Tout voir et ne rien oublier

Le témoignage retrouvé d'une résistante juive à Auschwitz

Connectez-vous pour accéder au titre.
Envoyer des titres NetGalley directement à votre Kindle ou votre application Kindle.

1
Pour lire sur votre Kindle ou dans votre application Kindle, merci d'ajouter kindle@netgalley.com en tant qu'adresse e-mail approuvée pour recevoir des documents dans votre compte Amazon. Veuillez cliquer ici pour des instructions détaillées.
2
Ensuite, retrouvez votre adresse e-mail Kindle dans votre compte Amazon et ajoutez-la ici.
Date de parution 18 janv. 2023 | Archivage Aucune
ELIDIA, Editions du Rocher

Vous parlez de ce livre ? N'oubliez pas d'utiliser #Toutvoiretnerienoublier #NetGalleyFrance ! Cliquez ici pour plus de conseils


Résumé

Zysla Wajser fuit la Pologne pour la France au début des années trente. Au début de la guerre, elle intègre la Résistance, sous le nom de Macha Ravine. Membre du Mouvement national contre le racisme, elle s'investit dans le sauvetage des enfants juifs.

Le 25 septembre 1942, elle est arrêtée sur dénonciation. Après avoir été internée à la prison de la Petite Roquette puis à Fresnes, elle est envoyée à Drancy et déportée le 11 février 1943 au camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau. Libérée par l'Armée rouge en janvier 1945, elle reste deux mois sur place à soigner les blessés aux côtés des médecins soviétiques.

Dans un récit bouleversant, et avec une rare puissance d'écriture, Macha Ravine raconte tout : l'engagement politique, les actions de résistance, l'arrestation, l'emprisonnement, la déportation, les sélections de Josef Mengele, la libération et le retour. Son histoire est celle d'une femme juive, résistante et communiste, qui croit au combat collectif et à la solidarité. Des valeurs qui la sauvèrent de l'enfer nazi.

Zysla Wajser, alias Macha Ravine, est née en 1909 à Zamość, en Pologne. À son retour de Birkenau, elle prend immédiatement des notes, pour témoigner de ce qu'elle a vécu. Elle meurt le 31 octobre

1985.

Édition établie par Dimitri Manessis, docteur en histoire contemporaine, spécialiste du PCF et du Front populaire.

Zysla Wajser fuit la Pologne pour la France au début des années trente. Au début de la guerre, elle intègre la Résistance, sous le nom de Macha Ravine. Membre du Mouvement national contre le racisme...


Actions promotionnelles

- Un texte inédit, écrit après-guerre et récemment redécouvert dans les archives familiales

- Un témoignage sur la déportation d’une femme juive résistante à Birkenau et soutenu par une plume énergique et personnelle.

- La personnalité marquante de l’auteure, son courage et sa force d’âme.

- Une introduction et des notes qui permettent de resituer le contexte et le parcours politique et personnel, plus large, de Macha Ravine.

- Soutien du Mémorial de la Shoah et de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

- Commémorations le 27 janvier de la libération du camp de Birkenau.

- Un cahier photos de 8 pages.

- Une postface de Denise, la fille de Macha Ravine, sur l'impact de la déportation sur les générations suivantes.

- Un texte inédit, écrit après-guerre et récemment redécouvert dans les archives familiales

- Un témoignage sur la déportation d’une femme juive résistante à Birkenau et soutenu par une plume...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782268108537
PRIX 18,90 € (EUR)
PAGES 216

Disponible sur NetGalley

Application NetGalley Bibliothèque (PDF)
Envoyer vers ma Kindle (PDF)
Télécharger (PDF)

Chroniques partagées sur la page du titre

Tout d'abord, je tiens à remercier les Éditions Elidia (les Éditions du Rocher) et Netgalley pour ce partenariat.

A travers ce témoignage, nous découvrons Macha, juive résistante pendant la guerre. Nous commençons à la suivre avant son arrestation, qui a eu lieu suite à une dénonciation d'une personne qu'elle croyait être de confiance. Elle sera par la suite emprisonnée et torturée avant d'être, comme de nombreuses personnes durant cette guerre, déportée, dans ces wagons à bestiaux, direction Birkenau. Elle nous livre à cœur ouvert sa vie de prisonnière des camps, entre peur, angoisse, résistance, détermination, son combat pour la vie, à tout prix, pendant de très longues années de « captivité » et encore tout au long de sa vie.

