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Couverture du livre pour Dissidentes

Dissidentes

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Date de parution 1 oct. 2025 | Archivage 6 févr. 2026

Didier Jeunesse | Fiction


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Résumé

Depuis l’Extinction, naître femme est une exception. Des exceptions que la milice traque sans relâche. Jusqu’à la dernière.

Jo est en fuite. L’état d’urgence démographique, déclaré trente ans plus tôt lorsque le monde a sombré dans le chaos, a pris un nouveau tournant. Désormais, ce sont toutes les filles de plus de 15 ans qui doivent se soumettre au Devoir de procréation ou rejoindre les Instituts de natalité. Aucune d’elles n’en est jamais revenue. Pourchassée par les autorités, le seul espoir de Jo est de rejoindre l'Union scandinave, encore libre de toute oppression. Mais son plan ne se déroule pas comme prévu. Pour passer la frontière, elle doit s'allier à Edgar, qui a vécu toute sa vie en autarcie et ignore tout du gouvernement qui fait régner la terreur. D'autant plus que le jeune homme a la fâcheuse tendance à attirer des fugitifs dans leur périple... Aculés, ils risquent le tout pour le tout et n'ont plus qu'un objectif : survivre.

Depuis l’Extinction, naître femme est une exception. Des exceptions que la milice traque sans relâche. Jusqu’à la dernière.

Jo est en fuite. L’état d’urgence démographique, déclaré trente ans plus...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782278131983
PRIX 19,95 € (EUR)
PAGES 512

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

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Après mon coup de coeur pour la saga "Absolu", il me tardait de découvrir une nouvelle dystopie francophone — et qui, en plus, se déroule en France.

Dès le début du roman, le ton est posé avec cette dédicace percutante :
« À toutes celles qui ont grandi avec les dystopies, et qui ont parfois l'impression de vivre dans l'une d'entre elles. »

Tout est dit.

Dans une France ravagée par l'Extinction où les naissances féminines deviennent rarissimes, un régime nataliste autoritaire s'installe et les femmes sont traquées pour leur fertilité.
Un monde effrayant de réalisme et terriblement crédible.

La plume est fluide et efficace. le rythme nous happe et les pages défilent à vive allure.

Cependant, l'action prend une place énorme : on court, on fuit, on se cache, on s'enfuit encore.
Tout s'enchaîne vite. Parfois trop vite.
Rien d'étonnant pour une dystopie où les personnages tentent de survivre, me direz-vous.
Certes.
Mais j'aurais aimé plus de respirations, plus de pauses.

Jo est forte, courageuse et inspirante. Edgar, lui, est la douceur et la naïveté inattendues dans ce monde brutal. Côme, Virgile et Clay ont également apporté une touche émotionnelle et réaliste bienvenue à leur petite bande. Pour autant, je n'ai pas réussi à m'attacher à eux. J'étais spectatrice de leurs aventures sans en être actrice (bon, encore heureux étant une femme…) ou investie.

Et puis, mini-spoil : la romance.
Elle arrive tard, mais pour moi… un peu trop tôt dans la saga.
J'aurais préféré la voir se construire dans la suite, avec une part plus importante donnée aux émotions.
Ici, elle reste jolie, mais trop rapide, presque en décalage avec la gravité de l'univers.

Malgré ça, j'ai tourné les pages avec un véritable plaisir.
L'univers est fort, la critique sociale percutante et certaines scènes restent longtemps en tête.
Un premier tome qui pose de vraies questions et donne clairement envie de connaitre la suite.

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Le monde a basculé il y a trente ans sous le coup de l'état d'urgence démographique. Aujourd'hui, le régime impose à toutes les filles de plus de 15 ans le « Devoir de procréation » ou l'envoi dans les Instituts de natalité, des lieux d'où l'on ne revient jamais. Jo est en fuite, cherchant désespérément à rejoindre l'Union scandinave, la seule zone libre. Sa route croise celle d'Edgar, un jeune homme vivant en autarcie avec son grand-père et totalement étranger à la dictature en place. Contrainte de s'allier à lui pour traverser la frontière, Jo découvre qu'Edgar a un don fâcheux pour attirer d'autres fugitifs et compliquer leur périple. Traqués et acculés, Jo et Edgar doivent faire front ensemble pour survivre.

Quelle excellente surprise ! Ça faisait longtemps que je n'avais pas lu de dystopie, et celle-ci est géniale et très bien tournée. C'est un roman effrayant qui donne beaucoup à réfléchir. L'intrigue est parfaitement ficelée, et les personnages sont tous bien écrits. Une lecture passionnante et marquante. Vivement la suite !

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ChatGPT a dit :

📚 Le Kiosque cause livres – 🔥 Résister pour exister
Dissidentes – Tosca Noury
✨ Quand le simple fait d’être née femme devient un crime d’État…

🌍 Un futur pas si lointain…

Imaginez une France à genoux, trente ans après une mystérieuse pandémie ayant presque effacé les naissances féminines. Pour « sauver » l’humanité, le gouvernement a instauré un état d’urgence démographique : chaque fille âgée de plus de quinze ans doit se soumettre à un « devoir de procréation »… ou disparaître dans des Instituts de natalité, d’où personne ne revient.

C’est dans ce monde étouffant que naît la voix de Jo, dix-huit ans, fugitive, travestie en garçon, pour échapper à un destin programmé. Son objectif : franchir la frontière et rejoindre l’Union scandinave, dernier espoir d’une liberté encore possible. Sur sa route, elle croise Edgar, jeune homme élevé à l’écart du chaos, qui ignore tout de la violence du régime. Leur rencontre scelle une alliance fragile, née de la méfiance mais nourrie par la survie.

🚨 Un road trip de survie et de conscience

Tosca Noury signe ici une dystopie coup de poing au rythme haletant. Chaque chapitre respire la fuite, la peur, la poussière, la rage de vivre.
La mécanique du récit repose sur la tension : l’ombre de la milice n’est jamais loin, les routes sont piégées, les choix sont rares. Et derrière chaque pas, cette question : jusqu’où seriez-vous prêts à aller pour rester libre ?

La narration alterne entre Jo et Edgar, donnant au lecteur deux visions du monde : celle d’une jeune femme qui lutte pour exister dans un système qui nie son humanité, et celle d’un garçon qui découvre la brutalité d’un ordre qu’il pensait juste. Cette dualité crée une immersion totale et une réflexion percutante sur la condition humaine.

👩‍🚀 Des personnages à hauteur d’émotion

Jo n’est pas une héroïne de papier : elle tombe, se relève, doute, ment pour survivre. Elle incarne la résistance brute, sans fard. Edgar, lui, apprend la peur, la compassion, et surtout la désobéissance. Ensemble, ils forment une duo d’équilibre : le feu et la candeur, la survie et la découverte, la colère et la curiosité.

