La prochaine fois que tu mordras la poussière

Lu par Gabriel Bismuth-Bienaimé
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Date de parution 22 nov. 2023 | Archivage 17 déc. 2023
Audiolib, Littérature

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Résumé

« Ce livre me fait peur. Le processus a été douloureux. Mon père nous a annoncé qu’il n’allait pas tarder à mourir et je me suis mis à écrire. Trois années au peigne fin, mes relations, mes pensées paranoïaques, mon rapport étrange à lui, crachés sur le papier. Je me suis donné pour but de le tuer avant qu’il ne meure. C’est l’histoire de quelqu’un qui cherche à tuer. Soi, ou le père, finalement ça revient au même. »

Panayotis Pascot s’attaque d’une plume tranchante et moderne à trois thématiques qu’il tisse pour composer un récit autobiographique aussi acide qu’ultralucide. La relation au père, l’acception de son homosexualité et la dépression s’enchevêtrent ici dans un violent passage à l’âge adulte. Mais la lumière y sort toujours d’un regard, d’une façon d’observer le quotidien avec autant de tendresse et d’humour que de clairvoyance.

« Ce livre me fait peur. Le processus a été douloureux. Mon père nous a annoncé qu’il n’allait pas tarder à mourir et je me suis mis à écrire. Trois années au peigne fin, mes relations, mes pensées...


Formats disponibles

FORMAT Livre audio, Intégral
ISBN 9791035415877
PRIX 21,95 € (EUR)
DURÉE 3 Heures, 52 Minutes

Disponible sur NetGalley

Application NetGalley Bibliothèque (AUDIO)

Chroniques partagées sur la page du titre

J’avoue que je connais assez peu le personnage.
Mais ce fût l’occasion de le découvrir un peu plus avec son livre.

Un récit vraiment intime.
L’auteur aborde la perte de son père.
Il évoque également sa vie à lui, ses relations sentimentales, sa sexualité, ses angoisses.

L’écriture est très crue.
Parfois même un peu trop à mon goût.
Ce qui m’a je pense empêché de vraiment accrocher à ce texte.

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Un morceau de journal intime émouvant et percutant, très justement interprété par le narrateur de cet audiolivre.

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Quand j'ai commencé le livre, je me suis dit "OK, le mec a 25 piges, qu'est ce qu'il peut bien écrire sur sa vie, à quel point son ego est démesuré pour prétendre avoir quelque chose à raconter".
Et puis... C'est la claque.
Presque physiquement, je m'en prend une. Le récit est furieux, sans filtres. Les mots sont crus, l'écriture est tranchante.
Les thèmes abordés sont durs et si bien décrit.
Cette histoire c'est la sienne, très personnelle, ses ressentis lui sont propre tout comme sa façon d'appréhender le monde qui l'entour.
Et pourtant... Ce roman va au delà de ça.
Parce que je suis persuadée que pour chacune des situations, qu'ils s'agisse de ses "premiers pas" avec un homme, du premier cachet pour pouvoir dormir ou de la première accolade avec son pere, c'est quelque chose que vous avez vécu, que j'ai vécu.
Alors je pense qu'il est d'utilité publique de le lire, de le faire découvrir, d'en parler, d'arrêter de confondre tabous et pudeur.
J'ai adoré.

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Pour ma part,

J'ai écouté La prochaine fois que tu mordras la poussière, le roman autobiographique de Panayotis Pascot, dans lequel il relate les périodes difficiles de sa jeunesse : sa dépression, son coming-out et ses rapports contradictoires avec son père mourant.

J'avais déjà lu et approuvé l'œuvre en version littéraire et ma note fut correcte mais je dois avouer que la version audio me séduit davantage.

Le narrateur de livre audio Gabriel Bismuth-Bienaimé est excellent et son talent donne voix et vie à notre narrateur romanesque.

Son timbre juvénile ainsi que son intonation vivifiante et maitrisée correspondent à merveille au profil du héros de notre histoire, un jeune homme caustique, confus et tourmenté par son homosexualité et sa dépression.

L'écoute du livre m'a permis de mieux cerner le propos du narrateur romanesque : être le fils de son père et ne plus en souffrir. Ce qui s'apparente de prime abord à un règlement de compte entre père et fils se révèle être plutôt une mise au clair :

" Un traité de paix, un bout de papier inapplicable, qui ne restera qu'un fantasme. Entre nous, il n'y a jamais vraiment eu de guerre, jamais eu l'intention de profondément blesser l'autre, dans la chair, mais du mal on s'en fait parfois, malgré nous. C'est plus une guerre froide, on cherche à s'impressionner, à prouver que c'est moi qui attraperai la lune en premier, non c'est moi. Triste car débile, on est la même personne et on est trop fiers pour l'assumer, on le sait, mais plutôt crever que de se le dire. Alors je vois juste la peine me frapper la nuque comme un adoubement, j'aurais perdu d'avoir gagné."

