Apprendre à se noyer (épreuves non corrigées)

Rentrée littéraire 2021

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Publication 26 août 2021 | Archivage 29 sept. 2021

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Résumé

Quelque part dans la jungle somptueuse et inquiétante d’un pays d’Amérique du Sud, un père emmène son fils pêcher, l’autorisant pour la première fois à s’aventurer au milieu d’un fleuve dont les eaux se révèlent aussi dangereuses que généreuses. Ce rite d’initiation va bientôt tourner au cauchemar lorsque le jeune garçon disparaît subitement. À la recherche de son enfant, l’homme débarque sur un rivage hostile, peuplé de tribus, de chamans et de sorcières.

Apprendre à se noyer est un conte initiatique et horrifique, saisissant par sa cruauté autant que par sa poésie et sa délicatesse. Jeremy Robert Johnson nous entraîne dans un voyage apocalyptique et intime qui, par-delà le macabre, offre une fable de toute beauté sur l’amour, la disparition, et la possibilité toujours présente, pour nous autres les vivants, de défier la mort pour lui arracher ce dont elle nous a privés.

Quelque part dans la jungle somptueuse et inquiétante d’un pays d’Amérique du Sud, un père emmène son fils pêcher, l’autorisant pour la première fois à s’aventurer au milieu d’un fleuve dont les eaux...


Ils recommandent !

« Johnson fait preuve d’une énergie qui nous propulse dans des espaces très ténébreux, inquiétants, mais profondément humains ».
Brian Evenson

« Un écrivain éblouissant »
Chuck Palahniuk

« Johnson fait preuve d’une énergie qui nous propulse dans des espaces très ténébreux, inquiétants, mais profondément humains ».
Brian Evenson

« Un écrivain éblouissant »
Chuck Palahniuk


Formats disponibles

ISBN 9782749168036
PRIX 19,00 € (EUR)

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Chroniques partagées sur la page du titre

Un texte court et puissant, qui relate le dernier voyage d'un père. Celui du deuil, de la colère, de la culpabilité, de l'amour. Entre songe et réalité, la quête d'une âme perdue pour trouver la vengeance, puis la paix. Une lecture hypnotique, qu'on ne lâche pas.

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J’aime particulière les récits qui offrent le paradoxe d’être court en déployant une richesse d’histoire et d’émotions qui nous laissent pantois. La manière d’écrire de l’auteur est assez similaire : concise et évocatrice… L’histoire est hors norme, tout comme le cadre spatio-temporel choisi, à ne plus savoir dans quel genre littéraire on navigue. Toute aussi surréaliste que la paisibilité d’une partie de pêche qui virerait au cauchemar de survie existentielle. Le style d’écriture est immersif et au service d’un registre émotionnel puissant, axé surtout sur la douleur poétique, mais là encore c’est assez paradoxal car si le descriptif de l’environnement est assez réaliste, il contrebalance avec un envoûtement irrationnel proche de la folie, une furia à ce point tempêtueuse qu’on ne sait plus si ce qui est vrai est en adéquation avec le réel. Bref, un récit coup de poing qui installe dans un attentisme particulier, forçant le lecteur à demeurer sur le qui-vive avant de traverser toute sorte d’émotions pour en ressortir groggy.

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Dans une langue à la fois obsédante et poétique, Jeremy Robert Johnson délivre un conte cruel sur les notions de parentalité et de deuil. L'écrivain explore ici les limites de ce qu'une personne pourrait faire par amour. Son écriture est particulièrement soignée, la mise en page conçue à dessein. Il s'agit d'un roman que l'on pourrait classer dans le genre horrifique, suscitant chez ses lecteur.rice.s un sentiment d’effroi mêlé à une certaine admiration quant à la prose.

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Ce livre est plutôt court, mais contient une multitude d'émotions et d'expériences, positives ou négatives. En le lisant, vous serez pris dans un tourbillon de mots, de couleurs, d'images... et vous en sortirez changés ! Je vous conseille vraiment ce beau roman.

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Un court roman mais riche en émotions. Un ovni dans cette rentrée littéraire. Un début très poignant : un indien initie son fils de 7 ans à la pêche dans un fleuve sud-américain. Mais la nature est hostile et les dangers guettent : crocodiles mais aussi requins. Et c'est donc un requin qui avale l'enfant. Le père, fou de douleur, n'ose pas rentrer chez lui pour annoncer la triste nouvelle à sa femme. Le livre bascule alors dans le fantastique. L'écriture plonge le lecteur dans la folie de l'indien. Dans sa fuite, il va croiser le chemin de la Cuja : créature maléfique qui le sauvera de la mort et qui lui promettra de revoir son fils : mais à quel prix? Un livre à l'atmosphère dérangeante, Une fable qui exprime de manière très originale la douleur face au décès d'un enfant et la culpabilité que les parents peuvent éprouver. Un livre fort que je ne suis pas prête d'oublier. Merci au Cherche Midi et à NetGalley de m'avoir permis de découvrir ce livre.

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La poésie se met au service de la douleur dans ce court récit pour la rendre tantôt plus douce tantôt plus brutale. Nous sommes propulsé dans la forêt tout au long du récit. Un très beau texte !