Ce qui frappe, c’est la justesse avec laquelle Tosca Noury écrit la vulnérabilité. On ressent chaque tremblement, chaque souffle retenu. L’ambiance est lourde, presque poisseuse, mais traversée d’étincelles d’humanité : une main tendue, un rire furtif, un paysage encore beau malgré les ruines.

✍️ Une plume jeune, vive et engagée

La force de Dissidentes, c’est sa capacité à conjuguer accessibilité et profondeur. Le style est clair, nerveux, presque cinématographique : on voit les lumières clignoter sur les murs des villes désertées, on entend le vrombissement des patrouilles, on ressent la chaleur des flammes et la morsure du froid.

Tosca Noury écrit avec une sincérité rare. Elle ne se contente pas de dénoncer : elle questionne, elle provoque. Elle nous pousse à regarder notre propre société – ses peurs, ses lois, ses dérives – et à nous demander : que ferions-nous si c’était vrai ?

💭 Des thématiques puissantes et actuelles

Au cœur de ce roman :

Le contrôle du corps des femmes et la perte du libre arbitre.

Le danger de la peur collective qui justifie l’injustifiable.

La résilience et la solidarité dans un monde déshumanisé.

L’identité, mouvante et choisie, dans un univers qui l’interdit.

Chaque thème résonne étrangement avec notre présent. La dystopie devient alors un miroir : et si ce futur n’était qu’à quelques décisions près ?

🌟 Pourquoi on a adoré

✔️ Un univers français, crédible et effrayant de réalisme.
✔️ Une héroïne forte, mais profondément humaine.
✔️ Une écriture fluide, visuelle, sans temps mort.
✔️ Un récit féministe, mais avant tout profondément humain.
✔️ Une lecture qui se dévore… et qui se digère lentement.

⚖️ Notre verdict

Dissidentes n’est pas une simple dystopie : c’est un cri. Un roman coup de cœur qui nous rappelle que la révolte peut naître d’un simple refus : celui de se taire.
À la croisée de La Servante écarlate et de Les Flambeurs de l’ombre, Tosca Noury s’impose déjà comme une voix audacieuse de la littérature engagée francophone.

🖋️ À propos de l’autrice

Tosca Noury, née en 2003, est poétesse, créatrice du podcast Lit Thé Ratures et plume montante de la scène littéraire française. Après avoir publié plusieurs recueils de poésie, elle signe avec Dissidentes sa première saga dystopique chez Didier Jeunesse.
Sa voix, à la fois intime et engagée, traduit la lucidité d’une génération qui refuse de se taire.

👉 Alors, prêts à suivre Jo sur les routes dévastées d’une France qui a oublié la liberté ? 🛣️🔥

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Le titre a attisé ma curiosité, "dissident" signifie être en désaccord avec le pouvoir. il y a bien longtemps que j'avais lu une histoire qui m'avait autant captivée. l'histoire est si prenante qu'on arrive plus à se détacher de son livre. L'histoire est bien ficelée, et bien écrite.
C'est une dystopie qui aborde des problèmes déjà connus aujourd'hui. L'histoire se passe en France, a cause d'un virus l'Etat d'urgence démographique a été déclaré, Jo une jeune femme de 18 ans veut quitter le pays, à cause de la politique sur les femmes, Elle rencontre Edgard un garçon qui vivait isolé avec son grand père dans la forêt, Son grand père lui avait dit que le virus avait tué une bonne partie de la population. Edgard découvre avec horreur que son grand père lui avait menti. Mais pour qu'elle raison?

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Merci à NetGalley et aux éditions Didier pour m'avoir permis de lire cette dystopie très percutante.

Nous sommes dans un futur d'autant plus proche qu'il est fait allusion à la fois au "réarmement démographique" et à la valse des gouvernements qui ont entraîné la fin de la Ve République et l'avèneneme,nt d'un régime fasciste. Ajoutons une pandémie mondiale, et vous comprendrez que cette dystopie est d'autant plus effroyable qu'elle ne semble pas si loin d'un avenir cauchemardesque possible.

Le virus ayant entraîné une chute drastique des naissances de filles, celles qui subsistent se retrouvent dans obligées de se marier dès quinze ans, avec l'obligation de tomber enceinte dans l'année, ou dans des espèces de Lebensborn. Jo, dix-huit ans, y a échappé grâce à un éducateur qui l'avait placée en douce dans une famille de garagistes, pour laquelle elle travaillait clandestinement jusqu'à ce qu'un des fils la trahisse. En fuite, elle veut absolument sortir de France pour se réfugier dans les pays scandinaves. Mais dans cette société où chacun est pucé, il lui faut une nouvelle identité. C'est ainsi qu'elle achète à des miliciens un jeune garçon qui vient d'être emprisonné. Elle l'emmène et lui dérobe sa puce mais ne peut se résoudre à l'abattre. Edgar ignore tout du monde dans lequel i la grandi. Élevé dans un coin reculé de montagne par son grand-père qui lui a dit que la population avait été exterminée par la pandémie et qu'une guerre civile avait éclaté, il n'a jamais vu de femme de sa vie. Il a fui de chez lui en découvrant que son grand-père lui a menti, mais est complètement paumé. Doux, cultivé, bon cuisinier, il n'est en revanche pas très doué pour survivre. Les événements vont toutefois se précipiter les obligeant à cohabiter tous deux pour sauve leur peau.

On ne s'ennuie pas une minute à la lecture de cette dystopie féministe, où les scènes d'action se succèdent à un rythme effréné. Il y a d'ailleurs un côté très cinématographique dans ce roman, qu'on image très bien adapté pour l'écran, l'autrice prenant soin de bien décrire les lieux et les paysages.
J'ai trouvé les personnages très intéressants. Jo et Edgar, bien sûr, mais aussi ceux qui viennent s'ajouter au duo, particulièrement Clay. le couple Jo et Edgar est basé sur des personnages aussi différents que complémentaires, avec une inversion des stéréotypes de genre Malgré sa dureté apparente, on se doute bien que Jo va s'attacher à Edgar, mais elle va longtemps cacher son jeu et la romance n'est clairement pas au centre du récit, même si elle apporte un petit plus. Les relations entre Jo, Virgile et Côme sont tout aussi intéressantes. J'ai eu plus de mal avec le personnage de Charles, que je n'ai pas trouvé très convainquant.
Entre dictature fasciste, multiplication des mouvements de résistance, machination, trahisons, l'autrice jour avec les nerfs de son lecteur, qui n'a pas beaucoup de temps de souffler. Les pages se tournent toutes seules et on arrive à la fin du roman sans avoir vu le temps passer. Il y a quelques incohérences qui m'ont gênée, comme lorsqu'ils s'arrêtent dans un chapelle parce que l'état de Jo est alarmant et qu'elle risque de ne pas survivre sinon, mais que cette dernière part seule en forêt peine arrivée. Quoi qu'il en soit ça reste une très bonne lecture, qui a le mérite de rendre tangibles les menaces sur les droits des femmes, dont l'avortement.

