Real Life

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Date de parution 17 août 2022 | Archivage 8 août 2022

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Résumé

C’est la fin de l’été et Wallace retrouve ses camarades au sein d’une prestigieuse université du Midwest. Mais parmi ces jeunes gens blancs et insouciants, Wallace peine à trouver sa place. Le veut-il vraiment ? Hanté par son passé, troublé par de récents événements, le jeune homme garde sans cesse une distance avec ceux qui l’entourent. Le temps d’un week-end, entre les fêtes et les discussions qui refont le monde, Miller va tenter de se rapprocher de lui. Leur liaison va pousser Wallace dans ses derniers retranchements. Comme si James Baldwin rencontrait Sally Rooney,

Real Life est un campus novel et un roman d’apprentissage d’un ordre nouveau, porté par une prose élégante et un regard tranchant. D’une maturité impressionnante, Real Life pointe sans manichéisme le diable caché dans les détails d’une jeunesse américaine faussement apaisée, et dresse le portrait sensible et touchant d’un homme en crise d’identité. Un premier roman intense et politique qui marque la naissance d’un auteur puissant, finaliste du Man Booker Prize et du Dylan Thomas Prize.

C’est la fin de l’été et Wallace retrouve ses camarades au sein d’une prestigieuse université du Midwest. Mais parmi ces jeunes gens blancs et insouciants, Wallace peine à trouver sa place. Le...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782413045984
PRIX 21,90 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

Une histoire touchante !
Dans cette histoire, on rencontre Wallace qui retrouve ses amis à la prestigieuse université du Midwest. Il a du mal à trouver sa place parmi eux, sont passé le hante et ses propres démons, Wallace est homosexuel et un de ses amis hétéro va se rapprocher de lui, ou cela va les conduire, comment Wallace va gérer tout cela.

Cette histoire est vraiment touchante, elle aborde des sujets compliqués surtout dans la vie d’un jeune de couleur et homosexuel, j’ai eu énormément de plaisir de découvrir chaque personnage , je me suis attaché Wallace très rapidement et j’ai ressenti chaque émotion au cours de ma lecture.


Ce livre est surtout une histoire d’apprentissage, de tranche de vie. La plume est très douce, mais elle reste tranchante, cela rend la lecture douce mais agressive, j’ai vraiment beaucoup aimé cette façon de poser les mots, les impacts se font ressentir à la perfection.

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Brandon Taylor dissèque le monde réel, la vie qui l’entoure. Patiemment, il examine les sentiments, l’environnement dans lequel évoluent ses personnages, leurs souvenirs et la manière dont ces derniers interagissent avec leur présent. Wallace, le focalisateur et protagoniste, est étudiant en biologie. Seul Noir de son troisième cycle, le jeune homme a du mal à trouver sa place. Même parmi ses amis, il se sent de trop, décalé. Seul, il recherche de la compagnie. Entouré, il désire la solitude. Il accepte les remarques racistes avec flegme, encaissant coup après coup. Les rivalités au sein de son labo mettent à mal toute sérénité et Wallace n’est pas heureux. Les traumatismes de son enfance passée dans l’Alabama le tirent en arrière tandis qu’il essaie d’avancer pour avancer, sans vraiment savoir s’il est au bon endroit, dans la bonne filière. En partie autobiographique, ce récit initiatique, également campus novel, est aussi une histoire d’amour maladroite mais touchante entre des hommes imparfaits, comme réfugiés dans les coulisses du monde, glissés dans sa doublure, derrière ses coutures.
Ce qui caractérise le style de Brandon Taylor, c’est cette attention extrême aux détails, à chaque élément qui croise la route de Wallace et de son cercle d’amis – presque tous homosexuels, comme lui. Malgré cet amour des vétilles, des descriptions patientes et étayées, l’auteur n’écrit jamais de scènes crues – ce qui ne l’empêche pas de parvenir à saisir cette gêne manifeste de son héros, son incapacité à habiter le monde, la vie réelle, real life du titre. En usant de métaphores précises, entre poésie et analyse scientifique, Brandon Taylor donne à lire le mal-être, le décalage, la latence de sentiments qui peinent à émerger et restent diffus mais douloureux. Du fait de cette concentration sur l’infinitésimal pour mieux saisir l’essence du monde, sa concrétude, certaines scènes sont longues, peut-être encombrées d’éléments superflus. Ainsi, un match de tennis s’étire, chaque coup évoqué comme une manière de caractériser ses héros, une expérience dans le laboratoire est lentement expliquée, façon de représenter les mois qu’elles mobilisent dans l’existence de ces postdoctorants auxquels s’intéresse le primo-romancier. Cependant, l’alternance entre phrases longues et énoncés brefs, non-verbaux, permet de donner du rythme en dépit de cette superbe considération de l’infinitésimal.
Ainsi, la plume minutieuse, à la précision scientifique, s’attarde sur le microscopique pour toucher au macroscopique, ce qui confère toute sa singularité à ce livre étouffant mais beau, profondément beau.

