Un calme blanc
La trilogie blanche
par Ragnar Jónasson
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Date de parution 3 oct. 2025 | Archivage 16 nov. 2025
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Résumé
Après La Mort en blanc, le second roman de la « Trilogie blanche » de Ragnar Jónasson. L’auteur aux 5M d’ex vendus dans le monde.
Un soir d’hiver, Elín S. Jónsdóttir, la romancière de polars la plus célèbre d’Islande, disparaît sans laisser de trace. Elle menait pourtant une vie paisible, en apparence du moins. Or voilà plus d’une semaine que personne ne l’a vue. Aucun signe de lutte. Aucun indice. S’agit-il d’un départ volontaire ou d’un crime soigneusement dissimulé ?
Chargé de l’enquête, Helgi Reykdal, jeune inspecteur passionné de littérature, doit plonger dans l’univers de l’autrice pour résoudre le mystère. Ses romans, son passé, ses proches – un éditeur, un comptable, un juge à la retraite – deviennent les pièces d’un puzzle complexe. Et derrière l’image lisse de la romancière se dessine bientôt une autre histoire, plus tumultueuse.
Tandis que les médias se déchaînent, Helgi se voit rattraper par sa propre histoire, alors qu’une ancienne compagne ressurgit dans sa vie…
Le maître du polar islandais, Ragnar Jónasson, est devenu l’un des romanciers internationaux les plus reconnus. Et c’est en France, un pays qu’il aime profondément, qu’il remporte le plus grand succès : 2 millions de livres vendus. Il est l’auteur de la série mettant en scène l’enquêteur Ari Thór (dont le roman-phénomène Snjór) et de la trilogie à succès « La Dame de Reykjavík » (adaptée en série TV par CBS). Grand lecteur d’Agatha Christie, il a aussi traduit la plupart de ses romans en islandais. En 2023, il publie Reykjavík, un roman écrit à quatre mains avec Katrín Jakobsdóttir, Première ministre islandaise alors en exercice. Après La Mort en blanc, Un calme blanc est une nouvelle enquête de la « trilogie blanche », qui met en scène l’inspecteur Helgi Reykdal.
Après La Mort en blanc, le second roman de la « Trilogie blanche » de Ragnar Jónasson. L’auteur aux 5M d’ex vendus dans le monde.
Un soir d’hiver, Elín S. Jónsdóttir, la romancière de polars la plus...
Note de l'éditeur
Ce texte est une épreuve non corrigée
Ils recommandent !
À propos de La mort en blanc :
« Un décor hitchcockien, une intrigue à tiroirs ponctuée de flash-back sur les sommets d’Islande… What else ? » Le Point
« L’auteur de polar islandais Ragnar Jónasson frappe fort, une nouvelle fois » La Voix du Nord
« Comme toujours avec l’auteur islandais, très efficace » La Montagne
« Disciple d’Agatha Christie, Jónasson compose ses énigmes comme un puzzle, livrant des indices tout en semant le trouble. » Dernières Nouvelles d’Alsace – Thierry Buillot
« Ragnar Jónasson a le polar dans le sang. Son nouvel opus est net et sans bavure, excepté les bavures policières issues de son imagination fertile.
À propos de Reykjavik :
« Une ode à l’Islande des années 1980 » France Inter
« Un polar qui se dévore » ELLE
« La première ministre islandaise et son compatriote écrivain signent un roman policier à la Agatha Christie. » Le Monde des livres
« Le mensonge et les violences faites aux femmes sont au cœur de Reykjavík. » Le Figaro littéraire
« Reykjavík est un polar prenant. » Libération
« Jónasson et Jakobsdóttir, l’association d’auteurs la plus volcanique du polar nordique. » Le Point
« Ce roman policier sous haute tension triture l’emprise des hommes et les secrets des femmes, et tient en haleine jusqu’au dénouement. » Marie-France
« Ce page-turner diablement efficace allie une enquête digne d’Agatha Christie et une minutieuse description de l’Islande, de ses beautés sauvages comme de sa culture si particulière. » Page des libraires
À propos de Ragnar Jónasson :
« Ragnar Jónasson ne serait-il pas le meilleur auteur de romans policiers de notre époque ? Il est à tout du moins l'un des monuments du polar moderne. » The Times
Un romancier de classe mondiale... L'une des intrigues les plus surprenantes du roman policier moderne. » Sunday Times
À propos de La mort en blanc :
« Un décor hitchcockien, une intrigue à tiroirs ponctuée de flash-back sur les sommets d’Islande… What else ? » Le Point
« L’auteur de polar islandais Ragnar Jónasson...
Formats disponibles
| FORMAT | Grand Format |
| ISBN | 9791040121718 |
| PRIX | 22,00 € (EUR) |
Disponible sur NetGalley
Chroniques partagées sur la page du titre
celine r, Bibliothécaire
Helgi Reykdal est un jeune policier et cette enquête est la seconde dont il est le personnage principal, dans la première, il enquêtait sur des crimes ayant un lien avec un sanatorium abandonné.
Ici, il sera question d'une romancière célèbre dont les proches n'ont plus de nouvelles depuis quelques jours, de façon inexplicable.
Mais a t'elle eu un accident, a t'elle juste eu envie de se mettre au vert volontairement quelques temps ou lui est-il arrivé quelque chose de grave ?
J'aime bien cette nouvelle série qui met en scène un jeune policier en Islande.
Sa vie privée a de l'importance car il a rompu avec sa dernière compagne, une femme violente, ce qui permet de parler de la maltraitance que subissent aussi les hommes, et dont on parle beaucoup moins.
Les deux volumes de cette trilogie font également des rappels sur la vie d'une policière qui était l'héroïne de la série "La dame de Reykjavik", puisque Helgi a intégré le commissariat dans lequel travaillait autrefois cette femme.
Il n'est cependant pas nécessaire d'avoir lu cette série pour comprendre ce roman.
Nous allons découvrir peu à peu la vie de Elin, la romancière disparue et bien entendu, nous allons exhumer ses secrets.
J'ai trouvé ce roman passionnant, bien que l'enquête soit assez calme, il s'agit surtout de découvrir les habitudes d'une femme solitaire et non de mener un travail d'investigation criminelle haletant.
J'ai aussi pris beaucoup de plaisir à voir ce roman se lier avec la trilogie de "La dame de Reykjavík", qui m'avait laissé un souvenir très fort.
Je remercie Netgalley et les éditions De La Martinière pour cet envoi.
isa l, Bibliothécaire
Quelle claque une nouvelle fois avec cette fin qui nous plonge dans un suspense et une attente insoutenables!
J'ai beaucoup aimé retrouver ce jeune inspecteur, soulagé qu'il soit en bonne santé et qu'il ait eu la force de quitter sa compagne complètement folle! Chaque chapitre où elle apparaît me glace le sang! Et pour cause!!
Quant à l'enquête, je l'ai trouvée très originale même si l'on se doute que tous les évènements ont un lien.
Hâte d'avoir le tome 3 dans les mains!
Après sa rupture avec Bergthóra à l'issue de l'enquête de "La mort en blanc", Helgi s'est lancé dans une nouvelle histoire avec Anita. Tout à cette nouvelle relation, il doit pourtant se reconcentrer sur son travail puisqu'il est chargé d'enquêter sur la disparition de Elín S. Jónsdóttir, une autrice de polar islandaise très connue, dont personne n'a de nouvelles depuis plusieurs jours. Il va rapidement découvrir que sa disparition a peut-être un lien avec son passé.
Après ses séries de Siglufjördur et "La dame de Reykjavik", Ragnar Jónasson a entamé une nouvelle série dont cette histoire est la 2nde partie. On y retrouve Helgi, qui a mûri et travaille désormais à temps plein comme enquêteur. Comme dans "La mort en blanc", ici, pas de crime sanglant mais une disparition dont l'enquête va principalement consister à s'entretenir avec les différents protagonistes plutôt qu'à s'entourer de nombreux techniciens de scène de crime.
C'est ce que j'aime dans la littérature scandinave, cette lenteur très particulière qui s'accorde bien avec le climat, un peu froid au dehors mais finalement réconfortant et chaleureux à l'intérieur. Ici, on est pleinement dans ce concept, l'enquête avance très doucement et je dirais même qu'on a le sentiment en refermant ce livre que l'enquête n'est pas le centre de l'histoire mais que la vie d'Helgi est tout aussi importante, un peu comme dans la série de Hulda. D'ailleurs, on a cette fois encore le plaisir de retrouver Hulda, en espérant que bientôt, Helgi découvre ce qui lui est arrivé.
J'ai été embarquée dans cette enquête, assez rapide (le livre est assez court) et pourtant, je me suis rapidement attachée aux personnages. S'il manquera sûrement de la tension pour certain•es lecteur•ices, les adeptes de littérature scandinaves y trouveront leur compte. L'auteur a su m'embarquer et surtout ajouter de la tension dans la vie de son personnage principal, ce qui me donnera forcément envie de lire la suite.
Si je reste totalement conquise par la trilogie de la Dame de Reykjavik qui, pour moi, est un cran au-dessus des autres séries, j'ai passé un agréable moment à lire cette nouvelle enquête, à me plonger dans cette enquête islandaise et surtout dans la vie de Helgi, qui nous réserve bien des surprises pour la suite !
Rédacteur 712249
Une femme disparait, une auteure de romans policiers : Elín S. Jónsdóttir. Aucun indice. Tous ceux qui la connaissait, ne comprennent pas pourquoi. J'ai très vite pensé à la disparition d'Agatha Christie, cette période durant laquelle, elle s'est retirée du monde bien avant d'être une romancière célèbre. Quelles sont les motivations qui animent ceux qu'on aime ? un cadavre dans le placard ? Nous transportons des casseroles dont nous aimerions bien nous débarrasser.
L'auteur nous plonge dans un mystère, une poupée russe dont chacune est différente. Qui sommes-nous : des puzzles ?
J'ai apprécié ce texte qui se déguste comme un plat unique au monde.
Le rythme est soutenu, la lecture rapide.
Je remercie les éditions MARTINIERE BL ainsi que NetGalley pour m'avoir permis de lire ce roman en avance.
Merci Netgalley et les éditions la Martinière pour cette lecture.
J'ai adoré ce tome 2 de la trilogie blanche . Petite précision, j'ai lu la trilogie la dame de Reykjavik ( que je vous conseille +++), le fait d'avoir lu cette saga avant, amène ce petit plus qui fait que j'ai adoré ma lecture.
En gros si je devais résumer sans divulguer l'histoire : dans la trilogie de la dame de Reykjavik, il arrive quelque chose à Hulda et ses collègues ne savent ni le pourquoi ni le comment . Helgi, l'enquêteur de la trilogie blanche arrive juste après . Il veut faire ses preuves comme enquêteur.