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Ce livre est une pépite ! Une dystopie à la française qui nous manquait !
Ce livre est terrifiant tellement c’est réaliste ! À lire de toute urgence !

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📚 Avis lecture 📚
Dissidentes aux Éditions @didierjeunesse

Dans une société où les filles ne naissent plus… comment faire perdurer l’humanité ?

Ce roman m’a mis une vraie claque. 
Tosca Noury @tosca.noury nous plonge dans une dystopie glaçante, terriblement réaliste, où les femmes ont perdu le contrôle de leur corps. 

On se dit que c’est de la fiction, et pourtant… certaines pages résonnent bien trop fort avec notre histoire et avec ce que vivent encore des femmes dans le monde aujourd’hui.

J’ai été bouleversée par Jo, sa force, son courage, sa rage de rester libre. 
Et je me suis attachée à Edgar, lui qui découvre avec effroi une société qu’il ne connaissait pas. 
Deux personnages incroyablement humains au cœur d’un récit percutant, intelligent et nécessaire.

Ce tome 1 est une pépite, une dystopie coup de poing qui m’a glacée, émue et révoltée à la fois. Je suis déjà impatiente de découvrir la suite ❤️‍🔥

Un grand merci à @didierjeunesse et @netgalleyfrance pour ce service de presse numérique. 
J’ai tellement aimé que j’ai craqué pour la version papier 😍. 

Ma fille, ravie de voir une héroïne rousse à taches de rousseur en couverture, est fière !
Je lui ferai lire cette histoire quand elle en aura l'âge.

L'avez vous lu ?

#Dissidentes #ToscaNoury #DidierJeunesse #NetgalleyFrance #Dystopie #Romanyoungadult #youngadult #Feminisme #AvisLecture #Bookstafrance #Livrestagram #LectureDuMoment #YoungAdult #servicedepresse #coupdecoeur

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Voilà mon dernier coup de ❤ en date. Une dystopie, quelle surprise ! Celle-ci se passe en France et concerne le droit des femmes.

📚 Naître femme est devenu rare depuis la propagation d'un virus. Alors pour empêcher l'effondrement démographique, des miliciens les traquent sans relâche afin de les soumettre au Devoir de procréation ou les enfermer dans des Instituts de natalité. En fuite, Jo n'a d'autre choix que de s'allier à Edgar afin de rallier la frontière jusqu'à L'Union Scandinave, libre de toute oppression.

"Article 1er. Toute citoyenne de nationalité française ayant atteint l'âge de 15 ans est tenue de contribuer à l'effort démographique national".

✍ Bon. Ce livre m'a happé, je ne m'attendais pas à ça en commençant. Bien qu'on n'en soit pas encore à ce stade, le récit flirt avec l'actualité. Cette France totalitaire, contrôlée par une milice, Kosmos, où chaque citoyen est pucé et où des rebelles tentent de reprendre le contrôle est brillante de réalisme. Ça en est effrayant ! Surtout tout l'aspect politique.

On switch tour à tour entre Jo et Ed. Les deux personnages sont deux opposés : Jo est une survivante un peu farouche qu'on apprend à apprécier (C'est elle sur la couverture !). Elle m'a fait penser à un mélange de Élie dans The Last of Us et Max dans Stranger things.
Ed est la touche de douceur du récit. Il est comme un jeune enfant qui découvre le monde, plus dangereux qu'il ne l'imagine.

La plume est dynamique, les dialogues courts et percutants. Le récit est bien rythmé et les pages se tournent toutes seules. À travers un roadtrip des villes de France, l'histoire ne manque pas d'action et de rebondissements.

Et donc le tome 2, je l'attends avec impatience !

Un roman bouleversant qui fait plus que jamais écho à l'actualité...

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Un premier tome d'une duologie dystopique français très prometteuse. J'ai très apprécié le fait que l'autrice s'attache à des faits réels comme elle l'écrit elle-même au début du roman. J'ai aimé également les clins d’œil à certains journaux ou chaînes de télé.
L'histoire est très intéressante, nous sommes dans un futur proche où les femmes ne naissent quasiment plus au niveau mondial et l'intrigue se situe en France particulièrement à Lyon.
Le bémol pour moi a été les personnages secondaires que je n'ai pas trop apprécié et que j'ai eu du mal à distinguer parfois des uns des autres. Je trouve également qu'il y a quelques longueurs dans ce gros roman mais cela reste une très bon dystopie française young adulte.

4 stars
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Je vous le dis direct, on part sur un énorme coup de cœur ! En m’intéressant à ce livre, je savais qu’il allait me plaire au vu de ces thématiques et de son ambiance, mais je n’avais aucune attente quant à sa qualité et son attractivité. Il s’agit d’une de mes meilleures lectures de 2025 si pas la meilleure. Je ne m’en remets pas, je n’ai qu’une hâte que la suite sorte. Cela fait longtemps que je n’avais pas lu de dystopie et je ne me rendais pas compte à quel point ça m’avait manqué. On se retrouve ici dans une France du futur (mais pas trop quand même) où règne un chaos politique, des problèmes de natalité suite à une pandémie et surtout un rôle très important pour les femmes. Cela m’a fait penser à Absolu et aussi à Hunger games (pour le côté chaos et politique). Certains parlent également de la série La servante écarlate, mais je ne l’ai pas encore vue. Dès le début du livre, j’ai été happée par l’histoire et je n’ai plus lâché ma lecture. Cela faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé, mais j’ai clairement vécu le livre en live comme un film dans ma tête, très visuel, en même temps que je lisais ces lignes. Il s’agit de base d’un livre jeunesse, que je ne conseillerais pas avant 15 ans, mais il peut se lire à tous les âges. Personnellement, je n’ai absolument pas eu l’impression de lire de la jeunesse, c’est comme s’il avait été écrit pour moi alors que je suis dans la trentaine. Je suis super impressionnée par le talent de cette jeune autrice. Et je compte la suivre de très près car elle promet de belles choses à travers sa plume et ses idées. 1000 mercis pour ce moment et ces émotions !

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Dès les premières pages, impossible de décrocher.
On est happé dans un futur proche glaçant, où les filles ne naissent presque plus.
Un virus a bouleversé la fertilité, et les rares femmes encore capables d’enfanter deviennent les proies d’un système politique terrifiant.
Mariages forcés, contrôle des naissances, « camps » de procréation… La France s’est transformée en un État totalitaire obsédé par la survie démographique.

Dans ce monde, on suit Jo, personnage rebelle, déterminée à franchir la frontière scandinave pour vivre libre, et Ed, élevé à l’écart du chaos par son grand-père.
Son regard naïf rend la découverte de cette société encore plus percutante : on apprend avec lui, on s’indigne avec lui, on encaisse les horreurs qu’il découvre.

