| ISBN | 9782265159433 |
| PRIX | 20,95 € (EUR) |
| PAGES | 256 |
Vos liens
Disponible sur NetGalley
Chroniques partagées sur la page du titre
Margarettown de Gabrielle Zevin est un roman déroutant, à la frontière du conte et de l’histoire d’amour. Derrière son étrangeté et sa douceur apparente, ce texte parle d’amour, de perte et de comment on choisit de raconter. Dans cette critique de Margarettown, je partage mon avis complet et un bref résumé du début. Je m’attendais à un récit fantastique, j’ai découvert bien autre chose.
Le point de départ de l’histoire
Parce que Maggie a séché tous ses cours, un professeur-assistant se doit de lui parler. Une première rencontre étonnante. En effet, elle le trouve fatigué — il l’est — et lui propose son lit pour dormir. C’est le début d’une histoire d’amour aussi surprenante que la famille de Maggie. Elle a une grand-mère, une tante, une sœur et une cousine. Elles s’appellent Margaret, Marge, May et Mia, les trois derniers diminutifs sont ceux de Margaret, tout comme Maggie, d’ailleurs. De plus, elles vivent à Margarettown (ville de Margaret).
Amour et interprétation des thèmes
Arrivé là, j’ai été intriguée, mais pas plus que ça. Un récit fantastique ? Je m’attendais déjà à être déçue. J’étais bien loin de la réalité. Margarettown est une histoire d’amour sublimé par la façon de raconter de Gabrielle Zevin.
J’ai fini par lui donner une interprétation qui touche à l’amour paternel. Peut-être, la vôtre touchera-t-elle un autre domaine ? Parce que c’est ce qui fait la force de Margarettown : pas tout à fait un conte, pas tout à fait un récit, mais une histoire où on se perd et où on se trouve.
Parlons donc de cette histoire d’amour et en quoi elle est marquante. Tout d’abord, le narrateur a aimé Maggie au-delà de tout, de la vie quotidienne, des tromperies et du caractère très particulier de la jeune femme. Ensuite, dans le récit qu’il entreprend à l’attention à l’intention de leur fille, Jane, il trouve des moyens d’expliquer l’insupportable. Il ne cache rien, mais évite le face-à-face avec la vérité, sans doute trop douloureuse. Quoi qu’il en soit, Jane la connaîtra, cette vérité, mais à elle de décider qu’en faire.
Cette façon de faire tient l’émotion à distance, il faut poser le livre pour comprendre au-delà de l’histoire racontée, pour enfin ressentir tout cet amour.
Qu’il soit un conte ou pas, l’intrigue est originale parce que Gabrielle Zevin utilise des métaphores pour nous parler mal de vivre ou maladie. La fin de Margarettown surprend et exige du lecteur un effort d’interprétation.