Antonietta

Lettres à ma disparue

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Publication 1 sept. 2021 | Archivage 10 oct. 2021
ELIDIA, Éditions du Rocher

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Résumé

Alors que la maladie d'Alzheimer de sa femme Antonietta progresse, Gérard Haddad prend la plume pour écrire à celle qui ne parle déjà plus. Ces lettres retracent la lente progression de la maladie : d'abord le déni, puis la lutte, les traitements et l'espoir de revivre « comme avant », puis les rechutes et l'entrée à l'Ehpad, peu avant l'épidémie de Covid et l'absolue solitude qu'elle impose pendant plusieurs longs mois.

Étrangement, du creuset de la maladie émerge un nouvel amour, triomphant de tous les malentendus des années de vie partagées. Les souvenirs des moments de grâce affluent alors, et chaque instant de vie à partager encore prend une intensité et une profondeur insoupçonnée.

Un texte poignant, qui dit toute la force d'un amour conjugal confronté à la maladie.

Alors que la maladie d'Alzheimer de sa femme Antonietta progresse, Gérard Haddad prend la plume pour écrire à celle qui ne parle déjà plus. Ces lettres retracent la lente progression de la maladie :...


Note de l'éditeur

Un texte bouleversant : le récit d'un amour conjugal éprouvé par la maladie. Gérard Haddad est psychiatre et psychanalyste mais aussi écrivain, traducteur de l'hébreu et éditeur. Il a publié de nombreux ouvrages, notamment coécrits avec Antonietta Haddad, comme Freud en Italie, psychanalyse du voyage (Albin Michel, 1995). Plus récemment, il a publié À l'origine de la violence (Salvator, 2021).

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Ils recommandent !

"Non, l'amour véritable n'est pas fragile, mais le bonheur, lui, l'est particulièrement."


"Mais alors que peux-tu penser de mon absence depuis des semaines ? Que je t'aurais abandonnée ? Trahie ? Que je suis mort ? Personne ne comprend rien à cette épidémie, alors toi qui ne lis pas les journaux et ne comprends plus grand-chose au monde qui t'entoure, quelle interprétation peux-tu donner à ta solitude ?"



"Non, l'amour véritable n'est pas fragile, mais le bonheur, lui, l'est particulièrement."


"Mais alors que peux-tu penser de mon absence depuis des semaines ? Que je t'aurais abandonnée ? Trahie ? Que...


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- l'auteur, penseur, homme de lettres et éditeur.

- un récit plein de vérité sur le vécu de la maladie au sein d'un couple, mais aussi sur les déchirements causés par le confinement.

- une ode à l'amour.

- un ouvrage qui a ses chances pour les prix littéraires de rentrée.

- l'auteur, penseur, homme de lettres et éditeur.

- un récit plein de vérité sur le vécu de la maladie au sein d'un couple, mais aussi sur les déchirements causés par le confinement.

- une ode à...


Formats disponibles

ISBN 9782268105802
PRIX 16,90 € (EUR)

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Chroniques partagées sur la page du titre

Je referme tout juste la dernière page d'Antonietta, de Gérard Haddad, et j'en ressors complètement bouleversée. Ce livre est une véritable ode à l'amour. Je ne compte plus le nombre de passages du roman qui m'ont émue, que j'ai notés précieusement dans un petit cahier pour ne jamais les oublier. Gérard Haddad livre ici un témoignage puissant sur sa vie avec Antonietta, son épouse atteinte de la maladie d'Alzheimer. Il y raconte leur quotidien, leurs voyages, leurs souvenirs, leur vie de famille, leurs moments de doute, leur résilience, mais aussi et surtout leur amour infini l'un pour l'autre. "Non, l'amour véritable n'est pas fragile, mais le bonheur, lui, l'est particulièrement." La plume de Gérard Haddad, poétique et musicale, m'a complètement conquise, J'éprouve d'ailleurs une immense compassion pour cet homme qui a vécu l'enfer au milieu de l'enfer, en pleine pandémie de covid19... "Mais alors que peux-tu penser de mon absence depuis des semaines? Que je t'aurais abandonnée? Trahie? Que je suis mort? Personne ne comprend rien à cette épidémie, alors toi qui ne lis pas les journaux et ne comprends plus grand-chose au monde qui t'entoure, quelle interprétation peux-tu donner à ta solitude?" En somme, Antonietta est une lecture qui m'aura profondément marquée et qui résonnera en moi encore longtemps. Je remercie NetGalley pour cet envoi!

