Le Théâtre de Venise

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Date de parution 22 sept. 2020 | Archivage 22 oct. 2020

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Résumé

Venise, 1753. La veille de l’Ascension, au théâtre San Giovanni Grisostomo, a lieu la première de l’opéra du célèbre compositeur, Matteo Velluti. En coulisse, l’agitation est grande : Momo, le factotum bossu du théâtre, a disparu. Quand Marco Pisani se rend chez lui après avoir assisté à la représentation en compagnie du docteur Valentini et de l’avocat Daniele Zen, il le trouve étendu par terre, sans vie. Tout semble indiquer une mort naturelle, mais le magistrat et ses amis n’y croient guère et plusieurs indices leur mettent la puce à l’oreille, dont une fausse bosse posée sur une chaise. L’autopsie confirme leurs soupçons : l’homme a été empoisonné. Et ce n’est pas tout : Momo était aussi castrat.

Alors que la fête de la Sensa débute dans un tourbillon de spectacles musicaux et de costumes fastueux, Marco Pisani se lance dans une nouvelle enquête qui le mènera de la belle et décadente Venise jusqu’à Bologne, pour que justice soit faite.


Venise, 1753. La veille de l’Ascension, au théâtre San Giovanni Grisostomo, a lieu la première de l’opéra du célèbre compositeur, Matteo Velluti. En coulisse, l’agitation est grande : Momo, le ...


Note de l'éditeur

Journaliste et écrivaine, Maria Luisa Minarelli naît à Bologne où elle obtient un doctorat en Histoire. Elle collabore à des magazines tels que Storia illustrata et Historia en traitant divers sujets liés à la santé, à la beauté et au tourisme. En 1989, elle signe Donne di denari (Olivares), un essai sur les femmes et l'entrepreneuriat à travers les siècles. Puis, dans A tavola con la storia (Sansoni, 1992), elle confronte les traditions gastronomiques de plusieurs pays à différentes époques. En 2008, elle publie un thriller, La donna dal quadrifoglio, puis, en 2015, elle se lance dans le roman historique avec la série des enquêtes de Marco Pisani.

Maria Luisa Minarelli vit à Milan avec son mari, mais elle est depuis toujours amoureuse de Venise, où elle séjourne régulièrement. Passionnée d'art et d'antiquités, férue de voyages, cette lectrice compulsive lit surtout la nuit. Elle aime vivre avec ses chats, entourée de plantes qu’elle cultive elle-même.

Journaliste et écrivaine, Maria Luisa Minarelli naît à Bologne où elle obtient un doctorat en Histoire. Elle collabore à des magazines tels que Storia illustrata et Historia en traitant divers sujets...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782496702026
PRIX 9,99 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

Ouvrir un livre de Maria Luisa Minarelli, c'est partir à Venise...

C'est toujours avec émotion que j'ouvre un livre de cette auteure, parce que je sais que grâce à elle, je vais en quelques secondes me retrouver dans ma ville de coeur. Car en la lisant, je retrouve l'ambiance unique de cette ville pas comme les autres et qui, quelque part, n'a pas tellement changé depuis le 18ème siècle. Bien sûr, certains sites ont disparu (l'auteure signale lesquels à la fin du livre), mais quelle émotion de retrouver des lieux connus dans ces pages...

Alors je l'avoue, j'ai pris tout mon temps pour lire ce livre, pour en savourer chaque mot. Car n'oublions pas l'enquête, passionnante, retorse à souhait, qui nous fait découvrir des personnages extraordinaires, comme le Muranello (oui, j'avoue, j'ai complètement craqué pour lui ! La scène avec son père est chargée d'une émotion intense, terrible ; l'une de celles qu'on n'oublie pas...) ou Lelio, mais également Guido (sur lequel on va en apprendre plus), et bien sûr Chiara, Marco et tous ceux qui gravitent autour d'eux. Et n'oublions pas Nani, qui symbolise à la perfection le charme des gondoliers vénitiens...

