Gwendy et la boîte à boutons

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Publication 5 sept. 2018 | Archivage 5 nov. 2018

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Résumé

Trois chemins permettent de gagner Castle View depuis la ville de Castle Rock : la Route 117, Pleasant Road et les Marches des suicidés. Comme tous les jours de cet été 1974, la jeune Gwendy Peterson a choisi les marches maintenues par des barres de fer solides qui font en zigzag l’ascension du flanc de la falaise. Lorsqu’elle arrive au sommet, un inconnu affublé d’un petit chapeau noir l’interpelle puis lui offre un drôle de cadeau : une boîte munie de deux manettes et sur laquelle sont disposés huit boutons de différentes couleurs.

La vie de Gwendy va changer. Mais le veut-elle vraiment ? Et, surtout, sera-t-elle prête, le moment venu, à en payer le prix ? Tout cadeau n'a-t-il pas sa contrepartie ?

J’adore cette histoire.    J. J. Abrams.

Une nouvelle captivante par le grand maître de l’horreur.  Publishers Weekly.

Édition illustrée dont 4 illustrations inédites.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Michel Pagel.

Trois chemins permettent de gagner Castle View depuis la ville de Castle Rock : la Route 117, Pleasant Road et les Marches des suicidés. Comme tous les jours de cet été 1974, la jeune Gwendy Peterson...


Formats disponibles

FORMAT Ebook
ISBN 9782253236726
PRIX 5,99 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

Une grande nouvelle autant onirique que sombre ! Un subtil mélange dosé à la perfection.
Un objet aussi mystérieux que son propriétaire, qui va avoir pas mal de conséquences !
J'ai tellement été embarquée dans cette histoire, je l'ai lu d'une traite car il me fallait absolument les réponses à mes interrogations. Et l'écriture est si fluide qu'on ne voit pas les chapitres défilés !
J'ai aussi beaucoup aimé les personnages, on se les imagine très bien, ainsi que les scènes.
Un petit roman parfait pour se faire de petits frissons et basculer dans le fantastique.

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Un des derniers King en date et également écrit à 4 mains, tout comme son dernier livre, Sleeping Beauties, sorti en septembre 2017. Ici le co-auteur s'appelle Richard Chizmar (autre écrivain américain que je n'avais jamais lu) et il n'est pas question de roman mais d'une Novella lue en deux temps trois mouvements.
L'histoire se centre une fois de plus sur Castle Rock, dans le Maine (ville où King a imaginé bon nombre de ses romans, depuis Dead Zone et prochainement fil conducteur d'une série de J.J. Abrams condensant l'univers King). On y retrouve Gwendy, jeune fille de 12 ans, qui fera la rencontre d'un étranger troublant – chapeau noir, manteau noir, jeans noirs – au détours d'un parc.

"Je ne suis pas censée parler aux inconnus. [C'est Gwendy qui parle]
– C'est un bon conseil. [...] C'est ta mère qui te l'a donné, hein ?
– Mon père", répond-elle.
[...]
– "En ce cas, dit l'homme à la veste noire, permets-moi de me présenter. Je m'appelle Richard Farris. Et toi ?"
Elle hésite, puis se dit : Quel mal y a-t-il à ça ? "Gwendy Peterson.
– Eh bien voilà. On se connaît".

Tiens, tiens... ce n'est pas sans rappeler la technique de Pennywise, dans Ça, pour parler à Georgie au tout début du roman. Et ça marche à nouveau... La jeune fille reste méfiante, mais parle à l'homme qui va finir par lui donner une "boîte à boutons". Une boîte qui va changer sa vie à jamais, pour le meilleur, mais aussi pour le pire...

Bref, je ne vous en dit pas plus, si ce n'est que la Novella est terriblement efficace. Impossible de lâcher de livre, dont les chapitres courts poussent au binge-reading. On retrouve un King (et un Chizmar, que l'on découvre plutôt) au sommet de son art pour la nouvelle haletante et plusieurs thèmes qui ont façonné l'oeuvre kingienne : l'adolescence féminine, l'horreur qui survient dans le vie de tous les jours, la mort,... (et un méchant qui ressemble comme deux gouttes d'eau à un certain Henry Bowers...).

Une Novella qui n'est pas sans rappeler la nouvelle "Le jeu du bouton" (Button, button) de Matheson (mal adapté au cinéma dans un film avec Cameron Diaz), l'un des pères spirituels de King. Bref, un livre court, bien illustré et surtout efficace à lire sur le champ !