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Nous passons un week-end de fin d’été en compagnie de Wallace, étudiant dans la cité universitaire du midlwest. Wallace est le seul étudiant noir de son cursus. Il vit une relation torride avec Miller doctorant blanc, que tout laissait penser hétérosexuel, de sa section. Wallace est sur le retrait dans cette relation, sur le qui-vive. Son passé, que l’auteur nous distillera par de nombreux flash-back, expliquera sa position.

Avec une plume délicate et incisive, Brandon Taylor nous livre le roman d’un moment de la vie d’un étudiant noir, gay et venant d’un milieu défavorisé qui essaye de surnager dans un univers qui le rejette. Les thèmes du racisme et de l’homophobie dominent mais pas qu’eux. Un roman d’apprentissage qui restera une lecture nécessaire.

Merci à l’auteur pour ce partage (qui semble en partie extrait de ses expériences), merci a la traductrice Héloïse Esquié pour le rendu de cette plume délicate, merci aux éditions La croisé pour cette découverte et bien sûr merci à Netgalley pour le partage.

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Un récit initiatique poignant, vibrant, sur Wallace, un jeun étudiant noir et gay, et sa solitude. Un roman dur également, qui traite du racisme, de la violence et qui dissèque les relations humaines. Impossible de rester indifférent après une telle lecture, que je recommande chaudement, aussi difficile certains passages puissent être. La plume de Brandon Taylor est excellente, à la fois délicate et brutale, avec une attention du détail même le plus infime toute particulière.

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Wallace est un étudiant noir et gay sur un campus où tout le monde autour de lui est blanc et plutôt friqué. Bénéficiaire d'une bourse d 'étude, Wallace est plutôt en retrait et mal à l'aise dans son groupe d'amis. Surtout que dernièrement, il vient de perdre son père. Se persuadant que cet événement ne lui fait ni chaud ni froid, les fantômes du passé remontent cependant. Relations d'amitié et travail de recherche s'en trouvent bouleversés. Un roman qui décortique les sentiments des personnages lorsqu'ils sont en détresse, un roman très bien écrit, avec le sens du détail. Un premier roman maitrisé, intense et addictif.

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J'ai beaucoup aimé ce livre.
Pour être honnête, je n'étais pas certaine d'apprécier ma lecture au début, je ne savais pas où est-ce que l'auteur essayait de nous emmener et j'avais du mal à saisir ce que je lisais. Et c'est venu.
C'est une histoire qui aborde des sujet forts et violents et de façon assez crue, le lecteur n'est clairement pas ménagé. Mais c'est une histoire qui me semble importante. Parce qu'elle est réaliste. Que ce qui se passe dans ce roman c'est une réalité. Ce sont des choses qui se passent réellement.
C'était une très bonne lecture, avec des moments difficiles mais nécessaires que je recommande !

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J'ai été très impressionnée par la maîtrise dont fait preuve Brandon Taylor avec ce premier roman !
La lecture de Real Life m'a intéressée, intriguée, décontenancée, émue, bousculée... et j'en sais gré à l'auteur. Au-delà de la qualité d'écriture - car Brandon Taylor écrit très bien, rendant palpable l'état d'esprit de son personnage, le tour de force de ce roman consiste à faire littérature de la description des micro-discriminations du quotidien. La fatigue causée par les efforts à fournir perpétuellement afin d'y faire face ne m'avait jamais sauté aux yeux de cette manière. J'ai flotté dans cette espèce de brouillard ouaté avec Wallace, j'ai ressenti l'immense difficulté de se confronter au monde sans le bouclier des privilèges inconscients. Le titre Real life est une évidence !