Un opus qui nous fait naviguer dans les coulisses de l'opéra, dans le monde des castrats et de la musique, sur les traces du meurtrier d'un bien étrange personnage, qui cache bien des secrets...
#LeThéâtredeVenise #NetGalleyFrance

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Voici la troisième enquête du magistrat Marco Pisani qui vit au 18ème siècle dans la sublime ville de Venise. Comme précédemment, il est assisté de ses amis l'avocat Daniel Zen, le médecin Guido, son valet Nani et aussi sa belle fiancée Chiara qui met ses dons particuliers à sa disposition.
Quand Momo le factotum d'un célèbre théâtre est retrouvé mort empoisonné et qu'il apparaît que la victime faisait chanter plusieurs personnes en menaçant de révéler leurs secrets inavouables, Pisani et Zen se lancent sur leurs traces car il est bien probable que l'un d'entre eux , lassé de payer le silence de Momo est parvenu à le faire taire de façon définitive.
L'enquête est bien menée et les rebondissements ne manquent pas avec en prime la découverte des coulisses d'un théâtre vénitien, d'intéressantes informations sur les castrats, ces chanteurs mutilés mais adulés de tous,et aussi la vie quotidienne dans la Sérénissime à l'époque des lumières.
L'illustration de couverture est magnifique comme les deux précédentes d'ailleurs , et ne peuvent que susciter l'intérêt des lecteurs et les conduire à suivre les personnages toujours plus attachants au fil des aventures car ils révèlent leurs faiblesses comme ici le médecin Guido dont la vie privée prend une importance nouvelle dans le récit.
Je serai plus mesurée sur la mise en avant des dons parapsychologiques de Chiara qui en se renforçant perdent de leur crédibilité et surtout ne paraissant susciter aucune inquiétude chez ses amis, ce qui est bien étrange compte tenu de l'époque historique dans laquelle le récit se déroule.
une lecture agréable et distrayante .

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Je remercie NetGaller et les éditions Amazon Publishing de m'avoir permis de lire ce beau policier des temps dernier.
J'ai été très contente de retrouver notre advocateur Marco Pisanis et son ami Daniel Zen avocat et leur fiancée qui sont de très belle femme .
L'histoire se passe en Italie et ses alentours .
Marco et Daniel accompagnais de leur fiancée vont aller voir un bel opéra ils vont être rejoint par leur le médecin et ami Guido Valentini , au premier acte le directeur du théâtre va les rejoindre dans leur loge , et il va annoncer qu'il non pas revue momo le factotum ne s'est pas présenter .
Ils vont devoir aller voir ce qu'il se passe chez lui le directeur leur montre le chemin,arriver devant chez lui il vont le découvrir par terre devant sont lit .
Le médecin constate sa mort et les autres font des découvertes .
Ils vont devoir faire des recherches chose pas facile a cette époque .
ils vont faire des investigations et notre cher médecin va devoir faire l'autopsie et déterminer de quoi il est mort ,il va constater qu'il a été empoissonner a la digital .
A cette époque il y avait certaine personne qui faisait des potions pour tout il fallait se cacher car c'était mal vue .
Notre advocateur Marco Pisani va devoir avoir recours au service de Nani sont gondolier et homme a tout faire , il est très intelligent et débrouillard pour faire des recherche pour son patron et ami.
Ils vont avoir forte a faire pour toutes ses recherches pour arriver a la vérité ,ils vont devoir interroger tous les intervenants du théâtre ainsi que tous les artistes.
Ils vont apprendre que momo n'était pas bossu il a tromper sont monde il s'appelait en réalité Géralno Panetti, qu'il c'est fait opérer pour garder une voix cristalline et aller plus haut mais hélas cela c'est fait trop tard et il na pu réaliser sont rêve mais a l'époque il fallait s"avoir jouer d'un instrument de musique donc il jouer du violon et très bien d’après sa voisine .
La vie na pas été tendre avec momo.
Ils ont découvert entre temps qu'il était marié et n'aurait jamais d'enfants car a cette époque ces gens la ne devait pas se marié car ils ne pouvait être parent d’après l'église .
On a aussi découvert que ce factotum dit momo été très aisés grâce au chantage qu'il fessait a certaine personne .
L' advocateur Marco et l'avocat Daniel vont rechercher toutes les personnes du maître chanteur ,ils vont être aider par un vieux curé de campagne qui va leur apporter un petit coffret avec des choses pour deviner ces personnes .
Lourdes tache qui les attendent.
J'ai vraiment aimer a retrouver ces personnages que j'avais apprécier dans un premier livre .
Je remercie l'auteur de m'avoir donner la joie de retrouver ces charment personnages qui sont très attachant, une très belle lecture ,une très belle énigme bien mener .
Je le recommande si vous voulez savoir la fin de cette fabuleuse histoire .
Ma note : 5/5
ils
VVValentini