Le roman alterne leurs points de vue, entre tension, émotion et scènes d’action dans une sorte de road trip post-apocalyptique.
Les personnages, qu’ils soient principaux ou secondaires, sont denses, imparfaits, humains. Certains nous émeuvent, d’autres nous énervent ! Mais aucun ne nous laisse insensible. J’en ai même détesté un tout particulièrement…

Mais je crois que le plus marquant, c’est la plausibilité de ce futur : tout paraît crédible, presque possible… Cette proximité avec certaines situations rend la lecture encore plus troublante.

La plume de Tosca Noury est fluide, cinématographique. J’ai visualisé parfaitement chaque scène !
On ressent la peur, la colère, le stress, et même les éléments : la pluie, le feu, l’herbe mouillée… C’est vraiment immersif !

Les personnages sont tout au long du roman confrontés à des choix, et certaines de leurs décisions m’ont laissée complètement dubitative. Parfois même en colère !
On ne sait plus à qui se fier, ni quelles sont les bonnes décisions à prendre…
J’ai douté, j’ai râlé, j’ai espéré avec eux.
Et c’est sans doute ce que j’ai préféré : suivre tout ça de l’intérieur, avec eux, les voir évoluer, changer, ouvrir les yeux.
Ed s’éveille peu à peu à la réalité, et c’est bouleversant. Quant à Jo, sa détermination force l’admiration.
Et Clay… mais Clay, quoi ! 💔

Et cette fin… quelle fin ! 😱
J’ai refermé le livre bouleversée, impatiente de connaître la suite, et un peu inquiète de savoir si l’autrice l’avait déjà écrite !
Cette sensation de vide, typique des romans qu’on n’a pas envie de quitter…

Alors, pour prolonger l’expérience et grappiller quelques infos 🙈, j’ai écouté le podcast Pages & Papote avec Tosca Noury : une très belle interview, un prolongement passionnant de la lecture — ou une belle porte d’entrée avant de plonger dans cette dystopie.
Mais honnêtement… puis-je vraiment vous conseiller de vous lancer maintenant, sachant que vous allez souffrir de ce cliffhanger ? 😈
Si, si : allez-y, ça vaut le coup ! 😁

Une dystopie haletante, (trop) réaliste, à découvrir dès 15 ans.

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Je ne suis pas très amatrice de dystopies ; les intrigues finissent par se ressembler et j’y trouve rarement mon compte. Mais ce premier tome d’une toute jeune autrice française m’a, à la grande surprise, totalement convaincue. Dans une France très proche de la nôtre, on suit Jo, héroïne pleine d’aspérités et au caractère bien trempé et Edgar, jeune homme naïf et surprotégé jusque là par son grand-père qui l’a coupé du monde et de la réalité.

Suite à une épidémie, les femmes se retrouvent contraintes à assurer leur rôle de reproductrices pour assurer une démographie en chute libre. Le mariage ou l’entrée en instituts de fertilité (tellement proches des Lebensborn nazis…) dès l’âge de 15 ans. Nos héros en fuite tentent d’échapper au destin que le gouvernement veut leur imposer. Ils vont rencontrer des groupes de résistants, être aux prises avec la milice d’état… Et on tremble et frémit avec eux tout du linge.

Cette épopée a l’originalité de se dérouler en France et on reconnaît bien les lieux traversés. Tous les personnages sont bien dessinés et ne sont pas manichéens. On s’attache donc aussi aux personnages secondaires. Les chapitres commencent par des extraits de coupures de presse, d’émissions de télévision ou des textes de lois qui explicitent la dictature à l’œuvre dans le pays. J’y ai trouvé des parallèles avec notre actualité, dans les noms d’organes de presse ou d’intervenants notamment.

On attend maintenant la suite puisque la fin nous laisse dans une expectative presque insoutenable. Je remercie vivement les éditions Didier Jeunesse et NetGalley pour leur confiance.

5 stars
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Il y avait un bon moment que je n’avais pas lu de dystopie. Je crois que je m’en lassais un peu, et qu’avec toute l’actualité anxiogène autour de l’avenir de la planète et de la société, je manquais d’air. Pour autant, Dissidentes a éclairé une petite ampoule dans mon désir de lecture. Pourquoi celui-là plutôt qu’un autre ? Probablement pour le curseur qu’il pousse : celui de la fertilité, et son engagement féministe.

Pendant plus de 500 pages, on suit Jo, une jeune femme qui essaie de fuir la France et son nouvel amendement demandant aux femmes et jeunes filles à partir de 15 ans de fournir leurs capacités reproductrices à l’effort de guerre démographique. En effet, dans ce monde où les bébés sont très rarement des filles, chaque jeune femme en âge de procréer se doit de participer au réarmement démographique (vous vous en souvenez, du réarmement démographique ? Moi oui, un peu trop), soit par le mariage, soit en intégrant un Institut de natalité. Le lobbying a atteint des sommets, puisque Kosmos, une entreprise, est devenue la main armée du gouvernement.

On suit aussi Edgar, un jeune homme ayant vécu toute sa vie perdu dans une maison isolée de la vallée d’Aiguebelette. Il n’a jamais rencontré personne d’autre que son grand-père, qui l’élève à l’écart de tout. Mais un jour, en quête de réponses sur ce monde qu’il ne connaît pas, il se fait arrêter dans une auberge et jeter dans les geôles de Kosmos… C’est là qu’il rencontre Jo.

Tosca Noury publie ici son premier roman, à 22 ans. J’étais sceptique quant à son âge, mais au vu des références littéraires qu’elle égrène dans son avant-propos (Margaret Atwood ou encore Simone de Beauvoir) et de sa connaissance de la condition des femmes à travers le monde (stérilisation des femmes Ouïghoures ou encore viol comme arme de guerre), je me suis laissée aller, confiante dans le fait qu’elle maîtrisait son sujet. Suivant la tendance de la montée de l’extrême droite en France et au premiers jalons posées par E. Macron, l’autrice imagine un avenir où les femmes perdraient leurs droits fondamentaux, de la disposition de leur corps à la scolarisation. On pourrait croire qu’elle se perd complètement ; mais à vrai dire, je crois qu’elle est un peu dans le vrai et qu’il suffirait de pas grand chose pour que tout bascule. Comme disait Simone de Beauvoir, citée également au début de Dissidentes, « N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. »

J’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir les personnages. Jo et Edgar, d’abord, dont les caractères quelque peu stéréotypés semblent avoir été échangés : jeune femme dure et taiseuse et jeune homme candide et sensible. Virgile et Côme, ensuite, dont je ne peux pas dire trop puisqu’ils n’apparaissent pas au début de l’histoire. L’autrice a su créer une vraie progression pour chacun d’entre eux et ne s’est pas reposée sur les stéréotypes qu’elle utilise de prime abord. J’ai aimé que chacun fasse ses choix, parfois graves, en accord avec ses valeurs et ses objectifs. La fin, choix d’un des quatre protagonistes, m’a particulièrement choquée (et j’attends la suite avec impatience, maintenant).

