Contre l'espèce

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Date de parution 6 juin 2024 | Archivage Aucune

Vous parlez de ce livre ? N'oubliez pas d'utiliser #Contrelespèce #NetGalleyFrance ! Cliquez ici pour plus de conseils


Résumé

Le miracle écologique a eu lieu. Partout sur la planète, des recycleurs démontent l'ancien monde et la nature reprend ses droits. Seuls subsistent les hypercentres où chaque acte de la vie est piloté par huit plateformes numériques.
Mais que se passe-t-il lorsqu'il ne reste plus rien à démonter et que les dirigeants de ces plateformes fomentent des projets génocidaires ?
Quel destin attend John, le recycleur désabusé, Futhi, la jeune aveugle presciente, Olsen, le policier subversif, Ousmane, l'homme qui en sait trop, et Rosa, la ravisseuse du petit Willy ?
Tous seront entraînés dans le tourbillon d'un monde s'écroulant dans un grand fracas d'octets.

*** Roman inédit exclusivement au format e-book ***

Le miracle écologique a eu lieu. Partout sur la planète, des recycleurs démontent l'ancien monde et la nature reprend ses droits. Seuls subsistent les hypercentres où chaque acte de la vie est piloté...


Note de l'éditeur

Prix Chien Jaune 2024 catégorie « Adulte » pour son roman « Le Dernier festin des vaincus ».

Prix Dora-Suarez 2023 catégorie « Passion » pour son roman « Il était une fois la guerre ».

Prix du Roman Noir 2021 des Bibliothèques & des Médiathèques de Grand Cognac, et Prix Spécial Dora-Suarez 2021 catégorie « Frissons » pour son roman « La Peine du bourreau ».

Prix Chien Jaune 2024 catégorie « Adulte » pour son roman « Le Dernier festin des vaincus ».

Prix Dora-Suarez 2023 catégorie « Passion » pour son roman « Il était une fois la guerre ».

Prix du...


Formats disponibles

FORMAT Ebook
ISBN 9782372581417
PRIX 7,99 € (EUR)
PAGES 444

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

Il y a des livres qui marquent, et ce livre en fera partie.
wouahou!
Ce livre ose beaucoup de choses.
Il amène à se poser des questions et mener une réflexion sur notre société, son mode de fonctionnement, son évolution.
Qui tient le pouvoir...
le style est fluide.
Des personnages attachants. De l'action. Une immersion dans ce monde ... et cette vision futuriste...
J'ai adoré.
Je n'aurais pas cru qu'un tel livre puisse exister.
Foncez.

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L’autrice nous propose une dystopie plutôt bien menée et efficace, propice à la réflexion. Collapsologie, survivalisme, transhumanisme, dictature… sont parmi les thèmes abordés dans ce roman.

Dans le futur, la question écologique a été réglée : des équipes de recycleurs démontent une par une toutes les villes ; ne restent que les hypercentres (les très grandes villes actuelles) dans lesquels sont regroupés les etres humains ayant les meilleurs résultats au « scoring », une sorte de test d’intelligence. Les autres sont condamnés à errer en accomplissant les tâches les plus ingrates comme le recyclage… Tous les aspects de la vie humaine sont gérés par des plateformes et dématérialisés (éducation, médecine, loisirs et culture, nourriture…). Les états n’ont plus aucun pouvoir face à ces plateformes. Et ce tableau déjà loin d’être idyllique va encore empirer…

Je ne dévoilerai pas plus d’éléments de l’intrigue, mais le plus dur reste à venir… Chaque nouvel événement précipite l’humanité dans le chaos et fait intensément réfléchir. Une nouvelle mythologie de l’histoire de l’espèce humaine va peu à peu s’écrire. J’ajouterai juste que j’ai particulièrement goûté l’ironie de lire ce livre en numérique…

En bref, voici un roman original que je vous recommande de découvrir. Et je remercie vivement les éditions Taurnada et NetGalley pour cette découverte.