L'alchimie entre les différentes histoires est parfaite :
On a cette disparition de cette autrice ultra célèbre en Islande, avec forcément la grosse référence à Agatha Christie (Helgi est fils de libraire fan de polar ).
Un cold case avec un meurtre lors d'un braquage dans les années 70 où Hulda ( la dame de Reykjavik )a mené l'enquête .
La vie perso de Helgi ...on finissait le tome 1 sur un rebondissement le concernant . Pareil sur le tome 2.
Vu comme ça, ça peu paraitre brouillon mais je n'ai pas le talent de Ragnar Jonasson pour raconter ou résumé une histoire . Je peux vous dire que les deux trilogies s'imbriquent à merveille et que l'enquête sur notre autrice est addictive et originale .
BREF...j'ai passé un excellent moment et vivement le troisième tome .
Armony S, Rédacteur
On retrouve Helgi lors d'une nouvelle enquête. Une célèbre écrivain a disparue, Élin, romancière internationale. C'est son éditrice et amie qui somme les enquêteurs de la rechercher. Helgi enquête.
En parallèle, suivant les chapitres, on a l'histoire de Hulda (son homologue féminin qui a disparue), puis l'enquête sur elle par Helgi, l'interview de l'autrice et un curieux braquage. On saute d'une époque à l'autre, toutes les pièces du puzzles mélangées mais au final celui-ci prend forme.
Toujours aussi captivant. L'Islande apporte un côté mystérieux, insaisissable et fascinant mais aussi très effrayant. L'histoire Helgi, qui a réussi à sortir de sa liaison et est heureux avec Anita apporte de la fraîcheur mais on sent le poid de Bergtora bien pesant et présent.
Un bémol pour moi, le final de l'enquête, j'en attendais plus, là je fini un peu sur ma fin... Ori ? Thor ? Leur réaction ? Hulda et Einar pourquoi ce lien ?
Toujours un bon roman qui fini en questionnement.
Libraire 1348430
Un calme blanc – Ragnar Jónasson
Deuxième tome de la trilogie blanche, on suit Helgi Reykdal, un jeune policier encore peu expérimenté.
Il enquête sur la disparition mystérieuse d’une romancière islandaise célèbre. En parallèle, plane aussi l’histoire d’une policière disparue, évoquée dans le texte et qui semble préparer le terrain pour la suite.
Ce que j’ai apprécié
• Les sujets de société abordés : violence conjugale envers les hommes, harcèlement…
• Une enquête qui, bien que calme, fait avancer les actions rapidement.
• L’ambiance islandaise, toujours particulière et prenante.
Mon ressenti
J’ai vraiment apprécié ma lecture. Ce n’est pas un polar rempli de rebondissements spectaculaires, mais un récit posé, mystérieux et efficace. J’attends avec impatience le dernier tome, dans lequel, je suppose, on retrouvera la policière disparue.
Un grand merci à NetGalley et aux Éditions de La Martinière pour cette lecture.
Je suis accro de cette série policière islandaise. C’est dit .
Le tome 1 " La mort en blanc " nous faisait rencontrer Helgi, un jeune criminologue de Reykjavík qui participait avec Hildur à une enquête dans un ancien sanatorium.
Helgi m’avait émue car il était en proie à la violence de sa compagne. Les victimes conjugales ne sont pas uniquement des femmes !
Dans ce nouveau tome, Helgi est mis en lumière car il gère la disparition d’une écrivaine célèbre. A-t-elle choisi de disparaître pour faire un coup de pub ? A-t-elle été assassinée ou kidnappée ?
Du côté personnel , Helgi a retrouvé l’amour avec une compagne aimante et fiable. Mais...
Une fois de plus ,j’ai été séduite par le roi du polar islandais. L’intrigue est plutôt simple mais elle met en valeur l’intériorité des personnages .
J’ai à peine terminé ce tome que je suis déjà en attente du suivant ! L’attente va être longue !
Je remercie NetGalley et les éditions de La Martinière pour leur confiance .
Sortie le 3 octobre .
Deborah C, Rédacteur
Merci à Netgalley et les éditions La Martinière pour leur confiance.
J'ai retrouvé avec plaisir Helgi jeune policier qui se voit confier une enquête qui peut être déterminante pour sa carrière. une célèbre romancière a disparu sans laisser de traces et il doit tout faire pour retrouver sa trace.
j'ai aimé être plongé dans l'enquête avec des retour dans le passé que l'on comprend au fur et à mesure de l'enquête. Et toujours plusieurs énigmes à la fois et j'espère que l'on aura toutes les réponses au tomes suivant.
Une enquête bien menée et des interrogations toujours présentes. j'aime beaucoup le style de l'auteur.
nathalie g, Rédacteur
Un calme blanc de Ragnar Jonasson est le deuxième tome de la trilogie blanche islandaise où on retrouve avec plaisir Helgi qui va mener une enquête sur une romancière célèbre qui a disparu.
On suit également sa vie privée, séparée d'une compagne violente, il a retrouvé la sérénité avec Anita mais la jalousie de sa compagne précédente va resurgir.
Le roman alternent entre les chapitres sur l'enquête, sur une attaque à main armée dans les années 70 qui a mal tournée, et petit à petit il va comprendre les secrets de la romancière.
C'est une enquête sans beaucoup de rythme, mais l'écriture, l'histoire intéressante, les personnages intrigants, et les chapitres courts font que ça se lit très rapidement.
Hâte de lire la suite !
Je remercie Netgalley et les éditions De La Martinière pour cet envoi.
Sortie le 3 octobre 2025
Mireille P, Personnel éducatif
Après La Mort en blanc, Un calme blanc est le second roman de la « Trilogie blanche » de Ragnar Jónasson, l’auteur aux 5M d’ex vendus dans le monde.
Chaque tome peut-être lu séparément sans problème.
A découvrir dès le 3 octobre !
Le maître du polar islandais, Ragnar Jónasson, est devenu l’un des romanciers internationaux les plus reconnus. Et c’est en France, un pays qu’il aime profondément, qu’il remporte le plus grand succès : 2 millions de livres vendus. Il est l’auteur de la série mettant en scène l’enquêteur Ari Thór (dont le roman-phénomène Snjór) et de la trilogie à succès « La Dame de Reykjavík » (adaptée en série TV par CBS). Grand lecteur d’Agatha Christie, il a aussi traduit la plupart de ses romans en islandais. En 2023, il publie Reykjavík, un roman écrit à quatre mains avec Katrín Jakobsdóttir, Première ministre islandaise alors en exercice. Après La Mort en blanc, Un calme blanc est une nouvelle enquête de la « trilogie blanche », qui met en scène l’inspecteur Helgi Reykdal.
Un soir d’hiver, Elín S. Jónsdóttir, la romancière de polars la plus célèbre d’Islande, disparaît sans laisser de trace. Elle menait pourtant une vie paisible, en apparence du moins. Or voilà plus d’une semaine que personne ne l’a vue. Aucun signe de lutte. Aucun indice. S’agit-il d’un départ volontaire ou d’un crime soigneusement dissimulé ?
Chargé de l’enquête, Helgi Reykdal, jeune inspecteur passionné de littérature, doit plonger dans l’univers de l’autrice pour résoudre le mystère. Ses romans, son passé, ses proches – un éditeur, un comptable, un juge à la retraite – deviennent les pièces d’un puzzle complexe. Et derrière l’image lisse de la romancière se dessine bientôt une autre histoire, plus tumultueuse.
Tandis que les médias se déchaînent, Helgi se voit rattraper par sa propre histoire, alors qu’une ancienne compagne ressurgit dans sa vie…
Je remercie les @EditionsdelaMartiniere et @NetGalleyFrance de leur confiance.
C'est avec plaisir que j'ai retrouvé le personnage attachant de l'inspecteur Helgi Reykdal qui essaye de se reconstruire sentimentalement grâce à sa nouvelle petite mie, Anita. Ce second tome que j'ai trouvé plus rythmé que le premier, où l'ambiance gothique était dominante, m'a beaucoup plu.
L'intrigue est très prenante, alternant entre la vie privée tourmentée d'Helgi qui fuit une relation toxique avec son ex compagne, Bergotha, et sa vie professionnelle où il doit découvrir ce qui est arrivé à la célèbre romancière, Elín S. Jónsdóttir, qui a disparu. Dans une interview, qui est en quelque sorte une mise-en- abyme, elle nous dévoile peu à peu un secret de famille bien gardé.
Il s'agit, en fait, d'une double enquête policière : celle d'Helgi, mais aussi celle de sa collègue disparue, elle aussi, mystérieusement, Hulda Hermannsdottir, qu'il remplace. Ces deux affaires vont se percuter, dévoilant ainsi la vérité dans un clair obscur habilement esquissé.
Grâce à sa structure narrative à double temporalité (2005 et 2012) assez complexe qui parvient à ménager le suspense de manière efficace, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. J'ai donc préféré ce second tome au premier et j'ai hâte de découvrir le suivant car le rebondissement final nous laisse en suspens, ce qui est plutôt frustrant. A suivre !
Alix F, Bibliothécaire
Une amie d'Elin, la célèbre écrivaine islandaise de polar, s'inquiete car celle-ci semble avoir disparue. L'officier Helgi est chargé de chercher à savoir si en effet elle a disparu et elle est morte. Dans le même temps, Helgi s'engage dans une nouvelle relation amoureuse, après avoir été violenté par sa précédente fiancée. Il s'interesse également à l'inspectrice dont il a pris la succession et qui a subitement disparue ...
Des histoires qui se mèlent, s'entremèlent, dans le brouillard islandais. On se laisse guider, sans voir toujours où cela va mener... Lecture bien prenante !
Un calme blanc, par Ragnar Jónasson, Traduit de l’islandais par Jean-Christophe Salaün, Édition de la Martinière, 2025
Pour ce 2ème opus de La Trilogie blanche, le titre est une mise en abyme.
Un Calme blanc est le premier roman d’Elín S. Jónsdóttir, la romancière de polars la plus célèbre d’Islande. Quand elle disparaît sans laisser de trace, elle vient de publier son dixième et, selon ses dires, dernier roman.
Helgi Reykdal, un jeune inspecteur à la brigade criminelle, doit plonger dans l’univers de l’autrice pour résoudre le mystère.
Helgi a beaucoup évolué depuis La Mort en blanc… Enfin séparé de sa compagne toxique, il vit un beau début de relation avec Anita, entrevue dans le livre précédent. Mais son enquête est parasitée par son ex qui, jalouse et vengeresse, vient perturber sa nouvelle vie.
