Sans retour

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Publication 25 janv. 2021 | Archivage Aucune

Vous parlez de ce livre ? N'oubliez pas d'utiliser #Sansretour #NetGalleyFrance ! Cliquez ici pour plus de conseils


Résumé

Lors d’un séjour à la montagne, John Gardner, dirigeant d’un groupe de sociétés, et sa famille, reçoivent amis et associés dans un lodge luxueux, au cœur des Rocheuses. Au deuxième jour, une tempête de neige se lève. Les routes sont bloquées. Les réseaux hors-service. Ils se retrouvent coupés du monde.

Quand le blizzard cesse, dix-huit jours ont passé. Les occupants du lodge sont secourus et placés en observation. Cinq d’entre eux sont portés disparus. 


Les survivants sont extrêmement amaigris. Et en état de choc. Ils ne parleront pas. Ils garderont le secret.

Le plus atroce des secrets.

Lors d’un séjour à la montagne, John Gardner, dirigeant d’un groupe de sociétés, et sa famille, reçoivent amis et associés dans un lodge luxueux, au cœur des Rocheuses. Au deuxième jour, une tempête...


Note de l'éditeur

Sans retour est un thriller en huis clos, psychologique, agrémenté d'une bonne dose de suspense

Sans retour est un thriller en huis clos, psychologique, agrémenté d'une bonne dose de suspense


Ils recommandent !


Chronique vidéo Youtube "Des Livres / Une Fille"

https://www.youtube.com/watch?v=q2ASB38COuI


Toutes les critiques du livre sur Babelio :

https://www.babelio.com/livres/Clearlake-Sans-retour/1291868


Le livre et les avis des lecteurs sur Amazon 

https://www.amazon.fr/dp/B08RC95GQ5




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Le...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782956131670
PRIX 16,99 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

Mon résumé : Je vais peut-être pas me faire que des amis mais qu’importe. J’avais déjà sollicité ce titre sur une autre plateforme, qui met en relation blogueur et auteur et après un premier échange, je n’avais eu plus aucun retour de l’auteur. Je m’étais fais une raison en me disant que peut-être ce livre n’était pas fais pour moi. Quand je l’ai revu sur NetGalley je me suis dis que c’était peut-être une 2nde chance qui m’étais offerte et du coup j’ai sauté sur l’occasion. Tout commence de façon banale. John Gardner, dirigeant d’un groupe de sociétés, invite sa famille et quelques collaborateur de confiance à un sejour en montagne dans son chalet luxueux au coeur des Rocheuses. Au debut du deuxieme jour, une tempete de neige commence a se lever, les communications téléphoniques et internet sont coupées, les routes bloquées. Ils se retrouvent coups du monde. 18 jours après la tempête cesse enfin et ils parviennent à etre secourus et sont placés en observation à l’hopital. Cinq personnes sont toutefois portées disparues. De nombreuses personnes leur posent des questions dont l’agent appelé Wes intrigué par cette histoire, qui va tout faire pour comprendre ce que ces personnes cachent, car personne ne parlera, plusieurs sont en état de choc et extrêmement amaigris, ils garderont le secret. Qu’a-t-il pu se passer dans ce lodge durant ces 18 jours ? comment ont-il pu survivre sachant que la nourriture n’était pas prévue pour 18 jours ? Pour l’agent Wes, c’est sur ils cachent quelque chose ! Mon avis : Si j’ai insisté pour lire ce livre ce n’est pas innocent. J’avais déjà lu les autres livres de l’auteur, je savais donc a quoi m’attendre. Le livre commence doucement puis au fur et a mesure la tension s’accélère et on monte crescendo dans la violence et l’horreur. Dans la 1ere partie on va surtout parler de l’instant présent et du retour a la réalité pour les différents protagonistes qui on vécu dans le lodge, tandis que dans la 2eme partie, l’auteur nous fait un flash-back et on plonge dans l’horreur et ce qu’il s’est passé dans le lodge. Sans ne rien dévoiler, je ne dirais qu’une chose : a dévorer avant le repas….après vous n’aurez plus faim c’est sur !

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Tout commence par une semaine à la montagne pour John Gardner, chef d'entreprise, qui invite sa famille et des collaborateurs à partager un moment de détente, de joie et de partage. Mais ce qui n’était pas annoncé au programme, c’était cette tempête qui allait les immobiliser et surtout les isoler dans cette villa. Nous voici donc dans un huit-clos spectaculaire qui nous laissera des marques en fin de lecture croyez-moi. Au fil des pages, on découvre ce que ces personnages ont subi durant ces 3 semaines d’enfermement et je pense que vous ne pouvez même pas imaginer dans quelle horreur l’auteur va vous emmener ! Je ne sais pas où Thomas Clearlake va chercher tout ça ! Quelle imagination, quelle folie (je m’inquiéterais si j’étais son entourage.) et quelle Horreur, certaines scènes sont assez trashs, gores et écœurantes, je l’avoue … On a envie de le lire d’une traite, mais d’abord, c’est un pavé et vraiment pour le coup des pauses s’imposent… L’ambiance est anxiogène, oppressante et les scènes crues défilent de chapitres en chapitres. On pense à une accalmie, mais non .. On repart de plus belle. Alors un bémol pour moi un peu de longueur et de scènes sanguinolentes gratuites, il faut parfois doser la surenchère d’hémoglobine pour l’apprécier davantage ;) Amateurs de sensations fortes (à la SAW) n’attendez pas FONCEZ ! On referme ce livre avec une phrase : OMG !!!!! mais c’est quoi ce livre de DINGUE ?!!

