Mon cheval de bataille

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Publication 13 oct. 2021 | Archivage Aucune

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Résumé

C’est un grand jour pour Arthur. Il assiste à un spectacle de voltige équestre, sa passion ! À sa grande surprise, l’un des chevaux sort du rang pour le saluer affectueusement. Ce qu’il ignore c’est que ce cheval est spécial et sait détecter les personnes malades.

Quelques jours plus tard, tout bascule : Arthur fait un malaise…

Dans l’épreuve qui l’attend, le garçon pourra compter sur sa grande sœur. Pour mieux livrer bataille, elle a même quelques idées un peu folles…

Un roman qui chamboule le cœur, nous fait pleurer et sourire tout à la fois !

C’est un grand jour pour Arthur. Il assiste à un spectacle de voltige équestre, sa passion ! À sa grande surprise, l’un des chevaux sort du rang pour le saluer affectueusement. Ce qu’il ignore c’est...


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FORMAT Grand Format
ISBN 9782278100521
PRIX 15,90 € (EUR)

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Chroniques partagées sur la page du titre

La mère prof de maths, le père qui rentre tard du boulot, Viviane la grande sœur, adolescente, superficielle, en opposition avec ses parents et enfin Arthur, le petit Arthur, joyeux, câlin et une passion pour les chevaux. Bref, une famille tout ce qu’il y a de plus normal et puis soudain la vie bascule, le diagnostique tombe : Arthur est atteint de leucémie. Commence alors la longue bataille pour la rémission et le retour à la vie d’avant. Mais cette vie d’avant peut-elle encore exister ? Viviane et Arthur, deux points de vue sur la maladie et ce qui en découle, notamment les relations humaines. Tout explose ! Les gens ont bien du mal à se situer face au drame, sont mal à l’aise, hésitent entre pitié, commisération, condescendance. Dans le roman, la mère est surprotectrice, les camarades sont intimidés, hésitants ou désireux d’ignorer. Deux personnages sortent du lot et osent regarder la maladie en face et même en rire : Viviane, malgré ses angoisses, et Lucas, rencontré à l'hôpital à tel point qu’Arthur dira à sa mère choquée de certains propos : "C'est de l’humour de cancéreux, tu peux pas comprendre, .” Ces moments sont une véritable bouffée d’air pur aussi bien pour Arthur que pour le lecteur et une belle leçon pour tous. J’ai aussi beaucoup aimé le personnage de Solal, confronté au cancer de sa sa mère, déjà plus avancé dans la réflexion sur la maladie. Il est l’élément compréhensif et apaisant, qui arrive à canaliser les colères de Viviane. Tout le monde sortira transformé et grandi de cette épreuve. Ce livre se lit d’une traite et traduit toutes nos émotions avec beaucoup de subtilité et de finesse On passe par quantité de sentiments, colère, tristesse, mais aussi joie lorsqu 'Arthur retrouve le cheval Zahir. La plume de Delphine Pessin nous emporte dans cette histoire, nous met face à nos angoisses de la maladie et nous fait réfléchir sur notre rapport aux gens. On ressort de cette lecture changé, on espère être différent la prochaine fois qu’on rencontrera un cancéreux. Différent ? Non, plutôt la même personne. Ce roman est aussi l’occasion pour nos jeunes lecteurs d’être confrontés à la maladie directement, ce n’est pas si fréquent en littérature jeunesse. Un roman positif malgré le sujet grave. Décidément, Delphine Pessin est devenue une incontournable de la littérature jeunesse. Merci à Netgalley et aux éditions Didier pour cette découverte.