Tout le monde commence à connaître mon engouement et mon vif intérêt pour la Seconde Guerre Mondiale et notamment cette période des camps de concentration, d'extermination. Cette soif de savoir ce qu'il s'est passé, pour ne rien oublier...
Il m'est toujours autant difficile d'écrire une critique sur ce genre de témoignage, parce que ces gens-là on vécu l'invivable, l'enfer sur terre et tout ça, par la race dite humaine...

Je suis en admiration devant Macha, cette grande dame à mes yeux. Du début à la fin du témoignage, j'ai eu peur avec elle, j'ai eu envie de me battre avec elle. Elle a eu beaucoup de « chance » dans ce camp de la mort, de part ses activités avant sa déportation et le monde qu'elle connaissait, elle a échappé a de nombreuses sélections, elle n'a reculé devant rien, avec l'espoir au fond d'elle-même de retrouver sa fille, âgée de 5 ans lors de son arrestation.

Le dernier chapitre est écrit par Denise, fille de Macha et m'a arraché des larmes. Je ne m'y attendais pas. Très touchant, poignant. Parce que ceux qui sont ressortis vivants des camps ont mené un combat pour la vie après tout ça...

Je suis sortie bouleversée de cette lecture, de ce témoignage si poignant, si criant de vérité. Beaucoup de personnes me demandent si tous les témoignages ne sont pas « redondants » mais loin de là. A chaque fois je ressors avec de nouvelles connaissances et de nouveaux bouquins à lire pour étancher ma soif de savoir.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Dans un premier temps, je remercie les Éditions du Rocher pour leur confiance et NetGallery d’avoir rendu cela possible

Catégorie :Histoire/témoignage

Avis lecture :
Via ce témoignage, nous suivons Macha avant et après son arrestation sur dénonciation, Après un séjour en prison elle est embarquée au camp d’extermination de Birkenau, à 3 km d’Auschwitz. Via ses notes laissées, on revit l’enfer vécu par ces milliers de personnes dans ces camps de concentration/extermination. Les meurtres, la chambre à gaz, la chambre de crémation et bien d’autres.

Ce témoignage est poignant, bouleversant, dur mais malheureusement bien réel.

J’ai admiré le courage et la force de Macha face à ces horreurs et ce jusqu’à la libération.

Les véritables photos avec descriptifs mettent en lumière les vrais visages des personnes dans ce camp.

Le chapitre sur la fille de Macha, Denise, à la fin est assez touchant également, elle n’avait que 5 ans quand sa maman a été arrêtée.

Note : 4,5/5

Nombres de pages : 216
#NetGalleryFrance #Toutvoiretnerienoublier #Editionsdurocher

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Macha Ravine a fui la Pologne. Lors de la seconde guerre mondiale elle est arrêtée pour actes terroristes (elle appartenait à la résistance) puis déportée. Son témoignage nous ouvre les portes des camps de la mort et nous montre la force et les heureux hasards qui lui ont permis de survivre deux ans dans cet enfer.
Un récit utile, parfois presque trop beau pour être vrai. On ne tombe jamais dans le pathos malgré des événements effrayants.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

C'est toujours un plaisir de découvrir de nouveaux témoignages et récits sur la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci ne fait pas exception malgré un problème de mise en page sur ma Kindle (notes au milieu du récit, pas d'espacement entre des paragraphes, pas de séparation entre certains mots (traits d'union manquant...). Je remercie les Editions du Rocher pour m'avoir permis de découvrir ce récit illustré de photos et de la postface de Denise Sevastos.

De 1921 à 1937, 394 000 Juifs quittent la Pologne.

La vie de Macha Ravine, des bribes de sa jeunesse en Pologne, de son arrivée en France, son mariage avec Jakob Szpejter, membre du parti communiste, leur départ pour le Brésil, la naissance de leur fille Denise en France, leur engagement dans la Résistance juive communiste, leurs nouvelles identités, le sauvetage d'enfants juifs, leurs séparations, leurs arrestations sur dénonciation, Auschwitz-Birkenau...

