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Elizabeth va très bien
par Julien Dufresne-Lamy
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Date de parution 7 janv. 2026 | Archivage 7 avr. 2026
J.C. Lattès | JC Lattès
Vous parlez de ce livre ? N'oubliez pas d'utiliser #Elizabethvatrèsbien #NetGalleyFrance ! Cliquez ici pour plus de conseils
Résumé
« Il me fallait réécrire ma mère fragile, féroce, ma mère au-dessus de sa vie, au-dessus de la mienne. Mais cette fois, pourvu que ça ait été beau. »« Elizabeth va très bien. » Quatre mots inscrits...
Formats disponibles
| FORMAT | Ebook |
| ISBN | 9782709676632 |
| PRIX | 14,99 € (EUR) |
| PAGES | 288 |
Disponible sur NetGalley
Chroniques partagées sur la page du titre
Gladys m, Rédacteur
Un coup de cœur!
Le sujet évoqué dans ce livre m'invitait à découvrir cet auteur. Son talent d'écriture nous force à voir ce qu'on essaie de ne pas regarder en face concernant les personnes les plus fragiles.
Par un message bref sur un réseau social, l'auteur apprend le décès d'Elizabeth, sa mère, avec qui les relations étaient très distendues. Il nous invite à plonger avec lui dans ses souvenirs familiaux, les formalités à réaliser après un décès, ses tentatives pour comprendre la vie de sa mère, la redécouvrir.
J'ai été très touchée par la détresse de ce fils qui a grandi dans une famille dysfonctionnelle et en garde les stigmates. On le voit dans la manière de désigner Elizabeth et Yann, tantôt par leur prénom ou leur de parenté. La culpabilité de comportements ou de mots et la tentative de rattraper cette femme avant de la laisser reposer en paix.
Sa quête pour comprendre les derniers mois de vie de sa mère est éprouvante. Entre les questions, ce qu'il imagine pour combler les informations manquantes et le silence des professionnels qui détiennent des bribes d'informations, l'ensemble devient une obsession.
La plume est très subtile. Avec pudeur et précision, les émotions sont maîtrisées et concentrées. Il évoque la maladie mentale, les violences faites aux femmes avec une justesse implacable. Le délitement des liens aussi, lorsque peu à peu, on perd l'envie de fournir les efforts pour les maintenir. Puis les regrets lorsqu'on comprend qu'on ne pourra plus jamais les renouer. Parce qu'au-delà de l'expérience partagée par l'auteur, chacun peut s'y projeter et se questionner sur ses propres relations familiales.
J'ai ressenti énormément d'émotions à cette lecture : de la tristesse, de la douleur, de la colère, de la surprise. Cette lecture m'a aussi ramenée à cette douleur de perdre sa mère. Les mouchoirs sont de bons compagnons pour ce livre qu'il est difficile de lâcher une fois entamé.
Un énorme coup de cœur pour ce livre!
Je remercie @netgalleyfrance et @editionsjclattes pour ce moment plein d'émotions.
Géraldine B, Rédacteur
Ouvrage très émouvant où l’auteur nous parle de sa mère, après avoir appris son décès au détour d’un message posté, par sa tutrice, par l’intermédiaire d’un réseau dit « social ».
Pourtant l’infirmier qui l’avait vue quelques heures plus tôt avait noté sur le cahier de liaison : #Elizabethvatrèsbien.
Livre qui nous propose tant une enquête personnelle pour savoir ce qui s’est passé, que divers retours en arrière pour nous présenter cette mère particulière, à la vie si peu linéaire, et aux relations décousues avec son fils.
C’est à la fois un hommage touchant et la démonstration de relations complexes nées d’une vie marquée tant par la maladie que par la violence.
On sent le conflit intérieur de l’auteur.
D’ailleurs, j’ai un peu hésité à faire mon retour, car l’auteur écrit bien qu’ « après la sortie du livre, j’aimerai qu’on ne résume rien sur Elizabeth ».
Toutefois, j’ai conscience avoir affaire à un très bon livre, à l’écriture fluide et délicate.
Il faut donc le défendre et le présenter à tous.
Sincèrement, je n’avais pas envie de le lâcher, même si on parle encore de deuil et de parents, sujets prolifiques en ce moment.