Le rythme est soutenu, avec des pauses musicales de toute beauté.

La version littéraire m'avait paru un peu nébuleuse voire déroutante par moments, avec des passages trop longs ou trop aléatoires.

La version audio, en revanche, est plus adéquate : fluide et percutante.

Je recommande donc vivement ce livre audio aux amatrices et amateurs de témoignages sans concession, fans de Panayotis Pascot.

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Est-ce que je sais quoi penser de ce récit ? Je n'en suis pas sûre. Je n'ai pas adoré. Je n'ai pas non plus détesté.
Bon, d'abord je n'ai pas été super convaincue par l'écriture un peu trop clinique, dénuée de sentiment. J'ai l'impression que Panayotis Pascot tentait de nous décrire objectivement ce qu'il a vécu, en nommant ses émotions, les énumérant, en racontant les choses factuellement, mais sans jamais vraiment totalement entrer dedans pour les analyser. Mais peut-être était-ce son but ?
La seule partie qui embrasse vraiment ses émotions et son ressenti concerne la description de sa dépression. Les effets que cela lui faisait sur le corps, sur ses pensées, sur comment il cherchait à être heureux, à lutter contre cette tristesse dévorante.
C'est très difficile de juger ce genre de livre car je ne peux pas juger les émotions et la vie de quelqu'un. Je suis contente qu'il ait trouvé l'écriture comme exutoire et j'espère que ça lui permettra d'aller mieux.

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Très excellente narration, et bon choix du lecteur, qui a les mêmes intonations que l'auteur original. J'avais vu le spectacle de Panayotis Pascot sur Netflix et j'avais adoré. On est ici sur une histoire très personnelle bien plus cynique mais toujours avec son petit zeste de poème, sur une quête d'identité sexuelle et familiale. C'est joli.

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Alors apparement ce monsieur est plutôt connu sur internet, d'où la popularité de son mémoire, cependant c'est bien la première fois que j'entends parler de lui. Je lis rarement des mémoires parce que ça a tendance à m'ennuyer et que je n'en ai généralement rien à faire de la vie des autres mais celui-là m'a plutôt plus. On est vraiment dans la tête de Passait tandis qu'il nous raconte des moments de vie qui 'sont impacté et on fait de lui l'homme qu'il est, tout en adressant son père sûrement mort à l'heure actuelle. Alors, en cherchant ce livre sur Internet, je suis tombée sur la critique assez hilarante de Daniel, se plaignant de l'égocentrisme de l'auteur, qui e parle que de lui-même. A Daniel, je voudrais dire: bravo, tu as compris le principe d'un mémoire! Quitte à se plaindre de répétitions de mots, commente sur l'omniprésence du "pénis", plutôt que du "je", ma foi fort logique dans un récit à la première personne. J'ai trouvé cette obsession avec la sexualité finalement assez parlante du trouble de l'auteur et de sa découverte de sa sexualité: ce besoin de dominer et pénétrer les femmes pour se prouver ou se cacher quelque chose. J'ai beaucoup aimé la plume et le mélange entre le langage, tantôt cru, tantôt très poétique, ça créait un contraste très intéressant. Je recommanderai même si vous ne connaissez pas l'auteur, ce livre reste très bon malgré tout.

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Ça fait quelques jours que j’ai fini ce roman et c’est difficile de trouver les mots qui lui feront justice. Alors je vais tenter à l’instinct. En me fiant à ce que j’ai ressenti.

Je pense que l’essence même de ce roman c’est l’écriture comme thérapie. Dans ce qu’elle peut avoir de plus libératrice et de destructrice. Parce qu’il y a un moment où ce n’est plus juste une envie ou un besoin, c’est une question de survie.

C’est profondément bouleversant de découvrir ces moments de vie de Panayotis, que j’ai découvert en tant qu’humoriste. Ce texte est intimiste et ne se targue pas de faux-semblants. C’est sa vérité, à la fois franche, sombre, tendre, parfois amusante. Dans son roman, il aborde sa relation avec son père, son homosexualité et sa dépression.

