La Conversion
par James Baldwin
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Date de parution 14 mai 2025 | Archivage 7 oct. 2025
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Résumé
Dans ce premier roman autobiographique, James Baldwin raconte à la fois son expérience et une odyssée collective, celle d’un peuple marqué à jamais par la ségrégation et le racisme.
Emporté par le style de l’auteur, dont la beauté lyrique et la puissance politique jaillissent par flashs d’images au fort pouvoir d’évocation, le lecteur accomplit ce voyage et aura la révélation du génie de Baldwin. Gladys Marivat, Le Monde des livres.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Michèle Albaret-Maatsch.
Au soir de ses quatorze ans, au milieu des prières cadencées de ses frères, John Grimes traverse un moment essentiel, entre crise spirituelle et épiphanie. Selon sa famille, son destin est scellé :...
Formats disponibles
| FORMAT | Ebook |
| ISBN | 9782253196280 |
| PRIX | 8,99 € (EUR) |
| PAGES | 352 |
Disponible sur NetGalley
Chroniques partagées sur la page du titre
Pol M, Rédacteur
Ca faisait longtemps que je voulais découvrir James Baldwin, par curiosité, tant j’en entendais parler. Quoi de mieux que d’entamer avec son premier roman? Visiblement largement autobiographique, ce livre commence comme une sorte d’Attrape-coeur chez les Noirs évangéliques de Harlem dans les années 30. Mais après une première partie centrée sur le jeune John, le livre déploie dans sa deuxième partie l’histoire incandescente de la génération des parents. Les chapitres sont longs mais il est extrêmement dur de reposer le livre car on est plongé dans un feu littéraire servant à raconter l’histoire de cette famille noire, ayant grandie peu de temps après l’esclavagisme, ravagée par l’ignorance, et persuadée d’une rédemption par la religion. Mais après la rédemption, la religion est surtout utilisée comme un vernis hypocrite pour se donner une apparente honnêteté morale ainsi qu’un réel pouvoir pour le prêcheur. Les femmes s’en trouvent écrasées. Les familles noires espèrent en Dieu sans mettre en oeuvre les moyens de se sortir socialement de la gangue dans laquelle elles sont plongées. Bref, la religion est décrite comme un carcan. Cependant, la dernière partie sous forme d’épiphanie montre aussi la voie de sortie que peut être la religion.
Livre ambivalent donc, qui dit surtout toute la difficulté qu’il y a eu (qu’il y a toujours?) à grandir noir dans les US des années 30, et le pouvoir qu’il y aurait à ne pas garder ses secrets, et à accepter les fautes des autres en ayant conscience des siennes plutôt qu’en les cachant.
Le tout est porté par une langue extraordinaire, à la fois simple et capable d’aller au fond de l’âme humaine. C’est vibrant et très agréable à lire.
Une révélation qui donne envie de continuer à explorer l’oeuvre de cet auteur, qui m’a fait penser (en précurseur) à Toni Morrison.
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