Merel

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Date de parution 19 août 2022 | Archivage 16 sept. 2022
Éditions Dupuis, Les Ondes Marcinelle

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Résumé

Merel, âgée d'une quarantaine d'années, est une femme libre vivant sans mari ni enfants. Partageant son quotidien entre l'élevage de canards, le club de football local et l'écriture, elle mène une vie d'harmonie et d'amitiés. Mais tout se dérègle lors d'une soirée au cours de laquelle elle fait une blague sur la sexualité du mari de l'une de ses voisines. Une blague qui va faire courir le bruit que Merel couche avec tous les hommes de son petit village de Flandre... L'ensemble de la communauté va dès lors se liguer contre elle, faisant de sa vie un enfer...


Clara Lodewick, jeune autrice bruxelloise, propose ici un premier album plein de maturité graphique et scénaristique, une peinture sociale de la ruralité flamande à la fois juste et rare. Son ton et son dessin en couleurs directes vous rendront ses personnages immédiatement proches !

Merel, âgée d'une quarantaine d'années, est une femme libre vivant sans mari ni enfants. Partageant son quotidien entre l'élevage de canards, le club de football local et l'écriture, elle mène une...


Formats disponibles

FORMAT Autre
ISBN 9791034762682
PRIX 24,00 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

Bon sang ne saurait mentir, Clara Lodewick signe ici son tout premier album et inaugure une nouvelle collection chez Dupuis : « Les ondes Marcinelle ».

Une tranche de vie rurale autour d’un personnage, Merel, une femme quarantenaire, seule avec ses canards dans la maison du bout du village, elle est bien intégrée, boit des bières à la buvette et écrit des articles sur le club de football local.

Mais un jour, tout bascule, une remarque anodine va semer la zizanie dans le petit village. Une étincelle qui va déclencher une suite d’évènements inattendus. Des rumeurs, des on-dit, et plus rien n’est contrôlable.

Le récit prend le temps de nous faire comprendre les sentiments de Merel, d’abord incrédule, puis fataliste, il lui faut une certaine force morale pour surmonter la vindicte.

Le dessin semi-réaliste, un peu naïf, rend les personnages touchant et en particulier Merel à laquelle on ne peut que s’attacher.

« Merel » est un album qui dépeint avec justesse et sensibilité la vie rurale et ses travers. Clara Lodewick sait manifestement observer ses semblables et ce premier livre en appelle d’autres !

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Merel se prend les foudres d'un village parce que deux personnes ont une dent contre elle. C'est quand même hallucinant ce qu'une haine mal placée peut faire comme dégât.

J'ai apprécié l'écriture et les dessins qui correspond bien à la personnalité des personnages, brutes et un peu sombres. C'était aussi hyper chouette de lire une atmosphère de petite communauté que je connais bien.

J'étais bien fâchée pour Merel tout au long de l'histoire. A sa place, je pense que j'aurais déjà insulté la moitié du village, histoire de leur donner une vraie raison de me détester. Mais Merel est clairement plus mature que moi.

Belle lecture en tout cas !

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Premier roman graphique d’une jeune autrice bruxelloise qui inaugure en même temps une nouvelle collection, Merel du nom du personnage principal de ce récit fait partie de ces histoires où l’on entre timidement avant de se faire avaler complètement et d’arriver à la dernière page sans avoir vu le temps passer. Et pourtant cette histoire est, malheureusement, d’une banalité des plus ordinaires, de celles que vivent des tas de gens à travers le monde. En effet, Merel, est une quadra, moderne, peut-être un peu trop pour le bourg rural où elle réside. C’est une femme active, autonome, qui s’implique dans la vie locale notamment en rédigeant des articles pour le journal local. Elle suit l’équipe de foot et joue au baby. Seulement, à l’inauguration de la rénovation du club de foot, elle ose une blague qui dans la bouche d’un homme aurait fait rire ses acolytes mais, Merel est une femme et à partir de là sa vie va commencer à devenir un enfer de rumeurs colportées en actes malveillants.
Avec des dessins semi-realistes, Clara Ledewick signe une œuvre où la méchanceté, la bêtise des uns contrastent avec la gentillesse, la naïveté de Merel.

