Groenland, le pays qui n'était pas à vendre
par Mo Malø
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Date de parution 3 oct. 2025 | Archivage 30 nov. 2025
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Résumé
Polar court et dystopique sur les enjeux qui menacent le Groenland. Par le meilleur connaisseur français du pays, Mo Malø (190 000 exemplaires vendus de sa série)
"Nous ne serons jamais, au grand jamais, une propriété que quiconque peut acheter" Jens-Frederik Nielsen (actuel Premier ministre groenlandais)
"Nous allons conquérir le Groenland d'une manière ou d'une autre" Donald Trump président des Etats-Unis
Quelque part au Groenland, dans un futur proche…
Contraint par des ravisseurs qui menacent de s’en prendre à sa fille et sa femme, Frederik Karlsen, nouveau Premier ministre groenlandais, met son pays aux enchères. États-Unis, Chine, Russie et Danemark s’affrontent dans une course effrénée, prêts à débourser des milliards pour s’approprier l’île-continent et ses ressources inestimables. Retenu dans une cabane isolée, Karlsen parvient malgré tout à envoyer des messages codés qui mettent la police de Nuuk sur sa trace…
À Nuuk, Apputiku Kalakek, chef inuit de la police, et Else Adriensen, fille du célèbre Qaanaaq, mènent une course contre la montre pour sauver la famille Karlsen et stopper cette vente sans précédent.
Entre manipulations politiques, tensions internationales et secrets enfouis, Mo Malø signe une intrigue dans laquelle l’avenir d’un pays se joue en quelques heures, au mépris de son peuple.
Mo Malø est l’auteur de la série à succès des enquêtes de Qaanaaq Adriensen, traduite dans de nombreux pays et saluée par plusieurs prix littéraires : Prix Point par Points, Prix Découverte des Mines Noires, finaliste des Prix du meilleur polar des lecteurs de Points et du Prix Michel Lebrun. Il appartient à cette exceptionnelle école du polar français des contrées sauvages (Ian Manook, Olivier Truc, Olivier Norek…). En 2024, il publie L’Inuite, roman s’inspirant d’une affaire réelle qui a marqué l’histoire du Groenland – l’expérience menée sur vingt-deux enfants inuit arrachés à leur famille pour devenir l’élite danophone du pays.
Polar court et dystopique sur les enjeux qui menacent le Groenland. Par le meilleur connaisseur français du pays, Mo Malø (190 000 exemplaires vendus de sa série)
"Nous ne serons jamais, au grand...
Note de l'éditeur
Ce texte est une épreuve non corrigée
Ils recommandent !
À propos de la série des enquêtes de Qaanaaq Adriensen :
« Le livre parfait pour hiberner, même en plein été. » Avantages
« Une haletante promenade sur la banquise. Ne vous retournez pas, un ours est sur vos traces. » Télé Star jeux
« Un livre à dévorer. » Les Echos.fr
« Fulgurant coup de cœur ! Je suis absolument conquise ! » @AnaïsSeriaLectrice
« Un nouveau polar intelligent et remarquable.» @EncoreUnLivre
A propos de L'Inuite :
« Mo Malø n’a pas fini de séduire les lecteurs français avides de dépaysement et de sensations » Pierrick Fay, Les Échos
À propos de la série des enquêtes de Qaanaaq Adriensen :
« Le livre parfait pour hiberner, même en plein été. » Avantages
« Une haletante promenade sur la banquise. Ne vous retournez pas, un ours...
Formats disponibles
| FORMAT | Grand Format |
| ISBN | 9791040125013 |
| PRIX | 17,50 € (EUR) |
Disponible sur NetGalley
Chroniques partagées sur la page du titre
Mireille P, Personnel éducatif
Si vous avez aimé L'Inuite, vous allez adorer Groenland, le pays qui n'était pas à vendre ! A découvrir dès le 3 octobre !
C'est un polar court et dystopique sur les enjeux qui menacent le Groenland riche en ressources naturelles convoitées par les grandes puissances de ce monde. Et si cette fiction devenait un jour la triste réalité ?
Entre manipulations politiques, tensions internationales et secrets enfouis, Mo Malø signe une intrigue dans laquelle l’avenir d’un pays se joue en quelques heures, au mépris de son peuple.
Mo Malø est l’auteur de la série à succès des enquêtes de Qaanaaq Adriensen, traduite dans de nombreux pays et saluée par plusieurs prix littéraires : Prix Point par Points, Prix Découverte des Mines Noires, finaliste des Prix du meilleur polar des lecteurs de Points et du Prix Michel Lebrun. Il appartient à cette exceptionnelle école du polar français des contrées sauvages (Ian Manook, Olivier Truc, Olivier Norek…). En 2024, il publie L’Inuite, roman s’inspirant d’une affaire réelle qui a marqué l’histoire du Groenland – l’expérience menée sur vingt-deux enfants inuit arrachés à leur famille pour devenir l’élite danophone du pays.
"Nous ne serons jamais, au grand jamais, une propriété que quiconque peut acheter" Jens-Frederik Nielsen (actuel Premier ministre groenlandais)
"Nous allons conquérir le Groenland d'une manière ou d'une autre" Donald Trump président des États-Unis
Quelque part au Groenland, dans un futur proche…
Contraint par des ravisseurs qui menacent de s’en prendre à sa fille et sa femme, Frederik Karlsen, nouveau Premier ministre groenlandais, met son pays aux enchères. États-Unis, Chine, Russie et Danemark s’affrontent dans une course effrénée, prêts à débourser des milliards pour s’approprier l’île-continent et ses ressources inestimables. Retenu dans une cabane isolée, Karlsen parvient malgré tout à envoyer des messages codés qui mettent la police de Nuuk sur sa trace…
À Nuuk, Apputiku Kalakek, chef inuit de la police, et Else Adriensen, fille du célèbre Qaanaaq, mènent une course contre la montre pour sauver la famille Karlsen et stopper cette vente sans précédent.
Je remercie @EditionsdelaMartiniere et @NetGalleyFrance de m'avoir permis de découvrir ce polar glaçant en avant-première.
J'ai beaucoup aimé l'intrigue de ce polar glaçant bien rythmé grâce à un compte à rebours qui s'écoule durant cinq heures au cours desquelles le sort du Groenland va faire l'objet d'une vente aux enchères pour être cédé au plus offrant... Qui sera l'heureux élu ? Qui tire réellement les ficelles de
ce chantage ? A vous de le découvrir !
Le suspens est à son comble. Dans quelques minutes on saura parmi les quatre pays en lice quel est le nouveau propriétaire du Groenland.
Mais comment en est-on arrivé là ?
Il est nécessaire de revenir quelques heures plus tôt pour comprendre le mécanisme qui a été mis en branle par le premier ministre groenlandais Frederik Karlsen.
En fait ce n’est pas vraiment lui qui l’a initié, il n’en a été que l’instrument contraint et forcé.
Agissant sous la menace très concrète d’une vidéo sur laquelle il voit sa femme et sa fille pendues à une grue avec à leurs pieds un trou rempli d’eau glacée à un degré. Une seule solution pour lui : obéir aux ordres de ces hommes de l’ombre ou voir sa famille périr sous ses yeux.
Pour les quatre pays ayant répondu présent à cette enchère hors norme , les enjeux sont quelque peu différents. Pour le Danemark, son souhait est de conserver l’île glacée dans son giron ou à minima sous sa protection. Pour la Russie, la Chine et les États Unis, les objectifs sont simples et opportunistes : profiter des ressources minières et pétrolières présentes dans le sous-sol du Groenland afin de garantir leur suprématie sur ces richesses.
Les prétendants se battent à coup de milliards sans aucun état d’âme pour le peuple groenlandais mais une surprise les attend peut-être au tournant.
L’auteur malouin nous embarque dans cette dystopie réaliste, profitant des dernières déclarations hégémoniques du président Trump.
Il nous offre un court roman plein de suspens et de rebondissement.. Si Qaanaaq n’est pas présent ( même si ces rejetons sont de la partie) dans ce roman on y retrouve son adjoint à la manœuvre afin de sauver la famille du premier ministre. L’intrigue est comme d’habitude parfaitement ficelée et calibrée afin qu’on lâche l’affaire qu’à son dénouement final. On y croit jusqu’au bout même si le titre du roman annonce sans doute possible, la couleur : le pays n’est pas à vendre.