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Gros coup de coeur et pourtant, il faut avoir le cœur bien accroché. J’ai été vraiment surprise d’aimer ce livre malgré pas mal de passages qui m’auraient repoussé en temps normal. Dans ce livre, l’auteur repousse les limites toujours plus loin et on le suit, jusqu’au bout ! En résumé, donc, il s’agit d’un dirigeant de société, John Gardner, qui invite quelques personnes de son entourage professionnel pour un séjour dans la montagne dans un lodge. Mais bientôt, le blizzard va se lever et le séjour va tourner en cauchemar. 18 jours plus tard, une fois que la météo est devenue plus clémente, les secours arrivent enfin et retrouvent les occupants du lodge très amaigris. Seulement, voilà, 5 personnes ne sont plus dans la maison. John Gardner va expliquer cette disparition de manière un peu trouble et les policiers vont s’intéresser à ce qu’il s’est véritablement passé dans cette maison. Je peux vous dire qu’il s’en passe des choses dans la maison. L’auteur arrive à faire monter la pression petit à petit en jouant avec le blizzard. Plus le vent est ressenti à l’intérieur de la maison, plus la pression grandit. Et chacun des personnages de la maison ressent avec plus ou moins de force le danger qu’ils courent. Ils vont devoir économiser les rations en aliment parce qu’ils se doutent que le blizzard peut durer. Je ne peux pas en dire vraiment plus de peur de spoiler parce que ce serait vous empêcher de découvrir par vous-même là où veut nous emmener l’auteur. Chaque scène est amenée subtilement, si bien qu’à aucun moment, je n’ai remis en cause la crédibilité de l’histoire, même si l’auteur nous emmène très, très, très loin dans l’horreur. Il faut avoir le cœur accroché. J’ai d’ailleurs fait quelques cauchemars et au réveil, le matin, je me disais que je n’en étais à peine à la moitié du livre. Et ça m’a donné encore plus envie de continuer ma lecture. Comme je le disais plus haut, je ne pensais vraiment pas aimer ce genre de lecture et pourtant, l’auteur nous prend par la main et sème quelques scènes de suspense qui fait qu’on ne peut plus lâcher le livre. Je recommande cette lecture mais évitez de le lire avant de vous coucher… Je remercie Netgalley et les éditions Moonlight éditions pour cette lecture

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Cette claque monumentale que je viens de me prendre... Âmes sensibles s'abstenir ! Mon estomac a pris des vagues bien comme il faut ! Cela faisait bien longtemps que ce ne m'était pas arrivé ! Le départ est assez prenant, mais peu à peu on monte crescendo et à un moment on se dit : « mais non … il ne va pas oser quand même ! »... Et oui, il a osé ! parce qu'on le voit venir, on pense que la claque sera moins forte … et bien non, j'ai presque envie de dire « au contraire »... mais même en s'y préparant, on se le prend en pleine figure ! Un seul mot, enfin plusiquers mais qui j'espère vous résumeront mon ressentis : « whoua », « Enorme », « perturbant », « dérangeant »... Mais qu'est ce que j'ai aimé alors ! Merci à Moonlight Editions ainsi qu'à NetGalley pour ce partenariat de lecture et pour cette découverte #Sansretour #NetGalleyFrance

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Un blizzard sans précédent s’abat sur l’ouest du Montana. Le capitaine Kelly reçoit au commissariat un appel de Ray Mc Dowell. Ce comptable et assistant est inquiet car depuis trois jours, il n’arrive plus à joindre son directeur et président John Gardner ainsi que sa famille et six de ses amis et collaborateurs qui occupent le Lodge d’Eagle Nest. Après dix huit jours, les secouristes ont pu se rentre sur place et ont découvert le lodge sous la neige, à peine visible. Les occupants sont vivants mais faibles car ils n’ont rien mangé depuis plusieurs jours. Neuf personnes sont hélitreuillées mais ils devraient être quatorze. Très rapidement le capitaine Kelly demande des explications à John qui lui indique qu’au bout de deux jours deux personnes ont quitté le lodge pour rejoindre la ville à raquettes afin de prévenir les secours mais elles ne sont jamais revenues. Deux jours plus tard, trois personnes sont partis sans prévenir surement parce qu’elles ne supportaient pas l’isolement. Les explications et l’état de choc important des occupants piquent la curiosité du capitaine qui décide de confier l’affaire « des rescapés du lodge d’Eagle Nest » à Wesley Colbert, un agent récemment arrivé dans l’équipe. Ils gardent tous le silence. Mais que c’est-il vraiment passé… J’avais adoré « Tréfonds », un peu moins « Avides » et je viens d’avoir un gros coup de cœur pour ce thriller psychologique qui se déroule en huis clos. Suspense et horreur montent crescendo. Un roman qui peut provoquer une nuit blanche et vous couper l’appétit ! Certaines scènes sont plutôt violentes, donnent des frissons, il faut avoir le cœur bien accroché. Amateur de sensation, ce livre est fait pour vous ! #Sansretour #NetGalleyFrance