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Merel est éleveuse de canard, elle en fait même des concours. En dehors de cela, elle écrit des articles pour le journal local sur le football, qui est une de ses passions. Elle aime se retrouver les jours de match avec ses amis d'enfance, autour d'un petit verre.

Lors de la soirée d'inauguration de la rénovation du club de football, elle lance une mauvaise blague et les langues se délient. Dès lors, ils vont l'ignorer, lui faire comprendre qu'elle n'est plus la bienvenue.
Ils pensent tous qu'elle est une fille facile, qu'elle sort avec tous les maris du village.
A force de parler d'elle dans son dos, on va s'en prendre à elle, et pas seulement...

Cette histoire traite d'un sujet qui peut très bien se passer dans la vie réelle : le lynchage. Comment une simple parole, pourtant anodine, peut avoir des conséquences aussi importante.
Merel est très attachante. Je ne sais pas si c'est de la naïveté ou alors plutôt une force, que de ne pas rentrer dans le jeu des gens du village, car elle ne sait pas pourquoi il se passe tout ça.
Malgré qu'elle découvre qu'on lui veut du mal, elle est très bienveillante envers eux, elle ne veut pas se plaindre du harcèlement qu'elle subit.

Ce roman graphique est une vraie pépite, autant l'histoire que les dessins. Tout semble réel, les pages tournent à une vitesse folle et on a pas envie de quitter Merel et ses canards.
Un vrai coup de coeur.

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Cette BD est la preuve que les rumeurs peuvent tout simplement ruiner la vie d'une personne. Le scénario met en scène le personnage de Merel, une femme qui vit seule dans son village. Sa vie est paisible mais tout va tourner court lorsque une rumeur va se mettre à courir sur elle. Merel devient la "Marie couche-toi là" du patelin.
Et bien sûr, au lieu de ne pas écouter la rumeur, les gens se sont empressés de la colporter pour faire de la vie de Merel un enfer.
Ce tome 1 nous montre donc l'impact que ce genre de choses peut avoir sur une personne. Merel est un personnage très touchant et qui respire la gentillesse. J'ai vraiment été envahie par plusieurs sentiments durant ma lecture: pitié, colère, tristesse...
Le scénario est donc vraiment bien construit et aborde un sujet sérieux.
Esthétiquement, ce n'est pas vraiment ce que je préfère. J'ai parfois trouvé les traits un peu grossiers et les couleurs un peu fades. J'aurai aimé plus de détails notamment dans les expressions des personnages.
Pour conclure, j'ai beaucoup aimé l'histoire de Merel mais je reste mitigée quant à l'esprit graphique de la BD.

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Merel illustre parfaitement comment une simple rumeur peut enfler à une vitesse vertigineuse et détruire en très peu de temps des vies, parfois au sens propre du terme. A la lecture, on reconnaît bien le mécanisme cruel et inarrêtable qui peut toucher n'importe qui. Ici Merel, une quarantenaire dynamique aux manières un peu rustres et vivant seule dans sa ferme entourée de canards, ailleurs, une femme au foyer très "comme il faut", etc., etc., la liste peut être longue.
Les illustrations sortent complètement de l'ordinaire et peuvent déstabiliser au premier abord mais les couleurs dévalées et le style quelque peu rétro apporte beaucoup de douceurs à cette histoire pourtant cruelle.
Un grand merci aux Editions Dupuis pour la découverte !

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Merel, la quarantaine, vit seule avec ses canards dans la campagne de Flandres. Elle a vécu son enfance avec la plupart des habitants et connait bien les joueurs du club de football. Un jour, une parole va être pris de travers et Merel se met à dos les habitants de cette campagne flamande. Certains commencent à être froid avec elle et les disputes conjugales prennent du grade pour les parents du jeune Finn.
J'aime beaucoup la couverture de cette bande dessinée qui fait très nature mais j'ai eu un peu plus de mal avec les visages des personnages. Certes, Merel est très reconnaissable mais j'ai eu du mal à situer les autres (et leurs âges) au début. Les dessins de Clara Lodewick sont très expressives même si les traits des personnages sont très simples. Elle met plusieurs dessins d'un même protagoniste avec quelques variations pour exprimer son état émotionnel.
Quand un groupe de personnes commence à médire sur quelqu'un, on voit quelle tournure cela peut prendre. Elle subit des injustices mais elle essaye de rester forte, de ne pas craquer. Très difficile quand on sait toute une communauté liguée contre soi. Heureusement, elle peut compter sur le soutien de ses amis.
Une très belle BD belge originale sur le harcelèment d'une femme dans un petit village montrant comment l'amertume et la jalousie peuvent détruire moralement une personne.

