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Couverture du livre pour Au nom de la justice

Au nom de la justice

Par l’auteur lauréat 2024 du prix Cognac du meilleur roman international avec Le Magnat

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Date de parution 16 janv. 2026 | Archivage Aucune


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Résumé

« Un thriller judiciaire captivant qui dévoile les rouages du système judiciaire indien. Un véritable page-turner. » TIMES OF INDIA

UNE VIE BRISÉE

À New Delhi, Baby, seize ans, fille d’une domestique, est violée. Son agresseur présumé, Maheep Singh, est un jeune homme aisé et arrogant, protégé par le statut de son père, un homme d’affaires influent.

UNE JUSTICE CORROMPUE

Très vite, le système judiciaire, gangrené par le pouvoir et les intérêts, commence à vaciller. La justice semble hors de portée pour ceux qui n’ont ni argent, ni nom. Vansh Diwan, avocat réputé et employeur de la mère de Baby, refuse d’intervenir, paralysé par ses liens avec la famille du suspect. Sa femme, indignée, décide alors de faire appel à leur vieil ami, Akash Hingorani, un avocat charismatique et engagé, pour défendre la victime et faire éclater la vérité.

DE COUPABLE À VICTIME

Mais l’affaire prend une tournure dramatique lorsque Maheep est retrouvé mort. Et c’est la mère de Baby qui se retrouve sur le banc des accusés. Le combat pour la justice devient alors une guerre contre l’injustice, les abus de pouvoir et le silence organisé.

Par l’auteur lauréat du prix Cognac 2024 : un roman coup de poing, à la croisée du suspense et de la dénonciation sociale, bientôt adapté par Netflix.

« Un thriller judiciaire captivant qui dévoile les rouages du système judiciaire indien. Un véritable page-turner. » TIMES OF INDIA

UNE VIE BRISÉE

À New Delhi, Baby, seize ans, fille d’une domestique...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782487149472
PRIX 19,99 € (EUR)
PAGES 350

