La FEMME à la MORT

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Publication 9 juil. 2018 | Archivage 31 août 2018

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Résumé

LA ROCHELLE. Le commissaire divisionnaire Jacques Verdier, flic au pedigree irréprochable, s'apprête à prendre sa retraite dans six mois. Bien décidé à se la couler douce, il s'occupe des petits dossiers en cours, mais voilà qu'une touriste russe est retrouvée morte dans une chambre d'hôtel du centre-ville. C'est un suicide. Suicide tellement parfait que l'ambassade s'en mêle et classe vite l'affaire. Trop vite peut-être... Mais Verdier est de ceux à qui on ne la fait pas.

Qui est cette femme ? Aucune idée. Que faisait-elle dans cet hôtel ? Pas d'information à ce sujet. Pourquoi a-t-elle fait ce voyage ? Les enquêteurs n'en savent rien.

Le commissaire aimerait partir l'esprit tranquille. Il décide alors de faire appel à son vieil ami, Stan, un ex-flic aux manières peu orthodoxes. Ensemble, ils reprennent tout à zéro.

Seules certitudes : l'enquête a été bâclée et le corps de la touriste est déjà dans un cercueil plombé en route pour Moscou...

LA ROCHELLE. Le commissaire divisionnaire Jacques Verdier, flic au pedigree irréprochable, s'apprête à prendre sa retraite dans six mois. Bien décidé à se la couler douce, il s'occupe des petits...


Ils recommandent !

"On touche au caviar du genre. Une écriture soignée, une intrigue qui vous trimbale dans tous les sens et qui vous tient en haleine jusqu'au dernier chapitre. Il n'en fallait pas moins pour me réconcilier avec le polar !"

"En débutant la lecture, on est tout de suite happé, on se laisse aller et on se dépêche d’arriver au mot fin. Comme lorsqu'on lisait avec délectation les premiers romans signés San-Antonio, par exemple. Samuel Sutra ne tombe pas dans le piège du Guide du Routard adapté pour envelopper une histoire. La Rochelle est présente, mais les habituels clichés nous sont épargnés. Un bon roman à la lecture agréable. Un vrai faux crime en chambre close. Et sans vouloir être un flagorneur, je pense que Samuel Sutra peut devenir un romancier reconnu, moins médiatique que certains mais plus sincère." (Blog : www.leslecturesdelonclepaul.over-blog.com)

"Une histoire de meurtre sur un fond d'amitié et de vie très bien ficelé. Un vrai plaisir à lire. Difficile de s’arrêter quand on le démarre tant on est pris dans l'ambiance."

"On touche au caviar du genre. Une écriture soignée, une intrigue qui vous trimbale dans tous les sens et qui vous tient en haleine jusqu'au dernier chapitre. Il n'en fallait pas moins pour me...


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FORMAT Grand Format
ISBN 9791093363479
PRIX 19,50 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

EXCELLENT ! La femme à la mort de Samuel Sutra publié en 2012 aux Editions Sirius vient d'être réédité chez Flamant noir éditions . Ne passez pas à côté de cet excellent roman policier .... La Rochelle, une touriste russe se suicide dans sa chambre d'hôtel du centre ville . Réclamé par la famille, le corps suite à l'intervention des instances diplomatiques russes est renvoyé très rapidement en Russie . L'enquête bâclée conclut à un suicide . Pourtant le commissaire divisionnaire Jacques Verdier à 6 mois de prendre sa retraite est perplexe, quelque chose le gêne mais quoi ? Il fait appel à son vieil ami Stan Naja , ancien flic et lui demande de mener une enquête officieuse sur cette jeune femme . Une enquête menée tambour battant qui m'a tenue en haleine jusqu'au dénouement final. Les dialogues sont succulents, l'écriture soignée, les situations plus plausibles que plausibles. Bref je suis ravie d'avoir fait la connaissance de Samuel Sutra , un auteur qui sait manier une langue fleurie et imagée et créer une intrigue qui tient la route .Une pépite de plus pour le roman policier français fier de ses innombrables talents. Un grand merci à Flamant Noir éditions via NetGalley pour ce partage .#Lafemmealamort #NetGalleyFrance