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Un grand merci à Tom Clearlake pour ce nouveau service presse... Également pour sa confiance depuis le premier livre que j'ai lu de cet auteur... Sans retour est un roman poignant qui nous plonge dans l'horreur, et qui va crescendo... La plume est fluide, très addictive, sanglante, horrifique... Et pourquoi ne pas en faire une adaptation cinématographique ? Car en lisant ce huit clos infernal, je m'aperçois qu'au fil des pages, les images sont bien nettes dans mon esprit, j'ai eu l'impression d'y être, et de vivre les horreurs rencontraient par ces gens . Beaucoup de personnages dans cette histoire, mais on s'y repére facilement car ils nous suivent tout au long de la lecture... Même si au départ, je me suis attachée à certains des protagonistes , d'autres me semblant implacables, sans cœur, cependant je les ai compris à un moment du roman. Lors d’un séjour à la montagne, John Gardner, dirigeant d’un groupe de sociétés, et sa famille, reçoivent amis et associés dans un lodge luxueux, au cœur des Rocheuses. Au deuxième jour, une tempête de neige se lève. Les routes sont bloquées. Les réseaux hors- service. Ils se retrouvent coupés du monde. Quand le blizzard cesse, dix-huit jours ont passé. Les occupants du lodge sont secourus et placés en observation. Cinq d’entre eux sont portés disparus. Les survivants sont extrêmement amaigris. Et en état de choc. Ils ne parleront pas. Ils garderont le secret. Le plus atroce des secrets. Comment parvenir à garder un secret aussi terrible mais ont ils vraiment le choix ? Un nouveau roman de Tom que je vous conseille fortement, si vous aimez les effusions de sang, de noirceur, d'angoisse, d'horreur, ce livre est fait pour vous.

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Le roman s'ouvre assez lentement et l'histoire met quelques pages à se mettre en place. Du blizzard, de la neige à perte de vue et un petit groupe de rescapés. Ok... Puis d'un seul coup on bascule lentement dans le thriller survivaliste et une huis clos aussi angoissant qu'inquiétant avant de se retrouver dans une horreur gore digne de Jigsaw et autres productions. J'ai réellement beaucoup apprécié ce roman qui nous entraine dans le glauque le plus total et la manière dont l'auteur explique les choix de ses personnages. On plonge à fond dans ce huis clos aussi angoissant qu'horrifiant et la folie guette clairement chacun des protagonistes, de la gentille Ashley à la sulfureuse Gina en passant par la douce Sally. J'avoue avoir été dubitative sur le passage du chantage mais au final cela ouvre une telle perspective que j'adhère totalement. J'ai toutefois un bémol sur la fin qui, même si elle logique aux vues de ce qu'on lit du personnage de John me semble un peu trop empreinte de rédemption et de mea culpa Ce que j'aime : dur, gore et qui va à fond dans son sujet. La plume est aussi descriptive que précise. Les personnages convaincants et leurs motivations argumentées. La folie qui n'est jamais loin Ce que j'aime moins : le passage dans la réserve, même si la dernière scène de John rattrape un peu Pour résumer Gore, descriptif et bien ficelé ! Un bijou pour les amateurs du genre Ma note 8,5/10

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Malgré l’angoisse qui ne cesse de monter, je ne suis pas arrivée à lâcher le livre. Le scénario tient en haleine, complètement addictif ! Les scènes de malaise où une ambiance lourde traine, sont nombreuses et ajoutent un véritable plus au roman. Voilà les ingrédients d’un bon thriller très bien mené.