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Mieux qu’un long discours, lisez auparavant le résumé qui en dit déjà beaucoup. J’apprécie beaucoup les romans de cette auteure plutôt portés sur le genre thriller. Ici, elle nous propose une dystopie sombre et lugubre. Un monde post-apocalyptique ultra violent, à la fois la fin d’un monde et celui d’un nouveau départ avec « l’homme final » ! Elle nous offre une vision d’une société à détruire et où la majeure partie de l'humanité doit disparaître. Redonner à la nature sa place pour que la planète respire à nouveau, réguler le nombre d’humains pour réduire la consommation, privilégier une caste de sapiens sains et intelligents et faire des autres des esclaves. Au fil des pages, je me suis dit que ce monde n’est peut-être pas si lointain, mais que je n’aimerais pas y vivre. J’ai galéré au début, pléthore de personnages, aucune temporalité ni de reconnaissance d’un lieu, d’une ville, tout est fiction, ça bloque mon imaginaire. Trop de longueur du coup et pourtant, je me suis accroché pour John, Rosa, Willy, Ousmane. Je ne regrette pas ma lecture parce qu’un roman de cette auteure ne se refuse pas. Sa plume est prenante, déstabilisante, terrifiante. Elle a le mérite de nous faire réfléchir sur l’avenir de notre planète, les guerres et la dictature, l’avenir de l’Homme, les effets néfastes de certaines avancés technologique comme le tout numérique et la dématérialisation. Même si je suis passé un peu à côté, je vous recommande ce roman, car le sujet est maîtrisé et vaut, il me semble, la peine d'y réfléchir pour notre avenir, sur le sens à redonner à la vie !
Résumé : Le miracle écologique a eu lieu. Partout sur la planète, des recycleurs démontent l'ancien monde et la nature reprend ses droits. Seuls subsistent les hypercentres où chaque acte de la vie est piloté par huit plateformes numériques. Mais que se passe-t-il lorsqu'il ne reste plus rien à démonter et que les dirigeants de ces plateformes fomentent des projets génocidaires ? Quel destin attend John, le recycleur désabusé, Futhi, la jeune aveugle presciente, Olsen, le policier subversif, Ousmane, l'homme qui en sait trop, et Rosa, la ravisseuse du petit Willy ? Tous seront entraînés dans le tourbillon d'un monde s'écroulant dans un grand fracas d'octets.
#Contrelespèce, #NetGalleyFrance, #Estelletharreau, #dystopie, #postapocalyptique, #dictature, #psychopathe, #sciencefiction, #génocide,

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En cette fin de XXIème siècle la population mondiale a énormément diminué. Il n y a plus d'états ou de nations, ce sont des plateformes, des géants du Net, qui régissent tous les aspects de la vie : santé, éducation, loisirs et culture, nourriture...
Les humains sont tous obligatoirement équipés d'une puce qui surveille tous leurs faits et gestes et sont divisés en deux catégories. Les plus fortunés,dotés d'un QI élevé, ont la chance de mener une vie confortable et hyper connectée dans les "hypercentres".
Les autres vivent dans des conditions très précaires et sont appelés les "recycleurs" car ils ont pour fonction de détruire toutes les villes qui ne sont pas des hypercentres afin de rendre ses droits à la Nature.
Au moment où il ne reste plus qu'une seule ville à détruire survient un énorme black out. Plus rien ne fonctionne. Chacun va devoir se débrouiller, des regroupements vont se former, s'opposer afin de prendre le contrôle.
On suit alors un groupe de personnages dans leur course à la survie : John un recycleur, Rosa une domestique qui refuse d'abandonner Willy l'enfant dont elle s'occupe, Futhi une jeune aveugle au QI exceptionnel dont s'occupe Ousmane, Olsen un résistant de la première heure.
Puis l'on découvre qui a provoqué ce désastre qui pourrait entraîner l'extinction de l'espèce humaine !

Dans cette dystopie originale la fin du monde annoncée n'est pas dûe à des causes déjà explorées dans l'anticipation ou la science-fiction
( guerre nucléaire, pandémie, catastrophe écologique ou famine mondiale ) mais à la prédominance de la technologie et de l'intelligence artificielle.
Estelle Tharreau nous invite à une réflexion sur notre monde et son avenir possible en cas de dérive.

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Incroyable roman d’anticipation !!
J’ai adoré autant l’ambiance, que les personnages et tout l’univers créé par l’autrice dans ce XXIIe siècle gangrené par le tout numérique.
C’était un récit très puissant, passionnant et effrayant.

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Contre l'espèce d'Estelle Tharreau est une dystopie intéressante.
Peu habituée à lire ce style de roman, j'ai bien accroché grâce aux personnages notamment.
Le miracle écologique a eu lieu avec des recycleurs qui démontent l'ancien monde, permettant à la nature de reprendre ses droits. Seuls des hypercentres subsistent ultra-connectées qui regroupent les humains ayant les meilleurs scoring, test d'intelligence. Mais bientôt le chaos va arriver.
On suit donc plusieurs personnages tous passionnants par leurs activités diverses. Quelques chapitres sont des messages d'une radio "pirate" et certains chapitres des témoignages de survivants, de pionniers et de résistants.
Estelle Tharreau est vraiment une autrice aux multiples facettes !
#Contrelespèce #NetGalleyFrance
Merci Netgalley et Taurnada .