J’ai beaucoup aimé l’ambiance de ce roman à tiroirs, « ce lien avec la littérature, le fait étrange et intrigant […] qu’une autrice de romans policiers devienne l’objet d’une enquête criminelle », l’engouement d’Helgi pour la lecture et l’interpénétration de différentes intrigues et temporalités.
L’enquête est basée sur les entretiens et interrogatoires mettant en scène les proches de la romancière disparue : une éditrice, un comptable, une juge à la retraite… Rien de vraiment spectaculaire !
Ragnar Jónasson entremêle aussi passé et présent et entrecoupe sa narration d’extraits d’une longue interview, véritable entretien-fleuve, accordée en 2005 par la disparue à une journaliste et non encore rendue publique.
La temporalité présente est très précise et resserrée, entre le 1er novembre et le 6 novembre 2012, avec une belle montée en puissance et, comme dans le précédent tome, un dénouement brutal.
Le récit raconte en partie des évènements de 1965, un braquage avec homicide commis par des jeunes gens…
Et, cerise sur le gâteau, Helgi occupe l’ancien bureau de Hulda Hermannsdóttir, une policière qu’il n’a jamais rencontrée mais qui semble avoir disparu, comme Elín, au milieu d’une enquête et sans que personne ne sache ce qu’elle est devenue. Des fragments de sa vie, dans les années 1970, refont surface et nous la rendent sympathique.
Cette trilogie prometteuse me réconcilie avec Ragnar Jónasson… Hâte de lire le tome trois.
#Uncalmeblanc #NetGalleyFrance #lesglosesdelapiratedespal #lapirateglose
Clarisse R, Libraire
📚 Le Kiosque cause livres – Chronique littéraire ❄️✨
✒️ Un calme blanc – Ragnar Jónasson
🌌 Quand le silence devient suspect
Dans ce deuxième volet de sa Trilogie blanche, Ragnar Jónasson nous entraîne dans un hiver islandais glaçant, où la neige et le silence cachent plus de secrets qu’ils ne laissent paraître. L’atmosphère, à la fois pure et oppressante, donne le ton : ici, ce qui est absent pèse autant que ce qui est révélé.
🔎 Une disparition sans trace
Elín S. Jónsdóttir, écrivaine de polars reconnue, disparaît mystérieusement. Pas de corps, pas de lutte, pas d’indice tangible. Seule reste une énigme : comment une figure publique aussi visible a-t-elle pu s’effacer dans le néant ? L’inspecteur Helgi Reykdal, déjà rencontré dans La Mort en blanc, est chargé de résoudre ce mystère. Mais l’enquête, loin d’être linéaire, ressemble davantage à un labyrinthe d’ombres et de non-dits.
👤 Des personnages entre ombre et lumière
Helgi est un enquêteur qui se distingue par son humanité. Plus qu’un policier méthodique, il est un homme hanté par ses blessures intimes, ses échecs et ses regrets. Face à lui, Elín, la disparue, devient paradoxalement très présente à travers les témoignages, ses relations, et surtout ses propres romans qui semblent receler des indices. Autour gravitent éditeur, comptable, proches et journalistes, tous porteurs de fragments de vérité… ou de mensonges.
✍️ Une écriture qui respire le Nord
Sobre, précise, traduite avec finesse par Jean-Christophe Salaün, la plume de Jónasson reflète à merveille l’esprit du polar islandais. Chaque silence, chaque geste retenu, chaque paysage enneigé devient un élément dramatique. Ce n’est pas le fracas des événements qui porte le récit, mais leur absence, leur lente révélation. La structure en puzzle, les allers-retours entre présent et passé, donnent au lecteur le rôle d’observateur attentif, presque complice de l’enquête.
🎭 Thématiques sous la glace
Image publique vs vie privée : Elín incarne ce décalage entre la façade médiatique et les zones d’ombre intimes.
Le poids du silence : l’absence de corps, l’absence de preuves, l’absence de mots deviennent des moteurs narratifs.
La littérature comme miroir : et si les romans d’Elín renfermaient la clé de sa propre disparition ?
Les blessures intérieures : Helgi avance autant dans son enquête que dans son propre passé.
🌟 Ce qu’on retient
✔ Une atmosphère nordique immersive, glaciale et fascinante
✔ Un inspecteur complexe et attachant
✔ Une intrigue subtile, jouant avec les non-dits et la psychologie
✔ Une réflexion sur le rapport entre fiction et réalité
⚠ Certains lecteurs pourront trouver le rythme trop lent, l’action trop rare. Ici, tout se joue dans les silences et les zones grises – il faut accepter de se laisser porter par ce calme blanc, oppressant et mystérieux.
✅ Verdict
Un calme blanc est une lecture hypnotique, qui séduira les amateurs de polars nordiques élégants et psychologiques. Ragnar Jónasson nous prouve une fois encore qu’il est le maître du mystère silencieux, de ces histoires où l’on doute de tout – même de ce qu’on croyait acquis.
À lire au coin du feu, emmitouflé, pour ressentir tout le frisson d’un hiver islandais où chaque flocon peut cacher une vérité.
🖊️ À propos de l’auteur
Né en 1976, Ragnar Jónasson est devenu une figure incontournable du polar islandais. Traduit dans plus de 30 langues, il est l’auteur des séries Dark Iceland, La Dame de Reykjavík et maintenant de la Trilogie blanche. Juriste de formation, traducteur d’Agatha Christie et enseignant en droit, il marie rigueur d’enquête et atmosphère scandinave comme peu savent le faire.
Annick D, Personnel éducatif
très agréable à lire pour la culture, le personnage principal très attachant et on a hâte de lire la suite . Le dénouement de cette intrigue est captivant et inattendu.
Après de longues lectures, j’ai eu le plaisir de retourner en Islande pour un roman policier, le deuxième du cycle La Trilogie blanche de Ragnar Jónasson, à paraître aux Éditions La Martinière le 03 octobre prochain. J’avais lu le premier tome, La Mort en blanc, ici. On retourne auprès de notre tout jeune policier, amateur de romans policiers et en particulier d’Agatha Christie, Helgi Reykdal, qui tente de laisser son ancienne petite amie, la violente Bergthora derrière lui. Nous le retrouvons en novembre 2012, dans la boutique reçue en héritage de son père, une librairie à Akureyri, une municipalité du nord de l’Islande à 50 km du cercle polaire. La réalité, incarnée en son supérieur Magnus, va finir par le rappeler à Reykjavik.
Elin S. Jonsdottir, une célèbre autrice islandaise de romans policiers, que des bestsellers, a en effet disparu depuis quelques jours : Rut, son éditrice, qui fait également partie de son cercle d’amis restreint, a reporté sa disparition. En alternance à ce récit actuel sous la focalisation du jeune homme, se trouvent des chapitres qui prennent la forme d’une interview de l’autrice datant de 2005, et ainsi qu’un autre récit datant de 1965. En parallèle, le jeune policier est toujours confronté à la disparition mystérieuse de celle qu’il remplace au commissariat, la policière Hulda Hermannsdottir. Helgi va enquêter sur la vie de la femme septuagénaire, une existence en apparence très solitaire et banale, sans famille, qui n’a d’autres intérêts dans la vie que ses livres, la randonnée et ses amis. Il va également débuter une enquête sur celle qui a déserté le poste.
On s’en doute, rien n’est aussi simple, Helgi va devoir aller gratter des pans de vérité chez les uns et les autres, Rut l’éditrice, mariée à Thor, l’ami de jeunesse, Lovisa la meilleure amie, autrefois juge, désormais à la retraite, et Baldur Baldursson, un avocat, des gens issus de la bonne société islandaise, et confronter les témoignages et dépositions : le fil conducteur de ce roman est tenu par Agatha Christie et son œuvre La Maison du Péril, autrice qui passionne l’auteur – il en parle en fin d’ouvrage – et son savoir-faire indéniable en matière de retournements de situation. On retrouve également de cette atmosphère si typiquement british le rendez-vous hebdomadaire avec la meilleure amie dans un café près d’un port – on s’attendrait presque à y voir le thé et les scones –, les personnages – juge, éditrice, avocat –, des figures que l’on retrouve souvent chez la romancière anglaise, notamment dans la découverte du testament, élément clef de la narration bien souvent chez Agatha Christie. Et puis, cette maison isolée au fin fond de la capitale islandaise, qui rappelle la demeure du haut de la falaise du roman cité.
Les enquêtes policières, et c’est exactement ce que ne cesse de souligner le héros d’Agatha Christie et ses romans qui sont bien loin des Experts accros aux preuves scientifiques, c’est une excellente capacité à analyser la psychologie de la victime et des suspects. C’est tout le travail d’Helgi, le tout jeune détective, qui marche dans les pas des détectives de l’autrice anglaise : analyse des suspects, confrontation des témoignages, des incohérences, des hésitations, des non-dits, prendre les gens à contrepied et observer leur réaction. Et ici, on ne sait pas s’il y a une victime, en tout cas une disparue, qu’il faut analyser à travers les souvenirs qu’elle a laissés derrière elle et des amis. C’est bien un roman policier, en tout premier lieu, c’est bien autre chose aussi, un roman sur la perte, les regrets, que le lecteur se doit de décrypter sur les pas d’Helgi. Difficile de bien en parler sans évoquer trop d’éléments qui dévoileraient plus que nécessaire.
Petite cerise confite sur la forêt noire, Helgi se retrouve mêlé à un autre cold case concernant un ancien braquage de banque, qui nous détourne un peu les yeux de notre disparition inquiétante et nous fournit juste de quoi renouveler notre curiosité à mi-chemin de la résolution de l’enquête, histoire de souffler un peu sur les braises de la narration qui aurait eu tendance à refroidir sans cela. Quant à l’histoire d’Hulda, elle reste seulement abordée ici et fera probablement l’objet d’une enquête plus approfondie dans le dernier tome de la trilogie, ne quittons donc pas le navire. D’autant que la fin du roman est ouverte, et si vous êtes un peu curieux, comme je le suis, il vous faudra impérativement lire le dernier tome à venir. Car des réponses nous attendent encore, des questions aussi avec une nouvelle enquête blanche.
Christine E, Rédacteur
Dans ce deuxième tome de la « Trilogie blanche », nous retrouvons l’inspecteur Helgi fraîchement séparé de sa compagne Bergthora, dont l’agressivité continue de le hanter. Une nouvelle relation s’amorce avec Anita, plus douce, plus apaisante. Alors qu’il est en vacances chez sa mère dans le nord de l’Islande, Helgi est rappelé à Reykjavik pour enquêter sur la disparition de la plus célèbre des auteurs de polar islandais. S’agit-il d’une disparition volontaire, d’un accident ou d'un meurtre ?