Un roman qui sonne, je l’espère, l’arrivée prochaine d’un nouveau Qaanaaq. En attendant vous vous régalerez avec cette intrigue glacée à souhait.
CORALIE C, Personnel éducatif
Un complot obligé le premier ministre du Groenland à vendre son pays aux enchères.
Un roman d'anticipation vraiment d'actualité !
Laure P, Libraire
Jamais roman n'aura paru si passionnant, palpitant, ludique et même jubilatoire ! A mettre entre toutes les mains - c'est un genre d'uchronie dans le futur, mais même le feru d'histoire ou de récit s'y retrouvera. Et combien il compte aujourd'hui de comprendre un peu plus comment le monde avance. Une excellente lecture ! J'ajouterais bien une étoile pour ce genre de météorite ! #Groenlandlepaysquinetaitpasavendre #NetGalleyFrance
Morgane N, Bibliothécaire
Un plaisir de retrouver la plume de l'auteur et ses enquêtes polaires. Un thriller social haletant et qui fait réfléchir !
Tout d’abord, je tiens à remercier Netgalley et les éditions la Martinière, qui m’ont permis de découvrir ce roman en avant-première (je l’ai lu en août 2025).
Ce roman est une dystopie mais il pourrait devenir une réalité. J’exagère ? A peine. L’actuel président américain n’a-t-il pas fait part de son désir d’acheter le Groenland ? Alors pourquoi ne pas imaginer que le pays, une fois son indépendance acquise, soit mis aux enchères ? Il faut dire aussi que le premier ministre groenlandais Frederick Karlsen, n’a pas le choix. Ce n’est pas par intérêt personnel, par spéculation, qu’il met en vente « son » pays. Sa femme et sa fille ont été enlevées, et les kidnappeurs ne font pas mystère de leurs intentions : si le premier ministre ne cède pas à leur chantage, elles seront tuées – lentement mais sûrement. Certes, la mort fait quasiment partie de la vie au Groenland. Est-ce une raison pour sacrifier sa famille ? Certainement pas. Mais tous comprendront-ils ? Pas sûr.
Il n’est pas question pour la police ou pour les autorités de rester les bras croisés, sans rien faire, en attendant le dénouement. En revanche, il est des pays – quatre pour être précis – qui n’hésitent pas à se lancer dans les enchères, dans le but d’acquérir cette place stratégique entre toute, ces terres dont les sous-sols sont extrêmement riches en minerais rares. Le peuple ? Son histoire ? Ses traditions ? Vous repasserez. Les sommes mises en jeu sont astronomiques, l’intérêt humain ne passe même pas au second plan, il n’existe pas.
Le roman est court, oui, plus court que les traditionnelles enquêtes de Qaanaaq que j’ai beaucoup aimé. Ce n’est pas lui qui enquête, mais son ami Apputiku Kalakek, assisté par Else, qui doit enquêter, trouver des pistes, en un laps de temps relativement court, sur une étendue non seulement extrêmement vaste, mais fort peu accessible, quelle que soit la période de l’année. Cela paraît impossible, tout comme il pouvait paraître impensable de mettre tout un pays en vente. Le récit montre aussi les tensions qui règnent dans le pays, tensions qui ne demandent qu’à monter en puissance.
Après… je reconnais qu’une partie du dénouement m’a laissé sur la fin, avant que la toute fin du livre ne relance mon intérêt. Vers une ultime enquête de Qaanaaq ? Très certainement.
SCHAMBERGER N, Bibliothécaire
Je viens de tourner la dernière page du nouveau roman de Mo Malo "Groenland, le pays qui n'était pas à vendre" et je reste sur ma ...faim ! Cette fin ouverte est des plus frustrantes ! A quand une suite à ce roman qu'on lit comme un reportage en direct tant la tension est présente. Son intrigue est totalement déroutante; on se demande jusqu'à la toute fin si le premier ministre, Frederik Karsen, est vraiment le traitre que l'on croit prêt à brader son pays pour quelques milliards ou s'il agit sous la contrainte.
On ressent dans chacun des mots écrits par Mo Malo son amour et sa connaissance du Groenland et des ses habitants. Une belle leçon donnée aussi à tous ces dirigeants convoitant d'autres pays pour leurs richesses ce qui ,hélas, ne manquent pas actuellement.
Un roman court mais d'une redoutable efficacité qui fera l'objet de maintes réflexions sur le monde dans lequel nous vivons!
Merci aux éditions de La Martinière pour cette lecture !
caroline c, Rédacteur
Nous avons tous entendu les déclarations fracassantes de Donald Trump, autour de ce territoire, immensément hostile de nature, pour y vivre, mais extrêmement riche en ressources.
Ce court polar, sec, dur comme le climat de ce pays, nous entraine dans une course contre la montre, entre quatre géants de la scène internationale, qui vont enchérir afin de l’annexer.
Bien sûr, il fallait un enjeu dramatique supplémentaire avec le kidnapping de la femme et de la fille du premier ministre.
Mais les apparences sont-elles celles que l’on croit ? N’y a-t-il pas une machination afin de délivrer un réel message, humilier ceux qui le méritent, jouer une partie d’échec avec la scène internationale.
Je n’avais pas lu ses précédents romans, et je ne connaissais pas non plus, son héros emblématique, mais Groenland, m’a vraiment donné envie de découvrir son univers.
Et surtout, on espère que la fiction ne rejoindra pas un jour….la réalité.
Un très bon moment de lecture et une intéressante réflexion sur la géopolitique.
Christine E, Rédacteur
Mo Malo et le Groenland, c'est une grande histoire d'amour. L'auteur de polar pouvait-il rester insensible aux annonces répétées de Donald Trump, lequel n'a pas attendu son second mandat pour énoncer ses velléités d'annexion de ce territoire qui est toujours rattaché au Danemark ?
Il aura suffi d'un pitch dans un mail échangé avec son éditeur, pour que l'auteur malouin se lance dans l'écriture de ce court roman policier en forme de dystopie.
Imaginez un futur peut-être pas très lointain. Depuis un an le Groenland a obtenu son indépendance. Mais sans la subvention annuelle que versait le Danemark et avec l'arrêt de la manne venue de l'exploitation pétrolière, les caisses sont vides. Un jour de novembre, les Islandais voient apparaître sur leurs écrans un décompte : 5h d'enchères pour la mise en vente de leur pays. Quatre acheteurs potentiels : Danemark, USA, Chine et Russie. Et aux manettes, ni plus ni moins que le Premier ministre du Groenland. Est-il un traître à son pays et à la mission qui lui a été confiée par ses concitoyens et le parlement ? Quand les groenlandais et le monde entier découvrent que l'épouse et la fille du premier ministre sont en danger de mort et que leur sort est lié à ces enchères, les opinions diverses se bousculent.
Mo Malo réussit ce en quoi il excelle : construire un polar bien ficelé, avec des rebondissements et une intrigue qui tiennent en haleine. Avec ses un peu plus de 130 pages, le roman se lit d'une traite.
L'auteur y glisse une intéressante réflexion sur l'intégrité des individus. Est-ce que l'intérêt personnel prévaut sur l'intérêt national ? Dans cette lutte de 5h entre 4 nations qui jouent avec le destin d'un peuple pour des objectifs 100% mercantiles, Mo Malo intègre les enjeux économiques, politiques, stratégiques, écologiques, éthiques et moraux liés à ce territoire si riche en ressources et à un emplacement stratégique.
Comment cela se termine-t-il ? Il vous faudra lire le livre pour le savoir.
En espérant que cette histoire cynique reste du domaine de la dystopie...
Dans un futur proche. Le 1er ministre du Groenland est face à un cruel dilemme : sa femme et sa fille ont été enlevées et sont suspendues au-dessus d'un trou de glace. S'il veut les sauver, il doit accepter un marché inacceptable : vendre son pays, indépendant depuis peu du Danemark, aux enchères. Les États-Unis, la Chine, la Russie et le Danemark sont les puissances qui vont se lancer dans cette enchère hors norme, soulevant des vagues d'indignation au Groenland. Mais les choses ne sont peut-être pas si simples qu'elles n'y paraissent.
