Le cas Chakkamuk

Connectez-vous pour accéder au titre.
Envoyer des titres NetGalley directement à votre Kindle ou votre application Kindle.

1
Pour lire sur votre Kindle ou dans votre application Kindle, merci d'ajouter kindle@netgalley.com en tant qu'adresse e-mail approuvée pour recevoir des documents dans votre compte Amazon. Veuillez cliquer ici pour des instructions détaillées.
2
Ensuite, retrouvez votre adresse e-mail Kindle dans votre compte Amazon et ajoutez-la ici.
Publication 16 juin 2022 | Archivage Aucune
Hugo Publishing, Hugo Thriller

Vous parlez de ce livre ? N'oubliez pas d'utiliser #LecasChakkamuk #NetGalleyFrance ! Cliquez ici pour plus de conseils


Résumé

L' ÉTÉ  INDIEN AUSSI EST PARFOIS MEURTRIER


Douglas Warwick, le shérif de Notchbridge, est accus  de viol. Son jeune adjoint Taylor se retrouve   devoir enquêter sur son propre chef. Inexpériment , il demande  à Blansky, l'ancien shérif aujourd'hui propriétaire du journal local, et à Dempsey, célèbre auteur de romans policiers, de l'aider. Mais aucun d'eux ne pouvait imaginer la terrible machination que cachent les accusations contre Warwick. Ni que tout le monde allait y laisser quelque chose de précieux : sa fortune, son honneur, sa vie...

Sous l'or des feuillages de l' été  indien, jamais haine et vengeance n'auront été  aussi cruelles et féroces. Et jamais la plume et le talent de Roy Braverman n'auront  été  aussi démoniaques pour créer un suspense qui vous laissera pantelant jusqu'au dernier mot.

L' ÉTÉ  INDIEN AUSSI EST PARFOIS MEURTRIER


Douglas Warwick, le shérif de Notchbridge, est accus de viol. Son jeune adjoint Taylor se retrouve devoir enquêter sur son propre chef. Inexpériment , il...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782755697292
PRIX 19,95 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

Application NetGalley Bibliothèque (EPUB)
Envoyer vers mon Kindle (EPUB)
Télécharger (EPUB)

Chroniques partagées sur la page du titre

Ce roman fait suite à « Pasakukoo », se déroulant en grande partie au même endroit et avec une partie des mêmes personnages. Les deux livres sont donc liés, même si les deux intrigues sont indépendantes et peuvent se lire séparément sans grande frustration.
Chaque roman de Roy Braverman se veut explorer une autre nuance de Noir, pour naviguer dans des genres qui ont fait l’Histoire du roman noir américain.
A la différence des quatre premiers romans de l’auteur, on retrouve ici une vraie légèreté déjà présente dans « Pasakukoo », au point qu’il était présenté comme un roman de l’été.
Trahisons, avidité et coucheries, trois maîtres mots de cette nouvelle intrigue. Surprenante par son démarrage et la manière dont est menée l’intrigue. Moins par la suite.
L’écrivain ne s’en cache pas, il écrit sans plan, et se laisse porter par ses personnages et l’inspiration. C’est même écrit noir sur blanc dans ces pages, puisque chaque chapitre est précédé d’un texte de l’auteur lui-même, qui digresse sur son écriture et autour de bien des sujets (dont celui-ci).
Roy Braverman est en roue libre comme jamais, se laisser aller à tous les fantasmes. Tous comme ses personnages, qui se servent du sexe pour régler un peu tous leurs problèmes, avec ou sans arrières pensées.
Cela permet à l’auteur de lancer quelques piquantes saillies concernant certaines dérives sociétales actuelles.
Les chapitres sont ultra courts, le livre se lit donc rapidement. On y retrouve plusieurs personnages connus, dont celui qui fait un peu le pont entre les romans, Mardirossian. Ce chasseur de prime, pardon « collecteur de dettes », arménien de son état, est à nouveau l’attraction phare.
Ses interventions sont drôles, décalées, à l’image de tout le roman. Qui se révèle parfois davantage un livre pour les lecteurs fidèles, comme une sorte de grande Private joke.
En roue libre vraiment, se jouant des contraintes et des règles, mais en se perdant un peu en route parfois.
Le cas Chakkamuk est donc un pur divertissement, amusant à lire, mais loin de l’ambition et de la profondeur des premiers romans de l’écrivain. A lire pour ce qu’il est, un divertissement, volontairement caricatural.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

J'avais lu, naguère, Pasakukoo, et j'avais vraiment apprécié ce moment de lecture, j'ai donc été enchantée de pouvoir retrouver une partie des personnages dans ce roman. Je remercie donc NetGalleyFrance et Hugo Thriller pour leur confiance.