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Dans ce roman, l'action est resserrée, elle se déroule sur quelques jours, mais les rencontres amicales et professionnelles qui y ont lieu suscitent beaucoup d'évolutions intérieures. L'histoire de Wallace, ce jeune homme un peu rondouillard (en tout cas mal dans sa peau), noir et gay qui évolue dans un milieu exclusivement blanc et universitaire du Midwest, est dure (trigger warning : agressions sexuelles, au passé comme au présent) mais fait réfléchir sur plein de sujets essentiels : la position des blancs qui se veulent alliés des noirs mais finalement laissent passer beaucoup d'agressions racistes et s'en font les complices comme l'homophobie, la dépression, l'envie d'être aimé/apprécié, les relations conjugales (ouvertes ou exclusives) ou amicales, la notion d'intimité et celle de consentement, la fameuse zone grise, les difficultés à communiquer (voire ressentir) ses émotions et la solution de "facilité" qui consiste à acquiescer en cas de désaccord (y compris et surtout quand cela revient à nier sa personnalité et son ressenti pour rentrer dans une case qui rassure les autres), la nuance parfois fine entre victime et tortionnaire, le champ des possibles professionnel, le vase-clos (et oppressant) qu'est le milieu universitaire... Le tout dans un style que j'ai trouvé agréable, un peu contemplatif, en tout cas reflétant bien le désarroi de ce jeune homme. Bref, un bon premier roman intersectionnel sur l'entrée dans la vie adulte et les obstacles quand on vient d'un milieu défavorisé.

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Un coup de coeur et un uppercut.
Entre amour et détestation.
Une histoire de coeur cabossés et d'êtres meurtris dans leurs chairs.
« Tous, ils sont infectés par la souffrance et se blessent les uns les autres. »
L'automne, le retour au campus dans le Middle West, un groupe d'étudiants qui se retrouvent. Entre laboratoire et dimanche la vie de se petit groupe et les rapports entre étudiants.
Parmi eux Wallace l'introverti et Miller l'extraverti.
Wallace est noir, homosexuel , pauvre. Miller est blanc, rejette son homosexualité et est pauvre. En quelques week-end un crescendo de violence et de non-dits déstabilisants va les ronger.
Tout un monde de préjugés, de conditionnements, de jalousie, de violence, de peur du rejet. Un drame psychologique qui m'a submergée.Une sacrée mise à nu des deux protagonistes.
Je dois de dire que certains passages sont sordides, crus, sans retenue, si vous êtes pudique…
Une prose naturaliste, un souci du détail, de belles descriptions.
Ce texte est presque un huit-clos, ce pourrait être une pièce de théâtre, Brandon Taylor va à l'essentiel . Je n'ai pu m'empêcher de penser à certains textes de Tennesee Williams par le côté extrême de ses personnages. Je ne suis pas prête d'oublier Wallace et Miller.
Brandon Taylor est auteur à suivre. Merci à Héloïse Esquié pour sa traduction.
« … Les meilleurs livres sont souvent salaces, répugnants, couverts de crachats, obscènes, ils exploitent ce qu'il y a de plus voyeur en nous,,ils exposent ce que la société voudrait masquer, ils révèlent la face obscure de notre humanité, ils fabriquent du beau avec du pervers, ils explorent les limites, dépassent les bornes, enfreignent les interdits… » (Frédéric Beigbeder)
Real Life sort le 17 août 2022.
Merci aux éditions La croisée
#RealLife # NetGalleyFrance

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Les petits chats, je viens de terminer ce livre et je suis en pleine poussée hypertensive : ce premier roman m'a fait faire les montagnes russes émotionnelles, j'avais pas connu ça depuis la lecture de L'audacieux Monsieur Swift de John Boyne.

Pour résumer rapidos l'histoire, on suit le temps d'un week-end Wallace, un jeune noir étudiant en biologie : dans son labo avec ses vers, avec son groupe d'amis chercheurs et leurs copains/copines respectifs et avec Miller, ce garçon totalement hétéro qui finalement ne l'est pas tant que ça.

Alors il s'est passé ce truc magique là que j'ai parfois avec certains livres, cette sorte de magnétisme qui déclenche une inarrêtable boulimie de lecture. Tu sais, comme quand tu commences à manger des Pringles, tu te dis j'en mange pas trop c'est de la merde, après j'aurai plus faim pour le repas, et puis tout à coup t'as la main coincée au fond du tube et tu viens de bouffer la dernière tuile. Ce genre là.

Par contre, j'ai détesté les personnages. Viscéralement. Ils sont insupportables individuellement et alors dès qu'on les met ensemble c'est l'apothéose : l'amitié toxique, le racisme latent, les injonctions, les non-dits, tout était là sauf l'amitié sincère. Le pire ? Wallace, notre héros apathique qui a vécu une enfance qui donne pas envie mais qui est perdu dans sa vie, seul noir parmi les blancs, se trouvant trop gros, ne réagissant jamais comme il faudrait : distant et amorphe quand on aimerait le voir taper du poing sur la table et insupportable quand il s'agirait juste de se taire et de profiter des belles choses, comme le début d'une jolie romance.