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Je viens de terminer **"Contre l'espèce"** d'Estelle Tharreau, et je dois avouer que ce livre m'a profondément marqué. C'est une œuvre qui nous plonge dans une dystopie aussi noire que captivante, un futur où le miracle écologique a eu lieu, mais à quel prix ?

Partout sur la planète, des recycleurs démontent l'ancien monde, permettant à la nature de reprendre ses droits. Les seuls bastions de l'ancien monde sont les hypercentres, des cités ultra-connectées où chaque aspect de la vie est orchestré par huit plateformes numériques. C'est dans ce décor futuriste que l'auteure nous présente une galerie de personnages tous plus fascinants les uns que les autres : John, le recycleur désabusé ; Futhi, la jeune aveugle presciente ; Olsen, le policier subversif ; Ousmane, l'homme qui en sait trop ; et Rosa, la ravisseuse du petit Willy.

Le récit prend une tournure inquiétante lorsque les dirigeants de ces plateformes commencent à fomenter des projets génocidaires. Que se passe-t-il lorsqu'il ne reste plus rien à démonter ? Quel est le destin de l'humanité lorsque ceux au pouvoir décident de jouer à Dieu ?

À travers cette histoire, Estelle Tharreau a non seulement changé de genre littéraire avec brio, mais elle nous offre également une réflexion poignante sur l'avenir de notre monde. En grattant sous la surface de cette histoire terrifiante, je ne pouvais m'empêcher de penser à l'état actuel de notre planète. Le surnombre, l'épuisement des ressources naturelles, tout cela résonne étrangement avec notre réalité présente.

L'auteure nous alerte sur un futur possible, un futur où l'humanité pourrait bien se perdre dans un tourbillon de technologie et de désespoir. Cependant, Estelle Tharreau laisse entrevoir une lueur d'espoir. Peut-être que nous ne finirons pas comme cela, peut-être que nous avons encore le temps de changer de cap. En tout cas, je l'espère sincèrement. Je ne serai probablement plus là pour voir ce futur, mais je plains les générations à venir qui auront un immense défi à relever pour se sauver et sauver notre planète.

En conclusion, **"Contre l'espèce"** est un livre très intéressant qui pousse vraiment à la réflexion. Estelle Tharreau a réussi à créer une dystopie crédible et effrayante, tout en nous invitant à prendre conscience des enjeux actuels. C'est une lecture que je recommande vivement à tous ceux qui s'interrogent sur l'avenir de notre monde et sur les conséquences de nos actions présentes.

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Bonjour tout le monde 🤡

Aujourd'hui, je viens vous parler du livre Contre l'espèce d Estelle Tharreau Auteure

Dystopie de 483 pages de Taurnada Editions

Je tiens à remercier l autrice et la maison d édition pour leur confiance en me permettant de lire ce livre en service presse via netgalley

J apprécie beaucoup la plume de l autrice qui est bien souvent poignante et faisant froid dans le dos.

Et une fois encore, la magie a opéré car l autrice nous livre ici une histoire édifiante dans laquelle on se retrouve aisément 😱

De plus, afin de coller à la réalité de son histoire, le livre n est disponible qu en version numérique, donc on sort sa liseuse amis lecteurs 😁

Franchement, l autrice nous dépeint un monde cruel et même totalement inhumain. Je n espère pas que cette histoire ait une part de vérité du début à la fin...

N hésitez pas à vous faire une idée par vous même et à faire les bons choix

Belles lectures à tous

Résumé : Le miracle écologique a eu lieu. Partout sur la planète, des recycleurs démontent l'ancien monde et la nature reprend ses droits.

Seuls subsistent les hypercentres où chaque acte de la vie est piloté par huit plateformes numériques. Mais que se passe-t-il lorsqu'il ne reste plus rien à démonter et que les dirigeants de ces plateformes fomentent des projets génocidaires ? Quel destin attend John, le recycleur désabusé, Futhi, la jeune aveugle presciente, Olsen, le policier subversif, Ousmane, l'homme qui en sait trop, et Rosa, la ravisseuse du petit Willy ?

Tous seront entraînés dans le tourbillon d'un monde s'écroulant dans un grand fracas d'octets.

#contrelespece
#estelletharreau
#taurnada
#dystopie
#sciencefiction
#sf

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L'auteure, le livre (483 pages, 2024) :
Signe de notre époque troublée ? La dystopie est à la mode, y compris chez des auteur(e)s dont ce n'est habituellement pas le genre de prédilection : Sophie Loubière avec Obsolète, Bertil Scali avec Mer, ...
Nous venons tout juste de croiser Estelle Tharreau dans l'un de ses polars "engagés" : le dernier festin des vaincus, aux côtés des indiens Innus du Québec, et revoici donc la lyonnaise avec Contre l'espèce, une dystopie qui rappelle beaucoup celle de Sophie Loubière, par son regard amer sur notre actualité d'aujourd'hui et ses questionnements acérés sur l'écologie.
Deux auteures qui pourraient revendiquer l'héritage de George Orwell, qu'elles citent d'ailleurs toutes les deux.