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Antonietta est le témoignage bouleversant d'un homme confronté à la disparition de son épouse après 60 ans de vie commune. Gérard Haddad dévoile avec pudeur la maladie de son épouse atteinte d'Alzheimer. L'auteur retrace leur rencontre, leur vie de couple, faite de rencontres, de voyages, d'écriture, de doutes aussi parfois. Gérard Haddad chante la beauté, la douceur et l'intelligence d'Antonietta. Quand les premiers signes de la maladie apparaissent, c'est le déni. Mais quand l'ennemie gagne du terrain, il faut bien se rendre à l'évidence: rien ne sera plus comme avant. Et quand tout devient incontrôlable, il faut rendre les armes: c'est alors le placement en EPHAD, juste avant la pandémie... Je remercie NetGalley pour cette lecture.

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Antonietta , un prénom pour titre du roman , Antonietta c’est la femme de l’auteur , la femme aimée , et encore plus aimée quand le bonheur disparaît et fait place à cette affreuse maladie nommée Alzheimer . C’est lorsque la maladie prend définitivement le dessus que l’auteur se rend compte de l’amour infini qui le lie à sa femme . Avant , et bien avant , ils sont un couple tout simplement , un couple uni avec ses disputes , ses désaccords , il y a même eu de l’infidélité de la part du mari mais bon gré , mal gré , la barque est solide . Au début de la maladie , il y a l’espoir , l’espoir d’un traitement , l’espoir en la médecine mais malheureusement de traitement il n’y en a pas , pas encore dit on pour se consoler , les médecins spécialistes existent néanmoins , ils essayent de soulager comme ils peuvent en donnant de l’espoir justement . Puis vient le déni , souvent quand les proches sont confrontés à cette terrible maladie , ils ne peuvent l’accepter , est ce que la personne malade n’exagère pas ? , n’est -elle pas de mauvaise foi ? , ne peut -elle pas faire un effort , un petit effort au moins ? C’est si difficile d’accepter de prendre ce chemin de traverse qui mène au malheur , à la déchéance , à la perte de la dignité , à la perte de ce qui fait notre personnalité profonde . Au début , on pense : on a encore le temps , on pourra vivre comme avant , on voyagera encore , la liste est longue et propre à chacun . On se découvre une patience infinie , on accepte l’inacceptable, ce qu’on pensait inacceptable, on sera présent même dans les débuts de la débâcle du corps . D’un autre côté , on a une envie inextinguible de vivre , on se sent tellement vivant , en bonne santé . Et si l’autre m’entraîne dans sa déchéance , les amis doivent le ressentir ainsi , ils fuient , les visites se font très rares , beaucoup abandonnent le couple , c’est une image trop difficile à voir . La maladie balaie tout sur son passage , plus de partage , plus de petites conversations , plus rien . C’est le placement inévitable en EHPAD . Puis vient ...la pandémie , la Covid 19 qui va bouleverser nos vies , surtout malheureusement pour les personnes en EHPAD qui ne peuvent recevoir la moindre visite . Le récit est émouvant , d’une justesse infinie , l’auteur ne nous cache pas ses défaillances devant un tel malheur , les différentes acceptations de la maladie de sa femme . Il est un homme tout simplement , un homme qui n’a pas toujours été à la hauteur mais personne ne l’est sinon nous serions des saints . Ce n’est pas la première fois que je lis un livre sur la maladie d’Alzheimer mais celui ci sort du lot par la qualité de son écriture , par sa belle leçon de vie .