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

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Coucou, aujourd'hui j'aimerais vous faire le retour du livre au nom de la justice de Vish Dhamija qui est un Thriller judiciaire / Polar social voici mon retour :
Titre : Au nom de la justice
Auteur : Vish Dhamija
Traduction : Iris Le Guinio
Genre : Thriller judiciaire / Polar social
Lieu : New Delhi, Inde
Thèmes principaux : justice sociale, corruption, violence de classe, pouvoir, vérité, vengeance
Éditeur : Mera Éditions
Parution : prévue pour janvier 2026 (édition française)
RESUME
À New Delhi, Baby, seize ans, fille d’une domestique, est violée.
Le suspect : Maheep Singh, jeune homme riche, arrogant, protégé par l’influence de son père, un puissant homme d’affaires.
Très vite, l’affaire révèle un système judiciaire corrompu, gangrené par les intérêts politiques et financiers. La justice semble inaccessible pour ceux qui n’ont ni argent, ni nom.
Vansh Diwan, avocat réputé et employeur de la mère de Baby, refuse d’aider par peur de compromettre ses relations avec la famille Singh.
Indignée, sa femme contacte Akash Hingorani, un avocat charismatique et engagé, prêt à défendre Baby et à affronter les puissants.
Mais l’affaire bascule lorsque Maheep Singh est retrouvé mort, transformant le récit en un thriller judiciaire où la frontière entre victime et coupable devient trouble
PERSONNAGES PRINCIPAUX
Baby
Victime du viol
Symbole de la vulnérabilité sociale et de l’injustice
Maheep Singh
Suspect, jeune homme riche
Incarnation de l’impunité des élites
Vansh Diwan
Avocat influent
Représente la lâcheté morale et les compromis
Mme Diwan
Épouse de Vansh
Déclenche l’engagement d’Akash
Akash Hingorani
Avocat idéaliste
Porteur du combat pour la vérité et la justice
THEMES MAJEURS
1. L’injustice sociale et les inégalités de classe
C’est le cœur du roman.
Le viol de Baby met en lumière une société où :
les pauvres sont invisibles,
les riches sont protégés,
la justice n’est pas la même pour tous.
Le roman oppose deux mondes qui ne se croisent que dans la violence.
2. La corruption du système judiciaire
L’enquête et le procès montrent un système :
manipulé par l’argent,
influencé par les relations politiques,
où la vérité compte moins que le pouvoir.
Le roman interroge : la justice peut-elle encore fonctionner dans un tel environnement ?
3. Justice vs vengeance
Quand Maheep Singh est retrouvé mort, tout bascule.
Le livre explore la frontière trouble entre :
obtenir justice par les institutions,
ou se faire justice soi-même quand le système échoue.
C’est un thème idéal pour un débat moral.
4. Le courage moral (ou son absence)
Chaque personnage est confronté à un choix :
agir ou se taire,
protéger sa carrière ou défendre la vérité,
risquer sa réputation ou rester complice.
Akash Hingorani incarne le courage.
Vansh Diwan incarne la lâcheté sociale.
5. La vulnérabilité des femmes dans une société patriarcale
Baby n’est pas seulement victime d’un crime :
elle est victime d’un système qui minimise la parole des femmes, surtout pauvres.
Le roman montre comment le corps féminin devient un terrain de domination sociale.
6. Le poids de l’opinion publique et des médias
L’affaire prend une dimension politique et médiatique.
Le roman interroge :
qui contrôle le récit ?
comment la vérité est façonnée ou étouffée ?
7. La culpabilité et la responsabilité
Avec la mort du suspect, chacun devient suspect.
Le roman questionne :
qui est responsable ?
qu’est-ce qu’un “juste” châtiment ?
peut-on réparer l’irréparable ?
RESSENTI
Quel roman percutant ! Vish Dhamija réussit un tour de force : transformer une affaire judiciaire en un véritable coup de poing émotionnel. Dès les premières pages, on est happé par l’injustice flagrante, la violence sociale, et cette tension qui ne cesse de monter. Impossible de rester indifférent.
Ce qui frappe le plus, c’est la manière dont l’auteur dénonce sans lourdeur, en laissant les faits parler d’eux-mêmes. On ressent la colère, l’impuissance, mais aussi l’espoir ténu qui renaît grâce à Akash Hingorani. C’est un personnage qui donne envie de se lever, de protester, de croire encore à la justice même quand tout semble perdu.
Et puis ce retournement quelle claque ! Le roman bascule, les certitudes s’effondrent, et on se retrouve à tourner les pages avec une fébrilité presque physique. On veut comprendre, on veut savoir, on veut que la vérité éclate enfin. Franchement, un vrai plaisir de lecture, intense et engagé.
En quelques mots C’est un thriller qui prend aux tripes, qui interroge, qui dérange, mais qui surtout reste en tête longtemps après la dernière page. Un livre parfait pour lancer un débat passionné, où chacun aura quelque chose à dire. En espérant ne pas avoir été trop long, merci de m'avoir lu.
#aunomdelajustice #NetGalleyFrance

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Au nom de la justice de Vish Dhamija est époustouflant ! Je ne m'attendais pas à être autant absorbée par un thriller judiciaire. Tout au long de l'histoire, l'auteur a réussi à me mettre en colère, me faire douter, me choquer, me faire espérer mais surtout il a réussi l'exploit de maintenir le suspens à son comble !!!
Tout était devant mes yeux et mes prédictions étaient fausses !! Cela fait très longtemps que je ne m'étais pas trompée sur la fin d'un roman.

L'intrigue est là, les personnages sont là, les complots sont là, le plot twist est là, que demander de plus : foncez le lire !

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Première lecture de Vish Dhamija et j’ai été très agréablement surprise avec une totale incapacité à poser le livre avant la fin de la lecture !

Le double intérêt de ce thriller est son côté judiciaire et le fait qu’il se passe en Inde. Nous sommes donc confrontés à tout ce qui constitue la société indienne, à commencer par les relations des différentes classes sociales et le peu d’importance qui est donnée à certaine. La justice est l’occasion de montrer les positions prises selon la classe sociale et son intérêt pour la corruption.

L’auteur fait monter la tension et j’ai éprouvé des tas de sensations tout au long de la lecture tant il était impossible de deviner ce qui allait suivre ! Ça ne fait pas rêver, ça fait peur, c’est choquant, irritant mais si bien écrit et traduit que la lecture est impossible à interrompre.

De très beaux portraits de femmes qui apportent un peu d’espoir et de soleil pour l’avenir car il est évident que rien n’est très éloigné de la réalité.

Et je n’avais pas vu venir la fin, même si après coup, j'ai compris que les indices étaient pourtant présents !

