La Sonate oubliée

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Publication 4 janv. 2017 | Archivage 4 mars 2017

Résumé

A 17 ans Lionella, d'origine italienne, ne vit que pour le violoncelle, ce qui la distingue des autres adolescents de Seraing, la petit ville où elle habite en Belgique. Elle peine toutefois à trouver le morceau qui la démarquerait au prochain grand concours Arpèges. Jusqu'au jour où son meilleur ami lui apporte un coffret en métal, déniché dans une brocante. Lionella y découvre un journal intime, une médaille coupée et... une partition pour violoncelle qui ressemble étrangement à une sonate de Vivaldi. Elle plonge alors dans le destin d'Ada, jeune orpheline du XVIIIe siècle, pensionnaire de l'Ospedale della Pietà, à Venise, dans lequel "le prêtre roux", Antonio Vivaldi, enseignait la musique à ces âmes dévouées.

Entremêlant les époques avec brio, La Sonate oubliée nous fait voyager à travers la Sérénissime, rencontrer l'un des plus grands compositeurs de la musique baroque, et rend un hommage poignant à ces orphelines musiciennes, virtuoses et très réputées au XVIIIe siècle, enfermées pour toujours dans l'anonymat.

Prix des Lecteurs Club 2017 
Prix du Premier Roman Rotary Club Cosne-Sancerre 2018
Prix des Médiathèques DLVA "Une Terre, un ailleurs" 2018

A 17 ans Lionella, d'origine italienne, ne vit que pour le violoncelle, ce qui la distingue des autres adolescents de Seraing, la petit ville où elle habite en Belgique. Elle peine toutefois à...


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FORMAT Ebook
ISBN 9782253904908
PRIX 7,99 € (EUR)

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« La sonate oubliée » est un roman qui s’écoute autant qu’il se lit. Nous suivons deux violoncellistes prodiges que séparent près de trois siècles : Lionella, 17 ans, d’origine italienne vivant à Seraing, qui s’apprête à passer un concours de musique et Ada, 20 ans, pensionnaire « figlia di coro » de l’Ospedale della Pietà, en 1725. Leurs deux destins se retrouveront étrangement enlacés par ce qui donne au roman son titre lyrique : une sonate oubliée aux inspirations « vivaldiennes »… C’est avec un mélange de ravissement et de nostalgie que je referme ce roman. Je ne l’ai pas lu, j’ai littéralement absorbé chacune de ses pages. Et quel bonheur que ces deux jours passés en compagnie de ces deux héroïnes… Entre concours de violoncelle et compositions du célèbre « prêtre roux », Antonio Vivaldi, la musicienne et amoureuse du violon que je suis a été emportée par cette histoire. Le temps de ma lecture je n’ai plus touché terre. Je volais entre la Belgique, aux côtés de Lionella, et Venise, fascinée par le destin de la jeune Ada. A la fois éblouie et emplie d’inquiétudes. J’ai découvert l’incroyable histoire de la Pietà, célèbre hospice qui recueillait nouveau-nés abandonnés et jeunes orphelines. J’ai appris que les jeunes femmes qui y chantaient et jouaient étaient dissimulées au public derrière des grilles. Et j’ai vraiment eu la sensation de me trouver dans la Venise du XVIIIe siècle. Ce roman chante, résonne et prie. L’atmosphère y est magicienne, féérique et occulte. À chaque page j’entendais le son de l’archet sur les cordes. J’entendais les voix de ces jeunes femmes s’élever jusqu’au ciel ébloui. J’admirais les silhouettes masquées déambuler dans les ruelles de Venise. Je sentais la peur, l’attente, le travail acharné et l’espoir. Ce livre est exactement l’histoire que j’avais envie de lire. C’est merveilleux, une telle rencontre littéraire. Il y a tant de délicatesse dans ce roman, tant d’espoirs et de passion. Je suis passée de la tristesse à l’enchantement, du désarroi au soulagement. J’ai même été émue aux larmes lorsque les deux jeunes femmes se « réunissent » enfin à Venise, amitié mystique au-delà des siècles et des épreuves. C’est un vrai voyage dans le temps autour duquel s’enroulent les arabesques divines des violoncelles flamboyants. C’est captivant, déchirant, lumineux. Si le roman s’était allongé de 200 pages, j’aurais dévoré ces 200 pages supplémentaires avec le même plaisir et la même magie dans les yeux. Mais je l’ai aimé tel qu’il est et je le referme avec le sourire aux lèvres, émue par tant de poésie et de beauté, avec l’envie irrépressible de partir pour Venise sur les traces des orphelines de la Pietà. Et je vais de ce pas saisir mon violon pour ne pas craqueler le charme. Un immense merci à NetGalley et aux éditions Préludes qui poursuivent leur fabuleuse collection aux thèmes si bouleversants et aux couvertures poétiques et délicates.

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Christiana Moreau a choisi d'entremêler les destins de deux jeunes filles, unies par la musique, séparées par les siècles. A Seraing, ville minière de la province de Liège, Lionella s'arrache les cheveux. Cette jeune fille, d'origine italienne, violoncelliste de talent, n'arrive pas à choisir le morceau à interpréter au prestigieux Concours Arpèges. Elle voudrait une oeuvre singulière, attachante, une œuvre sans doute qui reflète sa jeunesse et sa vivacité. Son ami Kevin, amateur de brocantes et de vide-greniers lui déniche un petit coffre qui serre comme un trésor une partition ancienne et un journal intime. Le journal est celui d'Ana, jeune femme abandonnée à la naissance et recueillie à l' hospedale de la Pieta à Venise. La particularité de cet orphelinat était de former au XVIII siècle les plus douées des pensionnaires en chanteuses ou musiciennes. Sous la férule d'un prêtre roux dont le nom ne vous est pas totalement inconnu, Vivaldi, elles donnaient des concerts pour un public fortuné, cachées derrière des grilles. La narration nous promène de notre époque à la Venise du XVIII, d’une Lionella fière de son art et soutenue par une famille aimante à Ana, merveilleuse violoncelliste, devenue une des copistes attitrées de Vivaldi. Nous passons d’une ville de Seraing peinant à se relever après la fermeture des hauts fourneaux à une Venise enfiévrée par le carnaval. Les deux jeunes filles sont confrontées à des dilemmes différents, inhérents à leur époque : Pour Lionella, comment devenir célèbre sans compromission ? Pour Ana, choisir entre l’amour et la raison ? Le roman de Christiana Moreau m’a intéressée mais il peine souvent à se détacher de descriptions qui semblent sortis d’un guide touristique pour la Sérénissime, d’un magazine économique pour Seraing. Il manque un souffle pour que le lecteur adhère vraiment à cette histoire. Ce souffle , il est présent, bien que ténu, dans les passages qui concernent la musique de Vivaldi. Une lecture plaisante

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