En bref, malgré mon incursion rapide sur le compte Instagram de Tosca Noury où je me suis sentie un peu vieille face à tous les codes des réseaux sociaux qu’elle reprend, j’ai trouvé son premier roman d’une grande maturité. Elle manie avec intelligence les éléments d’actualité pour en faire une histoire haletante, que l’on peine à refermer. Une vraie réussite !

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C’est un livre très cinématographique avec énormément de rebondissements et d’actions. Les personnages sont très attachants. Le personnage d’Edgar est un peu naïf, il a vécu protégé de ce que l’Europe est devenue. Il n’a pas conscience des enjeux. Et puis, on Jo qui est à une force de caractère incroyable. Elle se bat pour sa survie mais aussi pour avoir un avenir. Cette lecture est terrifiante car elle nous montre des réalités qui ont existé et qui existent toujours :
🔹 300.000 mariages de mineurs (majoritairement de jeunes filles avec des hommes plus âgés) de 2000 à 2018 aux USA
🔹 recul de l’accès à l’avortement et à la contraception dans de nombreux pays y compris en Europe
🔹 traque des membres de la communauté LGBTQIA+ en Russie et dans de nombreux pays
🔹emprisonnement de femmes ayant vécu des interruptions de grossesse volontaires ou non au Salvador, Nicaragua et au Honduras
🔹 stérilisation de force des Ouïghoures
🔹 utilisation du viol comme arme de guerre
🔹 ….
Malheureusement le nombre d’horreurs faites aux femmes ne s’arrêtent pas là.
C’est un livre à découvrir, à lire et à décortiquer. Et ne jamais oublier les paroles de Simone de Beauvoir « il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. »

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Dans Dissidentes, on suit Jo, une jeune femme qui doit fuir parce que le système capture les femmes pour les envoyer dans des centres dont personne ne revient. Elle se déguise, reste en mouvement et essaie juste de survivre. Pendant sa fuite, elle rencontre Edgar. Il ne connaît pas vraiment la réalité du monde extérieur, alors leur rencontre change un peu leur chemin à tous les deux. Ils vont s’entraider, croiser d’autres personnes, et avancer ensemble pour essayer d’échapper au régime.


J’ai vraiment bien aimé ma lecture. Au début, j’étais un peu perdue avec tous les personnages qui s’insèrent dans l’histoire et les situations parfois floues, mais finalement tout s’est éclairci et j’ai apprécié suivre la fuite de Jo. Par moments, j’ai trouvé que c’était un peu long d’être toujours en fuite, mais je comprends que c’est sûrement ce que l’autrice voulait montrer : cette errance reflète la difficulté de survivre et de garder sa liberté dans un monde oppressant.


Je me suis beaucoup attachée à Jo et j’ai ressenti ses doutes et sa peur à chaque étape de sa fuite. J’ai aussi aimé la manière dont elle et Edgar doivent apprendre à se faire confiance, et comment leurs rencontres avec d’autres personnages montrent que la survie passe autant par les alliances que par la fuite.


Parfois, au début de chaque chapitre, il y avait des textes en italique qui citaient des lois. Cela m’a beaucoup énervée et donné de la révolte, car ces lois montraient à quel point les droits des femmes étaient encore plus menacés et rendaient leur situation encore plus difficile. Cela reflète bien la tension et l’injustice dans laquelle vivent les personnages.


Cette lecture m’a beaucoup fait penser à La Servante écarlate, dont j’ai fini la série il n’y a pas si longtemps. Mais contrairement à La Servante écarlate, où l’on voit directement l’effet du système sur les femmes et la violence de l’oppression, Dissidentes choisit de rester plus floue : on suit surtout la fuite et la survie de Jo, et l’autrice évite de montrer directement les conséquences du régime. Cela rend le récit différent, tout en gardant la tension et le message sur la résistance féminine.


Ce livre m’a aussi fait réfléchir sur l’importance de défendre nos droits et nos libertés. Il montre qu’un monde où tout est contrôlé et où les femmes perdent leur liberté peut arriver si on n’y fait pas attention. Cela rappelle qu’il ne faut jamais lâcher ce que l’on a et continuer à se battre pour ses droits.

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✨🤎 Dissidentes - Tome 1 🤎✨

🔥 Un roman qui tient en haleine du début à la fin !
Une dystopie au rythme parfaitement maîtrisé, où chaque chapitre pousse à tourner le suivant.
😍 J’ai adoré cette lecture : glaçante, réaliste, percutante…

🕊️ Un futur qui semble lointain, mais qui résonne bien trop avec le nôtre : la fragilité des droits des femmes, les libertés jamais vraiment acquises, la peur qui gouverne.

✨ On suit Jo dans sa fuite, dans un système où naître femme est devenu une exception — presque une menace.
Oppression, résistance, survie…
C’est un récit puissant et engagé !
Et cette fin… 😱 Je me languis déjà du tome 2 !

Un immense merci à NetGalley et Didier Jeunesse pour ce SP et cette superbe découverte 💛📬

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Tosca Boury nous propose des personnages charismatiques dans un univers dystopique effrayant et crédible. Un roman adolescent addictif qui fait réfléchir et qui saura aussi ravir les lecteurs plus adultes en recherche d'une bonne dystopie.

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Le premier tome d'une dystopie que j'ai beaucoup aimé ! Déjà ça fout des frissons mais le contexte de la France d'il y a 30 ans dans ce roman ressemble presque à ce qu'il se passe actuellement ou dans un passé proche ("réarmement démographique", une pandémie, enchaînement de gouvernements etc) ! Je ne suis pas en ennuyée pendant le périple de Jo et Edgar, l'autrice ne les laisse absolument jamais tranquille (parfois on aimerait que les héros aient un peu de repos 😂). On traverse la France sous la dictature et on retrouve des groupes de résistants et des actes qui m'ont fait penser à la seconde guerre mondiale. Il y a beaucoup d'actions et de rebondissements. J'ai aimé l'histoire et les personnages en général (Jo a quand même un caractère pas facile 🤣). J'ai beaucoup aimé cette lecture qui peut tout à fait refléter un vrai monde dans le futur (malheureusement).