Dès que j'ai vu le résumé de ce livre, j'ai su qu'il me fallait le lire. D'une parce que j'ai déjà lu Mo Malø et que j'ai beaucoup aimé "Qaanaaq", dont on retrouve ici certains personnages. De deux car c'est une dystopie, genre que j'affectionne tout particulièrement. Et de trois car, comme Mo Malø, j'ai été extrêmement choquée par les propos récent de Donald Trump au sujet du Groenland (qui, je l'ai découvert dans le livre, n'en est pas à sa première polémique sur ce sujet). Il est vrai que pour le coup, le bonhomme est une vraie source d'inspiration pour ce genre d'histoire, même si ça peut être glaçant de vérité.
Et pour le coup, ça l'est. Car on n'est finalement pas si loin de ce qui se trame pour cette terre éloignée de tout, mais dont le sous-sol regorge de richesses. Ces lieux géostratégiques sont ceux pour lesquels la menace est grande, et qui sont pourtant souvent ceux où la vie est rude et où les traditions sont le plus ancrées. Le choix du sujet de ce livre m'a donc paru complètement approprié et permet de mettre en valeur la fragilité de ces espaces.
Le livre est court et percutant, rythmé par le chronomètre des 5h au bout desquelles la menace des terroristes prendra effet. On lit ce livre d'une traite, en apnée, et la révélation finale est juste surprenante, même si certains indices m'avaient mise sur la piste.
Le fait que ce livre soit très court fait qu'il est difficile de vraiment s'accrocher aux personnages car ils sont clairement secondaires. On ne s'appesantit pas sur leur histoire, leur vie, ou leur questionnements, tout tourne autour de ce compte-à-rebours qui avance inexorablement. Le ressenti en est forcément moins fort qu'un livre de 500 pages qui va prendre le temps d'installer les personnages et l'histoire.
Pour autant, j'ai trouvé ce livre prenant et le sujet vraiment intelligemment abordé. Ici, l'idée de l'auteur était, je pense, de bousculer et de rappeler la fragilité de ce territoire, dont la richesse du sous-sol est inversement proportionnelle au nombre d'habitants. Bravo à l'auteur pour son engagement sans faille à ce territoire cher à son cœur, et qu'il sait mieux que quiconque mettre en valeur.
Bibliothécaire 1503101
Dystopie plus que réaliste puisqu'on a récemment entendu un certain président émettre l'ambition de conquérir le Groenland. La 4ème de couverture m'a donc intriguée et je ne regrette pas d'avoir plongé dans ce court et haletant polar.
J'ai été happée par l'histoire digne d'une épisode de Black Mirror (et ce n'est pas mon genre de citer une série pour mettre en avant la littérature mais l'effet fut le même !). L'histoire est bien ficelée, les retournements de situation peu prévisibles. Préserver la toute récente indépendance du pays ou sauver sa femme et sa fille d'une mort certaine ? La tension est très bien menée et la chute finale une belle leçon ! Je n'en dis pas plus pour ne pas dévoiler le reste de l'intrigue.
Ce thriller m'a donné l'occasion d'entrer dans l'histoire du Groenland que je connais peu mais aussi de découvrir Mo Malo, et j'ai très envie de découvrir le reste de son univers !
Gaëlle K, Rédacteur
J'adore, j'adhère !!!
Groenland, le pays qui n'était pas à vendre sort le 3 octobre et je ne peux que vous conseiller de courrir l'acheter!!
Groenland, le pays qui n'était pas à vendre est un polar court (192 pages) mais intense, tout se joue en quelques heures.
Très vite, l'histoire nous tient et on doit savoir!
Le point de départ ? Le Groenland et ses ressources naturelles convoitées par quelques puissances mondiales.
Dans cette histoire, le 1er ministre groenlandais, F. KARLSEN, se retrouve contraint de mettre son pays aux enchères pour sauver sa famille.
Tensions et manipulations rythment l'intrigue.
Une intrigue d'autant plus glaçante car elle n'est pas sans nous rappeler certains discours politiques récents.
J'ai adoré ce polar rythmé grâce à ce compte à rebours avec une question finale : qui sort vainqueur de cette affaire?
Je remercie @netgalleyfrance ainsi que @lamartiniere.litterature de m'avoir permise de découvrir une autre facette de cet auteur. Je l'avais découvert cet été grâce à sa serie de cosy mystery La Breitz Brigade. Cela me donne envie de découvrir davantage @_mo_malo et son univers.
Clarisse R, Libraire
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✒️ Groenland, le pays qui n’était pas à vendre – Mo Malø
❄️ Quand un pays devient une marchandise…
Et si l’indépendance d’un peuple ne tenait qu’à une mise aux enchères ? Mo Malø, maître du polar nordique et des atmosphères glacées, nous revient avec un roman percutant où la tension politique se mêle à l’intime. Avec Groenland, le pays qui n’était pas à vendre, il propose un huis clos aussi haletant qu’inquiétant, qui interroge autant qu’il captive.
⏳ Un compte à rebours impitoyable
Tout commence par une image choc : Frederik Karlsen, Premier ministre du Groenland, est menotté à une chaise. Sa femme et sa fille, retenues en otage, sont suspendues au-dessus de la banquise. Devant lui, un ultimatum insensé : en cinq heures, les grandes puissances doivent « acheter » le Groenland. États-Unis, Russie, Chine, Danemark… chacun veut sa part de ce territoire immense, riche de ressources et de symboles. Mais à quel prix ?
👥 Un homme, une famille, un peuple
Karlsen est le cœur battant de ce récit. Sa lutte n’est pas seulement politique, elle est profondément humaine : sauver sa famille, protéger son peuple, préserver la dignité d’un pays entier. Autour de lui, les ombres des puissances étrangères rôdent, avides et cyniques, transformant ce moment en spectacle mondial. Le lecteur, témoin impuissant, ressent à chaque page le poids de l’urgence.
✍️ Un style tendu comme la glace qui craque
Mo Malø n’a pas son pareil pour planter un décor qui coupe le souffle : le froid mordant, la banquise implacable, l’isolement total. Sa plume, nerveuse et incisive, épouse le rythme de l’action : phrases courtes, tension qui grimpe, dilemmes impossibles. Le temps devient un personnage à part entière, un sablier cruel qui accélère la lecture.
🌐 Des thèmes brûlants sous la glace
La souveraineté : un peuple peut-il se vendre, ou être vendu ?
Le pouvoir et la manipulation : comment les grandes nations instrumentalisent territoires et populations.
L’identité culturelle : le Groenland comme symbole de résistance, de dignité et de mémoire.
La famille comme ultime rempart : quand tout vacille, que reste-t-il sinon protéger les siens ?
💡 Pourquoi le lire ?
✔️ Une idée choc, aussi captivante que terrifiante.
✔️ Un rythme haletant, qui rend chaque chapitre urgent.
✔️ Une réflexion actuelle sur les convoitises géopolitiques et les dérives possibles.
✔️ L’alliance entre le grand spectacle et la profondeur humaine.
À surveiller toutefois : certains lecteurs pourraient trouver l’hypothèse de départ extrême, voire symbolique plus que réaliste. Mais c’est précisément dans cette exagération que réside la force du roman : nous obliger à réfléchir à ce qui paraît impensable… mais qui pourrait, un jour, se rapprocher du réel.
🎯 Verdict
Avec Groenland, le pays qui n’était pas à vendre, Mo Malø signe un thriller politique glaçant et profondément actuel. Un roman qui se lit d’une traite, entre suspense haletant et réflexion sur notre monde. Préparez-vous à avoir le souffle court, comme si vous étiez vous aussi retenu prisonnier sur la banquise…
✍️ À propos de l’auteur
Sous le pseudonyme Mo Malø se cache Frédéric Mars, écrivain français passionné par les terres nordiques. Déjà reconnu pour sa série autour de l’enquêteur Qaanaaq Adriensen (Qaanaaq, Diskø, Nuuk, Summit), il explore avec brio les paysages glacés et les tensions géopolitiques contemporaines. Avec ce nouveau roman, il franchit un cap : transformer une fiction politique en miroir troublant de notre époque.
👉 Alors, pensez-vous qu’un pays puisse vraiment être « à vendre » ?