Le contexte :
Estelle Thareau cite Ayn Rand que l'on avait déjà rencontrée chez Antoine Bello : dans les années 50 elle fut la théoricienne de la mouvance des "objectivistes" un courant de pensée proche des libertariens, où l'on retrouve les partisans du plus pur laissez-faire capitaliste comme Alan Greenspan (l'ex-patron de la FED) ou Jimmy Wales (le fondateur de Wikipédia).
C'est à elle que l'on doit cette terrible maxime : "La question n'est pas de savoir si j'ai le droit de le faire, mais qui pourrait m'en empêcher", une philosophie qui depuis, guide les GAFAM de la Silicon Valley.
Dans le monde apocalyptique imaginé par Estelle Tharreau on retrouve ces "plateformes numériques" qui dominent désormais la planète : Goolis s'occupe de l'éducation, Ubris des transports, Paylis des finances, Amazis du commerce, ... toute ressemblance avec etc ...
Entre deux chapitres, les transcriptions d'une émission de radio clandestine nous donneront quelques détails sur le fonctionnement de ce monde futur (?) où les plus méritants, un esprit sain dans un corps sain, se sont réfugiés dans des "hypercentres" sécurisés.
Les autres, défaillants, malades, handicapés, inadaptés, stérilisés, tentent de survivre dans les zones désertiques abandonnées. Certains d'entre eux, les "recycleurs", sont même employés à démonter pièces par pièces les villes de l'ancienne civilisation, causant ainsi leur propre extinction, "participant activement à génocider leur propre espèce". Un eugénisme puissance 10.
Le monde en est arrivé là après être passé par les 7 stades de "l'emprise numérique", une échelle plutôt bien pensée, depuis le premier stade vers 1980 avec le premier ordinateur individuel d'Apple.
Et pour les sceptiques anti-complotistes, sachez qu'en 2024 nous avons déjà atteint le stade 4 de l'échelle d'Estelle Tharreau ... donc, on arrête de ricaner au fond de la salle.
Certains trouveront bien sûr que l'auteure crie un peu trop vite au complot, et c'est sans doute nécessaire pour le côté romanesque de son bouquin, mais reconnaissons lui tout le mérite de poser de bonnes questions, assez dérangeantes, dans ce qui devient vite un véritable conte philosophique.

♥ On aime :
• On apprécie le regard acéré et sans appel porté par Estelle Tharreau sur notre actualité d'aujourd'hui, sur l'écologie, sur l'économie capitaliste des "plateformes numériques", sur les travers récurrents de notre humanité qui oublie trop vite les leçons de son Histoire : racisme et exclusion, violences et exactions, ...
Le propos est fort, puissant, violent même : si la lecture de cette fable d'anticipation est captivante, elle est aussi très dérangeante.
• On se prend très vite d'empathie pour les personnages imaginés par l'auteure et l'on est rapidement entraîné dans leur lutte pour survivre aux aventures terribles qui les attendent.

L'intrigue :
Le lecteur va suivre plusieurs personnages dont les destins finiront par se croiser.
John est l'un des "recycleurs" chargés des basses besognes dans le démontage tardif de notre empreinte sur la planète.
Willy est un gamin au "scoring" défaillant, trop faible pour accéder aux écoles et à une vie normale. Ses parents l'ont rejeté et c'est sa nounou (guère mieux lotie : Rosa est positive au test de Starke) qui l'a récupéré.
Futhi est une jeune africaine aveugle qui semble douée du don de prescience et fait peur à tout le monde : en réalité, elle est "scorée" au niveau 10, un score théoriquement inatteignable. Ousmane l'a pris sous son aile.
Dans ce monde au bord de l'apocalypse, ils vont se retrouver, grâce à un flic au coeur un peu trop grand, dans les plaines de l'ouest américain au pied d'une muraille gigantesque qui rappelle celle de la série tv Colony.
Mais ni le lecteur, ni les survivants ne sont au bout de leurs surprises car "sauver la Terre ne suffira pas si l'homme n'évolue pas".
Alors est-on bien sûr qu'on est arrivé au bout ? le stade 7 était-il vraiment la dernière étape ou bien tout cela ne fait que commencer ?
Pour celles et ceux qui aiment se poser des questions.

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