Entre évolution de la vie privée d’Helgi, hanté par les violences qu’il a subi de la part de Berthorga (laquelle ne s’avoue pas vaincue) et l’enquête auprès des proches de la disparue, Helgi mène une enquête intime, presque introspective. Ragnar Jónasson nous plonge dans un polar à l’atmosphère feutrée, où les silences comptent autant que les mots.
Comme dans le premier tome, la narration joue sur plusieurs temporalités et formes de récit. L’enquête de 2012 se mêle à des extraits d’une interview de l’auteure datant de dix ans avant sa disparition, ainsi qu’aux souvenirs de l’inspectrice Hulda Hermannsdóttir, la fameuse "dame de Reykjavik", elle aussi mystérieusement disparue et dont Helgi cherche à comprendre les mystères de la disparition de celle qu’il remplace.
Quel rapport entre les deux disparitions en dehors du fait que les deux femmes ont disparu sans laisser de trace ni de message ?
Les pièces du puzzle s’assemblent lentement, et l’auteur termine sur un nouveau cliffhanger qui nous fait déjà languir de lire la suite.
Un rythme assez calme, comme le titre, pour ce nouveau roman qui se lit plaisamment. J’apprécie notamment les références littéraires d’Helgi, passionné de classiques de la littérature, ainsi que la personnalité complexe d’Helgi, à la fois vulnérable et tenace.
Merci @netgalley et aux Editions La Martinière pour cette lecture.
Marie G, Rédacteur
Elín S. Jónsdóttir, célèbre romancière islandaise disparaît sans laisser de traces. Son éditrice demande donc à la police d’enquêter discrètement avant que la presse n’apprenne la nouvelle, au cas où elle réapparaîtrait d’elle même. Helgi, récemment séparé de son ancienne compagne, hérite de l’affaire.
J’ai dévoré ce 2eme tome de la trilogie blanche. Quel plaisir de retrouver Helgi, qui a enfin réussi à quitter Bergthòra et a retrouvé en Anìta une compagne stable et calme.
En grand fan de romans policiers, il est fier de pouvoir enquêter sur la disparition d’Elín, une vraie célébrité dans le pays.
Les multiples intrigues entremêlées rendent ce roman addictif : l’enquête sur la disparition de la romancière se mêle avec une ancienne histoire de braquage de banque qui a fait une victime et la disparition inexpliquée d’Hulga. En plus de ces différentes éléments, l’ombre de Bergthòra plane sur la nouvelle vie d’Helgi et rend l’atmosphère pesante.
Beaucoup plus de rebondissements dans ce deuxième tome, ce qui le rend vraiment passionnant. Mais on garde toujours ce côté très intimiste avec la vie privée d’Helgi qui prend une grande place et nous permet de bien appréhender ses émotions et sa réflexion.
À lire !
Merci de m’avoir donné l’opportunité de le lire en avant première !
Yvenou s, Rédacteur
Helgi Reykdal se voit confier l'enquête sur une disparition suspecte. Choisi d'office pour enquêter sur la disparition d' Elín S. Jónsdóttirla romancière de polar la plus connue d'Islande, Helgi, lecteur assidu de romans policiers , va se pencher sur l'univers de l'autrice. Ses livres bien sur, mais aussi sa famille, ses proches , son passé ... si possible le plus vite possible avant que les medias ne s'emparent de la nouvelle.
Mais alors pourquoi devons nous entendre parler de cette vieille affaire de braquage de banque de 1966 ? et de cette interview donnée par Elin à une jeune journaliste il y a une dizaine d'années ? Helgi cherche, repense aussi à Hulda , la policière dont il occupe le bureau disparue elle aussi et jamais retrouvée. Seule bonne nouvelle Helgi vit à présent une relation amoureuse apaisée avec Anita ..Berghtöra est enfin sortie de sa vie... espérons le du moins!
Présent , passé, histoires dans l'histoire , Ragnar Jonasson prend un malin plaisir à embrouiller son lecteur et porte sur la société islandaise un regard sans concession.
Question subsidiaire pour l'éditeur: quand paraitra le 3è volet? hâte de savoir si ...
Un grand merci aux éditions De La Martinière pour ce partage via Netgalley
#Uncalmeblanc #NetGalleyFrance !
Camille G, Personnel éducatif
Avec Un calme blanc, Ragnar Jónasson nous entraîne une nouvelle fois dans son univers si particulier : une Islande enneigée, mystérieuse, presque silencieuse… mais où le danger peut surgir à tout moment. J’avais déjà beaucoup aimé La Mort en blanc, et j’étais curieuse de retrouver Helgi Reykdal, ce jeune inspecteur atypique, passionné de littérature.
Cette enquête autour de la disparition d’Elín, une romancière célèbre, m’a captivée. J’ai adoré le jeu de miroirs entre la vie réelle de l’autrice et ses écrits, comme si ses romans eux-mêmes devenaient des indices. L’ambiance est glaciale, feutrée, mais en même temps pleine de tensions sous-jacentes. On se laisse prendre par ce rythme volontairement posé, qui donne au lecteur le temps de douter, de soupçonner tout le monde, tout en savourant la subtilité de l’écriture.
Helgi est un personnage que je trouve attachant, parce qu’il n’est pas seulement un enquêteur efficace : ses failles, son passé, et ici le retour d’une ancienne compagne, lui donnent une vraie humanité. C’est agréable de suivre un héros qui se construit au fil des tomes.
J’ai trouvé le roman moins “page-turner” que certains polars plus classiques, mais c’est justement ce qui fait la singularité de Ragnar Jónasson : il installe une atmosphère, il travaille ses personnages, et il propose une intrigue fine, où l’on sent son admiration pour Agatha Christie dans l’art du puzzle narratif.
En refermant Un calme blanc, je me suis dit que Jónasson avait réussi encore une fois à allier le charme du whodunit à la noirceur nordique. Un polar qui se déguste lentement, comme une plongée dans un froid qui engourdit… mais où chaque détail compte.
Coucou, aujourd'hui j'aimerais vous faire le retour du livre un calme blanc de Ragnar Jonasson pour Netgalley en les remerciant pour leur confiance renouvelée le livre est un polar psychologique et atmosphérique qui pousse vers une réflexion sur la vérité, la solitude et la littérature, plus qu’une enquête policière classique. Voici mon résumé :
Auteur : Ragnar Jónasson
Titre original : Hvítidauði (2021)
Traduction française : Éditions de La Martinière, 2023
Genre : Polar nordique / roman policier psychologique
Cycle : 2ᵉ tome de la Trilogie blanche
Un calme blanc est un polar psychologique où l’enquête sur la disparition d’une écrivaine célèbre devient une plongée dans ses secrets et dans les zones d’ombre de ceux qui l’entourent. Helgi, jeune inspecteur encore marqué par sa propre histoire, doit démêler les fils d’une affaire où la frontière entre la vie et la fiction se brouille.
Personnages principaux
Helgi Reykdal : jeune inspecteur, sensible, marqué par une relation violente dans son passé.
Elín S. Jónsdóttir : écrivaine à succès, mystérieuse, dont la disparition déclenche l’enquête.
Entourage d’Elín : éditeur, juge à la retraite, proches… chacun avec ses zones d’ombre.
Style et atmosphère
Écriture sobre, lente, presque minimaliste.
Atmosphère glaciale et oppressante, typique du polar nordique.
Plus centré sur la psychologie et les non-dits que sur l’action.
thèmes majeurs
1. La frontière entre fiction et réalité
La disparue, Elín, est une romancière de polars.
Ses écrits semblent contenir des indices ou des reflets de sa propre vie.
L’enquêteur doit donc interpréter la littérature comme une clé de compréhension du réel. Cela pose la question : jusqu’où la fiction peut-elle révéler la vérité ?
2. Les secrets et les apparences
Elín est une figure publique respectée, mais derrière l’image de la « Reine du crime » se cachent des zones d’ombre.
L’intrigue montre comment chacun – écrivain, juge, éditeur, proches – dissimule une part de soi. Le roman insiste sur le contraste entre ce que l’on montre et ce que l’on cache.
3. La solitude et l’isolement
L’Islande, avec ses paysages glacés et silencieux, devient un personnage à part entière.
Le « calme blanc » du titre symbolise à la fois la beauté et l’oppression de cet isolement. Ce décor accentue la sensation de vide, de disparition et de mystère.
4. La violence intime et psychologique
À travers Helgi, l’auteur aborde un sujet rarement traité : la violence conjugale subie par un homme.
Cela enrichit le personnage et donne une dimension sociale au récit. Le roman explore la fragilité humaine et la difficulté de briser le silence.
5. La quête de vérité
L’enquête n’est pas seulement policière : elle est aussi existentielle.
Helgi cherche à comprendre non seulement ce qui est arrivé à Elín, mais aussi ce que cela dit de la nature humaine. Le livre interroge la vérité comme une construction fragile, faite de récits et de perceptions.
En quelque mots un calme blanc n’est pas qu’un polar islandais : c’est une réflexion sur la mémoire, les mensonges, la solitude et la littérature elle-même. Ragnar Jónasson joue avec les codes du genre pour proposer une enquête psychologique où le silence et le non-dit pèsent autant que les indices. En espérant ne pas avoir été trop long. merci de m'avoir lu
Ps : ma chronique sera disponible sur Hannibal lecteur à partir du 4 octobre 2025 pour ne pas saturer de retour ma page merci de votre compréhension
Sarah S, Personnel éducatif
Voilà la deuxième enquête d’Helgi, notre enquêteur islandais passionné par les intrigues policières de l’âge d’or. Helgi lit et cite plusieurs classiques de la littérature policière qui pourront donner de nouvelles idées de lecture…
Helgi est rappelé par son supérieur pour enquêter sur la disparition mystérieuse d’une autrice islandaise célèbre de romans policiers. Helgi va donc découvrir la vie de la romancière, ses amis et les secrets qu’elle dissimulait. En parallèle, on retrouve Hulda, policière qui occupait auparavant le bureau d’Helgi, elle aussi disparue, qui va interroger un homme déclaré coupable d’un braquage et d’un meurtre en 1965… Enfin, des morceaux d’une interview donnée en 2005 de la romancière parsèment l’intrigue.
Bien évidemment, tout se rejoindra. Mais l’essentiel n’est pas là. En plus d’une déclaration d’amour à la littérature policière (et Agatha Christie, comme le rappelle la postface de l’auteur), c’est une description de la vie islandaise que nous offre Ragnar Jonasson. Et la vie privée d’Helgi nous réserve bien des surprises qui laissent présager un prochain volume. Ce jeune enquêteur attachant et assez vulnérable tente de se comporter en homme « bon »…
Je remercie vivement les éditions de La Martinière et NetGalley pour leur confiance.