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Montana USA. Une tempête incroyable sévit à Kalispel. La police parvient enfin à hélitreuiller les occupants d’un lodge, coincés et coupés du monde depuis 18 jours. John Gardner l’organisateur à l’initiative de ces vacances et directeur d’une société prospère, voulait partager avec ses amis et collaborateurs le confort de son héritage nouvellement acquis : une demeure luxueuse dans un cadre montagnard et rustique. Or, le séjour va tourner au cauchemar pour les rescapés traumatisés et dénutris. Durant leur hospitalisation qui s’ensuit, leurs comportements étranges contrarient la police diligentée afin de comprendre le cours des évènements. En effet, sur le groupe initial de quatorze villégiateurs, cinq manquent à l’appel. Ces personnes seraient parties chercher du secours malgré l’improbable traversée de la forêt, surtout au vu des intempéries. Que sont-elles devenues ? Alors, les deux jeunes policiers s’accordent pour spéculer sur la dissimulation éventuelle d’une partie de la vérité. Incité à investiguer sans autorisation légale, Wesley Colbert va surveiller les survivants bientôt transférés dans la résidence des Gardner avec les soins médicaux appropriés à domicile. Là, les policiers analysent à leur insu comportements et allées et venues de chacun. Le confinement proche de l’enfer les a tous traumatisés, et chacun réagit selon ses mécanismes de défense (boisson, folie, mutisme…). Mais aucun détail ne filtre. Pour des raisons logiques, ils ont convenu de sceller un pacte du silence où l’enjeu repose sur la fortune de Gardner, et par ricochet de tous ses collaborateurs. Mais, tout se complique quand des lettres anonymes menacent leur secret. Comment l’intrusion d’un maître chanteur va-t-elle être gérée ? MON AVIS Incontestablement : Mon coup de coeur du mois d’avril, et ce, sans hésitation. Ce livre ébranlera le lecteur au fil des quelque 600 pages, qui marqueront, c’est certain, les esprits. Il tient le palmarès de mon top 3 dans les plus éprouvants et plus captivants du genre gore. D’ailleurs, avant qu’il n’y fasse allusion dans un chapitre, je repensais à l’un de ces ouvrages. Je déconseille ce livre de chevet aux vacanciers épris de retranchement. Même dans un cadre idyllique, ces lecteurs supporteront difficilement l’idée d’un hui clos hors normes où les violences se multiplient. Les protagonistes, ici, sont mus dans une confusion d’émotions contradictoires qui met en exergue la fragilité tangible des défenses mentales face à l’horreur. Mais leurs tortures psychologiques et physiques prégnantes jusqu’au bout captivent. Or, avec un dosage subtil de cruauté terriblement crédible et d’humanité réaliste, je n’ai pas éprouvé dans ce roman cette overdose de violence ni d’hémoglobine. L’intérêt du récit parti d’une réunion de femmes, hommes de différentes générations et s’agrémente des conflits vaudevillesques, ou de chamailleries naturelles. Mais, peu à peu l’intrigue se renforce quand ces personnes seront poussées aux confins de la bestialité à cause d’aléas et l’intrusion de gangsters dénués d’humanité. Le découpage logique du livre en plusieurs parties prend à témoin la descente aux enfers du groupe et plus particulièrement de John Gardner. L’évolution de sa philosophie un peu bousculée par la force des évènements (je ne divulgâche pas) replace à sa juste valeur le matérialisme qui l’animait. Avec l’écriture fluide présente au fil des pages, la succession des rebondissements passe inaperçue malgré un suspens sans répit. Donc, je remercie Netgalley et Moonlight éditions pour cette découverte et vous recommande très chaudement de dévorer cet ouvrage avec un estomac bien accroché. Avertissement : âmes sensibles s’abstenir. L’AUTEUR Je découvre cet écrivain pourtant à l’origine de plusieurs thrillers que je lirai volontiers. Et si une rencontre avec ce talent littéraire suscite beaucoup d’intérêt, mon tempérament peu aventureux me pousserait à décliner son invitation au voyage s’il avait la gentillesse de me la proposer. 😊 Son imagination illimitée dans la surenchère des scénarios oppressants enchantera les amateurs de sensations fortes.

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Quel voyage ! Dieu merci, j’en suis revenue ! « Sans retour » nous emmène en enfer. Installez-vous confortablement et laissez-vous guider, Thomas Clearlake s’occupe de tout. Vous allez vous retrouver au cœur des Rocheuses dans un lodge luxueux en compagnie de John Gardner, qui n’a qu’un espoir vous faire passer quelques jours idylliques en compagnie de sa famille et quelques collaborateurs et amis. De bons repas, quelques grands crus, tout est prêt. Une piscine, une salle de fitness, une salle de cinéma. Que la fête commence. La neige qui tombe à gros flocons ajoute une touche supplémentaire à la magie du moment. Les choses se compliquent lorsque le blizzard se mêle aux festivités, transformant peu à peu ces moments de réjouissance en véritable cauchemar. Plus de téléphone, plus aucun moyen de communication. L’angoisse monte, le suspens bat son plein et ce n’est que le début. Vous devrez avoir les nerfs solides pour traverser cette épreuve dans un huis clos glacial et étouffant. Dans ce roman, le pire est toujours à venir. L’auteur nous emmène en enfer, je l’ai déjà dit et j’ai adoré y aller avec lui. La deuxième partie va vous laisser un peu de répit, pour à nouveau dans les dernières pages vous emmener au plus profond de l’horreur pour une vengeance implacable. Si vous avez les nerfs solides, si vous avez envie d’avoir peur, si vous cherchez une lecture addictive, foncez ! Je vous aurai prévenu.

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Et si l’enfer se trouvait quelque part dans le Montana ? quatorze personnes vont se retrouver coincées à plusieurs dizaines de kilomètres de la première ville, à cause d’une grosse tempête, pendant 18 jours. Quand les secours arrivent enfin, ils ne sont plus que neuf. Où sont les cinq disparus ? Ce roman est un huis clos psychologique, plutôt réservé aux lecteurs qui aiment les sensations fortes. Je ne suis pas vraiment adepte de ce type de lecture en temps normal, pourtant ici je me suis laissé happer par l’ambiance et j’ai trouvé ce roman particulièrement réussi. Une fois ouvert, ce livre ne vous laissera aucun moment d’accalmie pour reprendre votre souffle. La tension est si forte que l’air devient épais, il se raréfie, au point de sentir le rythme de notre respiration changer. Tom Clearlake maitrise totalement son sujet, le suspense est distillé avec une telle précision et efficacité, qu’on peut affirmer que ce livre est une réelle réussite. #Sansretour #NetGalleyFrance