Blansky, l'ancien shériff, a changé de métier, il dirige maintenant le journal local, aidé par l'un des écrivains du précédent volume, Dempsey. Le nouveau shériff est accusé de viol, ce qui entraîne, dans une petite localité, de nombreux remous. Il ne faudra que peu de temps pour que l'on s'aperçoive que ces accusations sont le résultat d'une sombre machination. Interviendront alors deux jeunes femmes, agents du FBI et un collecteur de dettes absolument irrésistible. Chaque chapitre est introduit par un commentaire en italique, tel une voix off qui s'adresserait au quatrième mur et qui permet à l'auteur de parsemer son roman de réflexions personnelles sur notre société.

En résumé, l'intrigue est retorse à souhait, le roman est distrayant, léger comme un rosé d'été, un peu brouillon parfois, certaines considérations sur la société actuelle sont fort ... personnelles, mais si vous souhaitez retrouver les personnages de Pasakukoo, vous passerez un bon moment.
#NetGalleyFrance ##LecasChakkamuk

Cet avis vous a-t-il été utile ?

L’an dernier, et déjà grâce à NetGalley, j’avais apprécié la lecture de Pasakukoo dont l’intrigue se passait déjà près du lac éponyme.

Le nouveau sherif est accusé de viol par sa belle-sœur puis par sa femme. Son jeune adjoint est obligé d’enquêter sur son chef et demande de l’aide à Blansky, l’ancien shérif et propriétaire du journal local ainsi qu’à Dempsey, l’auteur survivant du précédent volume !

L’auteur va nous embarquer dans une machination dont il m’a été difficile de dénouer le fil et savoir qui manipulait qui !

Le narrateur-auteur-acteur du roman débute les chapitres parfois en digressions ou commentaires et souvent avec humour sans que nous puissions déterminer quel personnage du roman s’exprime ! Ces incursions dans la psyché de l’intervenant dédramatisent souvent les événements, quitte à nous embrouiller d’ailleurs.

L’auteur est un cas de personnalités multiples et a certainement des comptes à régler avec les shérifs, en tout cas ils ne sont jamais épargnés. Bon, d’accord, les auteurs non plus, en réalité il n’y a pas grand monde pour s’en sortir sans égratignures !

Un polar-thriller avec beaucoup d’humour et plein de gens bizarres ! J’espère que Roy Braverman ne va pas s’arrêter en si bon chemin, après tout Blansky et Dempsey sont toujours vivants et entiers !

#LecasChakkamuk #NetGalleyFrance

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Je ne connaissais pas l’univers de Roy Braverman , ici avec Le cas Chakkamuk et même si j’ai lu que ce dernier roman était moins bien que les précédents , j’ai beaucoup aimé .
Le style , l’atmosphère, tout m’a plu . L’intrigue est assez compliquée et surprenante , j’ai vraiment été séduite par ces rebondissements incessants .
On se demande tout au long de cette lecture si le shérif est coupable , si les deux sœurs sont machiavéliques et on va de surprise en surprise et cerise sur le gâteau c’est bourré d’humour .
Une bonne pioche .#lecaschakkamuk#netgalley

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Jubilatoire !!!
Chaos, dérives, inversions et aversions des sexes.
Deux soeurs perverses et manipulatrices.
Deux agentes du FBI plutôt masculines.
Un shérif piégé.
Un Arménien aux nombreuses qualités et à la grande bienveillance.
Ô joie ! Dempsey et Blanski sont de retour. La hache de guerre enterrée depuis le super « Pasakukoo », ils travaillent pour le même journal.
Tout commence avec la disparition d'un auteur et les drôles d'idées de deux soeurs. Beaucoup de personnages gravitent autour des principaux protagonaistes.
C'est une enquête avec de nombreux renversements de situations, un excellent polar pour l'été. JE VOUS LE RECOMMANDE.
Roy Braverman est instruit, vous saurez tout sur le barbecue et ses origines.
L'auteur est moqueur, les travers et débordements de mouvements comme : #metoo et #Blacklifematters ne lui échappent pas.
L'auteur s'intéresse à la société, si dans le précédent roman les femmes étaient faibles et à la merci des hommes. Dans celui-ci, nous oscillons entre promotion canapé et harpies de premier ordre, les hommes quant à eux sont prudents, sur la défensive. (Le trait est caricatural).
L'auteur se moque des forces de l'ordre, que les lois, l'opinion publique et les réseaux sociaux affaiblissent de plus en plus.
L'auteur a de solides références, je n'en citerai qu'une mais il y en a d'autres : «Les Blues Brothers ».
L'auteur a le don de la répartie dans ses dialogues, j'ai bien ri.
Pour en finir ce furent d'excellentes retrouvailles avec Blanski , Dempsey et le lac.
Si l'auteur a remercié tout le monde et même les arbres pour le papier sauf les lecteurs (il attend de voir l'accueil des lecteurs) pour ma part c'est un très grand MERCI.
Merci à Hugo thriller
#LecasChakkamuk#NetGalleyFrance