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Je connaissais déjà l’autrice grâce à ses recueils de textes et j’avais eu un immense coup de cœur pour la force de sa plume. Et quelle lecture encore une fois : ce récit porte une importance incroyable

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ℕ'𝕠𝕦𝕓𝕝𝕚𝕖𝕫 𝕛𝕒𝕞𝕒𝕚𝕤 𝕢𝕦'𝕚𝕝 𝕤𝕦𝕗𝕗𝕚𝕣𝕒 𝕕'𝕦𝕟𝕖 𝕔𝕣𝕚𝕤𝕖 𝕡𝕠𝕝𝕚𝕥𝕚𝕢𝕦𝕖, é𝕔𝕠𝕟𝕠𝕞𝕚𝕢𝕦𝕖 𝕠𝕦 𝕣𝕖𝕝𝕚𝕘𝕚𝕖𝕦𝕤𝕖 𝕡𝕠𝕦𝕣 𝕢𝕦𝕖 𝕝𝕖𝕤 𝕕𝕣𝕠𝕚𝕥𝕤 𝕕𝕖𝕤 𝕗𝕖𝕞𝕞𝕖𝕤 𝕤𝕠𝕚𝕖𝕟𝕥 𝕣𝕖𝕞𝕚𝕤 𝕖𝕟 𝕢𝕦𝕖𝕤𝕥𝕚𝕠𝕟. ℂ𝕖𝕤 𝕕𝕣𝕠𝕚𝕥𝕤 𝕟𝕖 𝕤𝕠𝕟𝕥 𝕛𝕒𝕞𝕒𝕚𝕤 𝕒𝕔𝕢𝕦𝕚𝕤.
𝘚𝘪𝘮𝘰𝘯𝘦 𝘥𝘦 𝘉𝘦𝘢𝘶𝘷𝘰𝘪𝘳

Je ne suis pas fan de dystopie, j'en lis à très petite dose mais je dois dire que celui-ci ne m'aura pas laisser de marbre.
Cette citation de Simone de Beauvoir n'aura jamais eu autant d'impact qu'à travers ce roman.

Imaginez que le nombre de naissances de filles soient en baisse drastiquement et que toutes les femmes et les jeunes filles dès 15 ans soient dans l'obligation de procéer en étant marier de force ou en intégrant les Instituts de natalité.
Tout est contrôlé et un petit groupe de "rebel" résiste à cette disctature dont Jo, cette fille que vous voyez sur la couverture.

Tout est question de survie, de rationnement, de débrouillardise et de peur. Jo est une jeune fille qui pousse à l'administration tant elle est forte. Mais a-t-elle vraiment le choix d'être autrement ?

Je me suis laissée emporter par cette histoire du début à la fin, complètement captivée par l'histoire. Je rappelle cependant que sa lecture est conseillée à partir de l'âge de 15 ans et clairement, ce n'est pas pour rien. Il faut une certaine maturité pour comprendre les enjeux de ce récit. Il est fort et percutant. J'ai très hâte de découvrir la suite !

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J’avoue que de la fiction young adult avec une inspiration de La Servante écarlate de Margaret Atwood ou encore Moi qui n’ai jamais connu les hommes de Jacqueline Harpman, c’est intriguant. C’est de la dystopie young adult mais inspirée par des faits avérés et d’autres plutôt imaginaires. L’immersion est totale : l’autrice glisse des extraits de textes de lois, des articles de journaux pour rythmer son histoire et donner à son lecteur plus d’informations sur l’univers créé. C’est étonnant, perturbant. Le monde de maintenant n’a rien à envier à la politique mise en place par le président Levalier. Être une femme est une anomalie, c’est de plus en plus rare. Un virus a attaqué les humains, ayant pour conséquence une baisse de la natalité féminine.

Celles-ci doivent être mariées avant leur majorité, sans quoi elles ont droit à un futur bien moins enviable : l’Institut. Dans cet Institut, les femmes sont des incubateurs sur pattes pour préparer la nouvelle génération.

Edgar a été élevé loin de cette réalité. Le seul être humain à qui il ait jamais parlé, c’est son grand-père. D’ailleurs, celui-ci est parti depuis plusieurs jours sans donner de nouvelles. Edgar en a marre d’être materné, il aimerait explorer le monde. L’occasion ne se représentera pas deux fois. Cependant, par où commencer, et surtout il faudrait qu’il soit rentré avant son grand-père pour éviter de s’attirer des ennuis. Bon, clairement, c’est mal engagé : au bout d’une heure dehors, le voilà emmené derrière les barreaux. Qui sont ses ravisseurs et qu’attendent-ils de lui ? Rien n’est clair. Mais après plusieurs jours à ce régime, Edgar n’en mène pas large : il a plusieurs contusions et des kilos en moins. Son grand-père sera ravi. Enfin… s’il le retrouve, car il ne sait pas comment mais il s’est fait racheter comme un esclave. Dans quel but, et qui est ce mystérieux Jo ?

Edgar et Jo, c’est une histoire qui commence mal. Edgar essaie d’être dans la négociation, il est diplomate. Jo est juste clairement dans l’offensive et la paranoïa en même temps. Edgar cherchera à se venger, c’est sûr. Leur duo va se maintenir par la force des choses. Jo peut se révéler un personnage extrêmement agaçant. Les preuves de bienveillance n’ont aucune prise sur lui.

Pourtant, je me suis plusieurs fois reconnue dans la peau de Jo. Ses réactions sont celles d’un animal blessé et en plein manque de confiance. Peu importe avec qui…

D’autres personnages plus secondaires sont aussi très attachants, je pense évidemment au gros dur Virgile. Il est parfois agaçant avec ses idées bien tranchées, mais il vaut mieux l’avoir en allié. C’est clairement quelqu’un de fidèle et loyal. « Entier » serait le mot qui lui correspond le plus. Un sacré loustic. Son second, Come, est plus difficile à cerner. Il fait le contre-pied avec Virgile, plus modéré mais aussi ancien soldat de la République, donc encore bien endoctriné. Leur duo est intéressant aussi pour cela. Endoctrinement finement représenté, difficile de s’en défaire totalement.

Tosca Noury signe son premier livre édité avec une maison d’édition et clairement c’est une réussite. Ses personnages sont profondément humains et imparfaits, souvent « attachiants ». Sa dystopie fait écho à la politique internationale et aux droits des femmes qui reculent de plus en plus.

J’attends le second tome avec impatience. Le cliffhanger final est insoutenable.

En résumé
La Critique rose m’avait prévenu des réactions parfois chiantes de Jo, je l’en remercie, car du coup cela ne m’a pas agacée. Je suis peut-être plus indulgente. Cette dystopie est aussi addictive qu’effrayante, car elle résonne avec l’actualité de certains pays. Les femmes sont les premières à en payer le prix. Espérons qu’il ne reste que fiction.

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Ce roman nous plonge dans une dystopie, dans un monde où un virus a tellement raréfié la naissance des filles qu'un gouvernement totalitaire et nataliste a pris le pouvoir en France et légiféré de manière très dure afin d’éviter l’effondrement des naissances de filles. Il a réduit les droits de tous les citoyens mais notamment des femmes, qui sont obligées de se marier très jeunes et de faire des enfants ou d'être enfermées dans des "instituts de natalité".
C’est un récit assez flippant et réaliste, qui a clairement un petit côté La servante écarlate. Il y a aussi des clins d’œil à notre monde, notamment à travers des patronymes modifiés mais reconnaissables, mais aussi par rapport aux idées réactionnaires qui montent en temps de crise.
Je lui ai trouvé quelques longueurs par moments, malgré l'action et les nombreux rebondissements. Par contre les personnages sont attachants et évoluent tout au long du roman. Et le cliffhanger final est terrible !
C'est un bon premier roman.