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« Sans retour » est le genre de roman qui va vous donner des frissons en seulement quelques chapitres. L’histoire reprend quelques codes des huis clos que nous connaissons : une bâtisse isolée, une tempête de neige qui va couper les protagonistes du reste du monde, plus de réseau, peu de chance de survie. C’est un schéma assez classique, mais l’auteur a su en faire un thriller glaçant ! 18 jours de tempête de neige, ça sous-entend des difficultés presque insurmontables : le manque de nourriture, de chauffage ? La bâtisse tiendra-t-elle le coup face à ces intempéries ? Combien de personnes survivront ? Avant même d’avoir commencé ma lecture, je me suis posé toute cette question, et j’ai été heureuse de voir que beaucoup d’entre elles ont su trouver une réponse… plus ou moins radicale dans le roman. J’ai été transporté avec les différents personnages, adultes, ado, enfants, dans cette terrifiante aventure ou la survie est le mot d’ordre. Découvrir comment, au fils des jours, ils vont trouver des solutions pour pallier à des problèmes divers ou en subir de nouveau était juste génial. Assez cruel soit dit en passant, mais vraiment immersif ! C’est d’ailleurs dans ce genre de moment que l’on découvre le vrai caractère des gens qui nous entourent, et là, le lecteur va être servi ! Des héros insoupçonnés, de vils profiteurs, des menteurs, et pourquoi pas bien pire ? Après tout, la nature humain est riche et variée, bien connue également pour être peu altruiste dans certains moments, qui vivra ? qui périra ? Ce n’est pas le premier roman que je lis de cet auteur, mais je suis à nouveau charmé par sa plume et son récit. D’une fluidité addictive, ce roman ne laissera pas le lecteur indemne. Que ce soit au niveau des diverses émotions qui seront ressenties, les nombreux rebondissements et la crédibilité de certaines situations extrême, ce roman est une réussite.

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[SERVICE PRESSE] • • • Sans retour de Thomas Clearlake • • Je remercie NetGalley et l’auteur pour ce service presse. • • Mon résumé : • John Gardner est un homme comblé. Fils de milliardaire ayant fait fortune dans le bois, à la tête de l’entreprise familiale, une femme magnifique, trois beaux enfants, John est un acharné du boulot. Il propose à certains amis et collaborateurs de loger dans son chalet des Rocheuses. Mais ce qui devait être une semaine de vacances studieuses, se transforme en séjour aux tréfonds de l’horreur. Coincés par le blizzard, secourus au bout de dix-huit jours, cinq d’entre eux manquent à l’appel. Amaigris, en état de choc, ils maintiennent tous la même version. Wes Colbert, jeune policier, veut à tout prix percer ce mystère à jour. Car il en est certain : il s’est passé quelque chose d’extrêmement grave durant leur isolement. • • John Gardner est l’archétype du mec né avec une cuillère en argent dans la bouche. Son père et son grand père avant lui, ont monté la T&J Gardner grâce à la sueur de leur front. Devenu PDG d’une entreprise extrêmement prolifique, John est un acharné du boulot. Au décès de son oncle Jeffrey, ce dernier lui lègue son lodge dans les Rocheuses. Le chalet, immense et luxueux, doit l’accueillir lui, sa famille, ses amis et certains collaborateurs. Douze personnes en tout. Coincés par une tempête sans precedent, à court de vivres, John prend naturellement la tête des opérations lorsqu’il s’agit de calmer les esprits qui s’échauffent et paniquent. Puis arrive l’impensable. • • Mon ressenti final : • 𝕆𝕄𝔾 ! ℙ𝕖́𝕡𝕚𝕥𝕖 𝕖𝕟 𝕠𝕣𝕓𝕚𝕥𝕖 ! 𝕋𝕙𝕣𝕚𝕝𝕝𝕖𝕣 𝕚𝕟𝕔𝕣𝕠𝕪𝕒𝕓𝕝𝕖 ! • La vache ! Je n’ai pas lâché ma liseuse pendant trois jours, les poulets ! • Ce thriller oufissime est divisé en cinq parties distinctes. J’ai tellement adoré la manière dont ce roman a été écrit et tourné. L’auteur fait preuve de pertinence et d’impertinence dans sa manière d’écrire. Il juge, se moque, exacerbe nos sens et joue avec nos nerfs. Beaucoup d’humour et de sous-entendus hurlants des vérités criantes. • Dans la première partie, notre équipée vient d’être récupérée par les secours. Les protagonistes sont amaigries par leur captivité forcée, le mutisme est de mise. Le lecteur adhère complètement à l’idée, puisqu’on imagine facilement les épreuves traversées par le groupe. Cependant, l’attitude très directive et très froide de John, intrigue. On apprend rapidement que cinq personnes manquent à l’appel. Certains ont tentés de rallier la ville la plus près pour y chercher des secours, d’autres ont fui, galvanisés par la peur. Wes, jeune flic, entre en scène et flaire l’embrouille. A partir de là, je n’ai plus rien lâché avant d’avoir le fin mot de l’histoire. • Deuxième partie : la meilleure, à mon sens. John nous invite dans son chalet et nous suivons pas à pas, l’arrivée des invités et leur prise de contact. John nous apparaît alors calculateur et entremetteur. Par contre, on comprend rapidement qu’il aime et couve sa famille. Il est attentif à eux et c’est un aspect agréable à découvrir car aux antipodes de sa froideur d’homme d’affaires. L’alcool coule à flot et déjà, la luxure s’invite dans la partie. Un élément va déclencher la descente aux enfers du groupe et nos nerfs se tendent. L’auteur y dépeint des scènes glauques sans entrer dans les détails, savamment entretenus par un vocabulaire angoissant et étouffant. A partir de ce moment, je deviens une lectrice immersive. Je fais partie du groupe, je vis leurs peurs et je transpose mes propres décisions comme si j’avais été présente. Je me sens comme un film, spectatrice intrusive. Je me demande à chaque instant, comme les protagonistes vont s’en sortir. • Partie trois, John prend en main la convalescence de nos amis et de sa famille. Alors qu’il pense pouvoir museler les gens quant aux événements survenus au lodge, tout commence lentement à déraper. Absolument tout lui échappe, rien ne va, tout part en vrille. Wes est plus méfiant que jamais et se met à épier la résidence des Gardner. Et son esprit de déduction tourne à plein régime. La famille se disloque, les collaborateurs impliqués paniquent, John sombre peu à peu dans l’alcool et la drogue. • La quatrième partie nous passionne encore un peu plus pour comprendre comment Wes va démêler cette affaire et comment John Gardner va réussir à se sortir de cette histoire qui semble être un puits sans fond. Quelqu’un sait ce qu’il s’est passé au lodge et réclame de l’argent. Beaucoup d’argent. John est aux abois, soupçonne tout le monde et n’arrive plus à réfléchir correctement. La tension est à son comble et je découvre, à l’aide de mes propres déductions, qui est le maître chanteur. • Partie 5 : cher lecteur de cette chronique, tu ne saura rien de cette partie, car elle révèle les machinations de ce thriller bluffant et complètement addictif. Sache que si j’ai vu juste pour le maître chanteur, la suite m’a complètement scotchée. Bien menée, logique et follement incroyable, j’ai pu découvrir que les tréfonds de l’âme humaine est juste spectaculaire. Malgré la douleur et la dépression, la culpabilité et la paranoïa, subsiste quelque part, un peu d’espoir et de resilience. L’homme veut toujours croire au meilleur à travers le pire, sans jamais rien lâcher, même s’il est à terre et presque anéanti. • • Honnêtement, j’ai rarement lu un roman de 550 pages aussi vite et aussi intensément. Ce roman est excellent. De la première à la dernière page.