C’est vraiment l’une des belles découvertes de cette rentrée de janvier 2026 et j’en remercie vivement #NetGalleyFrance.
Et puis, un ouvrage qui parle du film « Muriel » ne peut qu’être intéressant …
" Elizabeth va très bien " ,se sont les mots rédigés par l'infirmier quelques heures avant la mort de la mère de Julien...
Se répéter cette phrase en boucle... comme une incantation..." Elizabeth va très bien "...
Julien est assommé par ces mots qu'il découvre sur le grand cahier ligné, posé sur la table basse du salon de sa mère,parmi les objets du quotidien de son appartement qu'il va devoir vider.
Julien a appris la mort de sa mère un samedi matin via un message Instagram... quarante-sept caractéres qui lui sont tombés dessus comme un coup de massue : " Monsieur, je tiens à vous informer du décès de votre mère."
Apprendre la mort de sa mère via les réseaux sociaux est totalement insensé ! Julien a le souffle coupé...démuni, il lit et relit ce message,puis par acquit de conscience,il vérifie...La mort d'Elizabeth sera malheureusement confirmée mais Julien voudra comprendre ces deux messages totalement à l'opposé l'un de l'autre...
Ce roman poignant est un magnifique hommage à la mère de l'auteur.
Julien Dufresne-Lamy qui suite au décès tragique de sa mère va commencer une sorte d'enquête afin de comprendre les circonstances de cette mort des plus brutales...
Un récit bouleversant qui déterre les souvenirs les plus enfouis et les plus sombres afin de révéler les traumatismes du passé.
Une véritable quête qui nous touche au plus profond de notre être, qui nous ramène à l'enfance de l'auteur ainsi qu'aux silences et à la violence des adultes.
Un roman qui m'a extrêmement touché...
La femme...la mère que je suis a été saisi tout d'abord par la plume si belle et sensible de l'auteur.
Ce très beau roman est un appel à l'amour maternel...un témoignage plein de puissants sentiments...un dernier au revoir à celle qu'il a tant aimé...
Christine P, Rédacteur
Le récit, très personnel et intime, commence avec la mort d'Elizabeth, 58 ans, la mère de l'auteur. Elle intervient de façon brutale, quelques heures après qu'un infirmier, venu faire des soins à domicile, a écrit "Elizabeth va très bien". Julien apprend la nouvelle par la tutrice de sa mère avec un message Instagram.
Avec ce troisième livre sur sa mère (indication fournie par Julien Dufresne-Lamy), l'auteur commence une enquête sur cette mort, qu'il ne comprend pas et qu'il n'accepte pas. Il découvre, entre autres, que sa mère était une femme battue. Sa quête de vérité sur les derniers instants d'Elizabeth s'accompagne de la remontée des souvenirs d'enfance auprès d'une mère fantasque, pleine de vie mais qui manifeste assez vite des signes de bipolarité; cette maladie va détruire la vie de famille : Yann, le mari, parfois en proie à des accès de violence, la quitte; puis vient le tour de Julien qui part à 18 ans.
Ce livre est un bel hommage d'un fils à une mère qu'il adorait mais dont il s'est éloigné à sa majorité; ce livre, c'est un exutoire à la peine, à la douleur mais aussi à une certaine culpabilité, une certaine honte, le regret de ne pas avoir vu ce que sa mère avait vécu, subi, de ne pas l'avoir soutenue quand elle en avait besoin, dans les phases difficiles de sa vie (maladie, licenciement, alcoolisme, internement, vie dans la rue, coups reçus d'un homme dont il ne connaissait pas l'existence avant le décès d'Elizabeth), de l'avoir délaissée.
Je suis partagée sur ce livre, qui est certes émouvant, fort bien écrit mais qui fait partie de cette veine de récits intimes d'auteur(e)s qui s'adressent à leur mère ou leur père après leur mort, à la recherche d'un lien interrompu mais qui, dans ce cas, n'avait pas été entretenu du vivant du défunt/de la défunte. J'ai quelque difficulté à ressentir une profonde empathie pour un homme qui n'avait plus de contact avec sa mère depuis plusieurs années, qui l'a laissée dans sa solitude et qui se rend compte, trop tard, que cette mère ne le prendra plus dans ses bras.