Mo Malo est le pseudonyme de l'écrivain Frédéric Mars. Journaliste de profession, il se consacre à l'écriture, publie des essais, des thrillers romantiques et historiques, et des romans érotiques. C'est un auteur polyvalent qui n'hésite pas à changer de pseudonyme selon les genres. Groenland, le pays qui n'était pas à vendre est édité par La Martinière, une maison d'édition sensible à l'environnement et qui imprime ses livres en France. L'idée d'écrire un polar politique qui se situe au Groenland est une réponse à la récente déclaration du président des USA en mars 2025 : Nous aurons le Groenland. Cette petite phrase a permis à l'auteur de prouver que la réalité peut paraître tellement invraisemblable que la frontière avec la fiction devient invisible.
Le Groenland est une terre de glace, faiblement peuplée, mais la proie de la convoitise : tourisme de masse, matières premières, et surtout sa position géographique. Karlsen, le premier ministre du Groenland, accepte de vendre son pays aux enchères quand il apprend que sa femme et sa fille ont été kidnappées pour exercer un chantage contre lui. Les enchères montent, nourries par quatre puissances mondiales : USA, Danemark, Russie et Chine. Mais qui exerce ce chantage et dans quel but ? La police mène l'enquête et découvre des incohérences. Des conditions sont imposées au vainqueur des enchères ; quel sera le sort du Groenland ?
Le cadre de l'histoire est un territoire de glace, ingrat en apparence, mais convoité par des puissances malgré la volonté d'un peuple d'obtenir sa souveraineté et son indépendance. Le lieu choisi par l'auteur s'inscrit dans l'actualité très récente bien que l'histoire se déroule dans un futur proche. Mo Malo décrit un pays attaché à ses racines locales et scandinaves, mais menacé à cause de ses richesses, un pays victime du tourisme de masse et de la géopolitique. Le droit protège, mais l'argent achète ; à partir de cette constatation l'auteur brode une histoire captivante.
Les personnages du roman ne font pas l'objet de descriptions détaillées, ils ne sont que des pions sur l'échiquier mondial. l'auteur insiste sur les différences des peuples qui habitent le Groenland, les aborigènes majoritaires, et ceux d'origine scandinave. Il souligne ce droit à la différence pour créer un avenir. Les représentants des grandes puissances sont sans visage, ce qui symbolise l'absence d'humanité dans les conflits. L'accent est mis sur un peuple et son ancienneté, ce qui justifie ses revendications.
Les valeurs transmises par l'auteur sont définies dans les cultures des peuples : le respect des identités, de l'environnement, et de la souveraineté des Etats. L'auteur s'insurge contre la politique des plus forts et se positionne en tant que lanceur d'alerte. La liberté est précieuse et n'a pas de prix, mais pour la conserver il faut un contre-pouvoir aux grandes puissances. La seule force réside dans les racines profondes d'un peuple.
Le style et la structure du roman sont très intéressants et même surprenants quand on atteint l'épilogue.. L'histoire se poursuit au fil d'un compte à rebours qui conduit le lecteur vers le dénouement. Le rythme est rapide, interrompu par des flashbacks, mais sans casser la cadence dynamique du roman. Une histoire est incorporée dans une autre histoire dans le but de faire comprendre aux lecteurs que la réalité peut engendrer une fiction, et que la fiction peut devenir une réalité si un avertissement n'est pas donné. L'auteur est le messager, l'écriture est le miroir de notre avenir.
Il y a une morale à tirer de cette histoire : un petit peuple peut gagner contre une superpuissance, un tigre de papier, endetté, qui continue sa fuite en avant pour dominer, si il oppose une volonté pour se tracer un chemin. L'auteur veut être optimiste en opposant le faible contre le fort, le mal contre le bien. Ce thème fait partie de l'actualité récente après la déclaration brutale du président des USA. Faut-il voir une véritable menace ou le délire d'un mégalomane dont le pays est en déclin ? La question est inquiétante et ce livre nous permet d'y réfléchir.
Et si le Groenland, territoire immense et convoité, devenait l’objet d’une mise aux enchères entre les grandes puissances mondiales ? C’est dans ce contexte glaçant que Mo Malø installe son récit : en quelques heures seulement, le sort d’un peuple et d’une terre est menacé. En toile de fond, un Premier ministre pris en otage, sa famille suspendue au-dessus de la banquise, et la pression insoutenable d’intérêts économiques et politiques prêts à tout.
J’ai beaucoup aimé ce court roman, mené comme une course contre la montre haletante. L’auteur nous plonge dans une dystopie géopolitique qui, malheureusement, paraît tout à fait plausible. Ce n’est pas seulement un thriller rythmé : c’est aussi un cri d’alerte, une réflexion sur la convoitise internationale et sur la fragilité des peuples face aux puissants.
Difficile d’en dire trop sans dévoiler l’intrigue, mais j’ai trouvé la leçon finale très belle et particulièrement marquante.
Un récit bref, tendu et efficace, qui mélange politique, tension dramatique et réflexion sur l’avenir de notre planète. Une lecture que je recommande à celles et ceux qui aiment les histoires rapides, intelligentes, et qui font réfléchir autant qu’elles divertissent.
Merci aux éditions de La Martinière pour ce service de presse numérique via NetGalley France. Cette chronique ne concerne que moi 💕.
Dans un futur proche, le Groenland est devenu indépendant grâce au Premier ministre Frederik Karlsen, mais le pays connait désormais des difficultés financières.
Un jour, Karlsen reçoit une vidéo de sa femme et de sa fille suspendues à un câble au-dessus d’un trou gelé et des instructions strictes d’une organisation inconnue. C’est comme cela qu’il se retrouve enchainé à une chaise dans un lieu isolé, seul face à un écran. Sur celui-ci, quatre autres visages de personnes elles aussi coupées du monde, ce sont des représentants des USA, de la Chine, de la Russie et du Danemark. Tous voient le décompte affiché de 5 heures.
C’est le temps maximum pour proposer la meilleure offre aux enchères et ainsi acquérir le Groenland et ses richesses cachées dans le sol. Qui peut être derrière tout cela ? Évidemment, dans ce climat de tension, tout le monde s’accuse, tout le monde commente car ses enchères sont diffusées en direct sur tous les supports du monde entier, et la police, elle, recherche activement le lieu de retenue de Mme Karlsen et de sa fille pour les sauver.
J’aime Mo Malø pour ses talents d’auteurs, de conteurs, et son sens du rythme dans chaque livre. Et là, il ne déroge pas à la règle. Bien que l’on parte d’un futur dystopique, en tout cas on le souhaite tous, il rend la situation hyper crédible de bout en bout et il y a beaucoup de tension. L’alternance entre l’enchère, l’enquête de police, les réactions des Groenlandais et des journalistes fait qu’il n’y a aucun temps mort.
Et le décompte s’affichant régulièrement joue beaucoup, on se projette inévitablement dans un épisode de 24 h chrono et on se rend bien compte de la situation quand les dernières minutes s’égrènent. Comment cela va se finir ? Je vous laisserai bien sûr le découvrir par vous-même et je pense que vous ne pourrez pas deviner la fin très surprenante. Encore un coup de cœur en lisant cet auteur à qui je dis en kalaallisut : Pilluarit.
Jordane B, Rédacteur
"Du strict point de vue de la vraisemblance, le réel n'est pas crédible une seconde".
Dès le début, l'auteur nous averti : l'histoire qu'il a développée paraît ne relever que d'une fantaisie dystopique au service du thriller.
Et pourtant...
Un certain président des États-Unis nouvellement réélu (est-ce utile de le nommer ?) n'aurait-il pas clamé, peu après sa prise de pouvoir, mettre le Groenland en tête de ses futures conquêtes territoriales ?
Et serait-il le seul à convoiter les richesses de ce pays ?
Une vente aux enchères mettant en jeu le Groenland.
5 puissances. 5 heures. Une vente aux enchères sans précédents.
D'un point de vue géo-politique et historique ce roman est très instructif et m'a beaucoup plu.
C'est également une belle immersion au confins du cercle polaire.
Du point de vue "thriller" en revanche, j'ai été moins conquise par l'histoire (non par sa crédibilité encore une fois mais je ne l'ai tout simplement pas trouvée passionnante).
C'est une première découverte de l'auteur qui m'incite à en découvrir l'univers.
Les personnages, pour certains, sont ceux d'autres livres. Néanmoins, ce roman est totalement indépendant et peut donc être lu tel quel. C'est une réponse de l'auteur aux menaces des grandes puissances convoitant un pays aux multiples richesses. Un pays toujours sous tutelle du Danemark. Un pays au peuple pourtant si pacifiste n'inspirant qu'à être libre et indépendant.