Si tout est parvenu à me toucher, je dois bien admettre que les passages pendant lesquels il parle de sa dépression m’ont fait pleuré. Dans un premier temps, je me suis dit que c’est parce qu’il a clairement un don pour écrire. Mais pas que. En fait, en posant des mots sur ces maux, il a posé des mots sur les miens. Ça fait toujours quelque chose de trouver ces livres qui lisent en nous. Ça laisse indubitablement une trace. Ça fait mal. Et ça fait du bien. Il m’a rappelé pourquoi j’écrivais.

En plus d’avoir un des plus beaux titres de roman que j’ai pu lire, La prochaine fois que tu mordras la poussière est un roman bouleversant. Si Panayotis l’écrit sans aucune prétention, finalement pour lui, je crois que beaucoup d’entre nous pourront s’y reconnaître.
Et puis, au fond, peu importe si ce n’est pas le cas. Lisez ce livre parce qu’il mérite d’être lu.

*

« Six ans plus tard je comprendrais que la dépression s’immisce grâce à cette pensée. À quoi ça sert de faire mon lit, je vais le défaire ce soir ? Si on laisse cette pensée gagner on est foutu, c’est l’essence même de la vie de faire pour défaire »

*

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Merci Netgalley et Audiolib pour ce livre. Lors de la rentrée littéraire ce livre a fait pas mal de bruit et j’étais super contente qu’il soit disponible en livre audio si rapidement ! On s’éloigne de ce que j’ai l’habitude de lire mais en livre audio j’aime explorer des genres que je ne lis pas habituellement.

Je connaissais Panayotis Pascot de nom, je voyais qui il est à peu près, sans plus. Toutefois comme tout le monde parlait de son livre, j’avoue que ça m’a rendu curieuse !

C’était très touchant. C’est un peu complexe de commenter un livre qui est une biographie car c’est sa vision de sa propre vie, de son vécu. C’est très touchant d’ailleurs. Il y a beaucoup de passages où je me suis un peu reconnue en lui. Il nous parle sans détour avec un ton très authentique et acéré.

Il se confie ici, sur toutes les parties un peu sombres qui font de lui celui qu’il est aujourd’hui : sa relation très complexe avec son père, son homosexualité qu’il a mis beaucoup de temps à accepter, ses dépressions et ses démons. Il n’y a pas d’ordre particulier et c’est parfois un peu décousu, à la manière d’un journal où l’on pourrait coucher sur papier tout ce qui nous grignote la tête et nous tourmente.

J’ai trouvé le narrateur très adapté au récit. C’était vraiment agréable à écouter.

En bref, un livre très intime qui aura su me toucher.

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Genre : Roman contemporain
Avis : DESTABILISANT
La vox populi m’avait incitée à lire ce roman qui caracole en tête des classements, sirènes auxquelles je cède rarement mais Audiolib a répondu si vite à ma demande que je m’y suis plongée sur le champ. Soyons honnête, 250 km, le livre au lieu de la radio, et je savais tout. Alors j’ai pu remonter à la surface. Car c’est d’une immersion qu’il s’agit, on plonge et on remonte à bout de souffle. La voix de Gabriel Bismuth-Bienaimé y est pour beaucoup, je pense. Chaude, envoûtante, elle colle aux mots de façon intime, leur donnant corps et âme.
Panayotis Pascot que j’avais vu alors qu’il faisait partie des plus jeunes journalistes de la télévision, tape fort ! Comme c’est sur lui, il en a bien le droit mais il fait bien attention de ne pas trop égratigner ceux qui partagent sa vie. Il se veut coupable de tout et pour tout. Et ce que l’on voit, c’est un garçon perdu qui veut pénétrer à tout prix et se laisser pénétrer. Hélas, à l’époque qu’il décrit, il n’avait pas encore accepté de faire ou de se laisser faire. En revanche, être sur scène, être regardé, pour de bonnes ou de mauvaises raisons, il l’a voulu très tôt.
Si ce livre est un exutoire pour lui, un somnifère géant puisqu’il ne peut dormir qu’après avoir apprivoisé les ombres de la nuit par l’écriture, je reste mitigée sur la vérité absolue libérée. Il a un trop grand sens du spectacle pour cela. Malgré ce qui peut sembler être des réserves, j’ai trouvé ce livre fascinant.
J’ai reculé une seule fois devant une description qui ne m’a pas semblé indispensable à la compréhension générale, mais le reste du temps j’ai été scotchée et touchée par le terrible mal-être exprimé et subtilement décrit. Mettre des mots sur la dépression mélancolique n’est pas si facile et je suis persuadée que beaucoup de lecteurs y trouveront matière à réflexion pour se sortir d’un état qu’ils combattent.
Les mots autour de la masculinité, de la virilité, du coming-out ont un air de déjà-vu, mais sont sûrement porteurs de sens pour des garçons ou des filles qui se cherchent ; l’auteur nous fait comprendre que cela n’est pas beaucoup plus facile aujourd’hui en termes d’image sociale et d’acceptation de soi.
C’est le roman d’un enfant qui veut tuer son père, le rendant responsable de ses difficultés à ressentir mais conscient qu’il sera toujours en lui et qu’il doit se préparer à l’accepter pour trouver la paix. Un roman qui parlera à beaucoup, surtout à ceux qui ne dorment pas la nuit.
Je remercie #NetGalleyFrance et Audiolib pour m’avoir donné l’occasion de me faire mon propre avis sur #Laprochainefoisquetumordraslapoussière en livre audio