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Je remercie les éditions Flamant Noir (et tout particulièrement Nathalie) et NetGalley d’avoir accepté de me faire parvenir ce roman en vue d’une chronique sur ce modeste blog. Il est parfois délicat de découvrir les premiers romans d’un auteur alors que l’on connaît déjà ses titres les plus récents ; comparer l’ancien et le nouveau serait faire abstraction des bénéfices tirés de l’expérience. À ce titre Samuel Sutra m’a bluffé, si on ne m’avait pas dit que ce roman était une réédition je ne m’en serai pas aperçu ; on retrouve la même aisance et la même fluidité aussi bien dans le style que dans le déroulé de l’intrigue. Une maîtrise qui ne s’est jamais démentie par la suite, et je lui souhaite que cela dure jusqu’à ce qu’il décide de ranger définitivement sa plume (on n’est pas pressé, prends ton temps). C’est le troisième roman que je lis de cet auteur, non seulement il peut se targuer joli sans faute, mais en plus il se renouvelle à chaque fois. Tout en restant dans le polar, plus ou moins noir, ses thématiques ne sont jamais les mêmes, ses personnages sont loin des archétypes du genre et ses intrigues totalement maîtrisées. Présentement Samuel Sutra nous place face à un grand classique de la littérature policière : le mystère de la chambre close. Une énigme, dont les origines restent incertaines, mais qui doit beaucoup à G.K. Chesterton et qui a inspiré de nombreux grands noms de la littérature policière (en vrac et de façon non exhaustive je peux citer : Arthur Conan Doyle, Agatha Christie, Ellery Queen, Gaston Leroux, John Dickson Carr…). La concurrence est rude ! Force est de reconnaître que Samuel Sutra a rondement mené son affaire de chambre close. Bien malin le lecteur (ou la lectrice, ne soyons pas sexiste) qui découvrira la clé de l’énigme avant qu’elle ne nous soit révélée. Pour ma part je n’ai rien vu venir, comme Stan j’ai découvert les détails troublants mettant à mal la thèse du suicide au fil de l’enquête. Même si après coup on a a envie de s’écrier « Bon sang, mais c’est bien sûr !« . J’ai beaucoup aimé le personnage de Stan, un enquêteur qui n’hésite pas à franchir la ligne blanche pour faire valoir la vérité ; il faut dire qu’il peut compter sur l’aide de ses nombreuses relations (dont certaines pas franchement du genre fréquentable) et sur sa pugnacité face à l’adversité. Un roman court qui va à l’essentiel sans pour autant être superficiel. Difficile de le lâcher une fois que vous l’aurez commencé. Les éléments s’enchaînent et s’imbriquent sans accroc ni fausse note, nous proposant un lever de voile progressif et impeccable. Même quand Flamant Noir nous dégote des vieilleries oubliées de tous (à prendre sans la moindre méchanceté), il réussit à nous surprendre et nous épater.

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Coup de coeur pour ce roman court de 2012 réédité par flamand noir. Une réussite auusi bien dans l'écriture et les dialogues, imagés et ajoutant à l'ambiance et la vraisemblance de la situation, que dans l"intrigue, habilement menée, en distillant habilement les indices. Les personnages participent à cette réussite. le héros, d'abord, ancien flic, épicurien, loyal et souvent sur le fil du rasoir contribue à donner du rythme et de l'intérêt au récit, d'autant qu'il dégage un charme certain, tant par ses défauts que par ses qualités. Les personnages secondaires sont très bien campés et bien assortis à ce héros sympathique. Quant au suspense, l'auteur a su l'entretenir et le dénouememt est à la hauteur de l'ensemble de ce court roman : réjouissant. Vous l'aurez compris, j'ai adoré ce polar et je le conseille vivement aux fans de polar sans hémoglobine ni glauque à outrance, et à tous ceux qui aimemt les bons polars d'ambiance. Merci aux Editions Flamand Noir et à NetGalley pour la découverte de cet auteur et de cet excellent roman policier. #Lafemmealamort #NetGalleyFrance

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Le commissaire Verdier n'est pas né de la dernière pluie, sa dernière affaire est un suicide mais quelque chose le tracasse et comme il veut partir l'esprit tranquille, il demande à un vieil ami de mener une enquête discrète pour connaitre le fin mot de l'histoire. Très vite Stan s'aperçoit que le peu d'éléments en sa possession représente l'arbre cachant la foret. Il se pourrait fort bien que ce suicide n'en soit pas un. C'est le premier roman que je lis de cet auteur, mais j'ai tout de suite adhéré au style de l'auteur et aux deux personnages : Verdier et Stan, fin limier, loyaux en amitié et amateurs de bonnes choses. Stan dénoue lentement la pelote jusqu'à arriver au dénouement. J'avoue avoir cherché bien loin alors que tout était sous mon nez, je me suis faite avoir. Je pense que je vais lire les autres oeuvres de l'auteur qui je l'espère sont du même acabit.