Je remercie sincèrement les Éditions de La Matinière, première maison d'édition à m'avoir accordé sa confiance sur NetGalley.
#Groenlandlepaysquinétaitpasàvendre #NetGalleyFrance
VERONIQUE M, Rédacteur
Qui veut acheter le Groenland ?
Grand connaisseur du Groenland dont il a fait le décor de plusieurs de ses polars, Mø Malø ne pouvait rester indifférent aux déclarations de Donald Trump se vantant de faire du Groenland le 51ème état américain, et de la réponse du premier ministre groenlandais affirmant que son pays n’était pas à vendre.
Et si le Groenland était mis aux enchères ? Combien vaut-il ? Qui (quelle nation) est en mesure de mettre 300 milliards de dollars sur la table pour l’acquérir ?
Dans un futur proche, Frederik Karlsen le premier ministre groenlandais se tient devant un ordinateur et ouvre les enchères. Il dispose de cinq heures, pas une minute de plus, pour trouver un acquéreur. Qui du Danemark, de la Chine, de la Russie ou des Etats Unis va l’emporter ? A l’issue de ce délai, en cas d’échec, la femme et la fille de Frederik Karlsen, prises en otage, seront tuées. Lui-même est retenu contre son gré dans un endroit isolé, menotté, impuissant… Il ne peut compter que sur ses talents de négociateur et peut-être sur la perspicacité de la police groenlandaise qui, depuis Nuuk, mettra tout en œuvre pour sauver la famille Karlsen et le pays.
Ce récit dystopique assez court (moins de 200 pages) est bien ficelé et finalement assez crédible.
Le contexte géo politique et économique est bien rendu car les multiples enjeux autour du Groenland ne tiennent pas de la fiction. Le sous-sol du pays regorge de ressources naturelles (notamment les fameuses terres rares) qui suscitent la convoitise, et pas seulement des Etats-Unis, sans parler de l’importance stratégique du territoire.
Alors oui, le Groenland n’est pas à vendre… aujourd’hui… Et qui sait ce qui pourrait advenir dans le futur sachant que ce pays qui ne compte que 55000 habitants ne ferait guère le poids contre des velléités expansionnistes de « grosses nations »... Un article récent faisait même état de la présence avérée d’espions américains pour tenter de retourner la population du Groenland contre le Danemark pour faciliter le plan d'annexion de Donald Trump (sachant que les groenlandais ont bien des griefs à l’égard de la couronne Danoise dont ils souhaitent s’émanciper).
Je remercie NetGalley et les éditions de la Martinière pour m’avoir permis de découvrir un peu en avance ce thriller d’anticipation et de politique fiction très instructif.
#Groenlandlepaysquinétaitpasàvendre #NetGalleyFrance
Vanessa C, Rédacteur
Qui mieux que Mo Malo pour nous parler du Groenland. Suites aux annonces de Donald Trump voulant acquérir le Groenland et un mail échangé avec son éditeur, l’auteur va nous écrire un court roman, nous avertir que ce n’est qu’une dystopie au service du thriller. Une fiction qui pourrait devenir réalité ?
Donc, dans ce roman, le Groenland est mis aux enchères. Le premier ministre, Frédérik Karlsen a cinq heures pour trouver un acquéreur. Les Etats-Unis, la Chine, la Russie ou le Danemark, qui va l’emporter. La femme et la fille du premier ministre vont être enlevées et lui séquestré. Les enjeux économiques ne sont pas de la fiction, le pays possède un sous-sol de ressources naturelles qui suscite la convoitise des pays. Les pays candidats vont se battre à coup de milliards mais la fin est surprenante !!!
J’ai beaucoup aimé ce roman, pleins de suspens, tout est parfaitement maitrisé et se compte à rebours nous tient en haleine. Ce lit d’une traite.
Super intéressant de lire une fiction qui surfe tant sur, et répond à, l'actualité.
Grâce à ce roman, on connaît un peu mieux le Groenland, cette île gigantesque qui appartient à ce tout petit pays qu'est le Danemark.
L'auteur a fait de l'actualité politique et écologique, un thriller passionnant.
Le texte court permet d'aller droit au but, a l'essentiel.
Le côte dystopique permet aussi d'envisager un futur possible pour le Groenland!
Camille G, Personnel éducatif
J’ai retrouvé avec plaisir la plume de Mo Malø, mais cette fois dans un format plus court et singulier. Groenland, le pays qui n’était pas à vendre n’est pas un polar classique : c’est un récit dystopique, tendu et glaçant, qui imagine ce que serait la mise aux enchères du Groenland, convoité par les grandes puissances mondiales.
Dès les premières pages, j’ai été happée par cette idée folle… et pourtant terriblement crédible. Le roman joue sur cette frontière entre réalité et fiction : les déclarations réelles de Donald Trump et celles du Premier ministre groenlandais donnent une dimension encore plus saisissante à l’histoire. On se prend vite à réfléchir : et si ce scénario n’était pas si improbable ?
J’ai beaucoup aimé retrouver Apputiku et Else, personnages déjà croisés dans l’univers de l’auteur, ici embarqués dans une enquête haletante. Le rythme est nerveux, sans temps mort, et on ressent l’urgence de la situation : une famille à sauver, un pays menacé, et au milieu de tout cela des forces internationales prêtes à tout.
Le texte est court, mais efficace : chaque chapitre va droit au but, tout en distillant les thématiques chères à Mo Malø – l’identité groenlandaise, la fragilité d’un territoire immense, les jeux de pouvoir qui se trament loin de la population locale.
En refermant ce livre, je l’ai trouvé aussi divertissant qu’inquiétant : un polar qui, derrière sa tension narrative, nous pousse à ouvrir les yeux sur les enjeux géopolitiques bien réels qui pèsent sur le Grand Nord.
Un grand merci aux éditions de la Martinière pour ce partage via Netgalley qui me permet de découvrir le roman "Groenland le pays qui n'était pas à vendre" de Mo Malø avant sa sortie officielle le 4 octobre 2025 !
J'aime beaucoup cet auteur et j'ai lu tous ces romans et ce polar dystopique (presque une nouvelle vu le nombre de pages), ne diffère pas des autres : il est bien ficelé, percutant, intéressant, semé de rebondissements et sa fin est inattendue.
Pour les habitués des romans de Mo Malø, certains de ces personnages fétiches font partie de cet épisode qui est difficile à situer dans le temps.
L'auteur nous permet une fois de plus de mieux comprendre le Groenland et ses habitants, ses coutumes, son dialecte et surtout de toucher du doigt pourquoi ce petit pays intéresse autant les plus grands.
Ce livre d'anticipation politique, écologique, économique mais aussi stratégique est surprenant et je l'espère restera pour longtemps une fiction !
Coucou, aujourd'hui j'aimerais vous faire un retour du livre groenland le pays qui n'était pas à vendre de Mo Malø qui bien qu’assez court, concentre plusieurs thèmes puissants qui se croisent entre thriller politique et réflexion géopolitique. j'ai beaucoup aimé voici mon résumé :
Références du livre
Titre : Groenland, le pays qui n’était pas à vendre
Auteur : Mo Malø (pseudonyme de Frédéric Ploton)
Genre : Thriller politique / anticipation
Date de parution : 2023
Éditeur : La Martinière
Résumé
Le Groenland, devenu indépendant, est dirigé par le Premier ministre Frederik Karlsen. Mais un soir, il est enlevé, sa femme et sa fille prises en otage. Les ravisseurs lui imposent un ultimatum : mettre son pays aux enchères en direct, avec seulement cinq heures pour trouver un acquéreur. Les grandes puissances mondiales (États-Unis, Chine, Russie, Danemark) se lancent dans une surenchère cynique pour s’approprier ce territoire stratégique, riche en ressources naturelles et clé de l’Arctique. Pris au piège, Karlsen doit choisir entre sauver sa famille ou préserver la souveraineté de son peuple.
Personnages principaux
Frederik Karlsen : Premier ministre du Groenland, protagoniste, figure tiraillée entre son rôle politique et son rôle de père.
La famille Karlsen : femme et fille, otages qui incarnent l’aspect intime et humain du drame.