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Très contente d'avoir pu découvrir ce livre.
Je ne savais pas à quoi m'attendre de cet écrit audio, et j'ai beaucoup aimé le texte, et découvrir Panayotis et ce qu'il a traversé et traverse encore. Je m'y suis plus identifiée que voulu. C'est touchant, incisif.
J'ai beaucoup aimé le lecteur aussi, pour sa voix et le rythme donné.

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Le jour où l’auteur apprend que son père est gravement malade et qu’il va mourir, il décide de se mettre à écrire. Certes, il écrit déjà, puisqu’il est chroniqueur et humoriste. Mais avec «  la prochaine fois que tu mordras la poussière », il entame, malgré son jeune âge, une sorte d’autobiographie, qui tourne au règlement de compte avec son père, à la thérapie face à une grave dépression, et au coming out…
Nous voici donc devant un récit très personnel, à la plume plutôt brillante, avec des moments très intéressants, mais aussi des passages si personnels, qui m’ont laissée un peu de côté.
Je garde cependant en mémoire une écriture, un style, très intéressants, rythmés, parfois dans l’introspection, parfois plus narratifs, parfois graves, parfois plus humoristiques, rappelant les chroniques de ses jeunes années sur CanalPlus.
J’ai découvert ce récit dans sa version audio, très agréable à écouter.
Je vais suivre ce nouvel écrivain.
Merci à l’éditeur et à NetGalley de m’avoir permis d’y accéder.

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Comme beaucoup, j'ai fait la connaissance de l'auteur lorsqu'il était tout jeune chroniqueur dans Quotidien et j'ai toujours apprécié ce qu'il dégageait. Écouter ce livre a pourtant été une pure curiosité car une amie m'avait montré certains passages et je n'étais pas sûre d'accrocher avec le style. Honnêtement, je pense même que si je l'avais lu plutôt qu'écouter, j'aurais peut-être décroché. Cependant, la voix du narrateur correspond très bien, que ce soit au niveau de l'écriture ou même de l'auteur lui-même. J'y ai même trouvé des ressemblances au niveau de la voix ou bien des intonations. Mission réussie.

Quant au récit en lui-même, c'est une autobiographie donc très autocentré et en même temps, il se détache de temps à autre un sentiment universel qui a fait écho à ma vie. L'auteur décrit une relation père/fils compliquée qui va prendre un autre tournant quand son père tombe malade, il parle aussi de son homosexualité et surtout de tous ces moments où il s'est menti à lui-même.

Les autobiographies ne sont pas forcément ma tasse de thé et pourtant, écouter Panayotis Pascot est divertissant et on finit par s'attacher à ce jeune homme qui nous raconte des histoires bien moins légères que l'écriture peut le faire penser. Il se dégage de lui une certaine tendresse, une douceur et même si son vécu ne ressemble en rien au mien, il y a des moments qui touchent, qui marquent. Parce que des réflexions sur la vie, des coups de mou qui s'éternisent, des questionnements sur l'avenir, on en a tous eu. La peur de perdre nos proches, celle de ne pas être aimé pour ce que l'on est, ça parle à tout le monde. « La prochaine fois que tu mordras la poussière » c'est sa vie à lui et parfois, un peu la nôtre.