#Aunomdelajustice #NetGalleyFrance

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Excellent 4.5/5

L'auteur Vish Dhamija a fait des études de droits et cela explique les détails de l'affaire judiciaire mis en scène durant de nombreux chapitres. L'histoire est bien menée et sans faux pas ou explication tarabiscotée de dernière minute, la culpabilité de celui qui a assassiné Maheep est révélée à la toute fin avec subtilité et une sorte de satisfaction jubilatoire. Le roman dénonce les inégalités sociales dans le prisme de ce procès mais on comprend bien que si Gayatri n'avait pas été domestique chez des avocats, son cas aurait été vite traité et elle aurait été arrêtée, condamnée et emprisonnée alors que non coupable. Le récit passe même en revue ce que risquent Gayatri et sa fille si Singh s'occupe de leur sort : élimination pure et simple sans crainte d'être poursuivi.

Coup de coeur : oui
Structure du roman : correcte, divisé en 32 chapitres
Crédibilité de l'auteur : oui, nombreux détails du déroulé de la justice indienne
Style : excellent, vif et agréable à lire, nombreux dialogues et de l'humour aussi malgré les deux tragédies (viol et assassinat),
Tension narrative : présente, on a envie de savoir si Gayatri sera acquittée et surtout si le magnat véreux aura son bras long enfin coupé
Intérêt de l'histoire : affaire judicaire démontrant la nécessité pour les pauvres d'avoir des relations efficaces pour les défendre sans subir de pressions devant les "grands".
Psychologie : l'auteur s'attache à mettre en lumière les réflexions de nombreux personnages, on a vraiment l'impression de les côtoyer et de connaître leur pensées, leurs craintes et leurs combats intimes
Bémol : j'aurais aimé que le roman intègre plus de détails sur l'Inde, il y a très peu de descriptions sur l'environnement, à part le port d'un sari pour une femme, et le fait de la crémation pour Maheep ; pour le reste, peu de description des intérieurs, des repas - à part un petit déjeuner au jus d'orange et aux toasts beurrés. Il est également dommage qu'il y ait un grand déséquilibre entre les personnages : certains sont très développés mais d'autres sont quasi inexistants comme la mère de Maheep, on en parle au début (frivole) et à la fin (mère en deuil) mais c'est une ombre le reste du roman sur 350 pages.

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A New Delhi, la fille mineure de la domestique d'un couple d'avocats est violée alors qu'elle était seule à la maison. Elle est retrouvée inanimée avec une blessure à la tête et se retrouve dans le coma. Le violeur ? Un élève de terminal de la classe de la fille de la maison et fils du plus gros client du cabinet d'avocat du père. Si ce dernier est prêt à accepter, pour son employée, le compromis proposé par son client qu'il sait maffieux et dangereux, sa femme s'y oppose de toutes ses forces. Quant à la mère de la victime, folle d'inquiétude, elle jure qu'elle tuera le violeur. Je n'en dirai pas plus.
Pour moi, l'intérêt majeur de Au nom de la justice est la description de la société indienne. C'est l'occasion pour Vish Dhamija de faire une critique d'un système judiciaire devant lequel tous ne sont pas égaux. La corruption sévit à tous les niveaux, ce qui n'empêche pas l'auteur de nous offrir un beau portrait de femme juge. S'il n'a pas terminé ses études de droit, Vish Dhamija connaît tout de même très bien les lois et le fonctionnement des tribunaux de son pays. Et j'ai été agréablement surprise de voir dans ce roman des prises de positions féministes.
Sans avoir pu désigner formellement le coupable, j'avais ma petite idée. Dans son roman précédent, Vish Dhamija s'était bien joué de moi et je m'attendais à un twist final du même style. Ça n'a pas manqué. La morale des thrillers de cet auteur ne semble pas toujours conforme aux lois qui régissent nos sociétés contemporaines, mais ce n'est qu'un roman et tout y est permis.
C'est avec un grand plaisir que j'ai retrouvé la plume de Vish Dhamija dont j'avais déjà lu et apprécié le premier titre traduit en français, Le magnat. A quand la traduction de ses autres récits ?

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𝒜𝓊 𝓃𝑜𝓂 𝒹𝑒 𝓁𝒶 𝒿𝓊𝓈𝓉𝒾𝒸𝑒 est un roman terriblement addictif : le commencer, c’est ne pas pouvoir s’arrêter.