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Stephen King a toujours excellé dans l’art de la nouvelle et de la novella ; un exercice exigeant qu’il maîtrise à la perfection. Il affectionne également les challenges, comme celui de l’écriture à quatre mains (et pas seulement avec sa descendance).

Richard Chizmar est un inconnu du public francophone. Il a obtenu plusieurs prix pour son magazine Cemetary Dance qui publie depuis 1988 des nouvelles d’horreur et de suspense, dont les siennes. Autant dire qu’en matière de texte court, il en connaît un rayon.

Gwendy et la boîte à boutons est une magnifique sucrerie acide de 160 pages, une histoire fantastique (dans tous les sens du terme), à la fois proche de notre univers réel et pourtant décalée (à l’image du choix du prénom de l’héroïne, contraction de deux prénoms, Gwendoline et Wendy).

Ceux qui apprécient le King en version courte (en culottes courtes ?) devraient adorer cette histoire qui rappelle les univers qu’il aimait proposer dans les années 80. Un récit ludique, prenant dès les premières lignes, intriguant par l’étendue des possibles qu’il offre.

Imaginez qu’on vous confie une étrange boîte dotée de deux manettes et plusieurs boutons, accompagnée de quelques consignes étranges, à la fois excitantes et alarmantes. Et si vous teniez un pouvoir inconnu entre vos mains ?

Gwendy Peterson est « l’heureuse » élue, jeune gamine de 12 ans, assez mal dans sa peau, mais qui va se révéler au fur et à mesure des années. Aux cotés ou grâce à cette mystérieuse boîte ?

Rien que le contexte met l’eau à la bouche, quand on connaît l’œuvre du King : 1974, la ville de Castle Rock et quelques clins d’œils à d’autres de ses œuvres (je laisse les spécialistes s’amuser à découvrir lesquels).

L’action se déroule donc en pleine guerre froide, et il est vite évident que ce coffret est une métaphore du risque de destruction qui planait sur les têtes et dans les esprits de l’époque.

Mais cette novella se concentre plutôt sur le destin de cette jeune fille. On suit des tranches de sa vie qui va être transformée en profondeur par cette boîte et ses pouvoirs avérés (ou fantasmés).

Même écrite à deux, cette histoire est typique de, l’univers de Stephen King, par des éléments bien connus dans son univers. Mais aussi par cette manière de décrire la vie d’une petite ville américaine à travers les yeux d’une adolescente dont l’existence est chamboulée, et qui va devoir faire des choix lourds de conséquences.

Gwendy et la boîte à boutons est un petit bijou de pression et d’émotions. Cette novella n’est en rien une histoire d’horreur, mais bien un récit fantastique profondément humain, à la tension palpable et graduelle. Un modèle du genre, ludique et qui fait réfléchir, de la première ligne jusqu’à son final.

Un court récit inédit au format poche qui vaut mille fois d’autres romans en grand format. Clairement à ne pas rater.

A noter que la nouvelle est joliment illustrée par Keith Minnion, avec plusieurs dessins marquants les points clés de l’histoire (dont quatre illustrations inédites pour cette version française).

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Je remercie les éditions Le Livre de Poche et net galley pour l'envoi du court roman Gwendy et la boîte à boutons de Stephen King et Richard Chizmar.
Il y a trois manières d'accéder à Castle View, un point de vue panoramique de la ville de Castle Rock : par la route 117, par la Pleasant Road, ou via Suicide Stairs, les marches du suicide.
Nous sommes en été 1974 et la jeune Gwendy Peterson, 12 ans, monte tous les jours ses fameuses marches.
Un jour, un étranger l'appelle et lui propose une mystérieuse boîte à boutons qui changera le cours de son existence....
Gwendy et la boîte à boutons est plus une longue nouvelle qu'un roman.
Et le thème est classique : une personne reçoit un objet qui peut modifier le cours de sa vie voir du monde... Que va t'elle en faire ?
Déjà lu donc, surtout avec Stephen King comme auteur :) C'est tout à fait le genre de chose qu'il aime traiter, et dont il sait nous régaler.
J'ai beaucoup aimé Gwendy et la boîte à boutons toutefois je trouve ça trop court et pas assez sombre à mon goût. C'est du Stephen King quand même ! Je m'attendait donc à quelque chose de plus fouillé, de plus tordu, de plus.. trash :)
C'est sympathique à lire, en une petite heure c'était lu. Je suis ravie d'avoir découvert Gwendy, mais je l'ai trouvé un peu trop lisse à mon goût. Attachante, mignonne comme tout, mais elle en avait des possibilités avec cette boîte et je trouve qu'elle ne les a pas assez exploitée.
C'est un joli conte, même pas horrifique, et même si je suis ravie de ma lecture je reste vraiment sur ma faim.
C'est pour ça que je mets seulement quatre étoiles.