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Un fils qui se dévoile, qui cherche la reconnaissance du père, pas tant sur son homosexualité que sur déjà sa présence. Parce que le fils, de déjà vingt ans passé, se cherche, cherche le regard approbateur du père, mais cherche aussi les révélations d'un père pas transparent. Quand le fils dit tout face à un père qui dit pas grand chose si ce n'est l'ultime parole : je vais mourir. Être certain de ne pas passer à côté. Être certain d'avoir tout donner, tout dit. Puis, en même temps, difficile pour ce fils qui lui-même hésite sur sa sexualité, dans une société patriarcale et hétéro-normé. Toutes ces hésitations, ces choix, ces sentiments pas franchement dévoilés faute de s'engager vraiment. En finir avec tout ça, parce que donner qu'une partie de soi, éviter les sentiments, jamais son entièreté, afin de se préserver, de moins recevoir les retours, les baffes, les râteaux, on finit divisé, meurtri, dépressif, schizo, parano. A donner à moitié, ou rien, c'est pareil : on passe à côté. Il était temps qu'il se mette face à son miroir et vider son sac plein, pour tenter de trouver sa place. Cette jeune et (très) belle plume a des phrases étonnantes, il vient casser quelques codes, et ça fait toujours du bien de sortir du rang.
Pour la version audio, la voix est très agréable, jeune. Elle pourrait même être celle de l'écrivain des fois !

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Quand son père lui annonce qu’il va bientôt mourir, Panayotis Pascot se met à écrire. Il met son âme à nu sur le papier et passe au crible sa vie, en tout cas trois ans de celle-ci. Entre relations familiales, amoureuses et sexuelles, ce sont trois ans qu’il étale dans ce roman court de 240 pages.

C’est assez bien écrit mais je me suis globalement ennuyée. Le roman est répétitif, décousu et l’absence de fil narratif n’a pas aidé à garder mon attention entière. Je ne connaissais pas l’auteur, j’avoue… Peut-être aurais-je trouvé son journal intime - car c’est bien ce dont il s’agit en fait - plus intéressant si cela avait été le cas.

Par contre, j’ai beaucoup apprécié la qualité de la version audio et surtout l’interprétation de Gabriel Bismuth-Bienaimé. L’immersion était totale et j’ai vraiment eu l’impression que la lecture était faite par son auteur!

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J'avais beaucoup entendu parler de ce roman et j'avoue ne pas avoir été déçue de cette lecture.
Panayotis Pascot nous livre un récit fort où trois thèmes se mêlent: relation père-fils, homosexualité et dépression. Habilement et avec une plume touchante, l'auteur nous dévoile tout un pan de sa vie, une part de son intime. Il faut beaucoup de courage pour se lancer dans une telle entreprise et beaucoup d'humilité pour se mettre ainsi à nue.
Comme vous l'aurez compris, je n'ai pas lu le roman mais je l'ai écouté. Néanmoins, j'ai apprécié la moindre tournure de phrases. Le style de Panayotis Pascot est tranchant. Chaque mot a son importance. J'ai notamment apprécié les métaphores qui sonnent si justes et qui sont vraiment percutantes.
L'auteur nous livre un récit tout en émotions et qui m'a profondément touchée. Par moment, j'étais en apnée lorsque j'écoutais cet audiolib (pourtant, je ne suis pas vraiment fan de ce format). La prochaine fois que tu mordras la poussière m'a donc réconciliée avec le genre mais a également mis en avant le talent d'écrivain de Panayotis Pascot.

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J’aime beaucoup Panayotis Pascot en tant qu’artiste, chroniqueur et humoriste. J’avais donc hâte de voir si son talent scénique était transposable dans la littérature. Mais très vite dans ma lecture, j’ai compris que le ton ne serait pas le même et qu’il n’était pas là pour rigoler, cette fois !

En effet, le jeune homme nous ouvre sa vie et son cœur. Il nous raconte sa jeunesse, son métier, son homosexualité, la relation à son père et aussi sa dépression. Tel un journal intime, le lecteur est immergé dans son quotidien et vit à ses côtés toutes ses aventures. Et le moins que l’on puisse dire c’est que rien n’a été facile ! L’auteur partage les doutes, les souffrances, les questionnements qui découlent du regard des autres. Il met en exergue la difficulté de s’épanouir lorsque l’on se sent différent et que la société nous le fait remarquer.

La plume de l’auteur est assez originale et j’ai aimé cette manière crue de parler des choses. Il ne cherche jamais à utiliser un style ampoulé. Il s’exprime avec sa propre langue afin de parler sans superflu de son expérience personnelle. Cette simplicité dans l’expression permet de transmettre une sincérité, une vérité nue.