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Marco Pisani haut dignitaire de la République de Venise, enquête sur le décès un peu louche d'une personne travaillant au théâtre de Venise. On ce rend vite compte que le défunt n'est pas ce qu'il semblait être, mais qu'en plus, il était un habile maître chanteur, faisant payer ses victimes pour des secrets qu'elles voulaient cacher ou pour des délits graves. Un coffret comportant un certain nombre de preuve est rapporté à l'enquêteur, mais il manque le mode d'empli : il lui faudra trouver en quoi consiste ces preuves et qui on faisait chanter.
L'intrigue ne manque pas d'originalité et suit son cours dans une Venise où un secret ne le reste jamais bien longtemps.
Notre enquêteur, très humain, est secondé par de sympathiques personnages. Un gondolier qui a ses entrées partout, un avocat, un médecin légiste en avance sur son temps, et une fiancée un peu visionnaire (un aspect qui n'ajoute pas grand chose à l'histoire, à mon avis, et qui aurait plutôt tendance à la décrédibiliser).
Tous ces personnages sont attachants et plein d'empathie pour les victimes, voire pour ceux qui enfreignent la loi à cause de leurs conditions de vie.
Au cours de l'enquête, on évolue dans la Venise de l'époque avec de nombreux rappels historiques sur la vie et les institutions. Cela rajoute une dimension culturelle au roman. J'ai toutefois regretté de trop nombreuses et fréquentes précisions sur les noms des lieux, des sites et des œuvres d'art. De Venise bien sûr, mais aussi de Bologne où notre héros va faire un tour pour avancer dans son enquête.. Si Venise est clairement un des personnages de l'histoire, on a quand même parfois l'impression de lire le guide vert.
Néanmoins, l'histoire est plaisante et facile à lire. L'intrigue policière n'est pas compliquée mais est servie par les aspects historiques et géographiques et les personnages sont sympathiques.
Je rajoute, fait non négligeable, que, même si c'est le troisième roman faisant intervenir l’enquêteur cela ne pose aucun problème et l'histoire est totalement compréhensible sans avoir lu les précédents.
Merci à Netgalley de m'avoir permis de découvrir ce titre.

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Le théâtre de Venise de Maria Luisa Minarelli. C'est une histoire policière qui se passe dans un théâtre à Venise.
Quand Momo, le bossu,homme à tout faire du théâtre est retrouvé mort, l’enquête commence et nous ne sommes pas au bout de nos surprises.
J'ai eu un peu de mal à me mettre dans le livre, je trouve qu'il manque un peu quelque chose..
Par contre, le thème et le décor sont idéals (le théâtre à Venise).
Le livre est assez simple et rapide à livre, même s'il y a beaucoup de personnages, d'ailleurs le petit récapitulatif de tous les personnages en début de livre est très appréciable.

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D'après ce que j'ai compris, il s'agit de la troisième enquête du magistrat Marco Pisani.
L'intrigue se déroule dans la magnifique République de Venise au XVIIIème siècle.
Cette enquête débute suite au meurtre d'une religieuse qui a été assassinée durant une escapade en dehors de son monastère.
Je remercie Netgalley et l'Editeur de m'avoir donné la possibilité de découvrir se personnage ainsi que tout ses compagnons de voyages qui m'ont donné l'envie d'aller découvrir les premiers tomes.
Dès lors, je recommande vivement cette lecture pour tous les passionnés de lecture policières.

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C'est bizarre comme les goûts peuvent changer.... Autant j'avais été emballée par les deux premiers tomes, autant j'ai eu du mal avec celui-ci. Oui, il est agréable de retrouver des héros que l'on aime. Oui, il est agréable de constater qu'ils n'ont quasiment pas changé, mais justement, j'aurai aimé les voir davantage évoluer, j'aurai aimé moins de longueur aussi dans la mise en place de l'intrigue. Mon manque d'enthousiasme vient peut-être aussi que j'ai aimé d'autres romans historiques qui se déroulaient aussi dans le milieu de la musique, et qu'ils m'ont davantage intéressé.