Helgi travaille dans la police. Il a pris un congé car sa mère s'est faite opérer.
L'autrice Elin a disparu. En fan de romans policiers, Helgi n'hésite pas à mener l'enquête.
Mais a-t-elle vraiment disparu ?
On n'a qu'une vie, ok, mais il ne faut pas en faire n'importe quoi.
Que trafique Bergthora ! Va-t-elle s'en prendre à Anita ?
L'histoire me passionne autant que les passages d'interview d'Elin.
Ces derniers alimentent mon imagination. Mon esprit pullule d'hypothèses.
La réaction de Thor me paraît bizarre, comme s'il ne racontait pas tout.
Il semblerait que l'autrice ne soit pas la première disparition.
Anita serait-elle en danger ?
Le cousin m'a plus l'air d'un vautour qu'autre chose.
Y aurait-il un lien entre les disparitions ?
Bergthora ne recule devant rien. Elle me fait flipper.
Les pistes refroidissent, ce qui n'atténue en rien le besoin de réponse pour Helgi.
Les révélations s'enchaînent, je suis bluffée.
Oh le pauvre, il a à peine frôlé le bonheur que tout est fini. J'ai hâte qu'il y ait une suite, tellement j'ai aimé.
Extrait lecture :
Vous savez, parfois je me dis que la vie n'est qu'un grand roman policier.
En plein hiver islandais, la célèbre romancière de polars Elín S. Jónsdóttir disparaît mystérieusement. Aucune trace, aucun indice, juste un vide inquiétant. C’est l’inspecteur Helgi Reykdal qui est chargé de percer ce mystère. Mais pour retrouver la vérité, il devra se plonger dans l’univers littéraire et personnel de l’autrice, explorer ses relations et démêler les secrets qu’elle avait soigneusement dissimulés.
Deuxième tome de la Trilogie blanche, Un calme blanc confirme le talent de Ragnar Jónasson pour créer une atmosphère nordique à la fois mystérieuse et apaisante. J’ai trouvé le personnage d’Helgi particulièrement attachant. Sa sensibilité, sa passion pour les livres et les références qu’il fait à l’âge d’or du polar classique m’ont vraiment séduite. On sent qu’il regarde le monde avec le regard d’un lecteur, et ce lien fort à la littérature donne une résonance particulière à l’enquête.
L’intrigue mêle subtilement le suspense policier et la dimension plus intime : les relations d’Elín avec son entourage, ses zones d’ombre, mais aussi la vie privée de Helgi qui refait surface. J’ai aussi beaucoup aimé retrouver le personnage de Hulda, l’enquêtrice disparue d’une autre série de Jónasson. Ce clin d’œil crée un pont entre ses différents univers et donne encore plus de densité à l’histoire. Et le fait que la disparue soit elle-même une écrivaine ajoute une mise en abyme fascinante : la littérature est au cœur du récit, comme si fiction et réalité se répondaient.
C’était une lecture à la fois captivante et réconfortante, presque familiale. J’ai retrouvé une ambiance cocoon qui m’a beaucoup plu, avec cette impression de me blottir dans un polar qui ne se limite pas au crime mais s’ouvre aussi sur les émotions, les souvenirs et les silences. J’ai aimé l’histoire, l’atmosphère, les personnages, et cette enquête qui réussit à être tendue tout en restant douce. Une belle réussite, qui me donne très envie de poursuivre la trilogie.
Merci aux éditions de La Martinière pour ce service de presse numérique via NetGalley France. Cette chronique ne concerne que moi.
Ah, l’Islande… Comment résistez à un polar qui s'y passe et surtout quand celui qui tient la plume, n'est d'entre, que Ragnar Jonasson.
C'est un tome 2 mais cela ne m'a pas gêné de m'avoir pas lu le 1er. On (re)découvre un jeune inspecteur Helgi Reykdal, passionné de littérature (tiens donc, comme nous !), qui hérite d'une affaire de disparition. Et de pas m'importe quelle personne, celle d'Elin Jonsdottir, qui est une romancière célèbre dans le pays, mais aussi à l'international. Derrière elle, pas une trace, pas un cri, sa maison laissée comme si elle allait revenir d'un instant à l'autre. Et cela complique l'enquête d'Helgi, car il sera difficile de savoir, si elle est décédée, si elle a disparu juste pour quelques jours, ou si c'est autre chose…. Mystère complet.
Encore une fois, j'ai adoré me plonger dans cette ambiance si particulière des polars islandais. Feutrée, glaçante, silencieuse, où la neige recouvre tout. J'ai aimé retrouver par moment Hulda, vous savez, cette flic qu'on a forcé à la retraite, dans "La dame de Reykjavik". D'ailleurs, elle a certains points communs troublants avec la disparue de cette histoire….
J'ai été captivé aussi par la vie personnelle de Helgi, sa relation de couple avec Anita, le poids psychologique encore bien présent de celle avec son ex, Berghtöra. Elle prend presque autant de place que l'enquête, mais c'est un régal, car on se sent encore plus proche et inquiet pour lui.
Et puis, j'ai adoré ce procédé : de parler de polars dans un polar, d'avoir un enquêteur qui aime et lit autant qu'il interroge (d'ailleurs, il est comme nous, il emmène toujours un bouquin (ou presque à avec lui)).
Bref, vous l'aurez compris, j'ai beaucoup, mais beaucoup apprécié cette histoire, les histoires à l'intérieure de l'enquête, le fait que derrière les figures impeccables des protagonistes, il y a des secrets, des blessures, des rancunes anciennes. Et puis, que dire de ce final, une merveille qui m'a laissé sans voix. Ne cherchez pas de grand spectacle dans ce roman, mais plutôt une tension intime, qui s’installe entre deux silences.
Merci à NetgalleyFrance et aux Editions La Martinière, pour ce polar diablement intelligent.
Rédacteur 1249921
Elin, auteure de polars à succès, a disparu.
Helgi est chargé de l'enquête tout en gérant sa vie privée.
Je l'ai dévoré en deux jours.
Plusieurs histoires se mélangent et se rencontrent : l'enquête principale sur la disparition, un braquage dans les années 60, la vie d’Hulda, et la vie amoureuse d’Helgi. Avec brio puisqu’on comprend facilement ou veut en venir l'auteur tout en gardant un peu de suspense.
L’intrigue en elle-même est basique mais efficace. Le point fort du roman, c’est la vie privée d’Helgi, qui est plutôt mouvementée. C’est rare d’avoir un personnage masculin qui rencontre ce genre d’événements.
J'ai hâte de connaître la suite de cette trilogie.
Merci à #NetGalleyFrance
Pauline R, Rédacteur
• Ragnar Jonasson, c'est mon auteur chouchou, celui que je retrouve tous les ans avec impatience, quand l'automne, ma saison préférée arrive et que les températures baissent.
• J'adore son univers, l'ambiance de l'Islande qu'il décrit magnifiquement et dans laquelle je ne me lasse pas de me plonger. Ce dernier roman ne fait pas exception.
• On suit ici un jeune enquêteur, mais il y a des références récurrentes à d'autres personnages développés dans d'autres romans, en particulier Hulda. On en apprend donc plus sur sa vie également.
• L'enquête concernant la disparition d'une autrice islandaise célèbre est comme d'habitude bien échafaudée, on soupconne tour à tour tous les personnages, sans vraiment savoir qui ment ou non.
• On suit également la vie privée de Helgi, sa nouvelle compagne, son ex-compagne, le triangle qu'ils forment. C'est quelque chose que l'auteur fait souvent, mêler enquête officielle et vie privée et j'adore !
• Un Calme Blanc est sorti en librairie il y a quelques jours, il vous tente?
Nadege D, Rédacteur
Que vois-je? L'Islande est de retour avec mon auteur chouchou? Évidemment que je fonce lire son roman, j'ai d'un coup besoin d'endroits isolés, enneigés, de calme 👀.. Plongeons-nous dans le deuxième tome de la trilogie blanche...
Qui dit ambiance islandaise dit roman policier dans lequel on prend son temps. Ici on prendra aussi son carnet car Ragnar nous fait travailler nos petites cellules grises en nous baladant en 1965 et 2012, avec de petits arrêts par ci par là.
Si vous avez eu la chance de lire la trilogie de La dame de Reykjavík c'est un petit plus car l'auteur revient sur un des personnages de la trilogie, sinon ils peuvent se lire séparément.
Dans ce deuxième tome de la série, Helgi notre jeune inspecteur passionné de littérature policière plutôt ancienne se trouve justement confronté à la disparition d'une autrice de roman policier très célèbre. Le voilà confronté au temps, pressé par sa hiérarchie et avec une enquête plutôt compliquée car madame s'était retirée dans son petit monde avec deux ou trois amis triés sur le volet.
On retrouve l'ambiance des romans de l'auteur que j'affectionne, il mêle le passé pour expliquer le présent, Helgi est jeune mais d'une grande curiosité et d'une grande patience, sa vie privée a un impact compliqué sur son travail (d'ailleurs l'auteur y aborde un sujet encore plutôt tabou!), les pièces du puzzle s'assemblent malgré tout et l'auteur termine son roman par une bombe à laquelle je ne m'attendais pas trop!
Alors, prêts à partir à la recherche de la célèbre Elin Jonsdottír?
Avec Un calme blanc, Ragnar Jónasson signe le deuxième tome de sa Trilogie blanche. L’intrigue paraît d’abord d’une grande simplicité, mais je vous explique pourquoi ce polar islandais m’a malgré tout tenu en haleine jusqu’au bout.
Ce que j’ai pensé du roman
Voilà un début qui serait on ne peut plus classique si Ragnar Jonasson ne s’était pas donné la peine de commencer par un article de journal et une interview. En réalité, l’intrigue est on ne peut plus simple, et je me suis étonnée qu’à plus de la moitié du livre, elle n’ait pas avancé d’un pouce. Elle vous surprendra tout de même.
Cela signifie-t-il que je me suis ennuyée ? Pas le moins du monde, d’abord parce qu’il y a l’atmosphère islandaise. Ensuite, la tension due à l’histoire — très noire — de l’enquêteur (que nous avions quitté sur un cliffhanger dans La mort en blanc, vous vous souvenez ?) ne cesse d’augmenter.
Ensuite, Helgi va en même temps résoudre une énigme sur laquelle Hulda avait travaillé en son temps. Hulda est certainement le personnage le plus marquant de Ragnar Jonasson.