Ce thriller judiciaire dissèque le fonctionnement du système judiciaire indien, de l’enquête au jugement, mettant à nu tout ce qui peut l’enrayer, ce « tout » se résumant 𝘨𝘳𝘰𝘴𝘴𝘰 𝘮𝘰𝘥𝘰 à l’argent. Sous son bandeau, la Justice est-elle impartiale ou aveugle aux jeux de pouvoir qui se jouent en coulisse ?

Baby, seize ans, fille d’une domestique, est retrouvée inanimée dans la résidence des employeurs de sa mère. Tout indique qu’elle a été agressée et violée. Son agresseur présumé, Maheep Singh, issu d’une famille fortunée, est un jeune homme choyé par ses parents qui, en raison de son statut de garçon, obéissent à tous ses caprices et lui pardonnent tous ses excès. Lorsque l’agent de police chargé de l’enquête, s’appuyant sur les indices recueillis, et que les diverses influences n’ont pas encore corrompu, décide d’interroger Maheep, son père, un homme influent qui, à en croire les rumeurs, trempe dans des affaires pas nettes, met tout en œuvre pour protéger son fils, allant jusqu’à l’enfermer dans sa chambre pour le soustraire à la police. Mais Maheep, qui n’en fait toujours qu’à sa tête, sort par la fenêtre pour prendre l’air et se dégourdir les jambes dans l’immense propriété de ses parents. Appuyé contre le tronc d’un arbre, il fait ce qu’il fait de mieux : se soûler. Il devrait pourtant savoir que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé : il est retrouvé mort… assassiné ! Et de coupable, il devient victime.

L’écriture de Vish Dhamija est immersive. Les descriptions des us et coutumes, qui dépeignent une société au sein de laquelle, outre la richesse, les classes sociales et le genre sont autant de notions qui alimentent une société inégalitaire, et les explications autour du système judiciaire s’assimilent au récit, sans jamais l’alourdir. Elles participent au contraire à la tension émotionnelle, laquelle s'accroît lorsque la mère de Baby se retrouve sur le banc des accusés. Les dialogues sont criants de véracité et font le lecteur grincer des dents. Hormis la première partie du récit, l’histoire se déroule en salle d’audience, comme dans la série 𝒫𝑒𝓇𝓇𝓎 ℳ𝒶𝓈𝑜𝓃, avocat brillantissime incarné par Raymond Burr.

Bref, un roman où la moralité pourrait être un personnage à elle seule et dont le dénouement pousse à une ultime réflexion.

4 stars
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Maheep Singh a 18 ans, riche rejeton vicié par un père corrompu jusqu’au crime, se rend chez les Diwan dont la fille lui plaît beaucoup, mais seule, Baby, la fille de la domestique, est présente. Maheep en profite et la viole avec une brutalité sans nom avant de s’enfuir en la laissant pour morte.
Comme Maheep est suscepté par la police, son père propose de payer Gayatri, la domestique pour qu’elle retire sa plainte, mais la dame, indignée, refuse ce marché.
Les Diwan, avocats, traitent Gayatri et sa fille comme si des consines et la protègent quoique Monsieur Diwan soit moins chaud, les Singh étant ses plus gros clients.
Quand, peu après, Maheep est assassiné la mère de Baby est suspectée et même accusée par le père de la victime qui la menace de mort, elle et les Diwan qui se réfugient chez leur ami Akash, le meilleur avocat du pays, qui va défendre Gayatri gratuitement. Est-elle réellement la coupable ou non ?

Deux familles, les Singh et les Diwan, et deux mentalités opposées, les premiers estiment que leur richesse les immunise, la coupable est donc nécéssairement Baby , elle n’avait qu’à ne pas ouvrir la porte, qu’à se plier aux désirs du violeur, il n’aurait pas eu à la maîtriser ainsi, et puis bien évidemment c’est elle qui l’a aguiché.
Les seconds, les Diwan, sont un peu les démocrates de l’histoire, puisqu’ils défendent Baby et sa mère comme ils se défendraient eux-mêmes.
En Inde, sans la protection d’une telle famille, Gayatri, aurait déjà été menottée, emmenée et forcée d’avouer sinon les Singh se seraient arrangés pour faire prélever quelques cellules de Gayatri pour les déposer sur la scène de crime. Par ailleurs, Baby aurait été tuée ou vendue comme prostituée.
Ce qui m’a étonnée et fort intéressée dans ce thriller judiciaire, c’est la naïveté supposée du public destiné à recevoir ce récit, ainsi quand une conversation est allusive, l’auteur s’emploie à nous en expliquer le sens caché en détail alors même que cela nous était évident. De même les plaidoyers des avocats font état d’une simplicité confondante par rapport aux complexités auxquelles nous sommes habitués.
J’ai lu « Le magnat » du même auteur, un thriller complexe et magistral, et ici je tombe dans un roman simple, limite candide.
S’agit-il d’un livre pour adolescents ? Ou bien la culture indienne, d’une complexité effarante, comporte-t-elle également des territoires d’ingénuité?
La fin du roman est inattendue, elle percute et invite à la réflexion.

