Ce que nous confions au vent

Lu par Clara Brajtman
Connectez-vous pour accéder au titre.
Publication 15 sept. 2021 | Archivage Aucune
Audiolib, Littérature

Vous parlez de ce livre ? N'oubliez pas d'utiliser #Cequenousconfionsauvent #NetGalleyFrance ! Cliquez ici pour plus de conseils


Résumé

Sur les pentes abruptes du mont Kujira-yama, au milieu d’un immense jardin, on aperçoit une cabine téléphonique : le Téléphone du vent. Chaque année, des milliers de personnes décrochent le combiné pour confier au vent des messages à destination de leurs proches disparus. En perdant sa mère et sa fille, emportées par le tsunami de 2011, Yui a perdu le sens de sa vie. C’est pour leur exprimer sa peine qu’elle se rend au mont Kujira-yama, où elle rencontre Takeshi et sa petite fille, également en deuil. Mais une fois sur place, Yui ne trouve plus ses mots...

C’est un endroit réel qui a inspiré à Laura Imai Messina ce magnifique roman. Ode à la délicatesse des sentiments, Ce que nous confions au vent est une puissante histoire de résilience autour de la perte et la force rédemptrice de l’amour.

Sur les pentes abruptes du mont Kujira-yama, au milieu d’un immense jardin, on aperçoit une cabine téléphonique : le Téléphone du vent. Chaque année, des milliers de personnes décrochent le combiné...


Formats disponibles

FORMAT Livre audio, Intégral
ISBN 9791035407117
PRIX 19,95 € (EUR)
DURÉE 5 Heures, 1 Minutes

Disponible sur NetGalley

Application NetGalley Bibliothèque (AUDIO)

Chroniques partagées sur la page du titre

Une cabine téléphonique est installée au Japon pour laisser des messages aux défunts du tsunami du 2011...dans ce lieu il y a pleins de rencontres remplis de douceur, de bienveillance et de poésie. Une grande délicatesse dans ce roman poétique très bien lu par Clara Brajtman . C’est la douleur unique et universelle du deuil, de la résilience, de l’espoir. Un bijou à découvrir et à écouter sans tarder. Merci beaucoup Netgalley et Audiolib pour cette découverte!

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Merci à Netgalley et Audiolib pour cette écoute de grande qualité pour un texte qui ne l'est pas moins. La voix claire de <a href="/auteur/Clara-Brajtman/540795" class="libelle">Clara Brajtman</a> correspond pleinement à cette histoire si touchante, du cheminement des deux personnages en deuil dans le Japon contemporain. Rien de morbide, ni de larmoyant, mais plutôt des rencontres modestes qui s'ajoutent les unes aux autres pour créer un réseau de survivants qui vivent du mieux qu'ils peuvent avec le chagrin et la perte... Et la vie qui revient un peu par effraction. La prononciation des noms propres en japonais, le phrasé, les pauses musicales, tous ces effets travaillés produisent un récit audio où l'on est totalement emporté aux cotés des personnages, à Bell Gardia. Cinq heures d'écoute dans un dépaysement total, parsemé d'émotions fortes. Un livre audio que je recommande vivement.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Ce que nous confions au vent de Laura Imai Messina est une formidable lecture. Sur les pentes abruptes du mont Kujira-yama, au milieu d’un immense jardin, se dresse une cabine téléphonique : le Téléphone du vent. Chaque année, des milliers de personnes décrochent le combiné pour confier au vent des messages à destination de leurs proches disparus. ... Cet endroit existe, il a inspiré à l’auteure ce magnifique roman. Une ode à la délicatesse des sentiments, ce que nous confions au vent est une puissante histoire de résilience. Je profite de plus en plus des lectures audio en allant travailler et pendant mes pauses déjeuner, un rendez-vous que je n’ai pas envie de manquer. C'est une autre manière d'aborder la littérature. Ici tout est poétique et rempli d'espoir, émouvant et sensible.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