Certes, ce livre peut se lire de façon indépendante, mais je ne vous le recommande pas ; vous aurez en effet beaucoup plus de plaisir en comprenant ce qui rattache ce volume aux autres. Commencez plutôt par la trilogie La dame de Reykjavik et continuez par celle-là.
J’ai aussi beaucoup aimé la postface où Ragnar Jonasson explique l’influence qu’Agatha Christie a exercée sur lui, influence que j’ai mieux comprise. Les livres sont néanmoins très différents, d’une part à cause des univers et d’autre part parce qu’aucun auteur ne manipule aussi bien le lecteur qu’Agatha Christie.
Quand un roman nous enferme dans le mystère d’une disparition…
Elín S. Jónsdóttir, la romancière de polars la plus célèbre d’Islande, disparaît sans laisser de trace. Personne ne s’inquiète avant une semaine. Départ volontaire ? Crime ? Chargé de l’enquête, Helgi Reykdal, jeune inspecteur passionné de littérature, doit plonger dans l’univers de l’autrice pour résoudre le mystère. Les proches d’Elín deviennent suspects alors qu’Helgi se débat dans la vie d’enfer que lui fait mener son ancienne compagne. Pourra-t-il sauver son avenir ?
J’aime les polars islandais qui d’entrée me mènent en pays inconnu et m’enferment aussitôt dans un environnement souvent hostile, en général très beau. Helgi, l’inspecteur qui se démène entre vie professionnelle et vie privée, a autour de lui quelques personnages qui ne lui facilitent pas la tâche pour cause d’intelligence et de maîtrise des situations.
Ce roman est le tome 2 d’une trilogie débutée avec « La mort en blanc » et d’ores et déjà, je sais que je vais aller le lire. Pourquoi ? Car il me semble que cet auteur répond à mes attentes en matière de polar : plusieurs intrigues et mystères, une belle écriture, un dépaysement total et un mélange de textes intéressant avec interview et enquête. Mais aussi parce que tous les livres de l’auteur forment un univers particulier.
Ici, la personnalité de l’écrivaine disparue est au centre de l’enquête, celle qui fait se demander si la disparition est volontaire ou subie. L’amitié est un ingrédient qui doit se définir, se chercher, se questionner pour espérer approcher d’une vérité. Et il y a Berthorga, celle par qui la vie d’un homme est perturbée. Sa présence quasi invisible avant qu’elle ne se dévoile fait peser sur le roman un voile d’inquiétude, peut-être plus encore que pour la disparition réelle, sujet de l’enquête.
Plusieurs retours entre passé et présent, plusieurs formes de récit, une intrigue secondaire et un rappel d’une disparition ayant fait la trame de la « Dame de Reykjavik : tout est fait pour passer un moment tranquille, soumis à la densité blanche du mystère.
Je remercie #NetGalleyFrance et Editions de la Martinière pour le service presse non rémunéré de #Uncalmeblanc
Sylvie G, Rédacteur
De la Trilogie Blanche de Ragnar Jonasson, Un calme blanc est le deuxième titre. J'avais, disons, plus ou moins aimé le premier volet mais celui-ci m'a bien accrochée.
Toujours en compagnie de Helgi Reykdal, ce jeune enquêteur, amateurs de romans policiers dans leurs vieilles éditions, l'auteur nous parlera de disparitions.
Helgi se voit confier la délicate mission de retrouver ou alors d'expliquer la mystérieuse absence de la plus grande romancière, autrice de romans policiers, d'Islande. Plus de nouvelle d'Elín S. Jónsdóttir, cette star qui a écrit dix romans sous son nom et d'autres sous pseudo. Première affaire de disparition.
Et, connaissant les manies, "back to the future" de Ragnar Jonasson, on retourne dans le passé, dans les années soixante lors d'un braquage, armé, de banque où il y eut un mort. Deux personnes cagoulées. Une arrêtée et mise en prison, et l'autre disparue dans la nature, aucune piste, jamais retrouvée. Helgi cherchera à retrouver ou à tout le moins identifier ce deuxième voleur/tueur. Évidemment vous vous doutez bien que le tout sera lié.
Et, Helgi a toujours dans son bureau, les affaires de la précédente occupante, l'inspectrice Hulda Hermannsdóttir, poussée à la retraite et disparue elle aussi. Je me souviens agréablement de Hulda connue et aimée avec une autre trilogie de l'auteur, La Dame de Reykjavik. J'ai apprécié ces clins d'oeil de l'auteur que l'on retrouve tant dans La mort en blanc que dans celui-ci Un calme blanc. Deuxième affaire de disparition qui titille Helgi.
Au fil de la lecture, nous découvrons Elin, la romancière disparue, sa vie, son entourage, ses secrets, sa solitude choisie. Et petit twist narratif intéressant, c’est avec une grande entrevue, réalisée des années auparavant avec une journaliste maintenant bien connue que nous sera révélée cette grande dame de la littérature.
Comme d'habitude avec cet auteur, l'enquête est calme, il ne se passe pas grand-chose. C'est tout doucement que nous arrivons au dénouement. Cette fois, j'ai plus apprécié Helgi, l'enquêteur. J'ai trouvé le personnage plus consistant. On apprend à le connaître, lui, ses travers, ses passions, sa vie amoureuse qui elle n'est pas reposante.
Ha et un petit plus dans ce titre encore, l'auteur parle beaucoup d'Agatha Christie dont il est le traducteur islandais (ou un des traducteurs) et on sent tout le respect et l'admiration qu'il lui porte.
Bref, un bon moment de lecture qui invite au rendez-vous avec le prochain et dernier titre de la Trilogie Blanche.
Emeline D, Rédacteur
J’apprécie beaucoup cet auteur spécifiquement quand il écrit des sagas avec des personnages récurrents et des intrigues avec un fil rouge et c’est le cas ici ...
J’ai aimé retrouvé l’inspecteur du tome précédent et ses histoires personnelles (tragiques), j’espère que l’histoire de la précédente inspectrice finira par se clore avec un bon retour de bâton pour ceux qui l’ont oubliée.
Le regard de l’auteur est sans concession mais la réalisation est fine, les intrigues sont tissées avec soin. De mon côté, j’aime surtout ce que j’appelle ‘l’ambiance islandaise’ des romans de Ragnar Jonasson : il n’y a pas plein d’actions, de suspense ou de rebondissements, mais ses romans sont de véritables page turner que je ne peux
pas lâcher !
Une vraie réussite, vivement le prochain roman :)
SANDRINE B, Rédacteur
Deuxième tome de la trilogie que j'ai cette fois lu en format numérique grâce à Netgalley et Les Editions de la Martinière que je remercie pour cette opportunité.
Je suis toujours aussi charmée par le personnage d'Helgi, jeune recrue de la Police après une thèse en criminologie, passionné de livres et tentant de s'éloigner d'une ex toxique et violente.
Helgi se voit ici confier une enquête sur la disparition d'un autrice de polar célèbre, une affaire qui lui va comme un gant.
L'auteur nous emmène sur les traces de l'autrice au travers de 3 temporalités, l'enquête d'Helgi de nos jours (et sa vie privée compliquée), une vielle affaire de braquage et un ancien interview de l'autrice...cela rythme le roman et j'avais toujours envie de lire un chapitre de plus.
Ce que j'aime dans les romans de Rajnar Jonasson : malgré que ce soit des polars, ce sont des romans tout de même apaisant, on se ballade au rythme des indices dans une ambiance feutrée.
Et quelle fin! Je n'ai qu'un hâte que le 3ème tome sorte.
Cet auteur devient un de mes chouchous.
J’ai adoré ce livre. L’intrigue est captivante, ça se met en place tranquillement avec une fin de ouf.
Je ne m’attendais pas à ce dénouement. L’écriture est d’une fluidité, avec des chapitres très courts alors qu’on joue sur plusieurs temporalités. On ne se perd jamais. On s’attache énormément à Helgi, il est très touchant. Il s’implique énormément dans ses enquêtes et est très empathique avec les gens.
Je vous conseille fortement cette saga et c’est sûr, je vais commencer La trilogie de La dame de Reyckjavik, avant que le tome 3 ne sorte. Je veux connaître Hulda.
Jordane B, Rédacteur
Le second roman de cette nouvelle trilogie est à la hauteur du premier et encore une fois, de la même veine que la très bonne trilogie de la dame de Reykjavík.
On y retrouve donc Helgi Reykdal le nouveau protagoniste de l'auteur dans une nouvelle vie amoureuse et une nouvelle enquête...
Elín S. Jónsdóttir, romancière de polars la plus célèbre d'Islande, a mystérieusement disparu sans laisser de trace. Ses proches sont inquiets. En fan incontestable de romans policiers, Helgi est donc tout naturellement saisi de l'enquête.
Comme habituellement on suit plusieurs personnages et plusieurs temporalités bien qu'ici l'intrigue principale soit d'actualité et non un cold case. Toutefois, et pour notre plus grand plaisir, nous allons de nouveau pouvoir suivre Hulda (personnage de la précédente trilogie de l'auteur) au travers d'une enquête qu'elle a menée 35 ans auparavant et dont les événements ont eu des répercussions sur l'enquête actuelle d'Helgi...
Helgi, qui, enquêtant sur cette disparition ne peut s'empêcher de faire le parallèle avec celle d'Hulda, qu'il remplace aujourd'hui, et qui a été vite classée, va avoir envie de creuser davantage sa disparition...
J'aime comme l'auteur, au travers ces différentes intrigues, joue avec ses personnages et ses différentes temporalités. Cela permet d'en apprendre plus sur certains protagonistes et c'est habilement entremêlé.
Et évidemment, la fin, une fois encore, nous laisse en plein suspens ! Vivement la suite !
Merci à NetGalley et aux Éditions De La Martinière qui m'ont fait confiance.
#Uncalmeblanc #NetGalleyFrance
Aurore R, Rédacteur
Merci à Netgalley et les Éditions de La Martinière pour ce service presse. "Un calme blanc" est le second tome de la trilogie blanche de Ragnar Jónasson. Chaque tome peut être lu séparément sans problème, ce qui est d'ailleurs mon cas.
Un soir d’hiver, Elín S. Jónsdóttir, la romancière de polars la plus célèbre d’Islande, disparaît sans laisser de trace. Elle menait pourtant une vie paisible, en apparence du moins. Or voilà plus d’une semaine que personne ne l’a vue. Aucun signe de lutte. Aucun indice. S’agit-il d’un départ volontaire ou d’un crime soigneusement dissimulé ?
Chargé de l’enquête, Helgi Reykdal, jeune inspecteur passionné de littérature, doit plonger dans l’univers de l’autrice pour résoudre le mystère. Ses romans, son passé, ses proches – un éditeur, un comptable, un juge à la retraite – deviennent les pièces d’un puzzle complexe. Et derrière l’image lisse de la romancière se dessine bientôt une autre histoire, plus tumultueuse.