Les puissances étrangères : États-Unis, Chine, Russie, Danemark, symboles de la convoitise mondiale.
Les ravisseurs : figures anonymes qui représentent la manipulation et la pression exercées sur les dirigeants.
Style et écriture
Court et haletant : moins de 200 pages, rythme rapide.
Suspense constant : huis clos sous pression, narration tendue.
Politique-fiction : mélange de réalisme géopolitique et d’anticipation.
Écriture accessible : phrases claires, efficaces, pensées pour maintenir la tension.
THEMES MAJEUR
1. La convoitise des grandes puissances
Le Groenland, immense territoire mais peu peuplé, devient un enjeu stratégique mondial.
Les États-Unis, la Chine, la Russie et le Danemark incarnent la lutte pour les ressources naturelles (notamment les terres rares) et le contrôle géopolitique de l’Arctique.
Thème central : la fragilité des petits États face aux ambitions des géants.
2. Le temps comme arme dramatique
Le compte à rebours de cinq heures impose une tension extrême.
Le temps devient un instrument de manipulation : accélérer les décisions, empêcher la réflexion, forcer la soumission.
Cela reflète aussi la rapidité avec laquelle des choix politiques cruciaux peuvent être imposés dans un monde dominé par la pression et l’urgence.
3. L’intime face au politique
Le Premier ministre Frederik Karlsen est pris entre deux devoirs : sauver sa famille ou sauver son pays.
Ce dilemme met en lumière la dimension humaine derrière le pouvoir : les dirigeants ne sont pas seulement des figures publiques, mais aussi des parents, des conjoints, des êtres vulnérables.
Le roman questionne : jusqu’où peut-on aller pour protéger les siens, même au prix d’un peuple entier ?
4. Identité et souveraineté
Le Groenland, longtemps sous tutelle danoise, est ici imaginé comme indépendant mais fragile.
Le récit interroge la valeur de l’indépendance : est-elle réelle si elle peut être marchandée ou confisquée par des forces extérieures ?
Cela renvoie à une réflexion plus large sur la souveraineté des petites nations dans un monde globalisé.
5. Le pouvoir et la corruption
Les négociations ressemblent à une enchère cynique, où un pays devient une marchandise.
Le roman dénonce la réduction du politique à l’économique : quand tout s’achète, que reste-t-il de la dignité d’un peuple ?
On retrouve ici une critique des logiques néolibérales et de la marchandisation du monde.
en quelque mots ce roman frappe par sa force d’anticipation : il met en lumière des enjeux réels (l’Arctique, les terres rares, la rivalité des puissances) à travers une intrigue de fiction. Certains lecteurs peuvent le trouver rapide et schématique, mais cette brièveté sert aussi l’efficacité du récit. C’est une œuvre qui se lit comme un thriller, mais qui pousse à réfléchir sur la fragilité des petites nations et la violence des rapports de force mondiaux. En espérant ne pas avoir été trop long, merci de m'avoir lu
Mon retour sera disponible sur ma page facebook à partir du 5 octobre pour diluer un peu et ne pas encombrer avec trop de retour
La première fois que je suis “allée au Groenland”, c’était à travers le thriller Qaanaaq de Malø, qui m’a plongée dans une enquête criminelle. Cette fois encore, il est question d’un enlèvement et d’une course contre la montre — mais le plus grand crime mis en scène reste celui de puissants hommes jouant un jeu prédateur pour s’approprier un pays.
Si Qaanaaq avait parfois été critiqué pour le regard extérieur de Malø et pour un certain “male gaze”, ce roman déplace son attention ailleurs — vers la fragilité de la masculinité qui alimente les absurdités de notre tardif capitalisme. Et ici, page après page, on ressent aussi un profond respect et un véritable amour pour la terre groenlandaise.
Sur le plan narratif, l’histoire est rythmée et prenante : une enchère s’ouvre entre les États-Unis, le Danemark, la Chine et la Russie pour le contrôle du territoire inuit, tandis que le Premier ministre du Groenland se voit contraint d’y participer après l’enlèvement de sa femme et de son enfant. Bref mais instructif, le récit éclaire les grands enjeux géopolitiques d’un jeu auquel, malheureusement, nous participons déjà toutes et tous.
Certes, le développement des personnages est limité — mais l’auteur reconnaît lui-même que ce livre a été écrit sur commande de son éditeur (et soyons honnête, les Éditions de La Martinière sont vite devenues l’un de mes grands coups de cœur côté maisons d’édition). Ayant déjà lu Qaanaaq, cela n’a en rien diminué l’urgence ni l’importance de ce roman dans l’air du temps. C’est un texte vif, actuel, et que je recommande vivement.
Gros merci à NetGalley et aux Éditions de La Martinière pour cette lecture en avant-première.
Sarah S, Personnel éducatif
Mo Malo, alias d’un auteur français, a déjà consacré de nombreux romans au Groenland, île revenue au centre de l’actualité internationale il y a quelques mois par la grâce (!) des envies expansionnistes d’un président à la coiffure improbable…
L’auteur, avec ce court roman d’anticipation, pose la question du destin des pays et des peuples. Des régions entières ont changé de nations souveraines avec de simples versements de sommes d’argent (ex : la Louisiane ). Et l’actualité montre bien que la volonté des peuples pourrait encore être très accessoire aujourd’hui. Mo Malo utilise le thriller pour faire passer son message, un thriller dans lequel le lecteur qui connaît l’auteur retrouvera avec plaisir des personnages des romans précédents.
Bref, voilà une lecture assez brève qui, sous l’aspect divertissant du thriller, pose des questions essentielles sur l’avenir de bien des régions du monde. Et l’épilogue laisse présager un possible nouvel opus des aventures de Qaanaaq, pour notre grand plaisir !
Je remercie vivement les éditions de la Martinière et NetGalley pour leur confiance.
Vous avez entre les mains un court roman de la part de l'auteur de la saga sur le Groenland. Certes Qaanaaq n'est pas loin, mais c'est dans un autre univers que nous voyageons celui du pouvoir. Donald Trump a inspirer Mo Malø en proposant l'achat le territoire groenlandais et nous allons assister à sa mise en vente aux enchères sous menace écologique majeure. Sous la forme d'un ultime épisode à la série « Qaanaaq » nous avons « 5 heures chrono » pour assister à un chantage monumental : Nielsen, le Premier ministre du Groenland qui jouit depuis une année de son indépendance par rapport au Danemark est soumis à l'enlèvement de son épouse et de sa fille, et à leur mise à mort en direct par écrans connectés. Ils doit accepter les conditions de ses ravisseurs qui lui laissent très peu de marge de manœuvre.
Ceci est un roman militant : on connaît l'attachement de l'auteur pour cette terre lointaine et sa culture mal connue. Ainsi en nous décalant dans un avenir très proche, nous assistons à une mascarade à laquelle participent volontairement La Chine et les États-Unis. Est-ce la réalité, une simple anticipation ? Est-ce une mystification voire un complot ? Feriez-vous confiance à Nielsen ? Tout est possible dans notre monde de fous furieux !
Le dénouement est à la hauteur de ces quelques pages bien documentées, à forte valeur pédagogique et ô combien réaliste. J’ai beaucoup apprécié cette lecture, une parenthèse dans la série « Qaanaaq » qui compte à ce jour 4 tomes.
Je remercie les éditions de La Martinière pour m’avoir confié cet OVNI.
Gladys m, Rédacteur
Retour au Groenland très réussi!
J'avais très envie de lire ce roman parce que j'aime beaucoup l'auteur et aussi parce que le sujet de la convoitise internationale pour cette île m'intéresse énormément.
Un an après avoir acquis son indépendance, le Groenland croule sous les dettes. Situation qui aiguise les appétits de la Russie, la Chine, les USA. Le quatrième participant est le Danemark.
Un compte à rebours de 5 heures est lancé pour l'achat de ce territoire prometteur.
Le premier ministre Karlsen est menotté à son bureau et sa famille est prise en otage et risque la mort. Le tout se déroule en direct sur les télévisions et les réseaux.
Le compte à rebours est impitoyable. Il a vraiment joué un rôle psychologique dans ma lecture. Le roman est court et se lit d'une traite.
A côté de cette intrigue politique passionnante, il y a l'enquête policière. J'ai aimé retrouver Else en jeune policière talentueuse.