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On critique beaucoup Amazon, je ne vais pas rentrer dans le débat mais j’ai pu découvrir de belles pépites et auteurs grâce à eux. Maria Luisa Minarelli est un auteur à suivre. C’est toujours un plaisir que de découvrir la suite des aventures de Marco Pisani et un nouveau roman de Maria Luisa Minarelli qui a le don de nous faire partager son amour de l’Italie et de l’histoire. Je savoure chaque description, chaque détail de l’histoire de Venise et du quotidien difficile de celle-ci en plein déclin vue à travers les yeux de l’advocateur Marco Pisani. J’adore cette série qui me fait redécouvrir un pays que j’adore de par mes origines. Si on peut en découvrir son histoire c’est encore mieux. La plume de Maria Luisa Minarelli est toujours aussi précise et élégante en finesse avec un soucis du détail des plus intéressants.

Chaque livre peut se lire séparément.

Lexique des nombreux personnages présents au début de chaque tome.

Venise, XVIIIème siècle.

Venus assister à une pièce de théâtre, Marco Pisani et Zen, avocat et ami se retrouvent face à la mort mystérieuse d’un factotum alias Momo.

Pourquoi Momo se faisait-il passer pour un bossu ?

Pourquoi avait-il des déguisements de femmes ?

Qui est-il vraiment pour détenir un violon et savoir en jouer ?

Qui faisait-il chanter et pourquoi ?

Aidés de Chiara, sa fiancée aux dons qui s’amplifient dans ce tome ainsi que d’autres personnages secondaires, tous vont se lancer sur la trace d’un mystérieux maître chanteur qui sème la peur même dans les plus importantes familles de la bonne société italienne.

Cette fois-ci, Maria Luisa Minarelli nous fait découvrir le sort des enfants à la voix si parfaite et leurs destins après leur avoir fait subir la castration. Comme tout artiste, peu d’élus dans cette compétition pour améliorer la vie de ses proches.

Que deviennent ceux qui ne sont pas retenus ?

Après tant de sacrifices, qui ne choisirait pas la vengeance ?

Axé sur l’univers du théâtre, de la musique et des avortements clandestins, un voyage à Bologne et l’histoire de Venise dépeint l’Italie dans toute sa gloire passée.

Les évènements s’enchaînent de même que la découverte de ce milieu artistique qui cache bien de sombres secrets.

J’ai vraiment apprécié cette nouvelle enquête de par toutes les nouvelles connaissances que j’ai apprises au fil des pages. Peut-être le meilleur tome à ce jour avec toujours une couverture magnifique. Chaque mot employé aux sonorités italiennes nous fait voyager dans le passé d’un pays magnifique dont l’auteur a su rendre le plus beau des hommages. J’attends avec impatience le tome 4, hâte de découvrir une autre enquête d’un homme qui veut que justice soit faite sans passe-droit.

Un troisième tome qui nous amène dans l’univers de l’opéra à la poursuite d’un meurtrier des plus singuliers.

Dans la lignée d’Andrea H. Japp et Mireille Calmel, une série historique à la découverte de la vie au sein de la Sérénissime du XVIIIème siècle !

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Enquête bien menée avec nombre de rebondissements. Toujours plaisant et intéressant de déambuler dans la Venise du 18ème siècle et de découvrir à chaque fois des aspects différents de la vie quotidienne. Ici l'univers du théâtre, de la musique et des castrats.

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Chouette ! Un nouveau tome d'une de mes séries favorites ! Je m'y attendais pas et lorsque j'ai découvert le titre sur Netgalley, je n'ai pas traîné pour le demander. Un grand merci aux Editons Amazon Publishing France pour m'avoir permis de découvrir ce nouvel opus des Mystères de Venise !

Venise, 1753. La veille de l’Ascension, au théâtre San Giovanni Grisostomo, a lieu la première de l’opéra du célèbre compositeur, Matteo Velluti. En coulisse, l’agitation est grande : Momo, le factotum bossu du théâtre, a disparu. Quand Marco Pisani se rend chez lui après avoir assisté à la représentation en compagnie du docteur Valentini et de l’avocat Daniele Zen, il le trouve étendu par terre, sans vie. Tout semble indiquer une mort naturelle, mais le magistrat et ses amis n’y croient guère et plusieurs indices leur mettent la puce à l’oreille, dont une fausse bosse posée sur une chaise. L’autopsie confirme leurs soupçons : l’homme a été empoisonné. Et ce n’est pas tout : Momo était aussi castrat.