Tandis que les médias se déchaînent, Helgi se voit rattraper par sa propre histoire, alors qu’une ancienne compagne ressurgit dans sa vie…
Ragnar Jonasson a cette capacité de nous perdre tout au long de la lecture, grâce à une intrigue bien construite; Les chapitres alternent entre différentes périodes, différents personnages. Au début, j'ai eu beaucoup de difficultés à savoir si un lien existait entre chacun. Je me suis demandée régulièrement comment l'auteur allait nous permettre de raccrocher les wagons. J'ai été emportée par le rythme soutenu de l'écriture de l'auteur. Helgis est un personnage intéressant, on découvre chez lui des blessures difficiles à refermer; il veut se reconstruire mais son passé semble lui coller à la peau, pourra-t-il vivre sereinement ? La fin nous laisse sur notre faim, on sait déjà qu'il va falloir le prochain tome pour obtenir certains réponses. Un roman passionnant en tout cas où le suspens est présent du début à la fin.
#Uncalmeblanc #NetGalleyFrance
Nadège L, Bibliothécaire
J'avais beaucoup aimé le premier tome La mort en blanc de cette "trilogie blanche" et j'ai pris plaisir à retrouver le jeune inspecteur Helgi Reykdal amateur de roman policier. Une vraie plongée dans le froid avec cette disparition d'une auteure de polar qui va ravir Helgi !
Merci beaucoup aux éditions de la Martinière et Netgalley pour cette avant-première.
J'ai adoré ce roman que j'ai dévoré en quelques heures. J'avais beaucoup aimé le tome 1, et c'est aussi un grand OUI pour le tome 2.
J'ai eu beaucoup de mal au début à me remettre dedans, car la fin du tome 1 était un peu flou et je n'avais pas de souvenirs que ça ce soit terminé ainsi. Une fois que j'étais à nouveau dans l'histoire, je n'arrivais plus à lâcher ce roman.
Gros gros point positif pour la plume qui est excellente ! Je l'ai déjà recommandé partout autour de moi !
Chantal Y, Rédacteur
Joie de retrouver Helgi Reykdal , enquêteur de La mort en blanc dans ce deuxième opus de la trilogie blanche. On a eu le temps lors du premier tome de s’attacher à ce jeune policier amateur de littérature ! D’ailleurs il devient copropriétaire d’une librairie, qui est son refuge lorsque la tempête fait rage. Et cette tempête répond au nom de Bergthóra, son ex, qui n’a pas accepté leur rupture et est toujours en proie à ses démons.
Pourtant le roman s’ouvre sur un interview dont on aura tout au long du récit des extraits, qui permettront de comprendre qui est Elin S Jònsdòttir, l’autrice de polar sous le joug des questions, celle-là même qui vient de disparaître sans laisser de traces. Cette interview est en fait un miroir qui nous renvoie l’image de Ragnar Jonasson lui même, et qui se confie à son lectorat !
Une très belle enquête, émaillée de références littéraires, et menée avec beaucoup de savoir-faire par notre enquêteur bibliophile.
L’intrigue se construit à la façon d’un puzzle, dont chaque pièce apporte un éclairage nouveau à l’histoire de la disparue. L’intérêt se focalise bien sûr sur tous ceux qui pouvaient tirer bénéfice de l’affaire. Mais les accidents de randonnée sont aussi fréquents dans ces paysages islandais escarpés, et on ne peut éliminer d’emblée un faux pas fatal.
Il faudra toute la lucidité d’Helgi pour comprendre et élucider le mystère.
Une autre menace hante les lignes, puisque Bergthòra s’en prend à Marina, la nouvelle compagne d’Helgi , en la harcelant jusque chez elle…
Un excellent opus, une belle enquête et un fil rouge avec la vie sentimentale d’Helgi : de quoi espérer que le troisième tome ne tarde pas à être traduit !
Merci à Netgalley et aux éditions de la Martinière
Lucie R, Rédacteur
Elin S. Jonsdottir est une autrice islandaise de romans policiers au succès phénoménal. Quand elle disparaît un soir d’hiver sans laisser de trace, la police s’interroge: est-ce volontaire ? Une stratégie de sa part pour faire parler de son art ? Ou bien y a-t-il eu crime ?
Cette disparition serait presque une aubaine pour l’inspecteur Helgi Reykdal, passionné fou de littérature noire. Avec dans le tableau une juge à la retraite, un comptable et une éditrice, on se croirait dans une partie de Cluedo grandeur nature, voire même dans un roman à la Agatha Christie (Ragnar Jonasson a traduit la plupart de ses romans en islandais).
Alors qu’ Helgi se démène avec cette affaire et fouille dans la vie de l’autrice à succès (pas si brillante finalement), son ex compagne réapparaît dans le tableau.
J’ai dévoré ce roman en quelques jours! Les histoires qui s’entrelacent, l’ambiance hivernale islandaise par excellence. Il fait froid, moche, j’adore ! Le thème de la disparition me fascine encore plus que celui du meurtre. Il laisse planer le doute et se drape de mystère.
L’intrigue en soi est plutôt classique, mais diablement efficace et maîtrisée. Par ailleurs, l’accent est mis sur la vie privée de Helgi, qui, enfin heureux en amour, doit affronter son ex et ce qu’elle lui a fait subir.
Merci merci merci Ragnar ! ça me met tellement en joie de renouer enfin avec cet auteur après quelques déceptions. Un calme blanc est un polar absolument parfait ! Même si je lui en ai un peu voulu de me laisser sur cette fin !
2e tome de la trilogie blanche de l'auteur.
Si tu veux commencer par le tome n°1, lis La mort en blanc est disponible au format poche chez @points.
Ici nous allons retrouver Helgi.
Actuellement en vacances à Akureyri, ville de son enfance, il va être appelé pour résoudre le mystère autour d'une célèbre autrice qui a disparue.
Passionné de littérature et plus précisément de polars, Helgi, tout juste nommé enquêteur au commissariat de Reykjavik, va devoir mener cette enquête, comme un test aussi par ses supérieurs. Cette disparition lui rappelle une célèbre autrice britannique qui a disparu pendant quelques jours...
Je ne vais pas aller plus loin dans le pitch, dans la mesure où tu as tous les ingrédients réunis pour un excellent polar.
Et si je te disais en plus qu'il y a un lien avec l'héroïne de la trilogie de La dame Reykjavik...
Tu l'auras compris j'ai beaucoup aimé ce nouveau roman de Ragnar Jonasson.
Tu te laisses guider avec toujours cette ambiance pesante.
Tu as toujours envie de lire le chapitre suivant et tu vas attendre avec impatience la suite.
Et oui, un beau cliffhanger termine ce tome.
À la fin du livre, l'auteur te dévoile comment il est devenu auteur de polars.
Alors qu'attends-tu pour lire cet auteur et cette trilogie ?
Claude A, Rédacteur
Sitôt aperçu dans les propositions de NetGalley, sitôt sollicité et sitôt lu, je viens de me régaler avec ce dernier opus de Ragnar Jonasson, deuxième tome de la trilogie blanche.
Construit selon le même canevas avec trois temporalités (1965, 2005, 2012) que La mort en blanc, on y retrouve Helgi Reykdal, jeune inspecteur passionné de littérature, qui file maintenant le parfait amour avec Anita, l'infirmière rencontrée dans le premier tome, après s'être enfin débarrassé de la terrible Bergthóra.
Elín S. Jónsdóttir, la romancière de polars la plus célèbre d’Islande, disparaît sans laisser de trace. Au bout de quelques jours, ses amis proches s'inquiètent et sollicitent l'aide de la police, mais en leur demandant de ne pas ébruiter l'affaire au cas ou elle reviendrait.
On confie l'affaire à Helgi, qui va rencontrer les amis de l'écrivain, une journaliste qui a obtenu une interview exclusive ne devant paraître qu'après sa mort, son éditrice et maie.
Petit à petit, les langues se délient et il en apprend de plus en plus sur la personnalité de la disparue mais aussi sa face sombre.
Parallèlement on découvre de nouvelles informations sur Hulda, La dame de Reykjavik, dont Helgi a récupéré le bureau et qui reste elle aussi introuvable.
Bref, un roman que j'ai dévoré d'une traite ... il me tarde maintenant de lire le troisième tome de cette trilogie !
Je remercie NetGalley et les Editions de la Martinière qui m'ont offert cet ouvrage.
#Uncalmeblanc #NetGalleyFrance
Écrivain islandais, Ragnar Jónasson s’est imposé comme une figure majeure du polar nordique contemporain, avec des intrigues s'inscrivant à la fois dans la plus pure tradition du genre, et dotées d'une forte dimension psychologique, où l’ambiance compte autant que l’enqûete. Dans ses romans, nous retrouvons ses thématiques de prédilection : l’isolement, les paysages islandais, les silences dans lequel nous nous enfermons et les non-dits qui hantent. Après avoir connu le succès avec sa trilogie La Dame de Reykjavik, il inaugure une nouvelle série, intitulée la Trilogie blanche, dans laquelle Un calme blanc s'inscrit et constitue le second volet.
Nous retrouvons le protagoniste du précédent tome, l’inspecteur Helgi Reykdal chargé ici de retrouver une célèbre romancière islandaise prénommée Elín S. Jónsdóttir, brusquement disparue un soir d’hiver semble-t'il. Aucun corps, aucun indice, aucune signe de lutte à son domicile, seulement l'inquiétude de son éditrice. L’affaire pourrait se résumer à une disparition volontaire, mais Helgi perçoit très vite que l’univers d’Elín, tant dans ses romans, que parmi ses proches, recèle des secrets offrant des pistes troubles à investiguer...
Ce roman joue habilement avec le temps, les voix et les points de vue ; les récits s'entrelacent. Les chapitres alternent personnages et époques, suggérant que tout convergera vers un moment de révélation. Le lecteur, entraîné dans cette structure polyphonique, ressent au fil des pages ce frisson de savoir que quelque chose va éclater, même s’il ne devine pas exactement ce dont il s'agit.
Helgi Reykdal est un protagoniste à la psychologie caractéristique du genre, un être blessé et usé par le poids des enquêtes, mais aussi un inspecteur tourmenté par son passé, souffrant de la culpabilité latente de ne pouvoir se confier pleinement à sa nouvelle compagne. Ce qui le rend profondément humain, c’est cette tension entre la lucidité dont il fait preuve en tant qu'enquêteur, que son épuisement moral : il est animé par la conviction que la disparition de l'écrivaine n'est pas ce qu'elle paraît être, en même temps qu'il est tiraillé entre un passé douloureux et un avenir plein de promesses. Ragnar Jónasson excelle à capter ce point de bascule, où la recherche de la vérité dépasse l'enquête, et vient englober l'enquêteur qui tente aussi de redonner un sens à sa propre existence.