11 février 1943 : déportation de Macha à Auschwitz-Birkenau.

Description de sa survie dans le camp et les horreurs dont elle a été témoin (expériences sur des cobayes, stérilisations forcées...).

7 mars 1944 : extermination du camp de Theresienstadt.

Une résistance de tous les instants, un retour non sans conséquences pour elle et Denise.

La perte irrémédiable de proches qui ne reviendront jamais. Militants encore plus après la Libération, la guerre froide qui ne va pas les épargner, déchus de leurs nationalités, ils deviennent les victimes de l'anticommunisme et ont une carte de séjour. Denise deviendra également membre du parti communiste où elle rencontrera son futur mari.

Macha Ravine décidera de sa mort le 31 octobre 1985.

Témoignage poignant de la seule survivante du convoi 47 à travers un récit documenté accompagné de la postface de sa fille Denise Sevastos !

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Un témoignage incroyable. Je me demande et je me demanderais toujours, comment ont-ils fait pour survivre aux conditions des camps ?
.
Un récit très dur, mais imprégné de réalité. Une femme qui a vécu des choses atroces tout au long de sa vie, aussi bien avant, que pendant et après les camps. Une femme vraiment admirable.
.
Je n’ose imaginer la souffrance que ça a dû être de laisser sa fille, de ne pas savoir si sa fille et son mari était encore en vie lorsqu’elle était enfermée.
.
J’ai été très touché par la lettre de sa fille à la fin.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

« Je dois tout voir et ne rien oublier » : c’est ce que se dit Zysla Wajser, alias Macha Ravine, alors qu’elle est internée dans le camp de concentration de Birkenau, dont elle fut une des rescapées.
Son témoignage vient ajouter sa pierre à un édifice de mémoire qu’on ne consolidera jamais assez.

Macha, Polonaise née en 1908 et ayant ayant émigré en 1932 en France, où elle s’est mariée et a eu une petite fille mise à l’abri juste avant son interpellation, « cumule » un double statut de juive et de résistante communiste, soit un double motif de déportation.
La préface retrace sa vie dans les grandes lignes, permettant d’y intégrer le récit qu’elle nous livre ensuite. Celui-ci, en se penchant sur les faits de son passé, les confronte à d’autres éléments qui ne seront portés à sa connaissance que plus tard (ses soupçons relatifs à une voisine, par exemple, se verront confirmés après la guerre au moment de l’épuration, lorsque celle-ci sera arrêtée).

L’évocation des conditions de vie atroces du camp, avec ses « sélections » successives, est émaillée de chapitres se focalisant sur certains cas ou épisodes particuliers, concernant par exemple les Tziganes ou le soulèvement du Sonderkommando et, in fine, la libération du camp par l’armée soviétique en 1945.

Le texte de Macha met aussi en avant un aspect spécifique, celui de l’action clandestine qui tentait de s’y organiser. Macha fait partie des prisonnières qui, jusqu’au bout, ont lutté pour, du mieux qu’elles le pouvaient, aider leurs camarades. Le groupe international auquel elle appartient conserve les valeurs auxquelles elles croient et se soutient mutuellement. C’est grâce à la solidarité de ses membres que Macha pourra rejoindre le Revier (district du camp où sont regroupées et « soignées » les malades, je mets des guillemets car les moyens mis à disposition du personnel médical appartenant aux femmes incarcérées sont quasi-inexistants) et soutenir les plus faibles d’entre elles. C’est, je pense, ce qui m’aura le plus marquée dans ce témoignage, au-delà de son aspect éprouvant, comme le sont tous les récits de rescapés nous rapportant l’insoutenable.

A cela s’ajoute l’expérience personnelle de la fille de Macha, Denise, que celle-ci nous relate à la fin du livre et qui m’a beaucoup touchée : privée de sa mère à l’âge de cinq ans, elle s’est retrouvée face à une étrangère lorsque Macha est revenue du camp. Ce lien affectif brisé n’a jamais été ressoudé, quelle que soit l’affinité intellectuelle qui liait les deux femmes. Et ce n’est que des décennies plus tard, après la mort de sa mère et en relisant son texte sans, cette fois, le tenir à distance, que Denise a perçu la douleur immense éprouvée par Macha quand elle avait dû se séparer de son enfant et s’est enfin sentie proche d’elle.