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C’est un très beau roman. Cela devrait suffire de le dire ainsi. Ce livre m’a tellement plu que je n’ai pas envie de le décortiquer, d’expliquer pourquoi, en suivant le style, la construction de l’intrigue, la répartition des points de vue, il est un très bon roman. Cela devrait suffire de dire qu’il m’a totalement emporté dans son univers, qu’il m’a profondément ému, bien que je sache que certains parents détourneront leurs enfants de la lecture de ce livre. Pourquoi ? Il parle d’un sujet dont on parle peu, comme si ne pas en parler suffisait à conjurer le sort : le cancer chez l’enfant. La famille d’Arthur est une famille ordinaire, ses parents travaillent beaucoup, ils sont passionnés par leurs métiers respectifs, mais ils s’entendent bien, s’occupent de leurs deux enfants, et trouvent enfin le temps de se rendre à un spectacle équestre pour passer enfin un moment en famille, faire plaisir à Arthur, passionné d’équitation, et tant pis si Viviane la grande soeur râle, tant pis si la sortie compromet sa vie sociale de lycéenne. Là, l’incroyable se produit : Zahir, un des chevaux, s’approche d’Arthur. Zahir n’est pas un cheval ordinaire, il sait détecter les personnes malades. Impensable, voilà la réaction du père. Seulement, quand Arthur est conduit à l’hôpital quelques jours plus tard, il demande à ce que les examens soient approfondis tout de suite, et le verdict tombe : cancer. Le récit suit au plus près la réalité du traitement, sans pathos, sans faire croire non plus que tout est rose, court, facile, comme on peut le voir dans certaines séries télévisées. Oui, le traitement rend malade, oui, c’est éprouvant pour la famille, et c’est dans ces moments-là que la solidité d’un couple est mise à l’épreuve. Il est facile d’écrire « répartition des tâches, arrêt du travail pour être près de l’enfant malade ». Il est nettement plus difficile de combattre au jour le jour, de faire face à toutes les épreuves du quotidien. Il est difficile de mener, à côté, une vie que l’on nous pousse à avoir la plus normale possible. J’ai apprécié que Viviane tente des blagues foireuses, pleines d’humour noir face à son frère – parce que cela permet de voir quel est réellement l’état d’esprit d’Arthur. J’ai aimé aussi que le médecin, les infirmiers, prennent le partie de dire la vérité au patient, à ses proches, même si la vérité n’est pas facile à entendre. J’ai toujours eu l’impression que la perte du combat contre la maladie commence au moment où quelqu’un dit : « non, ne lui disons pas, cela ne sert à rien. » Tout peut être dit, même la pire nouvelle comme celle qu’apprend Arthur au cours du récit. Le tout est de prendre le temps et la peine de le faire. Il faut être fou, comme beaucoup d’autres disait Molière, dans le malade imaginaire. Viviane osera tenter des choses complètement folles pour aider son frère à sortir du désespoir. J’ai beaucoup aimé ce personnage, parce qu’elle est celle que tous ou presque oublie, celle avec laquelle certains ne savent plus comment se comporter, celle aussi qui voit ces amis qui « oublient » de prendre des nouvelles. Celle qui est prête à se battre aussi – parce que le combat contre le cancer est un combat qui ne se gagne pas seul, un combat de longue haleine dans lequel tout compte, même les soutiens les plus inattendus. Mon cheval de bataille est un très beau roman, signé Delphine Pessin, une autrice que j’apprécie décidément énormément. Merci aux éditions Didier Jeunesse et à Netgalley pour leur confiance.