Ce roman offre un équilibre subtil entre enquête classique -disparition, recherche, indices - et la profondeur de la dimension psychologique des personnages, ce qui vient enrichir l’intrigue. Si la structure de chapitres alternant entre les personnages et les époques est une construction bien connue du genre, elle a le mérite d'être particulièrement efficace dans la mesure où elle procure chez le lecteur un sentiment d’attente de ce point de convergence. Cela crée une tension permanente, au fil des pages, le puzzle se met en place et les pièces s'assemblent sans que le lecteur ne sache véritablement où l'auteur le mène.
A noter également que la disparition d’une romancière n’est pas anodine : elle ouvre une réflexion sur le pouvoir de la fiction elle-même. Les interrogations que suscitent cette absence viennent faire écho à celles de l'un des plus grands mystères du XXe siècle, la disparition d'Agatha Christie durant onze jours, en décembre 1926. Un calme blanc s’avère autant un polar qu’une réflexion sur la littérature. La mise en abîme soutient l'intrigue plus qu'elle ne l'alourdit : à mesure qu’Helgi tente de comprendre Elín à travers ses livres, le lecteur découvre que ces textes contiennent peut-être la clé de l’affaire. La littérature devient un espace où la réalité et la fiction se confondent. Ragnar Jónasson joue ici une partition vertigineuse, où le roman policier se retourne sur lui-même, interrogeant le lien entre auteur, personnage et lecteur. Ce glissement métatextuel est fascinant d'autant qu'il est habilement mêlé à l'enquête.
Le léger bémol tient au fait que ce soit le deuxième tome d’une trilogie. Même si ce second volet peut se lire indépendamment, j'ai ressenti que certains éléments devaient trouver leur sens complet dans le tout, des zones d’ombre sans doute éclairer par le premier tome. Hormis cela, c'est un excellent polar venu du froid, doté de tous les éléments que j'apprécie dans ce genre et qui m'a donné envie de découvrir les autres romans de cet auteur !
Camille F, Rédacteur
J’avais adoré La mort en blanc, le premier tome de la trilogie, donc j’attendais celui-ci avec une impatience énorme. Ce mélange de présent et de passé que je n’aime pas toujours d’habitude, Ragnar Jónasson arrive à en faire quelque chose de très intéressant. Et ici encore, ça fonctionne parfaitement.
Dès les premières pages, j’ai retrouvé tout ce que j’aime dans son écriture : une plume glaciale, précise, qui rend l’Islande presque vivante. L’ambiance est incroyable: à la fois calme et lourde, pleine de tension sous la surface. C’est un roman qui se lit d’une traite, je l’ai littéralement terminé en une journée.
L’intrigue est brillante, bien construite, avec ce petit goût d’Agatha Christie nordique que j’adore. Ragnar Jónasson a ce talent rare pour mêler enquête policière et introspection, en faisant de son enquêteur un personnage aussi intéressant que l’affaire qu’il résout.
Je me surprends même à m’attacher à sa vie personnelle, ce qui est assez rare pour moi. En général, je ne pas très intéressée par les passages sur la vie de l’enquêteur, mais ici, j’ai vraiment envie de savoir ce qu’il va devenir.
Et puis la fin nous laisse juste comme il faut, sur notre faim, frustrée mais captivée, avec une seule envie : foncer sur le tome 3 qui n’est pas encore sorti !
Personnel éducatif 1852124
La célèbre romancière Elin S. Jonsdottir a disparu. L'inspecteur Helgi Reydal est chargé de l'enquête et dans gérer, dans le même temps, certains problèmes personnels. En parallèle, nous suivons d'une part une interview d'Elin et d'autres part des événements se déroulant une cinquantaine d'années auparavant.
Le titre porte bien son nom, l'intrigue se déroule lentement tel un chat qui s'étire après une longue sieste et c'est ce que j'apprécie ici: la lenteur du déroulement de l'intrigue sans pour autant que cela ne traîne en longueurs inutiles. J'ai retrouvé avec plaisir l'inspecteur Helgi Reydal et d'ors et déjà prête à le suivre dans le dernier opus de cet trilogie. L'auteur m'a accroché très rapidement dans l'intrigue et des événements dans le livre m'ont vraiment agrippée et j'ai eu beaucoup de mal à poser ce livre car j'avais vraiment envie de savoir la fin. L'énigme de la disparition d'Elin est résolue bien entendu ! La fin laisse, cependant, le temps en suspens, tel un arrêt sur image, et nous laisse nul autre possibilité que d'attendre la suite...
La temporalité est assez simple à suivre, la plume toujours fluide et agréable à lire et Helgi, un personnage toujours aussi attachant.
Laureline P, Rédacteur
J'ai beaucoup aimé retrouver la suite de cette saga. Le personnage d'Helgi est tellement attachant... et le personnage d'Hulda me donne très envie de lire la saga de La Dame de Reykjavik !
Dans ce roman, l'auteur amène le suspense à son comble grâce au point de vue et aux différentes histoires qui s'entremêlent. Bien que j'avais vu venir la fin pour ce qui est lié au personnage d'Helgi (le premier tome m'ayant servi de leçon), je n'avais pas du tout vu venir la fin de cette enquête... et quelle fin dramatique !
Je recommande fortement cette triologie qui nous donne envie de savoir tout jusqu'à la dernière page !
Rédacteur 1253113
Heureuses retrouvailles avec @ragnarjo qui publie avec un calme blanc le second titre de sa « Trilogie blanche » !
Cette fois, au cœur du récit, pas de scène de crime sanglante mais une inquiétante disparition, celle d’Elín S. Jónsdóttir, pionnière du polar en Islande à la renommée internationale. Intrigué par le fait « qu’une autrice de romans policiers devienne l’objet d’une enquête criminelle », l’inspecteur Helgi Reykdal accepte immédiatement la mission de tirer cette histoire au clair - d’autant qu’il est fou de littérature, et accessoirement, nouvellement propriétaire d’une librairie !
S’agit-il d’une mise en scène volontaire de la part de l’autrice pour faire parler d’elle ? D’un enlèvement ? D’un crime motivé par la jalousie d’un proche ?
Autour de ce mystère, les médias se déchaînent et les interrogatoires se succèdent, menant habilement le lecteur en bateau jusqu’au dénouement - un dénouement plutôt inattendu pour ma part, qui m’a légèrement laissée sur ma faim.
Heureusement, en parallèle de l’enquête, on continue à faire la connaissance de Helgi, un jeune criminologue attachant à la vie sentimentale houleuse puisque victime de violences conjugales. J’ai trouvé qu’il apportait à cet « opus d’entre-deux » une bonne partie de sa consistance.
Autre point intéressant : les références littéraires, notamment à Agatha Christie dont l’auteur est fan - il a longtemps été son traducteur et lui rend un vibrant hommage en fin d’ouvrage - ainsi que les passages traitant du processus d’écriture, de la vie d’écrivain… Nul doute que #ragnarjonasson a mis beaucoup de sa personne dans ces échanges fictifs !
Bien qu’en refermant la dernière page certaines questions restent en suspens, appelant à une suite, j’ai au final beaucoup aimé ce polar plutôt court mais efficace, qui avec l’hiver islandais en toile de fond, a totalement rempli sa fonction de lecture cocooning me concernant !
Audrey A, Rédacteur
🔎 Agréable
➡️ Suite directe de "La mort en blanc", ce nouveau roman permet de retrouver l’enquêteur Helgi dont la vie privée a une importance toute particulière.
➡️ La psychologie du personnage est bien travaillée, on ne peut que s’attacher à lui. Jamais loin de ses romans policiers, on sent à travers lui la passion de l’auteur pour la littérature noire. À la manière d’Agatha Christie, Elin, célèbre romancière, a d’ailleurs mystérieusement disparu…
➡️ Il ne faut pas s’attendre à une enquête palpitante avec beaucoup d’action, on se concentre plutôt sur les interrogatoires, le passé de la victime et son entourage. Cela peut paraître un peu lent mais c’est aussi ce qui fait le charme de cette histoire. J’ai été plutôt embarquée par l’ambiance générale presque un peu "cosy" malgré les sujets graves abordés.
➡️ On parle à nouveau d’Hulda, l’héroïne de la trilogie de la Dame de Reykjavik, mais il n’est pas indispensable de l’avoir lue avant (même si je la conseille vivement !).
Encore une fois, la fin donne très envie de lire la suite !
Merci aux éditions de la Martinière pour ce service de presse numérique via NetGalley.
Maureen M, Rédacteur
UN CALME BLANC ❄️
❄️ Ragnar Jonasson, c’est toute une institution ! Voilà des années que je lis ses polars scandinaves et je ne m’en lasse pas. Voici le tome 2 de sa trilogie blanche (« la mort en blanc » si vous cherchez le 1) et je dois dire que j’ai déjà hâte de lire le 3 !
❄️ Elin Jonsdottir est une célèbre romancière de polar. 10 livres en 20 ans, rien que ça ! LA référence dans le polar islandais. Or, celle-ci disparaît du jour au lendemain sans laisser de traces. Enlèvement, crime dissimulé ou disparition volontaire ? C’est Helgi, que nous connaissons déjà du tome 1, qui se voit chargé de l’enquête. Cet inspecteur passionné de littérature va se plonger dans un casse-tête et interroger tous les proches de la disparue afin de résoudre le mystère.
❄️ Quel plaisir ! Avec l’arrivée de l’automne et du froid, je prends un immense plaisir à retrouver mes petites lectures sous un plaid bien chaud. Les polars scandinaves s’y prêtent parfaitement. J’imagine les paysages blancs et froids, tout en me réchauffant avec un bon thé, c’est hyper plaisant. Les polars de Ragnar Jonasson sont toujours assez « doux » (jamais de crimes bien sanglants) et on prend plaisir à suivre l’inspecteur dans son travail d’investigation. On suit à la fois l’enquête qui m’a happée, et la vie d’Helgi (j’adore quand on en apprend plus sur l’univers personnel des enquêteurs, on a l’impression de mieux les connaître) que j’apprécie encore plus ! On suit sa vie sentimentale et on est curieux de connaître la suite 🤭
Comme je disais, c’est doux niveau intrigue, mais ça ne nous empêche pas d’être surpris par des rebondissements que je n’avais pas anticipé ! Des références littéraires sont dissimulées ça et là, pour notre plus grand plaisir de lecteurs. J’ai passé un excellent moment 🥰