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À mon sens, il existe deux types de personnes susceptibles d'être harcelées par la communauté :
- les gens très connus, localement ou non, quelquefois m'as-tu-vus, ils peuvent être élus, artistes, PDG, inflenceurs, premiers de la classe, dirigeants, responsables...
- les gens discrets, sans prétention, quelquefois marginaux, modestes travailleurs ou sans emploi, mais ils veulent pour la plupart rester tranquilles, à vivre leur vie.

Merel, notre personnage principal, appartient à cette deuxième catégorie.

La quarantaine, en union libre (entendez avec une relation en pointillés, qui convient aux deux amants), Merel vit seule avec son élevage de canards, participe à la vie du village, notamment du bistrot et du club du foot, elle fume souvent, boit quelquefois, écrit des articles ponctuellement dans la page sport du papier local, et semble très heureuse dans sa vie.
Jusqu'au jour où elle charrie un homme du village, dont le couple bat de l'aile. Tout part alors de travers : la femme du monsieur interprète mal les propos de Merel, puis elle en rajoute, en invente, monte le coup aux autres habitants du village, adultes comme enfants. Tous vont tourner le dos à Merel, la harceler, l'ignorer, la violenter.

C'est une histoire finalement très commune qui est ici mise en images. Qui ne connaît pas un ou une Merel, moquée, humiliée sans raison, par des rumeurs et mensonges ? Qui n'a d'ailleurs pas alimenté ces non-dits et remarques désobligeantes ?

J'ai beaucoup apprécié l'évolution de la Rumeur, au travers le texte, mais aussi - et surtout - les dessins, les détails des traits des personnages, les blancs et les silences, les pauses et changements de scènes, un peu moins certaines transitions (on passe de l'hiver au printemps un peu brutalement, mais les comportements changent aussi, alors...)

Bref, c'est un bon premier roman graphique de Clara Lodewick, et un premier bébé de la toute nouvelle collection "Les ondes Marcinelle" des éditions Dupuis.

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Merel est une jeune femme quadragénaire qui vit dans un petit village , elle a des goûts simples , elle élève des canards , participe à des concours , rédige des articles pour le journal local . Elle vit seule , est indépendante et ça ne plait pas toujours au village .
Un jour , elle ose une petite blague et aussitôt la situation dérape , s’envenime .La rumeur enfle , enfle et semble impossible à arrêter, même les enfants vont s’en mêler .
Merel reste calme , stoïque même mais va tout de même devoir agir pour que les choses se calment .
Une histoire banale mais très bien décrite , il faut vraiment peu de choses pour que la médisance , la rumeur viennent bouleverser la vie tranquille de Merel .
Une BD que j’ai beaucoup apprécié , merci aux éditions Dupuis et à #netgalley .

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Malgré une première difficulté avec le graphisme, j'ai beaucoup aimé cette BD et la manière dont le sujet est traité.

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Résumé: Dans un petit village flamand, qui pourrait être situé n’importe où ailleurs, vit Mérel. La quarantaine, sans mari ni enfants, elle est journaliste sportive pour un journal régional, aime le football, boire des bières à la buvette du club après les matchs locaux et habite un modeste pavillon entouré d’un jardin qu’elle partage avec son élevage de canards. Elle a pour unique famille, sa mère, à qui elle rend visite régulièrement à la maison de retraite. Mais un élément déclencheur, qu’elle aura naïvement elle-même provoqué, va faire basculer sa tranquille existence dans une escalade de malveillance.