⭐️⭐️⭐️ Je sais, mon avis ne vous aide pas, mais la fin du livre était un bouquet final qui m'a donné envie de foutre le feu à ce laboratoire, de noyer tous ses potes au fond du lac et de secouer Wallace en lui hurlant "mais bordel il se passe quoi là mec ?!". J'ai dû prendre un anxiolytique pour aller me coucher, imagine le truc. Cette lecture, j'ai adoré ET détesté : faites avec !

📖 Real Life de Brandon Taylor a paru le 17 août 2022 aux éditions La Croisée dans une traduction d'Héloïse Esquié. 304 pages, 21,90€.

🔗 Service de presse numérique obtenu via NetGalley.

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Wallace est doctorant dans une université du Nord des Etats-Unis. Il est un peu différent de son groupe d'amis. Si beaucoup dans son groupe sont gays, comme lui, ils sont tous blancs alors que lui est noir. De par cette distinction, il est toujours un peu à la marge du groupe. Quand son père meurt, il faut des semaines à Wallace pour donner cette information à ses amis. Il faut dire que lui même a également beaucoup de mal à prendre la mesure. Alors qu'il est un peu perdu, Wallace se rapproche de Miller, un ami de son groupe avec qui l'affinité n'a jamais été très affirmée. Entre ses doutes et ses souvenirs, Wallace doit aussi composer avec la vraie nature de Miller qui pourrait être toxique pour lui.
J'ai toujours un peu de mal avec les personnages dont l'avenir professionnel se passe dans la sphère très fermé du milieu universitaire, et ici c'est les passages que j'ai trouvé un peu long. Pourtant j'ai vraiment trouvé le personnage de Wallace très attachant, très réaliste, tout comme la dynamique de son groupe d'amis est fascinante. J'ai passé un bon moment de lecture.

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C’est la fin de l’été et Wallace retrouve ses « amis » , si on peut appeler amis des personnes, étudiant comme vous dans une université prestigieuse, plus ou moins insouciants, n’ayant pas de problèmes financiers, ni de difficultés à s’adapter…

Mais voilà, Wallace est Noir et homosexuel, alors c’est plus dur. Il s’efforce de passer inaperçu le plus possible, noyé dans la masse, courbant le dos, souvent trop d’ailleurs. Il travaille dans un laboratoire, sur les nématodes, analyse, culture etc. Malgré son application, son zèle, les heures qu’il ne compte pas (il est boursier alors on lui en demande encore plus : obligation de résultats, sous l’œil intransigeant de Simone la directrice du labo.

Mais Dana, une jeune étudiante aux dents longues devient la protégée de Simone. Et tous les coups bas seront permis pour miner son travail. C’est le genre de personnalité narcissique, un ego surdimensionné, qui n’a jamais tort : tout est de la faute des autres, notamment celle de Wallace car Dana est raciste pour compléter le tableau.

Wallace désire se faire accepter par les autres étudiants, mais parle peu de lui car son passé est trop lourd à porter, il a préféré l’enfouir. Mais également parce qu’il redoute que des confidences puissent lui rendre la vie encore plus impossible. Ce qui l’a amené à ne par leur dire que son père est décédé quelques jours plus tôt. Mais, comment expliquer, que cette mort ne le touche pas car il y a bien longtemps qu’il a dû en faire le deuil, celui-ci ne l’ayant jamais soutenu, aidé durant l’enfance.

Brandon Taylor nous décrit très bien, avec une précision chirurgicale, microscope à l’appui, la difficulté de s’intégrer, voire de trouver sa place, quand on est pauvre, Noir, boursier et homosexuel et d’un autre côté comment les souffrances endurées dans l’enfance (les coups, les abus sexuels, la solitude) que l’on a pris soin d’enfouir peuvent refaire surface de manière inopinée et violente risquant de remettre en question certains choix.

Mais, car il y a un mais, le récit est cru, l’auteur nous racontant avec moult détails des scènes sexuelles violentes, sadomasochistes qu’il faut avoir le cœur bien accroché pour lire, ce qui est loin d’être mon cas.

Il y a aussi une avalanche de détails qui ne sont pas forcément nécessaires : je suis devenue spécialiste en nématodes et boîte de Pétri (je n’en avais plus entendu parler depuis si belle lurette !) ou sur le système universitaire américain… Ce qui explique pourquoi j’ai mis si longtemps à arriver à bout de cette lecture qui va, je pense, hanter durablement ma mémoire, certaines phrases étant vraiment percutantes…

Un grand merci à NetGalley et aux éditions La Croisée qui m’ont permis de découvrir ce roman et son auteure

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