Seulement, « La prochaine fois que tu mordras la poussière » fait partie de ces textes qui sont beaucoup plus utiles à ceux qui les écrivent qu’à ceux qui les lisent. Cette introspection, posée sur le papier, sert d’exutoire à son auteur. Ce témoignage est important dans le fond et sûrement nécessaire pour certains lecteurs qui se sentent concernés par les aspects de cette existence. Pour moi qui n’ai que peu de points communs avec Panayotis Pascot, j’ai ressenti sur la fin un peu de lassitude à l’écouter se plaindre, même si je comprends sa souffrance. Les portes qu’il ouvre sont importantes et c’est bien là l’essentiel !

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Cher Panayotis,

Je voulais t'écrire.
Toi qui es né alors que je n'avais que 22 ans.
Toi qui brilles sur les feux de la rampe.
Toi qui as 25 ans.

Je comprends ta souffrance.
Je comprends tes questions.
Je comprends tes maux.

J'aimerais te dire que ça va aller.
Que les doutes vont disparaître, que les incertitudes ne sont que de passage.
Je ne peux rien te garantir.

Je ne connais pas ton chemin.
Je me dépatouille déjà avec le mien.

J'ai écoulu avec attention ton récit décousu et égocentré. J'ai glissé sur certaines parties trop lisses, trop people, trop artificielle pour être vraie pour moi qui ne fréquente que les étoiles dans le ciel, principalement celles de la voie lactée.

Tu ne le sais peut-être pas encore mais entre tes mots s'est distillé pas mal de ta vérité.

Cette vérité m'a touchée.

J'ai eu envie de te dire de profiter de tes vingt ans, de sourire aux opportunités de la vie et de ne pas prêter attention aux idées conçues et aux regards bien pensant.

Tu es le seul, Panayotis, à savoir ce qui est bon pour toi.

Grandir à l'ombre d'un père taiseux aux idées arrêtées et aux émotions gelées est un faux départ.
Etre celui que tu es est un cadeau précieux.
Se construire entouré d'idées préconçues, de valeurs fortes et d'une pathologie mentale est lourd, étouffant, compliqué.

Ton lectorat doit être partagé entre ceux qui comme moi te comprennent et puis ceux qui ne comprennent pas. Ceux qui pensent que tu es trop jeune pour avoir un avis. Ceux pour qui la souffrance doit rester dans l'intime et ne pas s'exposer à la lumière des consciences.

Ceux-là n'ont pas compris que derrière le nombrilisme de tes propose se dissimulent tes maux. Il est plus aisé pour eux d'imaginer que c'est ton âge, ta maturité ou encore l'audace de ta génération. Ils ont peut-être raison.

Néanmoins, derrière tout cela, j'ai lu la souffrance, les mêmes doutes, les mêmes besoin d'éternité et de réconforts.

Oh oui...juste une once de compréhension.

La dépression est un cancer. Muet. Invisible. Risible.
La dépression bouffe pourtant, tel un crabe insidieux notre confiance en nous, nos relations aux autres, notre envie de vivre dans la douceur du soleil, de sentir les frissons du vent sur nos peaux.
Elle nous fait oublier que l'autre est souvent un ami et qu'il nous veut du bien.

J'espère Panayotis que tu vas mieux.
Que peu à peu ta luminosité l'emporte sur ta nuit.

Merci à toi pour ce partage, ce texte découvert par une admirable lecture audio de Gabriel Bismuth-Bienaimé.
Tes maux dans la bouche d'un autre leur donne déjà un air d'universalité. Je remercie d'ailleurs Audiolib pour le SP sur Netgalley.

Découvrir un texte de la rentrée littéraire en audio est toujours un quitte ou double.
Défi relevé pour cette version.

La prochaine fois que je mordrais la poussière, je penserai à toi et à tout ceux qui chaque jour font un pas de plus vers veux.