« Tout voir et ne rien oublier », récit éclairant à l’écriture ferme et précise, saluant le souvenir des victimes du camp de Birkenau, mais aussi le dévouement et le sacrifice de nombre d’entre elles, nommément rappelées, dans leurs tentatives de sauver des camarades détenues, méritait sans conteste cette publication.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Une fois de plus , je n'es pas vu le temps passé durant ma lecture !
J'ai déjà lu quelques témoignage sur cette "saleté" de période , mais je dois reconnaître que la j'ai été soufflé par l'histoire et la description que Macha Ravine nous décrits .
Comment par de multiples hasard , coïncidences ( cité dans le livre) ça maman a pu survivre , grâce a Alexandre et toute la communauté !!!
Dans cette ouvrage nous apprenons également pas mal de chose ( enfin pour mon cas) , comment les résistants étaient organisés a l’intérieur de Birkenau ,
Comment évité au maximum d’être sur la liste pour la sélection quand le très connus Joseph Mengele venait régulièrement faire ....
On apprend aussi que beaucoup de détenue sont resté encore plus de 2 ans sur le site quand l'armée rouge est arrivée afin de soigné les soldats , soignés ceux qui était encore au "river" quand l'armée est arrivée .
J'aurais encore tant de choses a dire ...
Mais franchement un livre a livre au plus vite !!!!!!

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Voici mon retour de lecture sur Tout voir et ne rien oublier - Le témoignage retrouvé d'une résistante juive à Auschwitz - de Macha Ravine. J'ai eu la chance de le lire grâce aux Editions du Rocher, que je remercie.
Zysla Wajser fuit la Pologne pour la France au début des années trente.
Au début de la guerre, elle intègre la Résistance, sous le nom de Macha Ravine.
Membre du Mouvement national contre le racisme, elle s'investit dans le sauvetage des enfants juifs.
Le 25 septembre 1942, elle est arrêtée sur dénonciation. Après avoir été internée à la prison de la Petite Roquette puis à Fresnes, elle est envoyée à Drancy et déportée le 11 février 1943 au camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau.
Libérée par l'Armée rouge en janvier 1945, elle reste deux mois sur place à soigner les blessés aux côtés des médecins soviétiques.
Tout voir et ne rien oublier est donc Le témoignage retrouvé d'une résistante juive à Auschwitz du nom de Macha Ravine (nom de résistante, le vrai nom de cette femme étant Zysla Wajser).
Cette femme nous raconte tout : raconte tout : l'engagement politique, les actions de résistance, l'arrestation, l'emprisonnement, la déportation, les sélections de Josef Mengele, la libération et le retour.
Avec des mots justes, crus, nus. Pas de fioritures, juste la terrible vérité.
Cela fait froid dans le dos et je ne comprend toujours pas, malgré tout les ouvrages lus sur cette période, comment on a pu laisser faire un tel génocide !
Macha Ravine a pris des notes, à son retour de Birkanau, pour ne surtout pas oublier et témoigner de l'horreur vécue dans les camps. Cette femme juive force l'admiration ! Elle a réussi à se relever. Elle avait en elle des valeurs qui l'ont sauvé de cet enfer malgré tout ce qu'elle a subit. Elle gardait notamment en elle l'espoir de revoir sa fille, âgée de 5 ans quand elles ont été séparées.
J'ai trouvé ce témoignage extrêmement touchant. Comme toujours avec ce genre d'ouvrage il m'est impossible de rester impassible face à un tel parcours de vie.
Le tout dernier chapitre est encore plus bouleversant, car il est écrit par Denise, la fille de Macha. Et je vous assure que ça m'a remué.
Tout voir et ne rien oublier est un témoignage important sur cette période, capital pour ne surtout pas oublier ce qui s'est passé.
Je vous le recommande et le note cinq étoiles.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Les lecteurs qui ont aimé ce livre ont aussi aimé :