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Tout s’annonçait comme un séjour à la montagne bien sympathique. John Gardner richissime y a invité pour quelques jours familles, associés et futurs partenaires, lorsqu’un blizzard sans fin se lève. Ils partirent à 14 et après 3 semaines ne furent plus que 9. Que s’est-il passé ? Un thriller des plus angoissant, malsain parfois, gore aussi que je n’ai pas pu lâcher. Se pose la question du « que ferez-vous vous pour protéger votre famille ? »

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J'ai adoré ce livre très addictif et je ne pensais pas le lire si vite. Dès que j'avais un moment, je me précipitais sur mon téléphone pour lire un chapitre qui se transformait en deux puis trois puis.... Je suis passé par 3 étapes : - qu'est-ce qui leur est vraiment arrivé ? - jusqu'où vont-ils tomber encore dans l'horreur ? - vont-ils s'en sortir et si oui comment ? On plonge dans l'horreur avec les habitants de ce lodge. La construction du roman est intelligente : on sait qui a survécu dans la première partie donc on se demande ce qui a pu arriver aux personnes qui n'ont pas été retrouvées. Un huit clos étouffant et captivant. On comprend les réactions successives des protagonistes qui mènent à un désastre total. J'ai eu des sentiments ambivalents pour John Gardner, le personnage principal, au fil de ma lecture. Monstre ou pas monstre ? Comment aurais-je réagi dans sa position, acculé comme il l'était dans une situation inextricable ? Un vrai page turner que j'ai vraiment adoré et qui m'a donné envie de découvrir les autres œuvres de l'auteur.

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Âmes sensibles, s'abstenir! Ce roman est complètement dingue, mais surtout complètement noir. L'idée de base donne plutôt envie: quelques jours de vacances dans un lodge de luxe en plein milieu des montagnes dans le Montana. Sauf qu'une tempête de neige va s'abattre sur la région, coupant le lodge et ses habitants du reste du monde pendant dix-huit jours. Une fois la tempête passée, les habitants sont secourus mais sont dans un état assez pitoyable: amaigris, affamés et surtout profondément choqués par leur expérience. De plus, cinq d'entre eux manquent à l'appel... Que s'est-il réellement passé dans le lodge? C'est à cette question que va tenter de répondre l'enquêteur Wesley Colbert. Très vite, nous comprenons qu'il s'est passé quelque chose dans le lodge, mais quoi? Impossible de le savoir, car les victimes, profondément choquées, refusent de parler. Qu'à cela ne tienne, l'auteur nous entraîne au cœur du luxueux lodge, nous offrant un huis clos angoissant et nous livrant par là même la clef déverrouillant tous les petits secrets que les victimes ont choisi de passer sous silence. J'ai adoré cette partie. Au début, nos personnages prennent du bon temps. Nourriture savoureuse, grand crus, spa et balades en raquettes, le programme est plus qu'alléchant! Puis arrive la tempête, qui paraît sans fin, et très vite l'évidence s'impose: la maîtresse de maison n'avait pas prévu qu'ils resteraient coincés et les provisions viennent à manquer. Comment ne pas sombrer dans la folie quand le vent hurle autour de vous, que vous êtes coupés du monde extérieur et que vous n'avez plus rien à manger? L'angoisse monte crescendo, certains proposent de tenter de rallier la ville la plus proche en raquettes, les tensions grandissent, jusqu'à l'arrivée des secours. Sauf que l'horreur ne s'arrête pas là: tous semblent rongés par un secret, mais personne ne veut en parler. Puis arrive la seconde partie, et là j'avoue que je suis bien plus sceptique. Et là, je me demande: pourquoi? Pourquoi cette surenchère de violence? Pourquoi cette escalade dans la folie? Pourquoi ne pas s'être arrêté avant? Pourquoi cette fin? J'aurais largement préféré un roman plus court, sans cette deuxième partie que je n'ai pas forcément comprise/trouvée utile et avec une fin totalement différente. Il n'empêche que j'ai vraiment beaucoup aimé cette lecture, c'est fou, c'est glauque à souhait, l'auteur m'a mise mal à l'aise plus d'une fois et pour ça, chapeau bas. A lire si vous avez le cœur bien accroché et que la violence et le sang ne vous rebutent pas.