Nelly G, Rédacteur
Alors que sa maman vient de décéder, l’auteur découvre que ses dernières années ont été bien plus violentes que ce qu’elle lui affirmait. Tout en essayant de mener l’enquête sur son décès bien trop soudain, il remonte le temps et nous raconte qui elle était.
🕊️ Un roman tres touchant !
Passé les premiers chapitres qui ont un côté répétitif (même Julien Dufresne-Lamy le reconnaît 😉) j’ai beaucoup aimé ce roman dans lequel beaucoup de femmes et mamans se reconnaîtront.
Elizabeth est de celles qui disent « oui, oui, ça va bien » alors qu’elles s’enferment quelque part pour pleurer.
Celles qui donnent le change et sourient alors que tout s’effondre.
Dans ce roman, l’auteur s’interroge : comment son entourage a pu croire que tout allait bien alors que les marques sur le visage d’Elizabeth prouvait le contraire ? Comment ne pas s’étonner d’un décès aussi soudain, à 58 ans ?
En parallèle de ses recherches, l’auteur remonte le temps, se rappelle les petits bonheurs et les rituels, les non-dits et les disputes, les comportements difficiles à comprendre quand on est enfant…
Une très belle lecture sur le deuil, la maturité, le souvenir et les liens qui nous unissent à celles qui nous connaissent probablement le mieux 🖤
« Elizabeth va très bien ». La formule, notée quelques heures avant la mort de cette mère insaisissable, est le point de départ d’un récit intime. Julien Dufresne-Lamy remonte le fil d’une existence marquée par la bipolarité de sa mère, l’alcool et les blessures invisibles (en tout cas à ses yeux). Ce texte prend la forme d’une enquête, mais c’est surtout le point sur un lien familial fragilisé, comme le suggère cette phrase : « j’ai l’impression amère d’être à nouveau son gentil tout-petit quand Elizabeth n’était que cette mère joueuse et volubile, pleine d’ombres et de fantaisies ».
Le texte touche par sa lucidité. L’auteur affronte ce qu’il ignorait, ce qu’il a manqué, ce qu’il aurait voulu réécrire.
« J’aurais surtout aimé que tout ce que je m’apprête à découvrir sur les derniers moments d’Elizabeth ne soit qu’une histoire fantasque de plus. Un mauvais scénario hissé de sa bipolarité comme de sa solitude. »
C’est aussi le portrait d’une femme qui glisse, presque imperceptiblement…
« Ma mère qui n’aime pas les alcools forts boit du vin et des kirs avec du sirop sucré. Loin de mon père, elle danse le soir et trinque au champagne, elle aime tout ce qui est bulle et personne n’imagine à quel point, car Elizabeth porte beau derrière sa coupe. À l’abri des regards, ma mère choisit du mousseux, elle qui tient un budget et qui détesterait nous mettre dans le rouge pour ses tristes attraits, et au supermarché, c’est une valse silencieuse et grotesque qui durera des années.
Elizabeth boit à présent un soir sur quatre, sur trois, sur deux, ça va vite, quelques mois à peine, c’est un renoncement comme une érosion. »
Ce roman s’ancre dans l’analyse d’un lien familial abîmé sans être vraiment rompu. Il rappelle l’importance de se tenir aux côtés de ceux qu’on aime, malgré les failles, malgré la fatigue affective. Et il laisse, en creux, une question simple : comment continuer lorsque les réponses n’arrivent qu’après la disparition ?
Un texte touchant, sincère, à découvrir !
Un beau roman sur une mère soudainement disparue, parce que l'auteur ne sait pas comment gérer cette perte soudaine il décide de faire d'Elizabeth un personnage de roman. Il parle d'ailleurs d'Elizabeth et pas de maman, tout comme il parle de Yann et pas de papa ; comme si en faire des personnages de fiction pouvait donner le sentiment de retrouver un peu de contrôle. Le roman raconte très bien le processus de deuil, processus alourdi par les tracas administratifs ; on a pas vraiment le temps de s'occuper de sa peine quand on doit se battre avec un conseiller EDF pour résilier un contrat. Elizabeth était bipolaire et pas toujours une mère facile à vivre, Julien Dufresne-Lamy essaye de reconstituer son histoire et d'écrire ce qu'on pu être ces derniers moments. Mission impossible il faut le dire, mais ça occupe et ça évite sans doute de penser à la suite.
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