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Un très chouette premier tome d'une saga dystipoque, avec une exploitation maligne du territoire français (Lyon et Aiguebelette en plus, mon terter d'origine) et un propos engagé tristement d'actualité (j'aurais aimé plus d'intersectionnalité et moins d'hommes au premier plan, mais la dénonciation des violences faites aux femmes est portée avec justesse). J'ai adoré Jo, une héroïne humaine et pleine de failles, qui m'a beaucoup touchée.

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Je remercie les édition Didier Jeunesse pour leur confiance et pour m’avoir permis de découvrir ce roman.

Nous sommes dans une dystopie YA post-apocalyptique et on suit Jo, une jeune femme qui tente de fuir la France, où les femmes sont traitées comme de vulgaires mères porteuses et sont dans l’obligation d’enfanter dès leur quinzième année. Elle va croiser la route d’Edgar, qui ignore tout de la situation dans le pays et qui va se joindre à elle, puis celle de Virgile, Côme et Clay.

Des TW sont indiqués au début du roman. Il y a des scènes de violence, alors ce roman n’est pas à mettre entre toutes les mains.

Pour ma part, même si je me suis tout de suite attachée à Jo et Edgar, j’ai trouvé la première moitié du roman un peu longue. D’un autre côté, cette partie assez calme nous permet de planter le contexte et d’apprendre à connaître nos protagonistes, alors je ne vois pas comment il aurait pu en être autrement. Cependant, la seconde moitié est beaucoup plus rythmée et les rebondissements s’enchaînent. Les personnages sont très malmenés physiquement, et j’ai trouvé réaliste qu’ils ne guérissent pas en trois pages.

Le word building m’a beaucoup plu, et j’ai apprécié que l’histoire se déroule en France. J’ai adoré la plume de cette nouvelle autrice.

Évidemment, ce tome 1 se finit avec un plot twist frustrant pour le lecteur, et je suis assez dégoûtée que la suite ne sorte que fin septembre 2026. C’est beaucoup trop long !

Un roman que je ne peux que vous conseiller si vous êtes friands du genre.

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Je voyais ce titre tourner sur les réseaux. Et à chaque fois avec des éloges, attisant ma curiosité. Voici venir le jour où je rencontre « Dissidentes ».
~
C’est un monde où il fait bon vivre ou presque… et encore en étant plus qu’optimiste. Imaginez un monde où les naissances de petites filles sont quasi nulles, un monde où les femmes (voire les filles dès 15 ans) sont dans l’obligation de se marier pour procréer.
~
C’est un monde qui fait rêver certains hommes puisque ceux au pouvoir à travers le monde n’ont de cesse de faire reculer le droit des femmes (entre autres) en interdisant les avortements, en parlant de réarmement démographique, en minimisant les violences faites aux femmes, etc.
~
On va suivre avec optimisme et effroi le périple de Jo et Edgar, nos deux héros, pour (re)trouver leur liberté en affrontant l’horreur absolue. J’ai totalement plongé dans « Dissidentes » car tout est plausible et c’est bien là le plus effrayant.
~
L’écriture de Tosca Noury est virevoltante et percutante accentuant encore plus mon plaisir de lecture. Je suis impatient de découvrir le tome 2.

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Un roman percutant sur la fragilité des droits des femmes et de leur condition dans une société dystopique.

« Dissidentes » est un roman écrit par @tosca.noury aux éditions @didierjeunesse

Cette lecture m’a vraiment percutée. Adepte de dystopie depuis longtemps, j’ai craqué à la fois sur le résumé et sur cette couverture. J’ai eu un peu de mal à me mettre dans l’histoire, celle ci alterne entre le point de vue de Jo et celui d’Edgar, entre-coupés par les morceaux du journal intime d’une certaine Alma dont on ignore tout.

Les bases sont posées petit à petit et c’est avec effroi qu’on découvre la société actuelle. Une catastrophe ravage le monde et ce sont les femmes qui en font les frais. Un virus qui diminue la natalité féminine et tous leurs droits sont remis en cause. Plus aucune humanité, elles sont enfermées, traquées, mariées et leur vie ne se résume qu’à assurer le maintien de la population.

La procréation.

Le pouvoir des hommes.

L’avilissement de la femme.

C’est à vomir. Ça fait peur. Et pourtant c’est quelque chose qui s’en approche beaucoup dans certains pays. L’autrice nous alerte habillement sur la dégradation progressive de nos droits et ce vers quoi nous risquons de tendre à un moment.
La plume est criante de vérité, et les personnages sont juste incroyables. Tellement humains, sensibles, combatifs, la rage au ventre. J’ai adoré voir ce petit groupe s’étoffer et nouer des liens, partager leur passé, leur vie, leurs rêves, leur âme.

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C’est le coup de cœur de beaucoup en cette fin d’année, et je comprends pourquoi. Nous sommes dans un monde dystopique, dans lequel un virus a causé la quasi disparition des femmes. En conséquence de quoi, on a peu à peu privé ces dernières de leurs droits. Dans cet univers, plusieurs personnages vont se croiser. Edgar, qui a vécu en autarcie avec son grand-père et ne connaît rien du monde extérieur. Jo, en fuite. Puis Côme et Virgile, un ancien militaire et un leader de la résistance. Et puis Clay, mariée de force à 15 ans.

***

Waouh ! J’ai été happée dès les début par cette histoire. L’univers est glaçant, et en même temps terriblement réaliste, car on reconnaît les lieux, les mécaniques de pouvoir. Le rythme est intense, les rebondissements nombreux, tout comme les révélations, les trahisons… C’est addictif comme lecture.

Les thématiques abordées font froid dans le dos. Comment, en quelques mois, tout bascule, et les femmes se retrouvent assujetties, contraintes de jouer un seul et unique rôle, celui de reproductrice, de « poule pondeuse » pour « assurer l’avenir de la Nation ». Cela fait peur, parce qu’on se dit que cela pourrait très bien arriver, vu certaines régressions concernant les droits des femmes.

Côté personnages, j’ai beaucoup aimé Jo, son caractère indépendant, frondeur, rebelle. Et que dire d’Ethan, grand naïf rêveur qui a vécu à l’écart du monde et soudain confronté à sa brutalité ? Tous deux m’ont énormément touchée. L’alternance de chapitres permet d’ailleurs de mieux se plonger dans leur psyché, et d’avoir accès çà leurs émotions. Les autres personnages apportent des nuances à l’histoire, et j’ai aimé cette complexité, le fait que rien n’est tout blanc, ni tout noir. Quant à Clay… J’ai été révoltée par tout ce qu’elle a subi.