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C’est un retour un tout petit peu mitigé que je vais faire sur ce roman de Thomas Clearlake, auteur que je lis pour la première fois, parce que j’y ai trouvé de très bonnes idées et un attrait certain malgré une partie un peu trop dure pour moi. La quatrième est alléchante et, bien que le sujet ne soit pas vraiment novateur, elle m’a attirée parce qu’elle me vendait une ambiance angoissante, un huis clos anxiogène, un thriller psychologique, tout ce que j’aime en fait ! Et j’y ai trouvé ce que j’en attendais. Les personnages sont très nombreux. Ce n’est pas un problème en soi, sauf pour moi et ma mémoire de poisson rouge en ce qui concerne les noms (américains qui plus est). Après, je me connais, j’ai conscience de mes faiblesses, donc je prends systématiquement des notes pour arriver à m’y retrouver. Ce qui m’y a grandement aidé, c’est que l’auteur ne se soit pas contenté de les effleurer et qu’il ait pris la peine de tous nous les présenter et de nous les dépeindre en profondeur. Cela leur donne une densité appréciable et une existence bien palpable. Un bon point donc. Le récit est composé de plusieurs parties bien distinctes qui ne résultent pas seulement de l’histoire mais dépendent aussi presque de genres différents. Même si je ne tiens pas forcément à classer, étiqueter et ranger dans des cases, cela m’a cependant occasionné quelques surprises. Je m’explique. J’ai beaucoup apprécié la première partie, policière, et encore plus celle qui se déroule dans le lodge. Là on est vraiment dans le thriller psychologique, dans un climat très anxiogène et angoissant plein de suspense et de surprises (le huis clos que j’attendais et qui d’ailleurs s’est révélé encore mieux que je ne l’espérais) qui, petit à petit, se transforme en un thriller pur et dur assez terrifiant. Un très bon point encore donc. Cette partie-là est à mon avis la plus réussie et je dois avouer que si l’auteur s’était arrêté à la sortie du lodge, cela ne m’aurait posé aucun problème. Mais il se trouve que Sans retour est un pavé et que Thomas Clearlake n’en avait pas fini avec nous. Par la suite, on se retrouve à nouveau dans du policier mâtiné de thriller, on suit une enquête et une traque, avec règlements de comptes entre malfrats. C’est la partie suivante qui m’a posé quelques problèmes car elle nous plonge dans l’horreur indicible du gore, du trash à la « Saw », et là, ce n’est pas nouveau, ce n’est absolument pas pour moi. J’ai lu certains passages de cette partie (un huis-clos encore) en diagonale, je ne m’en cache pas, parce que j’ai vraiment du mal avec la surenchère de violence gratuite. Nul doute, bien sûr, que cela ravira nombre d’autres lecteurs qui, au contraire de moi, adoreront ça. La dernière partie, elle, m’a encore une fois prise par surprise puisqu’elle introduit un nouvel aspect dans le roman, philosophique et existentiel, lié à la rédemption, et je reconnais qu’elle m’a beaucoup touchée. D’autant que cela m’a permis de terminer sur une note très positive. Du point de vue stylistique, l’ensemble est vraiment agréable à lire, le vocabulaire travaillé et recherché, bien que sans ostentation ni fioritures, ce qui convient très bien au thriller/policier. Je remercie Moonlight Éditions via NetGalley pour cette lecture qui reste, pour la majeure partie, un très bon moment de suspense et de surprise et que je conseille à ceux qui ne sont pas, comme moi, des âmes trop sensibles, En savoir plus : https://www.book.beltanesecret.com/sans-retour-tom-clearlake/

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Un thriller à glacer le sang ! 🥶 À travers ce livre on ressent l’horreur qu’a pu endurer cette famille, j’ai eu froid, peur et faim. C’est exactement le genre de thriller que j’aime. L’auteur a réussir à me tenir en haleine jusqu’à la fin. Il a su faire durer le suspens sur 600 pages. Il nous rend addict a l’histoire on veut à tout prix en connaître le fin mot. J’ai beaucoup aimé la plume de l’auteur. Et je compte bien renouveler l’expérience. Attention âme sensible s’abstenir !

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Un thriller psychologique qui va vous faire frémir, qui vous bloquera sous une épaisse couche de frissons et qui finira peut-être... Je dis bien peut-être par vous laisser un souffle de respiration. Mais pas certaine ! Le mécanisme de votre cerveau commence à égrainer le temps, tic-tac, tic-tac... C'est brillant, tortueux et pernicieux. Un sacré bouquin ! Alors des vacances dans un lodge ?