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On l'a vu partout, on en a beaucoup entendu parler notamment par son contenu inattendu et quand je l'ai vu dans les possibilités d'écoute de Netgalleyfrance, j'ai eu envie d'essayer moi aussi cette lecture.
Panayotis Pascot, je ne le connais pas beaucoup, aperçu dans Quotidien il y a quelques années puis dans "Lol qui rit sort" il y a quelques temps, ce n'est pas un visage ou une personnalité qui m'a beaucoup marqué, mais son histoire et ce que j'en entendais/lisais sur les chroniques m'intriguait.
C'est un texte complètement décousu que j'ai découvert, sur des douleurs profondes, une forte dépression qui suit cet humoriste depuis des années. En écoutant ce roman, j'ai également regardé quelques interviews de l'auteur pour mieux comprendre qui il était "face au public", parce que ce livre est une véritable introspection, écrite après l'annonce de la maladie de son père, Panayotis y raconte ses moments dépressifs, sa découverte de son homosexualité et les pensées qui le traversent au fil de ses différentes rencontres.
Derrière l'humoriste public, l'homme et ses failles, c'est ainsi qu'on pourrait résumer cet écrit.
Je ne lis que très peu de témoignages, celui ci était une opportunité que j'ai prise car l'écoute était assez courte, je ne pense pas que j'aurai acheté ce livre, toutefois certains passages m'ont plutôt retournés, car vraiment remplis d'émotions et de force dans les mots utilisés. Je ne m'attendais vraiment pas à un tel contenu, bravo à l'auteur d'avoir eu le courage de publier son vécu sur des sujets très souvent considérés comme tabous.

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Tout d’abord, merci à @netgalleyfrance et @audiolib de m’avoir permis d’écouter gratuitement ce livre qui m’intriguait.

Je l’ai vu passer un peu partout ce livre, et il m’a intrigué 🤔
Les sujets qui y sont abordés sont forts : la dépression, le deuil, l’acceptation de soi, de son orientation, les relations humaines, notamment celles avec son père, sa famille ..

La plume aussi est forte, l’auteur arrive à nous partager ses émotions avec des phrases courtes mais coup de poing.

Ça n’a pourtant pas été la lecture que j’espérais.
J’ai trouvé la plume très/trop crue.
L’obsession pour les relations humaines homme/femme ou homme/homme en boucle durant tout le récit a fini par m’agacer. Ça ne tourne qu’autour de ça. La différence c’est OK mais sans tomber dans le pathos non plus ..

Je n’ai malheureusement pas compris l’engouement pour ce livre mais je connais maintenant un peu mieux l’auteur 😅

Avez-vous apprécié cette lecture ?

#avislecture #lectureterminée #lectureaudio #audiolib #netgalleyfrance #livreoffert #panayotispascot #livre #livreaddict #passionlecture #passionlivres #laprochainefoisquetumordraslapoussière

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Après avoir parcourus le livre dans mes rayons, Netgalley m'a donné la possibilité d'écouter le récit percutant de Panayotis Pascot.
Il s'agit d'une autobiographie sur une période difficile de l'auteur-animateur qui ne nous laisse pas indifférent.
Comment faire face à la maladie d'un proche qui n'a jamais daigner montrer qu'il ressentait quoi que ce soit.
Faire face à mon homosexualité prendre du recul et accepter ce que l'on est.
Un récit dur par certains moments mais avec longueurs qui peuvent lasser le lecteur.
Je ne saurais dire si j'ai apprécié cette lecture, à chacun sa sensibilité pour aborder ces sujets mais j'ai tout de même passé un bon moment.

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Je connaissais l’auteur lors de ses apparitions au Grand Journal j’aimais son humour, alors j’ai voulu connaître sa plume…
J’ai écouté le livre de P. Pascot je me suis sentie sur le bas côté je l’ai suivi mais pas accompagné. Un récit écrit pour lui. La reconnaissance du père, son tâtonnement vis à vis de son appartenance sexuelle, sa longue dépression. Il écrit pour exulter, pour survivre.
C’est courageux et sincère.Une libération pour lui de le dire, le faire savoir après des années d’errements. On sent l’indécision, la souffrance, les questionnements. Un livre intimiste. Rien a dire sur l’écriture sauf que parfois je l’ai trouvé brut dans la description de ses relations comme un journal intime ou je me suis sentie voyeur et je n’ai pas aimé cette sensation malsaine en moi.
Ces mots lâchés quelque peu décousus sont une thérapie une psychothérapie. Aucun intérêt pour moi de savoir « qu’il bande mou » lorsqu’il a un rendez vous avec une femme. Finalement ce livre est « une éjaculation » intellectuelle ou je ne me suis pas retrouvée dans ce déballage public. Après pour certains c’est libérateur
J’aurai aimé qu’il développe son rapport au père qui le plonge dans une infinie détresse, ce rapport qui nous fait grandir ou nous écrase. Ce côté pour moi fut survolé.

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Je suis assez mitigée après cette écoute.