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J'ai vraiment passé un bon moment à lire cette histoire. Ça se lit très vite et on a vraiment envie de savoir ce qui va se passer avec la boîte à boutons.

On ne sent pas que c'est écrit à 4 mains ce qui est toujours un plus et ça apporte de la fluidité. Les chapitres sont assez courts et la période du récit est toujours bien précisée dans le sens où l'histoire se déroule sur 10 ans donc avoir des repères pour savoir où on est dans cette durée est important.

J'aurais juste aimé un peu plus d'horreur ou un côté plus oppressant lié à cette boîte à boutons qui est quand même très puissante. Le personnage de Gwendy est un peu trop parfait et du coup on s'implique un peu moins dans le récit.

La fin est prévisible mais j'aurais aimé qu'elle soit totalement différente pour plus ressembler à du Stephen King.

Néanmoins l'histoire est très bien écrite et on ne veut que tourner les pages pour savoir la suite. Ça reste une histoire assez courte mais très bien construite ce qui fait qu'elle est satisfaisante en soit.

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J'avais un peu peur de le lire car la dernière nouvelle de Stephen King que j'avais lu (à savoir: "Colorado Kid") , je l'avais tout bonnement détesté mais j'ai beaucoup aimé celle-ci.
Stephen King avait une histoire qu'il ne parvenait pas à terminer, Richard Chizmar l'a aidé et le résultat est vraiment chouette.
Frissons garantis même si on reste plus dans le fantastique que dans l'horreur pour ceux qui auraient peur! :)

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On ne présente plus Stephen King qui porte très bien son nom et son oeuvre magistrale. Ici nous avons une nouvelle écrite à quatre mains avec Richard Chizmar. Très peu (voir pas) connu en France il a crée le magazine Cemetary Dance en 1988 où il publie des nouvelles d’horreur d’écrivains plus ou moins connus et plus tard une maison d’édition du même nom qui publie des anthologies d’horreur des plus grands maîtres. Avec ces deux hommes, le résultat ne pouvait être que fabuleux. Et c’est le cas ici.

Nous commençons nous histoire avec Gwendy qui va tous les jours à Castle view. Elle veut perdre du poids et quoi de mieux que des escaliers géants pour y arriver. La voilà face à un homme. Cet homme est d’ailleurs un savant mélange entre Leland Gaunt dans Bazaar (lecture que je vous recommande fortement) et Pennywise de ça. Il semble aussi manipulateur que Leland et apparait pour la première fois de la même façon que Pennywise. Il lui donne une boite avec huit boutons aux pouvoirs incroyables. Plus qu’une histoire d’horreur il s’agit ici d’une réflexion sur le pouvoir. Que faire si on peut tout avoir? Jusqu’où Gwendy va-t-elle s’arrêter? Comme toujours dans les livres de King on a le personnage complètement stupide et méchant. On peut penser à Henry Bowers (ça) ou à Buddy (Christine). Ce livre ne déroge pas à la règle en la personne de Frankie : une brute perverse et pas très intelligente. Si je parle de lui en premier, c’est qu’il est très important pour l’histoire. Gwendy a tout. Grâce à la boite, elle peut tout avoir, tout contrôler sauf Frankie. Il rend cette histoire dangereuse là où elle ne serait qu’une critique philosophique du matérialisme. Il donne du dynamisme à cette nouvelle. Les personnages ont tous une vraie personnalité et une histoire. Gwendy assiste à la déchéance du couple parental. Elle se retrouve au milieu de ça. Que faire en premier lieu ? Redonner de l’amour dans leurs couples. Et ainsi de suite. Chaque personnage à son histoire propre et surtout son avancée dans la nouvelle d’une façon qui n’est pas prévisible. Je pense notamment à la meilleure amie.

L’action se passe à Castle Rock : ville où se passent beaucoup de livres de King. C’est d’ailleurs dans cette ville que se déroule Bazaar. Il y a toujours un petit sursaut de joie en moi quand je vois que le livre se déroule à Castle Rock. On se demande quel lien va être fait avec les précédents livres. L’importance de la ville frappe d’autant plus avec la nouvelle série Castle Rock qui nous montre à quel point cette ville est maudite. Un des aspects qu’il faut noter est la présence des dessins de Keith Minnion. Ils sont très beaux et ont une ambiance particulière qui colle parfaitement avec le ton de l’histoire. Je ne connaissais pas cet artiste qui a fait ici un magnifique travail. Bravo.