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Le pitch est classique et les premières pages également…..mais surtout, continuez. Un thriller, noir, très noir, des rebondissements, sans cesse plus tortueux et machiavéliques. Des personnages complexes, qu’on aime détester, d’autres, qu’on aimerait vraiment sauver, même les personnages secondaires ne sont pas fades. Des décors incroyables, mais qui vous feront choisir une destination vacances, partout ailleurs qu’en montagne… Une lecture addictive, qui ne vous laissera pas indemne……vous y repenserez, et c’est là, toute la grande réussite de ce récit !!

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Un blizzard historique s'abat dans le Montana....après quelques jours de tempête, le shérif reçoit un appel : la famille d'un milliardaire est bloqué dans son manoir et l'on a plus aucune nouvelles. Les conditions météos ne permettent pas d'aller de suite récupérer la famille. Quand enfin ils sont retrouvés au bout de 18 jours, les hôtes du manoir sont totalement hagards et cinq d'entre eux ont disparu....Les survivants meurent de faim, ils n'avaient plus de vivre depuis des jours...Et ils semblent traumatisés....Wes, un agent de police un peu zélé, se dit immédiatement qu'il s'est passé plus que ce ne qu'ils ne veulent bien dire....Il va alors mener son enquête de son côté... Ce thriller est totalement captivant... De la première page à la dernière, on n'a pas envie de le lâcher. Il y a beaucoup de rebondissements, le passage entre l'enquête de Wes et le récit dans le Lodge est très bien amené. Attention par contre, public sensible s'abstenir....

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Après avoir lu « L’essence des ténèbres », « Tréfonds » et « Avides », j’ai longtemps hésité avant d’attaquer la lecture de « Sans retour ». Non pas parce que je n’aime pas les livres de cet auteur, bien au contraire, mais parce qu’à chaque fois, @thomas nous transporte dans un univers glauque, angoissant, sanglant, horrifique, quelquefois gore et obscur ou la claustrophobie ambiante m’oblige à faire quelques pauses libératrices. On décide de fermer le livre pour respirer et quelques secondes plus tard, on l’ouvre à nouveau car pour nous aussi, il est trop tard pour faire machine arrière. Cette histoire nous inonde totalement l’esprit et sa lecture devient “sans retour”. Dans les livres de Tom Clearlake, la folie n’est jamais très loin et celui-ci ne déroge pas à la règle. Les amateurs du genre seront conquis par ce thriller glaçant, oppressant et survivaliste. Un huis clos aussi noir que l’encre de la plume de l’auteur qui se révèle une fois de plus incroyablement addictive. En lisant ce livre, vous vous retrouverez, comme ses personnages, à grelotter de froid, à sentir la faim vous gagner et à …. (Mais ça, c’est une autre histoire). Merci encore à Moonlight éditions. #Sansretour #NetGalleyFrance

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Je remercie Moonlight éditions pour l'envoi, via net galley, du roman Sans retour de Thomas Clearlake. Lors d’un séjour à la montagne, John Gardner, dirigeant d’un groupe de sociétés, et sa famille, reçoivent amis et associés dans un lodge luxueux, au cœur des Rocheuses. Au deuxième jour, une tempête de neige se lève. Les routes sont bloquées. Les réseaux hors-service. Ils se retrouvent coupés du monde. Quand le blizzard cesse, dix-huit jours ont passé. Les occupants du lodge sont secourus et placés en observation. Cinq d’entre eux sont portés disparus. Les survivants sont extrêmement amaigris. Et en état de choc. Ils ne parleront pas. Ils garderont le secret. Le plus atroce des secrets... Sans retour est un thriller horrifique captivant. Avec Halloween qui approche, c'est une lecture de saison ;) Si vous voulez des sensations fortes, avec ce roman vous ne serez pas déçus. Dès le départ, nous savons qu'il s'est déroulé de drôles de choses dans ce chalet en pleine montagne. L'ambiance qui s'y dégage est extrêmement angoissante. Et cela empire au fur et à mesure que les pages se tournent. Les personnages qui sortent du chalet ont un comportement étrange, on sait qu'il s'est déroulé de mauvaises choses.. mais quoi ? Les adultes ont peur, certains pètent les plombs. Ils ont l'air sous le choc. Quand aux ados et enfants ils ont eux aussi l'air d'être mal à l'aise, choqués. Personne ne dit la vérité, c'est évident. Mais alors qu'est t-elle.. cette vérité ? Il y a beaucoup de surprises dans Sans retour, et à aucun moment je n'avais imaginé ce qui allait se dérouler dans les pages suivantes ; ni ce qui avait pu arriver pendant cette tempête. Les personnages sont intéressants, intrigants, mais je n'ai pas réellement réussi à m'accrocher à l'un d'eux. J'ai suivi toute cette histoire avec un détachement volontaire car c'est très violent, et j'ai parfois eu du mal à continuer ma lecture. J'ai du faire quelques pauses nécessaires pour digérer tout ça. Les personnages qui m'ont le plus touchés, ce sont les enfants. Ils ont vécus des trucs pas nets, et ils sont tous quatre très attachants. Il y a beaucoup de scènes très impressionnantes et parfois, il faut avouer que c'est à la limite de l'insoutenable. J'aime les romans d'horreur toutefois celui ci m'a parfois mis mal à l'aise, c'est presque trop violent pour moi. L'épilogue est réussi et nous avons ici un bon thriller horrifique qui ravira les amateurs du genre. Par contre, âmes très sensibles s'abstenir ! Ma note : quatre étoiles.

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