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Trois ans après les évènements qui ont secoué les rives du lac Pasakukoo, la ville de Notchbridge est à nouveau le théâtre d'une affaire sordide. Douglas Warwick, le nouveau shérif, est accusé de viol sur sa belle-soeur Brenda. Devant la ligne de défense pour le moins originale de son supérieur, l'adjoint Taylor se voit contraint de demander de l'aide à Blansky, le précédent shérif. Aujourd'hui propriétaire du journal local le "Notchbridge Sentinel", notre ami Blansky travaille de pair avec Dempsey, notre écrivain. Cela dit, l'affaire va s'avérer bien plus retorse qu'ils ne l'imaginaient et les deux compères vont se retrouver, encore malgré eux, au coeur d'une intrigue infernale.
.
Mesdames et messieurs, veuillez attacher vos ceintures car le voyage entre Pasakukoo Lane et Chakkamuk Lake sera parsemé de turbulences. En attendant le retour au calme, attendez-vous à vivre une enquête riche en rebondissements et à rencontrer de fortes têtes durant votre séjour.
.
Dès le prologue, nous sommes plongés sans préambule dans cette nouvelle histoire. Le personnage mystère, dont nous ignorons tout sauf qu'il est mort, sera notre narrateur-guide tout au long du roman. Chaque début de chapitre, la petite marionnette de l'auteur nous livre en aparté des anecdotes souvent drôles sur la situation, des petites piques sur notre société ou sur les travers mégalomanes des écrivains. Par ailleurs, il ne fait pas bon se trouver dans les parages, et si j'étais un personnage je fuirais cet endroit comme la peste ! Quoique certains ne s'en sortent pas trop mal, étant donné la propension de l'auteur au sadisme. Et à Notchbridge, il semble il y avoir une telle concentration de perversité et de machiavélisme qu'on est à peine étonné des péripéties rocambolesques de cette intrigue. Sous la plume de Roy Braverman, tout le monde ou presque a l'air d'avoir un comportement douteux et dépravé. Les hommes comme les femmes ne sont pas épargnés par l'auteur, à commencer par les deux soeurs Brenda et Laureen, l'une femme d'écrivain, l'autre femme de shérif. Néanmoins, pour ce roman-ci l'auteur a tendance à sombrer un peu dans la surenchère, à mon sens.
.
J'ai été ravie de retrouver certaines figures de Pasakukoo, telles que Blansky et Dempsey, mais j'ai aussi beaucoup aimé les nouveaux, notamment Mardirossian, le chasseur de primes (euh collecteur de dettes !). L'Arménien, Mardiros pour les intimes, est en ville pour une raison bien précise et fait partie de l'action sans en faire partie. Blansky est dans son collimateur, rapport aux évènements d'il y a trois ans. Il semble prendre un certain plaisir à observer les autres nager dans la fange mais leur offre parfois un petit coup de pouce salutaire. Il faut dire que "trente ans de métier [lui] ont apporté une certaine expérience et un certain flair." Heureusement pour nous lecteurs, car si on ne devait se fier qu'aux professionnels du métier, qu'ils soient shérifs ou "women in black", pour démêler cet imbroglio, on y serait peut-être encore ! Trop occupés qu'ils sont tous avec leurs problèmes personnels et leurs histoires de coucheries.
.
La plume de Roy Braverman est toujours aussi visuelle et addictive, et si les phrases sont imagées et riches de sens, l'auteur n'a pourtant besoin que de quelques mots pour esquisser les décors de son intrigue. C'est un style que j'apprécie tout particulièrement et qui rend l'ensemble très cinématographique. Quant à l'histoire, elle est infiniment distrayante, mais je pense avoir utilisé ce même adjectif dans ma chronique de Pasakukoo. Le cas Chakkamuk est un vrai "page-turner", et si vous appréciez l'humour décapant et les polars à l'américaine, nul doute que vous passerez un excellent moment de lecture !
.
Ma chronique est sur le blog.
Caroline - Le murmure des âmes livres

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Les lecteurs qui ont aimé ce livre ont aussi aimé :