L'ouvrage: Un jour, monsieur Suzuki a décidé d'installer une cabine téléphonique dans son jardin. Le téléphone n'est pas branché, c'est le téléphone du vent: chacun peut venir le décrocher, et confier ce qu'il veut au vent. Chacun aime à penser que, peut-être, le vent emporte ses paroles vers les morts. Yui a perdu sa mère et sa fille dans le tsunami de 2011. Quand elle entend parler du téléphone du vent, elle décide d'aller lui confier sa peine. Elle rencontre Takeshi qui, lui, a perdu sa femme. Ils vont retourner dans le jardin du téléphone du vent une fois par mois, s'y côtoieront, feront le trajet ensemble... Critique: Pour écrire ce roman, Laura Imai Messina est partie d'un fait réel: quelqu'un a vraiment installé un téléphone du vent dans son jardin. J'ignorais cela jusqu'à lire la quatrième de couverture de ce livre. Je trouve que c'est un très beau geste: donner aux gens la possibilité de pleurer leurs morts, de leur parler, de se raconter, tout cela dans un décor différent de celui où ils ressassent leur chagrin, c'est une idée très attentionnée, pleine de compréhension, de compassion, et teintée d'abnégation. En effet, il faut être là pour accueillir ceux qui viennent confier leurs mots au vent. L'autrice évoque surtout Yui et Takeshi, mais au gré de leurs visites, ceux-ci rencontrent d'autres Personnes endeuillées, et apprennent leur histoire. C'est à travers tous ces gens que Laura Imai Messina montre différentes façons de faire son deuil, de ressentir et d'exprimer sa douleur. Il y a quelque chose de réconfortant à avoir la preuve (même si on le sait déjà) qu'on n'est pas le seul à souffrir d'une perte, qu'on est compris, qu'on n'est pas jugé. L'autrice s'attache à montrer que malgré les deuils, la vie peut apporter des joies. Elle teinte même cette affirmation d'humour dans la scène où Yui et Hanna, complices, s'achètent un monceau de friandises chocolatées, et s'en délectent. Par la suite, la romancière fait une chose dont certains aspects ne m'ont pas plu, mais cela n'a pas gâché ma lecture. La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Clara Brajtman. C'est le premier livre enregistré par cette comédienne que je lis. J'ai beaucoup apprécié son jeu. Elle ne tombe jamais dans le pathos, ce qu'un mauvais comédien se serait empressé de faire. Clara Brajtman adopte toujours le ton adéquat, faisant passer les émotions de manière feutrée, se fondant dans les mots de l'autrice, comme s'ils avaient été écrits pour qu'elle les dise. De plus, j'ai apprécié qu'elle prononce les noms propres japonais sans fioritures. J'ai trouvé un peu incongru qu'elle dise le «h» du prénom de la fille de Takeshi, mais j'imagine que cela se prononce ainsi en japonais, et que la comédienne et l'éditeur ont préféré ne pas faire entendre le prénom comme s'il était français. Par contre, je n'ai pas aimé que Clara Brajtman prononce le nom de l'autrice avec un accent italien. Pour moi, elle en a trop fait concernant cet accent.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

C'est un récit bouleversant, plein de pudeur et d'émotions, c'est une plume délicate si respectueuse des événements, des familles et du deuil. Quelle merveille ! Cette cabine téléphonique où celles et ceux qui ont perdu un être cher peuvent y entrer pour leur parler devrait exister dans chaque pays du monde. C'est un récit fort qui nous parle de résilience. Les personnages sont attachants et d'une intelligence émotionnelle remarquable. Beaucoup de délicatesse et de compassion. Une jolie réussite. Et merci à la narratrice, très joli moment d'écoute. Je recommande.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Sur les pentes abruptes du mont Kujira-yama, au milieu d'un immense jardin, se dresse une cabine téléphonique : le Téléphone du vent. Ce combiné n’est pas branché, il emporte simplement les voix dans le vent. Chaque année, des milliers de personnes décrochent le combiné pour confier au vent des messages à destination de leurs proches disparus. C’est là que nous rencontrons Yui. Elle a perdu sa mère et sa fille, emportées par le tsunami de 2011, et le sens de sa vie avec elles. Elle rencontre Takeshi, qui élève seul sa petite fille, et qui vient pour les mêmes raisons se confier au téléphone du vent. On trouve dans ce livre les sentiments dans leur plus pure apparition. C’est une histoire sur la force de résilience, entre la peine de la perte et la puissance de l’amour reconstructeur. Une lecture empreinte de douceur et de quiétude malgré la terrible perte qu’a subi notre héroïne. Le tout sur fond d’espoir et de reconquête du bonheur auquel chacun a droit. J’ai adoré ce roman, il est précieux, poétique, et d’autant plus ancré dans la réalité que cet endroit existe vraiment !

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Les lecteurs qui ont aimé ce livre ont aussi aimé :