Karlsen m'a beaucoup touchée notamment un échange qu'il a avec sa fille qui est magnifique.
J'aime toujours autant l'amour de Mo Malø pour le Groenland, la manière dont il défend et met en valeur ce territoire et sa population. Le dépaysement est garanti ! Il soulève avec brio les enjeux mondiaux et la question de l'intégrité nationale.
La fin est époustouflante et j'ai hâte de lire le prochain roman que l'auteur publiera !
Je remercie @lamartiniere.litterature et @netgalleyfrance de m'avoir permis de lire ce roman très intense.
Ce livre est un peu un ovni parce que c’est un polar, il y a disparitions; et en même temps c’est une dystopie, parce que c’est une fiction qui fait peur. Ce roman très court, nous emporte dans cette histoire à la « 24h chrono ». Le suspens est à son comble. L’ambiance est froide, oppressante et tellement réelle.
J’ai adoré. Je me suis laissée embarquer dans ce récit qui pourrait être vrai, vu les circonstances géopolitiques. J’ai bien aimé aussi le fait qu’on en apprend plus sur ce pays, ces habitants et certaines coutumes.
C’est à découvrir absolument.
« Aux enchères : une terre, un peuple, un avenir. »
Sous la menace, Frederik Karlsen, nouveau Premier ministre groenlandais se voit contraint de mettre son propre pays aux enchères, une situation absurde…ou pas. Ce point de départ glaçant transforme le roman en parabole politique, que reste-t-il d’un territoire, d’une identité, quand la souveraineté devient monnaie d’échange ? Mo Malo joue avec cette idée vertigineuse pour tisser un polar haletant, où enquête, manipulations et tensions géopolitiques se mêlent.
Le Groenland, immense et fragile, devient le décor d’une fable noire, presque prophétique, sur les dérives d’un monde où tout s’achète, même un pays. Thriller et dystopie se rejoignent dans un récit tendu, effrayant de vraisemblance, qui confirme la singularité de l’univers de Mo Malo.
200 pages à lire sans hésiter…
Je remercie NetGalley et les éditions De La Martinière
#Groenlandlepaysquinétaitpasàvendre #NetGalleyFrance
Chantal Y, Rédacteur
Un thriller court, dystopique, un peu comme une farce, qui n'est pas sans rappeler celle que nous vivons actuellement quasi quotidiennement en découvrant les décisions ubuesques du président à la peau orange. Et il en est question, des USA, ainsi que de la Russie et de la Chine. En effet, le président du Groenland, indépendant depuis peu, subit un chantage abject : il doit vendre son pays aux enchères, alors que les ravisseurs de sa femme et de sa fille menacent de les noyer dans l’eau glacée du pôle Nord.
Dans le contexte géopolitique actuel, cela fait froid dans le dos. Car on sait que cette patrie du monde est convoitée pour ses ressources enfouies sous la banquise et étant donné la folie des dirigeants qui n’ont que le profit en ligne de mire, rien ne paraît impossible !
On aime bien la mise en place du sujet, la construction de l’intrigue avec en contrepoint la malice de l’enquêtrice, que les responsables de ce coup médiatique ubuesque n’avaient pas prévue au programme.
Fable satirique qui parvient tout de même à susciter un effroi chez le lecteur, tant tout parait plausible dans un monde dominé par la croyance désuète que le profit et la croissance peuvent impunément rester un objectif à long terme, sur une planète dont les habitants scient la branche sur laquelle ils sont assis.
Comme toujours, Mo Malø fait preuve d’une excellente connaissance de ces régions septentrionales qu’il met souvent en valeur dans ses romans.
En revanche la fin est un peu trop rocambolesque pour être crédible. Mais on comprend la difficulté de clore un tel roman.
Merci à Netgalley et aux éditions de la Martinière
Audrey A, Rédacteur
😨 Inquiétant
➡ On connaît généralement peu le Groenland et ses problématiques, ce qui n’est pas le cas de Mo Malø, particulièrement attaché à cet endroit.
➡ Sans doute inspiré par l’actualité et les déclarations du président américain, il imagine une incroyable vente aux enchères dans un futur pas si improbable…
➡ Le livre est court mais rythmé, il n’en fallait pas plus pour informer et faire réfléchir à propos de ce qui pourrait se passer si les grandes puissances se disputaient ce territoire-là (ou même un autre).
➡ Entre thriller, anticipation, politique, grands espaces et amour pour le Groenland, j’ai été embarquée par cette course contre la montre. Même si ce n’est pas le but premier, l’auteur arrive malgré tout à surprendre le lecteur.
Un court roman addictif et intéressant qui peut faire peur tant il est crédible...
Merci aux éditions de la Martinière pour ce service de presse numérique via Netgalley.
Alix F, Bibliothécaire
Dans un futur proche, le Groenland est enfin devenu indépendant du Danemark. Pourtant un an après, son premier ministre, Frederik Karlsen, celui a permis justement cette indépendance est victime d'un odieux chantage. La vie de sa fille et de sa femme sont en jeu. Pour les sauver il doit conduire la vente aux enchères de son pays entre le Danemark, les USA, la Russie et la Chine... Tout cela sous les yeux du monde entier ...
Roman court mais bien prenant. Une lecture très interessante.
nathalie g, Rédacteur
Groenland la pays qui n'était pas à vendre de Mo Malo est un court roman dystopique.
Le premier ministre groenlandais Frederik Karlsen est contraint de mettre aux enchères son pays, sa femme et sa fille étant pendues à une grue prêtes à tomber dans un trou rempli d'eau glacée.
Le Danemark, le Chine, la Russie et les Etats Unis sont candidats pour profiter des ressources du sous sol du Groenland.
C'est un roman intéressant et d'actualité, vu les menaces de Trump actuelles, l'intrigue est bien menée et la fin surprenante !
Merci NetGalley et La Martinière
Marina B, Bibliothécaire
Merci aux éditions de La Martinière pour l'envoi de ce service de presse numérique via NetGalley France. Un court roman qui traite d’un sujet d’actualité. Nous sommes dans un futur proche. Le Groenland est devenu indépendant. Malheureusement les indépendantistes ont beaucoup de mal à surnager économiquement. Le premier ministre est kidnappé tandis que sa femme et sa fille sont accrochées à un câble qui descend petit à petit vers un trou d’eau glacé. Frederik Karlsen n’a pas d’autre choix que d’accepter le marché des kidnappeurs. Il met en vente aux enchères son pays. 4 pays participent à ces enchères : le Danemark, la Chine, la Russie et bien sûr les Etats-Unis. C’est le début d’un compte à rebours plein de tension : qui est derrière ce kidnapping, la police va-t-elle arriver à temps pour sauver la famille Karlsen ?
Une fable politique tout à fait d’actualité. Mo Malo connait très bien le Groenland et le lecteur apprend plein de choses sur son passé et les mentalités de ses habitants. Une lecture prenante. Un happy end grâce aux réseaux sociaux, une belle satire du monde actuel.
Merci @netgalley et @lamartiniere pour le service presse
#NetGalleyFrance
#groenlandlepaysquinétaitpasàvendre
Court et efficace !
Dès la première page le ton est donné : le compte à rebours commence. Cinq heures pour sauver deux vies, pour vendre un pays.
Qui exerce ce chantage et oblige le premier ministre Groenlandais à assister à la mort de l'indépendance pour laquelle il s'est tant battu ?
Un roman qui se lit en apnée, les heures défilant au fil des chapitres, les sommes augmentant de même. Aucun des pays invité aux enchères ne refuse de participer à ce chantage.
Dystopie totalement crédible, Mo Malo met en avant un pays qu'il adore et confronte les grandes puissances à l'appât du gain face aux richesses naturelles de ce pays. 56 000 habitants mais une réserve sans pareil de pétrole et de terres rares, un emplacement stratégique : un bilan qui rend acceptable de vendre son âme au diable.
Un excellent roman qui donne à réfléchir sur les valeurs de notre monde.
Audrey T, Rédacteur
Un thriller qui fait tristement écho à l'actualité. Le livre se déroule quelques années après 2025. le Groenland a réussit à obtenir son indépendance. Le premier ministre est pourtant mis devant un choix terrible : sauvé sa femme et sa fille qui ont été kidnappées ou vendre son pays aux enchères. Quatre pays participent à la course : États-Unis, Chine, Russie et Danemark. Commence alors pour le monde le suivi de ce qui pourrait presque être une télé réalité, avec en plus les prises de conscience des uns et des autres.