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Vish Dhamija, le maître indien du thriller judiciaire, vient encore de frapper avec Au nom de la justice, paru chez Mera éditions.

L’histoire se passe à New Delhi et débute par le viol de Baby, une jeune fille de seize ans, et fille de Gayatri, la domestique des Diwan. Son agresseur, je ne dévoile rien, on le sait dès les premières pages, est Maheep Singh, le fils d’un escroc notoire et qui a les connexions juridiques dans tous les milieux qui vont avec.

Maninder Singh va donc être prêt à tout pour défendre son fils, quitte à proposer de l’argent à la mère de la victime pour oublier cela. Après tout, c’est une domestique et sa fille devrait être contente que Maheep se soit intéressée à elle.

Mais quand ce même Maheep va être retrouvé assassiné dans le parc de la résidence familiale, ça va encore compliquer les choses, car les Singh vont accuser Gayatri de vengeance et l’appareil judiciaire va se mettre en marche. Mais les forces et les coups bas ne vont pas être équitables.

Heureusement pour Gayatri et sa fille, elles vont pouvoir compter sur les Diwan et sur le super avocat Akash Hingorani pour les aider dans ce procès qui sera basé sur la parole de l’un contre la parole de l’autre en absence totale de preuves.

Une fois de plus ici, après que l’histoire soit bien installée et qu’on ait bien fait connaissance avec les personnages et les faits, l’auteur nous plonge au cœur du procès avec tous ses rouages. Au fil des jours, on découvre les tactiques des avocats, les effets de manche, les éléments évoqués au fur et à mesure pour déstabiliser la partie adverse…

Quand on lit la réputation de Maitre Hingorani, on a l’impression que tout est gagné d’avance, mais est-ce vraiment le cas ? Et si ce n’est pas Gayatri et qu’elle est acquittée, qui aurait bien pu tuer Maheep dont le père ne manque pas d’ennemis potentiels ?

Comme pour le précédent roman, j’ai dévoré celui-ci, car déjà j’aime le style de l’auteur et j’ai retrouvé ce que j’aimais, de la tension, du suspense, et des personnages que j’ai fini par tous suspecter jusqu’à une fin que je n’avais pas vu venir.

Si vous ne connaissez pas encore cet auteur, je vous conseille vraiment de vous y intéresser si vous aimez les polars judiciaires.

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J’avais hâte de découvrir cet ouvrage car j’apprécie vraiment la littérature indienne et surtout le cynisme de cette culture. Je pense évidemment à un de mes coups de coeur à vie à savoir Le tigre blanc d’Aravind Adiga.

Dans ce récit, nous sommes donc dans un thriller juridique. J’ai volontairement coupé la 4ème de couverture pour vous le présenter car elle en disait un peu trop. Ce que je peux vous dire c’est qu’on voit 2 clans s’affronter. D’un côté, un mafieux bien riche dont l’héritier va violer avec violence une jeune fille de domestique. De l’autre, la famille qui emploie la domestique et sa fille adolescente et qui veut faire dévoiler la vérité. Un bras de fer les oppose alors.

Même si on ne peut qualifier ce thriller d’haletant, j’ai vraiment été happée par cette histoire. J’ai voulu comprendre comment la victime allait être défendue, comment l’accusé allait essayer de retourner les preuves, etc.

On se prend au jeu et finalement la fin arrive rapidement. Pour moi, elle a été à la hauteur de mes attentes. J’ai maintenant bien envie de découvrir l’autre livre traduit de Vish Damija : Le magnat.

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Un fille de domestique violée, une société patriarcale et corrompue. Voici un incroyable thriller à l'écriture intense qui dissèque avec brio une organisation sociétale en place depuis des décennies.

Comment un homme riche et puissant peut mener d'une main de fer son monde et vouloir imposer à plus faible sa volonté.
Comment se révolter face à l'indigne, le non respect de la femme qui pèse si peu dans cette civilisation, d'autant si cette dernière vient d'une caste inférieure.