J'ai beaucoup aimé le narrateur. J'ai trouvé sa lecture très agréable, son timbre et ses intonations adaptés au récit.
Le récit en lui-même me laisse un peu perplexe.
Je trouve très forts les thèmes abordés par ce jeune auteur. Un coming out, son père mourant, sa dépression. Ces thèmes ne peuvent pas laisser indifférent. Ici, l'auteur utilise des phrases percutantes, des mots forts, qui m'ont beaucoup touchées.
Cependant j'ai souvent eu du mal à me retrouver dans ce récit que j'ai trouvé très décousu. Il m'arrivait souvent de ne plus comprendre de qui parlait l'auteur, ni dans quel ordre se plaçaient les différents événements retranscrits.
Cette confusion reflète peut-être celle vécue par l'auteur lui-même...

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Panayotis Pascot signe son premier roman sous le signe de la confidence. Personnage public, humoriste, il avait déserté la télé ces derniers temps et nous découvrons dans ce récit pourquoi.
Le jeune homme dévoile son plus gros secret, une situation qu'il a eu du mal à accepter, qu'il a refoulé à plusieurs reprises. En effet, Panayotis Pascot se livre sur son homosexualité, ses problèmes et sa relation avec son père.
Il n"y a pas de trame vraiment précise, les évènements s'enchaînent, il nous raconte diverses anecdotes qui amènent à son analyse. Couplé à cela, nous avons des échos de ses rendez-vous avec son psy.
Un type de roman avec lequel je suis moins habituée, mais que j'ai écouté avec plaisir, le narrateur était agréable à entendre.
Je ne me fais pas de soucis pour ce livre qui a déjà trouvé son public.

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Très étonnée de ce livre.
C’était à la fois puissant et presque trop intrusif. Peut-être l’effet lecture audio ?
Le thème n’en reste pas moins très intéressant, cette dépression liée à la quête d’identité, au refus d’aller dans le sens de nos désirs.
On découvre une facette très intime de ce jeune homme très tôt lancé sur le petit écran.

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Malgré une belle narration, je me suis malheureusement un peu ennuyée à l'écoute de ce texte. Le témoignage est bien sûr parfois touchant, cependant cette longue confession tombe un peu à plat. Il est quand même remarquable de parler aussi ouvertement de la dépression. Difficile de critiquer un texte qui semble aussi sincère, néanmoins le style, les longueurs m'ont un peu perdu en route...

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Avant cette lecture, j'avais une idée du thème et surtout, j'avais lu des premiers retours sur cette autobiographie.

Donc je n'étais pas surprise par le ton employé par l'auteur. Je savais que c'était cru, fort, dérangeant. Et pourtant... ça ne m'a pas laissée indifférente. J'avoue que ça a été plus dur que je ne le pensais de lire certaines parties.

Je connaissais Panayotis de nom seulement, pas tellement son "personnage public" donc je n'ai pas été surprise par ce ton noir, ses antécédents de dépression et la tournure du livre a priori assez éloignés de l'image qu'on connaît habituellement. Malgré tout c'était très intime. Que ce soit dans sa relation avec son père ou dans ses expériences personnelles avec d'ancien.ne.s partenaires, rien ne nous est épargné.

Mais au-delà de ce dévoilement cru (qui je pense, a dû lui servir de thérapie pour surmonter tout ça), il y a tout de même de l'émotion. Beaucoup de tristesse, d'amour, de colère. Je n'ai pu qu'être touchée par son récit.

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💮💮💮 Avis lecture audio #36 💮💮💮
La prochaine fois que tu mordras la poussière
Écrit par Panayotis Pascot


🎄J'ai suivi ici une mise à nue de l'auteur, notamment sa psychologie et ses pensées confuses. Des pensées couchées sur le papier, très intimistes et en même temps très confuses.

🎄L'écriture est très crue et un peu trop vulgaire à mon goût. On a une description de cet appel du vide que ressent l'auteur dû à sa dépression mélancolique. Ses pensées sont confuses et très réalistes, je déplore les temporalités qui s'entremêlent et uqi ajoutent encore davantage de fouilli dans ce pêle-mêle.

🎄Le langage trop crû m'a gênée mais en même temps j'ai réussi à poursuivre ma lecture jusqu'au bout en passant outre. Le réalisme du récit en fait sa force. La confusion des pensées y étant retranscrite, on se laisse porter par la voix du narrateur.

🎄C'est à la fois un récit plein d'amour, de famille, de recherche de soi et sur son moi profond, une vraie construction de sa personnalité et de ses envies.

🎄Ce roman est lourd de sens et a réussi néanmoins à me toucher.

🎄Je vous laisse revenir vers moi pour me donner votre avis éclairé pour qu'on en discute.

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