Mon avis: Un premier roman graphique d’une grande qualité qui m’a fait penser à l’univers des auteures et illustratrices Camille Jourdy ou Cati Baur, que j’apprécie beaucoup.
Une chronique sociale pertinente sous la forme d’une tranche de vie portée par une héroïne attachante qui ne correspond pas aux stéréotypes et va, de ce fait, faire face au jugement des autres. Sa marginalité sera la base d’une jalousie et le début du harcèlement.
Dans ce drame habilement traité et sensible, le phénomène de la rumeur est extrêmement bien décortiqué.
Personnage éponyme de ce roman graphique, Merel est touchante et sympathique par son approche stoïque mais aussi bienveillante en contraste avec d’autres membres de la communauté. C’est justement ce type de personnalité victimaire et sa non-dénonciation des faits subis qui va permettre l’escalade, persuader une majorité du village de sa culpabilité et les transformer en bourreau.
J’ai été également touchée par l’exemple que les adultes peuvent donner à la jeunesse, bon ou mauvais, sans forcément en avoir conscience.
Il y a beaucoup de thèmes psychologiques intéressants réunis dans cette bande dessinée et, pour parfaire le tout, elle est joliment illustrée et fluide.
Premier essai réussi également pour les éditions Dupuis qui lancent cette BD sous le nouveau Label « Les Ondes Marcinelle » dédié au roman graphique adulte, contemporain et humaniste et porté majoritairement par de jeunes autrices et auteurs.
Dernière remarque : « Merel » signifie Merle en néerlandais et si vous dites qu’une personne est un merle, cette personne est gentille et intelligente. Aussi, si cet oiseau est utilisé dans la littérature, cela signifie que de bonnes choses sont à venir. Donc, malgré tout, une pointe d’espoir…

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Grâce aux Editions Dupuis, que je remercie, j'ai lu la bande dessinée Merel de Clara Lodewick.
Merel, âgée d'une quarantaine d'années, est une femme libre vivant sans mari ni enfants.
Partageant son quotidien entre l'élevage de canards, le club de football local et l'écriture, elle mène une vie d'harmonie et d'amitiés.
Mais tout se dérègle lors d'une soirée au cours de laquelle elle fait une blague sur la sexualité du mari de l'une de ses voisines.
Une blague qui va faire courir le bruit que Merel couche avec tous les hommes de son petit village de Flandre..
L'ensemble de la communauté va dès lors se liguer contre elle, faisant de sa vie un enfer..
Merel est le premier roman graphique de Clara Lodewick, une jeune autrice flamande.
Pour une première c'est une réussite, même si j'ai plus accroché avec les textes, l'ambiance, qu'avec les dessins. J'ai un peu moins aimé ceux ci, je ne suis pas fan des traits un peu grossier des personnages.
Toutefois, cela est très personnel et cela ne m'a pas du tout empêché d'apprécier ma lecture et d'être touché par le personnage de Merel.
Cette femme de quarante ans, sans mari ni enfant a une vie simple dans ce petit village flamand.
Une simple blague sexuelle prononcé.. et c'est tout le village qui se retourne sur elle !
Car comme nous le savons tous, le pouvoir de la rumeur peut être immense et faire de gros dégâts.
J'ai apprécié la façon dont l'autrice a emmené l'histoire et dont elle traite d'un sujet fort simple et pourtant toujours d'actualité. La jalousie, la méchanceté, les rumeurs seront à jamais présentes.. surtout dans les petits villages, que ce soit en Belgique, France ou ailleurs.
Merel est touchante, ce qui lui arrive ne m'a pas laissé indifférente. J'ai également apprécié certains personnages secondaires certes plus discrets mais importants à leur manière.. notamment un petit garçon..
Simple donc mais efficace pour un premier roman graphique qui vaut le coup et que je vous recommande avec plaisir.
Ma note : quatre étoiles.

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On s'attache dès les toutes premières planches à Merel : son pull en laine, ses manières non genrées, ses liens avec les gars du foot, son quotidien rural mais fait de plaisirs simples et puis...A la suite d'un trait d'humour malheureux et des rumeurs qu'il entraîne, la banalité de sa vie de femme célibataire, dans un monde qui apparaît très petit va enclencher une vague pesante et d'une certaine violence. Le dessin sensible et réaliste de cette jeune autrice rend magnifiquement cette atmosphère plombante du microcosme rural et sert à dépeindre un fort portrait de femme.
Visiblement, ce titre paraît dans une nouvelle collection des éditions Dupuis, Les Ondes Marcinelle;: on a très envie de la suivre...

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