C'est un livre très court mais efficace, qui permet de prendre conscience des enjeux géopolitiques de ce pays. On ne le lâche pas en cours de route.
Rédacteur 1667129
🧊 L’histoire
Imagine un Groenland devenu indépendant… et aussitôt mis aux enchères.
Le premier ministre, Frederik Nielsen, forcé de jouer les commissaires-priseurs pendant que son pays s’enflamme sous le hashtag #WeAreGroenland.
Un polar dystopique glaçant, où la géopolitique devient terrain de jeu pour les puissants.
💭 Mon avis
J’ai adoré.
Pas pour les personnages — Nielsen n’est pas franchement attachant — mais pour l’idée brillante derrière ce roman :
Et si un pays pouvait être vendu au plus offrant ?
Dans un monde où les tensions géopolitiques s’intensifient, ce concept est aussi vertigineux que crédible.
Court, rythmé, percutant : je l’ai dévoré en une journée.
⚡️ À lire absolument si tu aimes les polars à saveur politique et les intrigues qui font réfléchir.
5 heures. 4 puissances. 1 peuple en jeu.
Un thriller glaçant .
Le Groenland est mis aux enchères.
Oui, vous avez bien lu.
Une vente aux enchères d’un pays entier, retransmise en direct sous les yeux médusés du monde entier.
Frederik Karlsen, Premier ministre groenlandais, est menotté à sa chaise. Sa femme et sa fille suspendues au-dessus de la banquise. Et pendant ce temps, les USA, la Chine, la Russie et le Danemark affûtent leurs offres.
Une immersion dans le Grand Nord . Avec ses coutumes et ses combats .
Le message de cette dystopie de 175 pages est simple : et si demain, un pays pouvait être vendu comme un vulgaire terrain ?
Il y a de quoi avoir des frissons .
Les enjeux géopolitiques concernant ce pays sont nombreux . Rappelons qu’en mars 2025 : le parti de centre droit Les Démocrates emportent les législatives au Groenland. Le nouveau premier ministre Jens Frederik Nielsen rejette toute ingérence américaine dans la politique de son pays, et réaffirme son souhait d’engager le processus d’indépendance vis-à-vis du Danemark.
J'ai retrouvé avec plaisir la plume engagée de Mo Malø ,et ses ambiances qui n'appartiennent qu’à ses romans et personnages.
Je suis une inconditionnelle de la série Qaanaaq et dès que l'auteur nous propose un nouveau roman policier au Groenland je suis toujours enthousiaste.
Ici, ce roman, bien que différent sur plusieurs points des autres livres m'a une fois de plus totalement convaincue.
Un thriller court, dynamique, avec de la tension, c'est efficace, bien mené et surtout très intrigant.
La proposition de départ est audacieuse, sous ses airs de dystopie et pourtant, est-ce si absurde d'imaginer le Groenland vendu aux enchères ?
Quand on sait qu'un certain Monsieur que je ne citerai pas avait fait une offre de vente et bien non et c'est même aberrant.
L'auteur saisit ce sujet qui lui tient à cœur pour nos proposer ce roman géopolitique fort et original.
Un mystérieux enlèvement, une vente aux enchères et derrière, deux vies menacées.
Qui peut bien être à l'origine de tout cela ?
L'intrigue est finement bien menée.
Même si j'ai apprécié ce suspense digne de 24h chrono, j'ai davantage aimé la profondeur du récit, les questions concrètes derrière ce pays qui a été malmené, qui lutte pour protéger sa culture de l'avidité d'autres pays plus gros, plus puissants.
Et j'aime les thématiques de fond qui d'ailleurs sont présentes dans toute la série.
Que cela puisse convaincre ou attirer, il y aura pour les fans de la saga comme moi des clins d'oeil qui font du bien.
Je n'en dirai pas plus si ce n'est que ce roman mérite d'être lu, d'autant que l'auteur passionné par le sujet a fait un travail de recherches colossal.
Un roman court et efficace, je recommande !!!
Mo Malo ne pensait peut-être pas écrire un roman dystopique finalement pas si dystopique que cela, c’était sans compté sur le président actuel des Etats-Unis.
Ce roman court nous plonge donc dans l’histoire du Groenland, Kalaalit Nunaat qui signifie terre du peuple en inuit. J’ai appris beaucoup sur ce territoire dominé par la nature, sa politique, son économie, sa langue, les us et coutumes de ses près de 56 000 habitants.
Les ressources naturelles convoitées par plusieurs grandes puissances, la Chine, la Russie et les Etats-Unis, vont être au cœur de cette histoire qui se déroule dans un futur proche. Une histoire de compte à rebours, une folle histoire de mise aux enchères du Groenland, détaché depuis peu de la souveraineté du Danemark.
Mais pourquoi le premier ministre Frederik Karlsen, qui s’est tant battu pour le Groenland, met-il son pays aux enchères ? La menace de mort qui plane sur sa femme et sa fille y est sans doute pour beaucoup.
5h, 5h pour céder son pays à la grande puissance qui sera la plus généreuse et tout cela sous les regards médusés du monde entier. Mais une autre condition scellera le sort du pays. Ce spectacle invraisemblable va-t-il se dérouler comme prévu ?
Un polar dérangeant sur l’égoïsme et la cupidité du monde.
Un roman dystopique malheureusement pas si loin de la vérité …
À découvrir et à méditer absolument !
Sílvia F, Rédacteur
(Traduction du review original en catalan.)
Il y a quelque temps, j’ai lu "Qaanaaq", de Mo Malø, un auteur français qui situe ses romans au Groenland. Ce livre m’avait captivée par sa combinaison de polar et d’immersion dans la réalité groenlandaise, et c’est pour cela que j’étais ravie de retrouver l’auteur avec Groenland, le pays qui n’était pas à vendre. Cette fois, cependant, l’expérience a été différente.
🌨️ Dans ce livre, le Groenland est devenu indépendant. Son premier ministre est enlevé, sa famille est en danger, et trois grandes pays participent à une vente aux enchères pour s’approprier le pays. Avec une telle entrée, on pourrait penser que l’action serait haletante, non ? Eh non : en ce le livre, au lieu de se concentrer sur l’aspect policier, l’auteur choisit une voie plus "symbolique" pour faire passer un message.
🌍 Ce que nous avons ici, c’est plutôt un texte de dénonciation politique et une revendication souverainiste. Le Groenland, ce territoire immense souvent invisible, devient le théâtre des appétits impérialistes des États-Unis, de la Russie, de la Chine et du Danemark. Et au milieu de tout cela, une question plane : que veut vraiment le peuple groenlandais ?
🧊 On retrouve quelques noms familiers pour ceux qui ont lu la série Qaanaaq, comme Apputiku Kalakek ou la fille du célèbre enquêteur, mais ils servent davantage de lien avec l’univers déjà existant que de véritables personnages développés.
Pour toutes ces raisons, je crois que "Groenland, le pays qui n’était pas à vendre" est plutôt un manifeste déguisé en thriller : une lecture qui peut compléter l’univers groenlandais de Malø, mais qui séduira difficilement celles et ceux qui cherchent une enquête approfondie ou une intrigue riche. Cela dit, l’ambiance est excellente !
Merci à @NetGalleyFrance pour l’envoi de ce livre en service de presse.
Cindy H, Rédacteur
Je découvre la plume de Mo Malo, que je veux lire depuis longtemps et je dois dire que je suis sous le charme de sa plume et de son regard acéré sur ce sujet. On ressent son amour pour cet endroit du globe qui sonne loin.
J'ai beaucoup aimé la structure narrative, ce décompte qui s'opère et qui nous met entièrement en immersion et puis les passages d'échanges sur les réseaux sociaux qui apportent aussi du rythme.
Une dystopie qui sonne si proche et qui fait écho à l'actualité. C'est remarquablement documenté.
Les lecteurs qui ont aimé ce livre ont aussi aimé :
David Grann
Fiction Historique, Littérature générale, Non-fiction (Adulte)
Stéphane Varennes
Littérature générale, Policier & Thriller, Science-Fiction & Fantasy
Martin Meyronne et Nancy Guilbert
Adolescent & YA, Science-Fiction & Fantasy