C'est éclairant pour nous occidentaux si loin de ce mode de vie. Le récit est immersif, révoltant et on se plonge dans une lecture haletante et prenante. Ce thriller ce construit au rythme de l'enquête et des rebondissements ce qui immerge le lecteur au plus près de l'histoire. Quant à la fin elle clos à merveille cette lecture.

Allez-y foncez et laissez vous surprendre par ce thriller indien.

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Dans la famille Sing je ne voudrais pas le fils! Dans la toute puissance et l'impudence, il s'adonne à des comportements à risque qui sont vite, sous couvert d'une belle somme d'argent, dissimulés. Merci papa, qui lui même trempe dans des affaires véreuses.
Dans la famille Diwan, je voudrais consoler la fille, dont les parents sont tous deux avocats. Le père représente la famille Sing, mais lorsque sa fille se fait violer et battre violemment par le fils de son employeur, c'est un monde qui s'écroule...
L'histoire se déroule à Delhi en Inde. J'avoue que je m'attendais à un récit politique avec en son cœur un procès. Celui-ci n'arrivera qu'au dernier tiers de la lecture. Cependant, l'histoire, sans aucune surprise puisque tout est dévoilé et rien n'est surprenant, a eu le don de me faire sortir de mes gonds!
Entre la place de l'avocat qui se retrouve tiraillé entre son employeur, ses valeurs, l'appât du gain et le souhait de défendre sa fille. La système judiciaire dont les forces de l'ordre, qui veulent enterrer l'affaire car le père du bourreau a les moyens financiers d'acheter le silence de tous ... ce cocktail m'a donné des envies de vomir!
La place de la victime ou est-elle dans tout cela? Si la jeune femme n'aurait pas eu des parents avocats que serait elle devenue? L'aurait-on défendu comme il se doit?
En bref, ce récit m'a irrité au plus haut point et démontre une fois de plus que tout a un prix, peu importe le crime ou le délit commis, il suffit de quelques liasses pour acheter le silence. Une histoire à découvrir, bien que pour moi ce n'est pas un thriller comme je l'entends, mais qui ne peut laisser indemne!

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Nous sommes en Inde; Baby, jeune fille de 16 ans, la fille de la gouvernante de la famille Diwan, Priti et Vansh, tous deux avocats, a été sauvagement violée par Maheep, le fils d'un mafieux sans scrupule qui veut acheter le silence de Baby. Priti s'insurge et fait appel au meilleur pénaliste de New Delhi, Akash, pendant que son mari pense que Baby et sa mère devraient accepter cet odieux marché. Mais quelques jours après, Maheep est retrouvé assassiné et tous les soupçons se portent vers la mère de Baby; les choses sont-elles aussi simples?
J'ai été attirée vers ce roman, tout d'abord par la couverture stylisée très colorée, puis par la nature du roman, un thriller judiciaire, genre que je lis peu, par le fait que l'intrigue se passe en Inde et que l'auteur soit indien.
J'avais lu quelques semaines auparavant, "Le chant des coeurs rebelles", véritable réquisitoire contre une justice et une police corrompues, où l'argent achète tout et où les pauvres n'ont aucune chance face aux puissants. Ce roman évoque à nouveau cette situation mais de façon moins dramatique puisque l'accusée pauvre sera défendue pro bono par un ténor du barreau.
On retrouve, ici, également, les difficultés parfois insurmontables pour les victimes de viol pour obtenir justice malgré une évolution positive de la législation, souvent inopérante face aux pots-de-vin. Dans cette société patriarcale, la victime est souvent décrite comme responsable de son viol, accusée d'avoir provoqué ce pauvre violeur fragile et faible !!!!
Ce roman évoque également le dilemme suivant : doit-on faire confiance en la justice ou se faire justice soi-même est-il acceptable dans certaines situations? La plus grande partie du roman nous fait suivre le procès et contrairement à ce que je craignais, le suspense est là car on voit la stratégie et les mécanismes qui conduiront au jugement. C'est un jeu subtil, comme une partie d'échecs entre la défense et l'accusation. La fin nous réserve de plus un retournement de situation assez inattendu qui interroge la morale.