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« Ce livre est le temple de notre mémoire » C’est l’histoire d’un amour, celui d’un couple : Gérard (l’auteur) et Antonietta, son épouse. Il l’a aimée et accompagnée jusqu’au bout, même lorsque son esprit a pris le chemin de l’errance, perdant toute rationalité. Alors, il lui écrit, ou plutôt, il crie en silence combien elle a été présence, combien il voudrait encore partager, écouter, discuter avec elle. Les mots le brûlent, merci, pardon, se bousculent en lui. Peut-être pour la faire exister encore et encore alors qu’elle prend le chemin de l’oubli, il raconte, il explique. Les premiers troubles, son déni, puis le diagnostic et son idée absolue qu’un traitement allait stabiliser les « absences » et que ça n’irait pas plus loin. Puis la situation qui se dégrade, les choix difficiles qu’il faut faire, le deuil de celle qui a été et qui n’est plus, les petites, si légères, si improbables, rémissions…. Et enfin le basculement, le placement qui a des accents de culpabilité, n’aurais-je pas pu, pas dû, faire autrement ? Et le COVID qui s’invite par-dessus tout ça et qui limite, interdit, les visites …Quelle décision prendre à ce moment-là, existe-t-il une solution ? Peut-on laisser l’autre seul, abandonné ? Gérard Haddad nous offre un texte lumineux, avec une écriture empreinte de tendresse, de respect, d’amour, pour celle qui a été sa compagne. Il ne larmoie pas, il ne se plaint pas. Il exprime les hauts, les bas de leur couple, les difficultés, les ressentis face à la maladie, les amis qui viennent moins, les conseils des uns et des autres, les peurs, les espoirs … Ce qui ressort toujours et encore, c’est l’amour infini qui a uni ces deux êtres. Elle tenait la barre et ils avançaient ensemble contre vents et marées. Il a pris le relais quand elle n’a plus pu le faire. Malgré le sujet difficile, qui évoque la perte d’autonomie d’un être cher, cette lecture n’est pas déprimante. Sans doute, parce que l’auteur a évité de s’épancher sur les moments difficiles qu’il présente, sans non plus trop les détailler, ce qu’il en dit suffisant largement à nous faire comprendre sa détresse, sa tristesse, son mal-être. L’amour lui a donné la force, le courage, nécessaires pour faire face et être là, toujours, pour Antonietta …. comme elle l’aurait sans aucun doute fait pour lui.

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Antonietta est un roman qui se lit presque d'une seule traite. Il y a beaucoup d'amour dans cette histoire de couple, des hauts et des bas, des remises en questions de la part du mari, mais malheureusement un peu tardivement. Je recommande ce livre plein d'amour !

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Il arrive que des personnes écrivent un livre après le décès d’un proche. Je pense à Joan Didion, je pense à Isabel Allende ou encore Joyce Carol Oates. Chacun avait un but en écrivant ce livre, un but différent. Quel était celui de Gérard Hadadd ? Ecrit ainsi, vous avez certainement l’impression de lire le début d’une dissertation littéraire. Presque. Ce serait dommage d’arriver à ce que cette chronique soit un exercice froid, là où Gérard Haddad parle avant tout de l’amour qui les a unis, lui et Antonietta, pendant soixante ans. Elle fut son grand amour, sa compagne de travail, celle qui tapait ses textes et les lisait donc en premier – sauf celui-ci. Gérard Haddad ne cachera rien de la maladie, rien, y compris le déni face à la maladie. Ne rien cacher ne signifie cependant pas faire preuve de pathos, ou de misérabilisme, la pudeur est là, également. Il est possible de montrer en exhiber, de raconter sans enjoliver. Gérard Haddad ne cachera pas non plus ce qu’il estime être des défaillances, comme le placement en EHPAD, parce que tout, absolument tout devenait difficile. Ce placement eut lieu juste avant la pandémie, alors que, déjà, la crise des gilets jaunes avait rendue difficile les visites qu’il lui rendait quand elle était hospitalisée. Cela peut sembler anecdotique, et pourtant. Pas anecdotique que cette pandémie qui a tué aussi sûrement de nombreuses personnes de solitude, de manque d’amour, du manque de chaleur humaine. Si elle n’a pas « tué » Antonietta, elle a au moins raccourci ses jours – et l’auteur de s’interroger sur ce qu’elle a pu ressentir, seule, sans visite, et ne parlons pas des « visio » qui ne sont bonnes que dans un cadre professionnel, et encore. Faire revivre les souvenirs d’Antonietta dans ce livre, leur rencontre, leur mariage, la naissance de leurs enfants, de leurs petits-enfants, les voyages aussi. Vivre la vie, toujours, avant qu’elle ne s’efface. Se rappeler de profiter du bonheur, avant qu’il ne soit plus. Au moment inévitable où il est sur le point d’affronter la solitude, se souvenir de tout ce qui a été partagé à deux. Un beau livre. Merci aux éditions du Rocher et à Netgalley pour ce partenariat.

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