Mais quel bonheur que d'avoir pu plonger dans ce roman ! Avec Maria Luisa Minarelli je ne suis jamais déçue ! Elle sait parfaitement décrire la belle Venise si chère à mon coeur et je suis à chaque fois surprise de parvenir à visualiser parfaitement les lieux (sauf ceux qui ont disparu depuis bien évidemment). C'était extrêmement plaisant, d'autant plus que nous n'aurons pas pu mettre les pieds dans la Sérénissime cette année et qu'elle me manque beaucoup !

C'était un vrai plaisir de retrouver l'Advocateur Marco Pisani, son ami (et compère dans les enquêtes) Daniele Zen et son gondolier Nani qui est un peu l'archétype du bel Italien. Je suis vraiment très attachée à ces personnages et je les suis toujours avec beaucoup de bonheur. Cette fois encore, la magie a opéré dans cette enquête bien tordue dont je n'avais pas découvert les tenants et les aboutissants avec le dénouement. Je me suis laissée promener par l'auteure et j'ai adoré ça ! On va découvrir les coulisses d'un grand théâtre vénitien qui n'est, malheureusement, pas la Fenice. J'ai appris beaucoup de choses concernant les spectacles et leurs organisations à cette époque.

Encore une fois je me suis régalée, même si je mets un petit bémol concernant les dons parapsychologiques de Chiara. Ils sont très présents dans ce tome et m'ont un peu gâché le plaisir de lecture parce qu'ils donnent bien trop de facilité à la résolution de l’enquête (et je trouve que ça manque un peu de crédibilité, on tombe un peu dans le grand guignol et c'est très dommage). Le livre ce dévore rapidement, trop sans doute car j'aurai bien prolongé mon séjour vénitien encore un peu. J'ai maintenant hâte de découvrir la suite !

Une histoire rondement menée, une couverture sublime ... foncez !

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Un an presque jour pour jour après la découverte du captivant Or de Venise (chronique à retrouver ici https://melimelodegwen.fr/lor-de-venise-de-maria-luisa-minarelli/ ) me voici de retour à Venise dans les pas de l'advocateur Marco Pisani.

Cette fois-ci, pas d'enquête, pas de drame, il est au théâtre San Giovanni Grisostomo pour assister à la première du dernier opéra de Matteo Velluti en compagnie de Daniele Zen, son ami de toujours.

Pas l'ombre d'un mystère ni d'un crime, jusqu'à ce que ....

Jusqu'à ce que Momo, l'homme à tout faire génial du théâtre, la mascotte des coulisses, manque à l'appel. Pire, jusqu'à ce qu'on le retrouve mort de ce qui a tout l'air d'être une crise cardiaque.

C'est sans compter l'oeil expert du médecin de génie qu'est Guido Valentini.

Et voilà ! Le mystère est soulevé, l'enquête enclenchée.

Et quelle enquête!

Dans son style toujours aussi précis, Maria Luisa Minarelli nous entraîne une nouvelle fois dans le luxe et la déchéance de la Sérénissime et nous offre même, en prime, une virée touristique dans la Bologne des Lumières.

Elle dresse un portrait des personnages, des plus illustres au plus humbles, tout en nuances et en précision.

Je suis toujours admirative de son sens du détail et j'avoue que je prends autant de plaisir à lire le cadre que le fond de l'enquête.

Cette enquête, justement, est pleine de rebondissements. Derrière le personnage un peu fade de Momo se dessine un destin bien plus complexe, fait de faux-semblants et de vraies escroqueries, de double vie et de simple chantage.

On y découvre des petits secrets et des grandes turpitudes de l'époque. On y mène en parallèle des enquêtes secondaires à coup d'indices semés et d'autres malencontreusement perdus (une trouvaille très astucieuse).

Une fois de plus, quoi que Marco veuille l'en préserver, les dons de mediumité de sa fiancée Chiara donnent un coup de pouce non négligeable dans une étape où l'enquête piétine.

D'ailleurs, il pourrait être simple d'abuser de cette aide admirable. Mais l'esprit protecteur de Pisani tout autant que l'ingéniosité de l'auteure ne l'utilisent qu'avec parcimonie.

J'aime cette série parce qu'on y croise les ors et la vase de Venise, qu'on embrasse les traditions et l'art de vivre de la Sérénissime vieillissante sans même s'en rendre compte.