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Comment survivre à la mort de son enfant ? Comment surmonter ces images terribles, entêtantes qui empoisonnent votre esprit lorsque la mort est venue saisir l'être le plus précieux de votre vie ? Juste sous vos yeux. Ce livre certes court mais très dense, ne laisse pas son lecteur respirer. Nous sommes propulsés au côté d'un père sombrant dans la folie, possédé par le vertige du désespoir, qui se donnera corps et âme pour tenter de sauver son enfant. Pourtant déjà avalé par le monstre, déjà si loin de lui. Un voyage s'enclenche alors, celui du deuil, implacable. Une descente dans les abysses profonds de la douleur, mêlant quête de rédemption et de vengeance, portée par une plume poétique tantôt berçante comme le courant d'un fleuve, tantôt froide telle l'eau glacée qui vous coupe le souffle.

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Un texte court mais tellement dense, de la poésie dans l'effroi. Dès le début, avec une scène forte, l'auteur nous plonge dans la tête de ce père en deuil pour une lecture en apnée. Magnifique, brillant.

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Hello darkness my old friend… Quelque part en Amérique du Sud, proche de Santiago, personnage emblématique du célèbre « Le vieil homme et la mer », un homme sans prénom emmène son fils à la pêche, car « (…) l’homme avait appris à pêcher à sept ans, et le garçon ferait de même, et le temps de le dorloter était révolu. » Pourtant, l’homme sait que cet apprentissage comporte des risques, que la prudence la plus totale doit être observée et que nulle distraction ne peut venir entraver ce moment où, ensemble, ils seraient plongés au cœur du fleuve. « Le fleuve leur donnait tant de choses, mais le fleuve n’était pas à prendre à la légère. » Quelque chose de terrible se produit en ce lieu, laissant la scène collée sur la rétine de l’homme, la pêche n’avait pas été si mauvaise… Jeremy Robert Johnson navigue alors dans les méandres d’œuvres qui ont marqués le roman noir, « Simetierre » pour la thématique du deuil et « Moby Dick » pour celle de la vengeance, mais s’approprie totalement son texte pour en faire un ovni littéraire. Difficile de partager la quintessence des émotions en seulement cent soixante pages, mais si vous suivez mon conseil, c’est-à-dire de le lire d’une traite, vous verrez que l’écrivain vous capture dans ses filets dès les premières pages. Jusqu’à la dernière ligne qui vous autorise enfin à reprendre votre souffle, il navigue entre soleil réel omniprésent et obscurité de l’âme. Le choix de la narration, lieu inconnu, personnages sans prénom, pages quasi blanches pour évoquer la sidération contribuent à vous ferrer. Ce récit étrange, trouble et opaque oscille sans arrêt entre réalité et visions, monde des vivants et monde des morts, espoirs hagards et inquiétudes latentes. Ne vous laissez pas impressionner par l’étrangeté du récit, la plume de l’auteur vogue dans un surréalisme romanesque en vous entraînant dans un voyage intérieur peuplé de monstres, réalités meurtries et fantasmes désirés. Plus l’homme devient l’ombre de lui-même, incapable de penser avec lucidité, plus l’écriture en témoigne, jusqu’aux dernières lignes abruptes et tranchantes qui apparaissent avant le mot « fin ». « Apprendre à se noyer » est une expérience de lecture saisissante. Le lecteur, en totale empathie, parvient à ressentir ce chagrin intense, à justifier cette soif de vengeance, à coopérer avec les décisions prises par l’homme. Même lui ne parvient plus à penser avec discernement, terrassé par ce questionnement qui tourne en boucle dans sa tête « et si c’était moi ? » Des scènes assez terribles évoquant la douleur physique nous heurtent dans notre chair, mais toujours nos pensées vont vers la mère du garçon, épouse de l’homme que nous ne rencontrons jamais, mais dont la présence fantomatique hante toutes les pages. « On peut se noyer lentement à terre, et si on en fait trop. » Ce roman en est une preuve magistrale. Noyez-vous.

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Ce roman est extrêmement touchànt pas sa description du désespoir d'un père qui va jusqu'à la folie. Jeremy Robert nous y invite, nous y immerge avec un style extrêmement cruel. macabre et poétique. Cet amour paternel, violent, animal, est d'une beauté à couper le souffle. Le lecteur est pris aux tripes par cette un quête initiatique . Cette histoire nous brise le coeur et le piétine à plusieurs reprises, nous empêchant de sortir indemne de cette lecture. Une exaltation noire d’un homme qui tombe dans l’irrationalité tant son mal le déchire de l’intérieur. L'auteur nous envoûte à travers des mots qui se révèlent parfois d'un brutal réalisme nous renvoyant sans cesse à notre mortalité et à son irrévocabilité. les impressions de lecture semblent unanimes pour saluer ce texte puissant, touchant et emouvat.

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un conte fantastique sur l'inconsolable deuil, celui de la perte d'un enfant. Très belle écriture et grande puissante d'évocation : certaines images restent en tête après la lecture.

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