Féministe, addictif, bourré d’action, ce premier tome de Dissidentes fut pour moi une lecture choc, intense, haletante. Terrifiante et prenante.
Et cette fin ?!!! Mais vivement la suite !!!

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J’ai toujours adoré les dystopies, et plus le temps passe, plus ce genre me passionne. Mais alors celle-ci... Elle n’a rien de futuriste ou de fantaisiste, et c’est précisément ce qui fait sa force. La réalité de certains faits, la manière dont elle reflète la condition des femmes dans certaines régions du monde. Ce roman vous prend aux tripes et ne vous lâche plus.

Après une pandémie ayant quasiment fait disparaître les naissances de filles, la société a basculé dans un régime totalitaire où les droits, et surtout ceux des femmes, sont quasi inexistants. C’est dans ce contexte que se rencontrent Edgar et Jo, tous deux en pleine fuite.

Edgar, longtemps protégé du monde extérieur, peine d’abord à s’adapter. Je l’ai trouvé un peu passif au début, mais il se révèle peu à peu. C’est un personnage doux, profondément bienveillant, avec une tendance à voir le bon en chacun. Cela le conduit parfois à faire de mauvais choix, mais toujours avec de bonnes intentions.

Jo, elle, est son opposé. Habituée à survivre seule, elle n’accorde sa confiance à personne et avance avec méfiance et détermination.

Sur leur chemins ils vont rencontrer diverses personnes, et affronter de nouveaux obstacles. Pas un seul moment on s’ennuie, le livre est plein de surprises, de découvertes et de rebondissements.

La fin est déchirante… et j’ai vraiment hâte de découvrir la suite. Un véritable coup de cœur

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Et si deux mondes que tout oppose se heurtaient, révélant à la fois la force et les failles de chacun ?

Je viens de terminer Dissidentes de Tosca Noury chez Didierjeunesse, et ce roman ne m’a clairement pas laissée indifférente. C’est un style que je lis très peu… et j’ai adoré !

Dès le prologue, on est plongé dans une ambiance saisissante, presque anxiogène et oui, ça m’a fait peur… en 2025 !

L’histoire débute dans un lieu à la fois familier et inquiétant, ancré en France et donc terriblement proche de notre réalité. Cette proximité renforce encore l’impact de la dystopie, nous rappelant que certaines dérives ne sont peut-être pas si éloignées.

On suit Jo, une héroïne forte, déterminée, animée par des convictions profondément ancrées. Elle refuse de se laisser enfermer par un système qui veut la contraindre. À ses côtés, Edgar, perdu et coupé du monde, tente de comprendre ce qui l’entoure et de faire face à ses propres zones d’ombre.

Ce roman, c’est plus qu’une histoire : c’est une réflexion sur la liberté, la force des choix et les droits des femmes. Chaque page nous rappelle à quel point nos libertés sont fragiles… et combien il est essentiel de les protéger.
J’ai adoré la manière dont Jo continue de se battre malgré les obstacles, les injustices et les dangers.

J’ai deviné certains twists, mais cela n’a en rien gâché ma lecture. Au contraire : l’émotion, les dilemmes, la tension permanente entre les personnages m’ont complètement happée.
La relation entre Jo et Edgar est à la fois fragile et explosive, pleine de non-dits et de moments qui serrent le cœur.

Cette lecture qui m’a profondément marquée.

Je vous conseille vraiment ce roman : puissant, engagé, humain, et terriblement actuel. Une claque.

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Dissidentes est un roman qui s’empare du lecteur dès les premières pages pour ne plus le lâcher. Tosca Noury y déploie une voix puissante, vibrante d’indignation et d’espoir, qui transforme cette lecture en un véritable cri du cœur. Ce livre n’est pas seulement une fiction : c’est un manifeste intime et politique, un hommage brûlant à toutes celles qui refusent de se taire, de se plier, de disparaître.

La plume, à la fois incisive et délicate, frappe par sa sincérité. Elle porte un engagement féministe clair, assumé, jamais didactique. On ressort de cette lecture secoué·e, inspiré·e.

Dissidentes est un roman nécessaire, urgent, qui résonne longtemps après la dernière page. Un livre qui rappelle que résister n’est pas seulement un geste politique, mais aussi un acte d’amour : pour soi, pour les autres, pour un avenir qu’il reste à écrire.

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Jo est en fuite. A 18 ans elle se cache pour ne pas être emmenée en Institut de Natalité, un endroit où les jeunes femmes de 15 ans, non mariées, sont envoyés pour réarmer démographiquement le pays.
Edgar est en fuite. Du haut de ses 18 ans, son grand-père lui a caché beaucoup de choses et surtout l'état du monde actuel.
Leurs chemins se croisent lorsque Jo achète Edgar afin de récupérer sa puce d'identification. Edgar va découvrir l'horreur de ce monde : la politique, la rébellion, la milice et à quel point les femmes n'ont plus aucun droit...

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Une dystopie à mettre entre tous les mains !

Dans Dissidentes, la France a basculé. Depuis qu’un virus a éradiqué toute naissance féminine, les femmes sont enrolées dès leur plus jeune âge dans des Instituts afin de se marier et de permettre le réarmement démographique. Jo, 18 ans, a réussi à passer sous les radars de la milice qui capture toutes les femmes. Mais quand elle rencontre Edgar, qui a vécu toute sa vie en autarcie et ne sait pas ce qu’il se passe dehors, les choses se compliquent...

J’ai adoré ce livre très bien écrit et très fluide à la lecture. Absolument tous les personnages sont attachants, et j’ai apprécié l’importance des personnages secondaires (Virgile, Côme, Clay). Jo et Edgar, quant à eux, sont des opposés absolus mais marchent très très bien ensemble (et oui, on a donc bien une petite romance en arrière-plan).

Évidemment, comme toute bonne dystopie, Dissidentes est glaçant à lire, parce qu’on a toujours ce petit démon dans notre tête qui nous dit que oui, ça pourrait vraiment arriver. Et je pense que c’est justement ça qui fait de Dissidentes une superbe dystopie !

[Merci à NetGalley et aux éditions Didier Jeunesse pour ce service de presse numérique]

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J'ai mis plusieurs semaines avant de commencer ce livre. Il me tentait beaucoup mais la suite n'étant pas encore sortie, j'ai eu peur de rester sur ma fin.
Et c'est exactement ce qui s'est passé...
L'intrigue est bien menée, les personnages sont bien construits. Les informations sur le monde sont suffisantes pour comprendre ce qu'il s'y passe.
J'ai adoré !! J'ai hâte que le tome 2 sorte.

Lu en SP. Merci Netgalley pour la découverte
#Dissidentes #NetGalleyFrance

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