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Roman lu en partenariat avec #Aunomdelajustice #NetGalleyFrance

En quelques mots :

Un thriller judiciaire puissant qui m’a fait revoir tous mes clichés sur l’Inde. Moderne, tendu, engagé, Au nom de la justice explore avec justesse la place des femmes et les dérives d’une société où l’argent se croit tout permis. Un roman maîtrisé, sans voyeurisme, porté par un procès haletant et une vraie colère sourde. Une très belle découverte.

En beaucoup plus de mots :

Je vais commencer directement dans le vif du sujet : j’ai tout simplement adoré ce roman. Et je me suis sentie un peu bête dès les premières pages. Pourquoi ? Parce que, pour moi, l’Inde se résumait à des images toutes faites : La Cité de la joie, le Taj Mahal, les pèlerins du Gange, la pauvreté, la saleté… un pays qui, je l’avoue, ne m’attirait pas du tout. Et bien mal m’en a pris. Car à la lecture de ce roman, j’ai découvert une Inde moderne, urbaine, presque à la séries Les Experts, que je n’avais absolument pas vue venir et ce fut une très belle surprise.

Attention toutefois, ne nous emballons pas : ici, nous sommes clairement dans les sphères riches, voire ultra-riches de la société indienne, loin des basses castes. Mais malgré cette modernité affichée, les traditions ont encore la peau dure, et certains pensent que l’argent leur donne tous les droits.

Vish Dhamija, auteur que je découvrais, nous livre un thriller judiciaire passionnant, rythmé par des retournements de situation efficaces, notamment lorsque le clan des victimes se retrouve accusé, tandis que les violeurs se posent en victimes. Un jeu de miroirs glaçant, terriblement réaliste.

La place de la femme est traitée avec une grande justesse : ce combat pour l’égalité, pour que l’inacceptable ne soit plus considéré comme normal, est au cœur du récit. J’ai également beaucoup apprécié la manière dont la scène du viol est abordée : sans voyeurisme, sans complaisance, sans glauque. Tout passe par les émotions, la sidération, la douleur, et non par la mécanique de l’acte. Une maîtrise remarquable.

Quant au procès, j’ai adoré suivre les plaidoiries et les réquisitoires. C’est un véritable jeu d’acteurs, tendu, parfois révoltant, où le lecteur grince des dents, s’accroche, et espère jusqu’au bout que la justice triomphera.

Une très belle découverte, pour un auteur qui a reçu en 2024 le prix Cognac du meilleur roman international pour Le Magnat — un livre qui vient immédiatement de rejoindre ma liste d'envie.

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Coup de cœur libraire en rayon : "Un thriller percutant ! Cette affaire judiciaire convoque tous nos sentiments au fil d'une tension qui ne cesse de monter. La société indienne est dépeinte de façon fascinante, on ne le lâche pas !"

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Merci à #NetgalleyFrance et aux éditions Méra pour ce service presse sans contrepartie (une chronique est recommandée dans les 55 jours).
J’ai un vrai attachement pour cette maison d’édition qui me fait voyager hors frontières et découvrir d’autres regards sur le monde. Ici, c’est d’abord le titre qui m’a happée — on ne renie jamais tout à fait ce qui a guidé ses choix d’études 😉.
En le découvrant, je m’attendais à un thriller judiciaire très centré sur le procès. Or, je l’admets volontiers : ce n’est pas vraiment le cas. La place de l’audience reste relativement minime. Mais là où certains pourraient être déçus, j’ai trouvé que le roman gagnait en profondeur. Car ce n’est pas tant le procès qui importe que la réflexion sur le Droit et la Justice, sur la réparation, la neutralité, les rapports de pouvoir et les fractures sociales.
Petit pitch.
Maninder Singh est un homme à l’image presque lisse, mais dont les réseaux criminels s’étendent jusque dans les sphères politique et judiciaire. Son quatrième enfant, enfin un fils, vient d’avoir 18 ans. En Inde, ce statut a un poids immense, et ce garçon a grandi dans l’idée qu’il est intouchable.
Un soir d’alcool et d’excès, persuadé que Vamini — la fille de l’avocat de son père et camarade de classe — est éprise de lui, il décide de lui rendre « visite ». Rien ne se passe comme prévu. Il laisse derrière lui une victime. En reprenant ses esprits, il ne doute pourtant pas de son innocence : s’il avait fait quelque chose de mal, la police serait déjà là. Alors il se tait.
Sauf que le crime a eu lieu chez Vamini. Chez l’avocat de son père. Et très vite, les rouages s’enclenchent.
Classique ? En apparence seulement. Car ici, de coupable à victime, il n’y a parfois qu’un pas. Et lorsque la corruption, les classes sociales, les loyautés et les intérêts personnels s’entremêlent, tout devient plus complexe.
On pourrait croire à une opposition frontale entre le Bien et le Mal, à des personnages parfois presque archétypaux. Mais pour moi, c’est précisément là que réside la force du roman. Ces traits volontairement exacerbés servent le propos. Ils incarnent des fonctions, des systèmes, des dérives. Le roman ne cherche pas d’abord la nuance psychologique : il dissèque une mécanique sociale et judiciaire. Et le « gris » que l’on attend… arrive, subtilement, dans les toutes dernières pages.
J’y ai trouvé des figures féminines courageuses, une critique fine du droit et de ses failles, une réflexion sur la responsabilité, sur la fracture entre la fonction et l’homme, et sur la manière dont le pouvoir déforme les consciences.
Je recommande ce roman si vous acceptez que la force d’un texte puisse résider moins dans la densité psychologique immédiate des personnages que dans le message global porté par l’auteur. Si vous cherchez un thriller de pure tension procédurale, ce n’est peut-être pas celui-ci. Mais si vous aimez les romans qui interrogent les systèmes et les valeurs, alors il saura vous plaire.
Bonne lecture ✨#AUNOMDELAJUSTICE