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C'est un très beau roman que nous livre ici Delphine Pessin, bien qu'abordant un sujet très dur sans prendre de gants et servi par une écriture fine, fluide et percutante. Le "principal" sujet du roman c'est la maladie, le parcours du combattant dans les procédures (longues et douloureuses) de soins. Delphine Pessin aborde cette thématique dans son roman sous deux angles, celui d'Arthur et celui de sa soeur Viviane. Roman chorale où leurs voix se croisent, se répondent, nous livrent leurs sentiments, leurs doutes, peurs sur les évènements venus les percuter et chambouler leur quotidien. Arthur qui a peur, qui doute, et perd pied, Viviane qui à peur, est en colère et se sent terriblement seule face aux évènements. Au travers des enfants, de leurs mots on voit aussi les parents, la façon dont chacun aborde les évènements, les tensions qui s'accentuent, les failles qui se creusent. Une famille qui semble chavirer dans cette tempête qui les frappe de plein fouet. C'est aussi un roman sur l'amitié, sur la nécessité de ne pas oublier de vivre dans ces moments là, de ne pas se couper du monde. C'est un roman sur l'amour familial, amical. C'est un roman fort, chamboulant, sensibilisant à la maladie, et porteur d'espoirs et de (tristes) vérités. Pas de mièvrerie, pas de violon, c'est un texte authentique d'une grande force dont chaque mots a raisonné en moi.

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Delphine Pessin nous livre ici dans son roman "Mon cheval de bataille" un livre poignant sur le drame de la maladie des enfants et sur le courage des aidants (parents, soeur) entourant le malade. A travers les yeux d'Arthur et Viviane nous découvriront la dure réalité du quotidien d'un enfant atteint d'une leucémie mais nous voyons aussi la beauté de l'amour qui unit cette famille sans idéalisée la réalité. Oui quand un enfant tombe malade, la vie semble gravité autour de lui et cela est bien normal. La souffrance de Viviane, qui a tout à coup l'impression d'être abandonnée dans ses propres difficultés, est réelle. Elle s'interdit bien souvent de la montrer (par peur de paraître égoïste) mais ses paroles sonnent justes et rejoignent bien la réalité de ce que vivent beaucoup de proches de malades. Je recommande vivement ce livre à tous les adolescents assez murs pour faire face à la dure réalité de la maladie (mais rassurez-vous ce livre ne manque pas également d'humour et de tendresse)

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Arthur et sa famille découvrent que le garçon a une leucémie dans des circonstances particulières, en lien avec sa passion , la voltige équestre. On assiste dans ce roman au récit à deux voix entre Arthur et Viviane de la vie de la famille pendant le combat contre la maladie. En premier lieu je trouve toujours étrange quand dans une famille on appelle deux enfants par des prénoms de personnes ou personnages qui sont amants... Perturbant. J'ai beaucoup aimé le fait que le récit montre bien que la maladie d'Arthur impacte tous les membres de la famille, qu'il n'y a pas de bonne ou mauvaise manière de réagir et que chacun·e fait comme elle-il peut. Les personnages sont traitées avec douceur et si dans un premier temps des incompréhensions apparaissent entre eux, elles-ils parviennent à se le dire et à le dépasser. J'ai beaucoup aimé aussi l'évocation des relations humain-animal en général mais aussi dans le soin et la solidarité et 'engagement qui en nait autour de la marche. Par contre j'ai été extrêmement mal à l'aise par le suspens quant au devenir d'Arthur, voulu ou pas, au moment de la visite du cimetière. J'ai trouvé dérangeant de sentir le suspens quand à la mort du personnage.. Pour cette raison je n'achèterai pas ce livre pour le CDI.

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Ce livre m'a fait penser à Wonder, vous vous rappelez de ce livre ? Avec un petit gars à la tête pas facile à montrer, et qui s'en sort avec grandeur ! le livre etait raconté tour à tour par les personnages. Ici le narrateur alterne entre Arthur et Viviane, sa soeur, on oscille entre les 2 héros dans une histoire où la maladie est omniprésente. On suit finalement la vie de toute la famille, comme dans Wonder, on passe de la maison à l'hôpital, avec un peu d'école, le style est clair, on avale les pages avec une pointe d'émotion...