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C'est le genre de roman rafraîchissant que l'on peut lire d'une traite . Outre vous offrir un bol d'air maritime ce roman vous embarque sans coup férir dans une histoire captivante grâce à son réalisme et à un style qui sait accrocher le lecteur . Les faits : La Rochelle de nos jours , une jeune femme d'origine russe est retrouvée morte dans un petit hôtel du centre. Tout semble penser qu'elle s'est suicidée : porte de la chambre fermée à clefs , fenêtre fermée de l'intérieur , l'arme encore dans la main de la défunte . C'est d'ailleurs ce que confirme le commandant de police Marchetti présent sur les lieux du drame . L'enquête : Malgré les évidences le commissaire Jacques Verdier demande à un ami de 20 ans , Stanislas Naja , ancien barbouze mis en retraite prématurément par sa hiérarchie, de mener une enquête sur cette mort en sous-marin . En effet certains détails le gênent et son intuition de flic lui souffle que quelque chose "cloche" dans cette affaire trop rapidement classée à son goût et qu'il n'aimerait pas garder sur la conscience à six mois de la retraite. Il est vrai que Stan dispose de sérieux atouts : une solide expérience , une discrétion qui fait partie de la panoplie nécessaire de tout agent des Services Secrets qui se respecte et surtout un réseau parfaitement tissé au cours de sa carrière dont certaines ramifications se trouvent justement en Russie . Mais tout cela ne serait rien sans le flair de l'ancien agent doublé d'une certaine insouciance naturelle qui va lui permettre de percer les mystères qui se cachent sous cette affaire , plus complexe qu'elle ne paraît au premier abord. Rassurez- vous Samuel-Sutra ne nous refait pas une resucée du " Mystère de la chambre jaune " , il nous propose plutôt une intrigue policière bien ficelée alliant des personnages originaux et attachants avec en toile de fond la belle ville de la Rochelle . Des déambulations d'enquêteur qui mêlent les plaisirs de la chair(e) et de l'investigation . Un suspens final total . Une belle réussite.

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Un hôtel… Une chambre dont la porte est fermée à clef « de l'intérieur », l'unique fenêtre fermés, pas de cheminée… Une touriste russe qui se suicide… L'Ambassade Russe qui fait rapatrier le corps en quatrième vitesse… Comme pour cacher quelque chose… Mais quoi ? le commissaire Verdier est à 6 mois de la retraite et trop de questions le hantent… Stan, ex-flic et ami vient à la rescousse. Avec « La femme à la Mort », Samuel Sutra, fait un petit clin d'oeil au « Mystère de la chambre jaune » de Gaston Leroux, qu'on ne peut qu'apprécier. Son duo d'enquêteurs atypiques va tout reprendre et décortiquer cette enquête bâclée, dès le départ… Une équipe de choc menée par un ancien flic, aux méthodes peu orthodoxes. Malgré une intrigue sombre, l'auteur a réussi à plusieurs reprises à me faire sourire. J'ai apprécié cette plume maîtrisée, emprunte de Légèreté, parfois burlesque. Les dialogues sont par moment jubilatoires, créant un texte unique dans son genre. Une plume directe qui ne se perd pas en descriptions trop longues, l'auteur ferre son lecteur et l'entraine dans les tréfonds d'une enquête rondement bien menée. Des retournements de situations très bien pensés, sans tomber dans les rebondissements répétitifs qui pourraient alourdir le récit. le tout est nourri avec une gouaille de titi qui fait penser aux vieux films où l'argot donnait du corps. C'est le deuxième livre de l'auteur que je découvre et je dois dire que l'auteur sait manier les mots et même si dans «Coupables» sa plume est beaucoup plus sombre, il ose une écriture totalement différente, qui m'a complètement embarquée. Publié en 2012 aux Éditions Sirius, Flamant noir a eu l'excellente idée de rééditer ce texte, permettant ainsi de redécouvrir un excellent polar avec une très bonne intrigue.

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