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Merci à Netgalley et aux éditions Le livre de Poche pour la lecture. Même si ce n'est qu'une nouvelle, la simple vision du nom de l'auteur, laisse présager d'un bon moment de lecture, et sans surprise s'en fut un.

Dès l'entame, on est plongé dans l'ambiance, car on se retrouve à Castle View, proche de Castle Rock, ville bien connue des amateurs du maître de l'horreur. On y découvre Gwendy, jeune fille pas très bien dans sa peau et adolescente presque invisible, qui rentre du collège. Sauf que sa promenade quotidienne, la conduisant aux Marches des Suicidés va prendre un tour inattendu, lorsqu'un homme lui propose une boîte à boutons qui pourraient bien changer son destin. Car chaque boutons ou manettes a un rôle bien précis. Les utilisera-t-elle , seule la suite vous le dira .

Dans son style caractéristique mêlant réalité et fantastique, Stephen King livre ici une nouvelle touchante sur le besoin de reconnaissance, et l'adolescence . Mais cela reste du King, on trouve donc aussi une bonne dose de suspense et de tension, une ambiance caractéristique de son Maine tant aimé, et des personnages que l'on quitte bien trop vite. Car je serais bien resté plus longtemps avec Gwendy, que j'espère pourquoi pas revoir dans un prochain opus. Le seul reproche que j'aurais à faire à cette nouvelle , c'est que le temps passe trop vite à sa lecture, ce qui laisse un petit sentiment de frustration à la fermeture de la dernière page. . A conseiller aux fans !

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L'objet-livre

Avec son énigmatique et sympathique couverture, je trouve que le lecteur est plongé dans l'univers dès le début. Quant au livre en lui-même, j'ai adoré les illustrations qui nous immergeait totalement dans l'univers du roman, et dans l'histoire. Elles étaient jolies sans trop de fioritures et apportaient un réel plus au livre. Le fait qu'elles soient retranscrites dans l'ebook était vraiment sympa car je ne m'y attendais pas.

Le roman et ses personnages

De A à Z, ce récit m'a plongé dans le mystère. Nous suivons Gwendy, une jeune fille, sur toute une période de sa vie, alors qu'un étrange personnage lui confie une boîte étrange. Dès lors, sa vie va changer. J'ai adoré que le mystère reste omniprésent tant sur l'homme qui lui confie la boîte que sur la boîte en elle-même, et sur ses réels pouvoirs.
Ce récit me faisait envie dès que j'ai vu le nom de Stephen King dessus car je savais que cela allait être une histoire qui me plairait de part la plume et les idées dingues de cet auteur, aussi me suis-je laissé prendre au jeu et j'ai littéralement dévoré ce bouquin, le lisant d'un bout à l'autre en quelques jours.
Court, il se dévore car on veut en savoir plus et pourtant, si on termine l'histoire en se rendant compte que l'on a autant de questions ou presque qu'au début, cela n'est pas frustrant. C'est tout le mystère et les questions qui m'ont, pour le coup, vraiment plu.

Le personnage principal qu'est Gwendy s'est révélé attachant à sa manière et pourtant on la survole par bien des aspects. Cependant, le fait de la voir devenir une adolescente et même une femme nous la rend forcément touchante puisqu'on se laisse émouvoir par la petite fille que l'on a connu et qui va évoluer.
Les personnages ne sont de manière générale pas énormément développé à leur manière mais c'est ce qui les rend aussi intéressant à mon sens et j'ai beaucoup aimé la manière dont ils sont écrits, au final. Le fiat que l'on ait accès à toute cette histoire par le biais de Gwendy n'en était que plus intéressant car on découvrait les choses de manière biaisé par son regard.

La plume

L'écriture m'a plu. Franche, directe, sans en faire des caisses, elle allait droit au but mais conservait malgré tout une part de mystère qui fait tout son charme. Bref, j'ai beaucoup aimé. La narration est relativement dynamique bien qu'il ne se passe pas toujours quelque chose.

Et alors, pour conclure ?

Une lecture rapide, qui se fait sans détour et dans laquelle on se plonge avec un certain plaisir que je n'ai pas boudé. Sans être dans l'horreur typique du King, on découvre une histoire avec sa part de mystère qui, personnellement, a su me toucher et me plaire.

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