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Arthur est un enfant comme beaucoup autres. Avec une famille plutôt unie, et une soeur parfois borderline. Mais sa vie va basculer le jour où il apprendra que son corps est malade. Alors des mots vont venir se greffer à cette maladie, des mots compliqués, qu'il va falloir comprendre, puis il y aura les séjours à l'hôpital, les chimio... Mais la chance d'Arthur, c'est d'avoir croisé Zahir. Zahir est un cheval un peu spécial. Il "sent" la maladie, il peut sentir les personnes atteintes de graves maladies, celles qui vont mourir. Ce roman est touchant par son sujet, bien évidemment. Le cancer, surtout quand il touche un enfant, est quelque chose d'assez difficile à concevoir. Et Delphine Pessin arrive à en parler, de manière sincère et sans faux-semblants. Mais ce qui est aussi touchant, c'est de voir comment, tout autour d'Arthur, qui n'a que dix ans, la vie s'organise, s'immobilise, se teinte de tristesse. C'est de voir le courage sans faille de ces familles touchées par la maladie. L'autrice englobe dans ce combat contre le cancer, tous les éléments de la vie d'un enfant : sa famille, ses amis, mais aussi son quotidien, complètement chamboulé. Elle montre combien la descente est rude, pour tout le monde, mais aussi combien les moments de bonheur, de joie, sont importants et nécessaires dans la vie de la famille. Un roman qui reste positif malgré un sujet très dur. Merci à #NetGalleyFrance et aux éditions Didier Jeunesse pour son service presse #Monchevaldebataille

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Je remercie chaleureusement Didier Jeunesse pour l'envoi, via net galley, du roman jeunesse : Mon cheval de bataille de Delphine Pessin. C’est un grand jour pour Arthur. Il assiste à un spectacle de voltige équestre, sa passion ! À sa grande surprise, l’un des chevaux sort du rang pour le saluer affectueusement. Ce qu’il ignore c’est que ce cheval est spécial et sait détecter les personnes malades. Quelques jours plus tard, tout bascule : Arthur fait un malaise… Dans l’épreuve qui l’attend, le garçon pourra compter sur sa grande sœur. Pour mieux livrer bataille, elle a même quelques idées un peu folles… Mon cheval de bataille est un roman jeunesse absolument magnifique que je recommande à tous, dès 10 ans. Il a toute sa place dans les CDI des collèges et lycées. Il traite de la maladie avec une grande sensibilité et de l'humour. Nous avons deux points de vue : celui d'Arthur, qui apprend qu'il a une leucémie et sa grande sœur Victoria. Cette annonce va bouleverser la vie de toute la famille et il est judicieux de nous faire comprendre à quel point au travers les yeux du petit garçon mais aussi celui de la grande sœur. Car elle aussi va souffrir de cette nouvelle situation et de l'entrée de la maladie dans leurs vies. C'est hyper touchant, évidemment, sans pour autant être larmoyant. La maladie est bien expliquée sans que ce soit trop technique. J'ai apprécié que l'autrice parle de la sensibilité des animaux, de la possibilité de certains de déceler la maladie chez les êtres humains. Arthur est un petit garçon très attachant, de même que sa sœur Victoria. Elle a une façon bien à elle, parfois, de réagir. Elle est hyper touchante. Ce roman est criant de vérité, il traite parfaitement de la maladie d'un enfant et de ses conséquences sur la famille. J'ai adoré cet ouvrage, j'ai évidemment été en larmes à plusieurs reprises. Je vous le recommande sans hésitation et je lui mets un énorme cinq étoiles.

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Le verdict est impitoyable : Arthur souffre d'une leucémie. Un combat démarre pour l'enfant de 10 ans, ses parents et sa sœur adolescente. L'auteur alterne les points de vue, il y a Arthur qui explique à hauteur d'enfant ce qu'il vit, ses peurs, et il y a Alison, l'adolescente perd tous ses repères et vit très mal la situation car tout est focalisé sur la terrible maladie. Tout le monde souffre à sa manière. Un roman qui prend aux tripes, pourtant sans voyeurisme, avec pudeur nous vivons le lent cheminement vers une guérison espérée.

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