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Avec Au nom de la justice, je retrouve celui que l’on surnomme « le John Grisham indien », à travers un thriller judiciaire slow burn qui se déroule cette fois à New Delhi.

C’est le seul auteur indien que je connaisse. Le style, l’approche et les thèmes abordés sont vraiment différents des romans occidentaux que j’ai l’habitude de lire.

Le regard porté sur la société indienne m’a marquée. L’auteur propose une critique d’un système très hiérarchisé, où la justice apparaît corrompue, parfois bâclée et souvent à deux vitesses.

Si les personnages peuvent parfois paraître clichés, j’y vois une manière de représenter les différentes classes sociales, les rapports qu’elles entretiennent, ainsi que les jeux de pouvoir et d’influence. Cela apporte une profondeur sociale à l’intrigue.

Pendant ma lecture, je me suis même surprise à me promener sur Google Maps pour que les lieux prennent encore plus vie.

À la fin du roman, l’auteur indique qu’il existe plus de 30 millions d’affaires en attente de jugement en Inde et qu’il a délibérément accéléré le processus judiciaire dans son récit pour pouvoir en clore l’intrigue. Une précision qui remet l’histoire en perspective et souligne l’ampleur du problème à l’échelle nationale.

J’ai trouvé cette lecture beaucoup plus fluide que Le Magnat.

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Encore un livre publié chez Mera Éditions aussi attrayant par sa couverture que par son résumé !

Ne connaissant pas encore l'auteur, je n'ai pas hésité à me lancer dans cette histoire, même si j'avais un peu d'appréhensions vu que l'intrigue se passait en Inde. En effet, dans ce genre d'histoire, le fait que l'on place l'histoire dans un pays dont les us et coutumes sont bien différents de notre quotidien, il faut parfois "un temps d'adaptation" pour arriver à plonger dans l'intrigue, plus que si celle-ci se passait à New York ou Paris.

Ça n'a pas été un souci ici. En effet, les évènements s'enchainant rapidement et les chapitres alternant les points de vue, on est très vite "plongé dans l'action" de ce roman.

Le synopsis nous présente très bien l'histoire horrible que l'on va suivre. Baby, une jeune fille toute simple va se faire agresser par un jeune homme privilégié qui va la laisser pour morte... Là où une enquête pour trouver le responsable devrait être menée tambours battants, le statut privilégié de l'adolescent va prendre plus d'importance que le réel crime.

On assiste à un vrai débat au sein de la famille concernée pour savoir ce qu'il faut faire entre rendre justice ou presque balayer les faits sous le tapis pour pouvoir préserver leurs privilèges... C'est perturbant mais très addictif à suivre... Jusqu'à ce que l'agresseur soit retrouvé mort.

A ce moment-là, l'histoire switche complètement, relançant notre intérêt pour la suite du livre.

Même si par moments ce roman est dur à lire de part les faits qu'il nous relate, c'est un vrai page turner qui met bien en avant le fait que nous ne sommes, malheureusement, pas tous égaux face à la justice. Un très bon thriller judiciaire qui se laisse lire sans être plombant une seconde, je vous le recommande !

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