Je suis séduite par la modernité des personnages qui, loin de se laisser enfermer dans le carcan de certaines superstitions et des convenances de l'époque, admettent, qu'une femme travaille, que la science évolue, que la société doit s'adapter aux nouvelles idées sous peine de se scléroser.

On y croise aussi des méthodes d'un autre temps, des décoctions qui n'ont de médicales que de nom et une dangerosité certaine, de médecins capables d'un diagnostic sans aucun examen, même visuel, d'interventions barbares réalisées pour des motifs discutables

Pour ce volume en particulier, j'avoue que je me suis régalée de la plongée dans les coulisses du théâtre, du parcours des sopranistes (joli nom pour évoquer les castrats) aux décors et à leur organisation.

J'ai suivi avec toujours autant d'intérêt l'ingéniosité de l'enquêteur, son talent à amadouer, imposer, bluffer aussi, avec talent et charisme et j'avoue que le suspens a été très bien mené, au point que la résolution de l'enquête m'a surprise tout en étant parfaitement logique.

Au final, c'est donc un nouveau succès à mettre à l'actif de Marco Pisani tout autant que de Maria Luisa Minarelli avec une seule requête supplémentaire: retourner bientôt à Venise pour suivre Marco, Chiara, Daniele, Constanza, Guido, Nani et les autres!

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C'est la troisième fois que je retrouve Marco Pisani dans une de ses enquêtes à tiroirs et ce pour mon plus grand plaisir.
Les personnages sont tellement vifs, attachants et représentatifs d'une époque et d'une ville. Cette société pleine d'injustice est le lieu de travail de l'advocateur Pisani qui rétablit les torts et punit les injustices en respectant la loi bien sur.
Aidé de ses amis et de son fidèle serviteur, il avance dans cette enquête à rebondissements pour le plus grand plaisir du lecteur: un homme travaillant dans un théâtre a été retrouvé mort chez lui mais certains indices orientent l'enquête vers des actions de chantage... et donc des rebondissements inattendus
Le temps de la lecture de ce roman, nous voila transportés à Venise . Le rythme du livre est soutenu et pas un instant on ne s'ennuie. Chaque nouvelle avancée des héros est un nouveau tiroir qui s'ouvre avec des éclaircissements mais aussi des complications pour en arriver à un dénouement inattendu mais logique...

J'aime beaucoup ce style d'écriture si agréable et ces romans qui arrivent encore à me surprendre
merci pour ce bon moment de lecture.

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Quel plaisir de lire un roman policier qui se situe dans la Venise du XVIIIéme siècle, celui de Casanova, des Lumières mais surtout à une époque où Venise est toujours indépendante même si son déclin est déjà amorcé depuis longtemps. C'est d'ailleurs l'advocateur Marco Pisani, proche du Doge et de sa justice qui enquête sur un meurtre déguisé en mort naturelle.
Le seul reproche que je ferai à ce roman c'est qu'il se termine trop vite : j'aurai aimé plus de développement sur les émotions des personnages, même si le docteur Valentini est particulièrement mis en lumière, lui qui semble un homme sans histoire, et surtout j'ai eu du mal à quitter Momo, la victime de l'histoire. En effet, en plus de nous offrir un voyage dans le temps au coeur de la Sérénissime, sa splendeur mais aussi sa décadence et ses zones d'ombres, l'auteure développe particulièrement le personnage de la victime, bien-sûr au centre de l'enquête, mais surtout il est le lien complexe entre des personnages issus de milieux différents. Il est le point de convergence, l'axe central de l'histoire, davantage encore que les "enquêteurs ". Et quelle vie a-t-il eu ! À la fois victime et juge il a déclenché en moi des sentiments très ambigüs. Ce n'est certes pas un ange mais au fond je le plains. Il a tenté de contourner son destin, de jouer avec les cartes qu'il avait en main et... il a perdu. Mais peut-on lui en vouloir quand on connaît son passé ? L'éclairage apporté sur la vie des castrats est d'ailleurs fascinant, à l'image de la victime. La ville elle-même est un reflet des personnages du roman : mystérieuse et excessive, flamboyante et décadente, haut lieu de fêtes et de spectacles et en même temps cruelle pour ceux qui n'arrivent pas à y trouver leur place.
Ombres et Lumière semblent se livrer un combat en coulisses dans une ville qui n'est déjà plu que le reflet de ce qu'elle a été.

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