Le Parfum des cendres

Lu par Sophie Frison
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Publication 15 déc. 2021 | Archivage Aucune
Audiolib, Littérature

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Résumé

Les parfums sont toute la vie de Sylvain Bragonard. Il a le don de cerner n'importe quelle personnalité grâce à de simples senteurs, qu'elles soient vives ou délicates, subtiles ou entêtantes. Tout le monde y passe, même les morts dont il s'occupe tous les jours dans son métier d'embaumeur.

Cette manière insolite de dresser des portraits stupéfie Alice, une jeune thésarde qui s'intéresse à son étrange profession. Pour elle, Sylvain lui-même est une véritable énigme : bourru, taiseux, il semble plus à l'aise avec les morts qu'avec les vivants. Elle sent qu'il cache quelque chose et cette curieuse impénitente veut percer le mystère.

Doucement, elle va l'apprivoiser, partager avec lui sa passion pour la musique, et comprendre ce qu'il cache depuis quinze ans.

Dans ce premier roman plein de malice, Marie Mangez déploie une écriture vive et sensible qui déjoue les codes de la rencontre amoureuse.

Les parfums sont toute la vie de Sylvain Bragonard. Il a le don de cerner n'importe quelle personnalité grâce à de simples senteurs, qu'elles soient vives ou délicates, subtiles ou entêtantes. Tout...


Formats disponibles

FORMAT Livre audio, Intégral
ISBN 9791035407742
PRIX 18,95 € (EUR)
DURÉE 5 Heures, 7 Minutes

Disponible sur NetGalley

Application NetGalley Bibliothèque (AUDIO)

Chroniques partagées sur la page du titre

Ce roman est un voyage au cœur des odeurs dans le milieu de la mort. Le personnage principal qui est thanatopracteur essaye de conserver l’éphémère d’un parfum, de retrouver au niveau olfactif ce qu’il ressent par rapport à la personne décédée. Il y a beaucoup de descriptions, c’est plutôt redondant..je me suis ennuyée....heureusement que la narratrice m’a donné envie de continuer parce que sa lecture est très fluide et agréable sinon je n’aurais probablement pas terminé... J’ai trouvé les personnages sans profondeur et je n’ai pas réussi à m’attacher...je suis plutôt déçue parce que la thématique est originale et interessante. Je remercie Netgalley et Audiolib pour cette expérience d’ecoute qui est toujours agréable! Sophie Frison est super.

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Vous vous souvenez de Jean-Baptiste Grenouille, ce livre incroyable: Le Parfum de Patrick Suskïnd. Ce roman inclassable, devenu au fil des ans un classique de la littérature. Le pouvoir des odeurs. Ne serait-ce pas au vu et au nez que l'on écoute vraiment? . . . « Les parfums sont toute la vie de Sylvain Bragonard. Il a le don de cerner n’importe quelle personnalité grâce à de simples senteurs, qu’elles soient vives ou délicates, subtiles ou entêtantes. Tout le monde y passe, même les morts dont il s’occupe tous les jours dans son métier ­d’embaumeur. Cette manière insolite de dresser des portraits stupéfie Alice, une jeune thésarde qui s’intéresse à son étrange profession. Pour elle, Sylvain lui-même est une véritable énigme: bourru, taiseux, il semble plus à l’aise avec les morts qu’avec les vivants. Elle sent qu’il cache quelque chose et cette curieuse impénitente veut percer le mystère. Doucement, elle va l’apprivoiser, partager avec lui sa passion pour la musique, et comprendre ce qu’il cache depuis quinze ans ». . . . Ce roman nous offre un voyage olfactif où les essences et les arômes ont le premier rôle. Le roman s’écoute d’un traite tant on se laisse porter par l'évolution des personnages et la descriptions des odeurs. La narratrice est juste parfaite! Un livre particulier, marquant. Tout d'abord par son thème: la vie d'un homme gouverné par l'odorat. L'odorat est sans surprise omniprésent ,mais ici ,il est plus qu'un sens . C'est une raison d'être, on est devant des peintures « olfactives ». Merci infiniment à l’éditeur et à NetGalley pour cette découverte! Je vous le recommande.

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Une très belle histoire, très agréable à écouter Des personnages attachants. On pourrait y voir une version moderne du superbe roman "le parfum".

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L'ouvrage: Alice fait une thèse sur les thanatopracteurs. C'est ainsi qu'elle en suit certains pendant des durées indéterminées. À présent, c'est Sylvain Bragonard qu'elle accompagne, et regarde oeuvrer. Elle se rend rapidement compte qu'il fait du bon travail, qu'il y met tout son coeur. Cependant, elle est également très vite perturbée par le fait qu'il est très réservé: parler semble même l'exaspérer. Déboussolée, Alice va tenter de le dérider, d'apprendre les raisons de son attitude. Critique: Ce roman m'a plu. Au départ, certains éléments m'ont rappelé «Le reste de leur vie», de Jean-Paul Didierlaurent: le métier de Sylvain et le fait qu'il cache quelque chose qui le mine. Après que la situation a été posée, et après que de petites phrases ont révélé une partie du traumatisme de Sylvain, j'ai eu peur que Marie Mangez tombe dans un écueil qui en est devenu un parce que trop d'auteurs l'ont utilisé en le brandissant. Je ne peux pas dire ce que c'est pour ne pas trop en dévoiler sur le roman. Heureusement, l'autrice l'a évité. Bien sûr, cet élément fait partie de ce qui ronge notre héros, mais il est très loin d'être l'essentielle cause de son tourment. Lorsque je l'ai découvert, j'imaginais la romancière, à côté de moi, me disant triomphalement: «Non, mais qu'est-ce que tu croyais? Que j'allais tomber dans ce travers! J'ai fait mieux que ça, allons!!!» J'ai également craint que Marie Mangez tombe dans la mièvrerie. Là encore, elle m'a fait mentir. Et là encore, je l'imaginais se frottant les mains au moment où je découvrais qu'elle s'était également tirée de cela. Bien sûr, elle fait un peu de guimauve, mais c'est le genre de choses qui arriverait dans la vie. Son histoire est crédible. C'est pour cela qu'il est possible de s'attarder dessus, et de disséquer les motivations des personnages. Certes, je me suis demandé pourquoi Aude n'avait pas tenté de créer un déblocage, mais en y réfléchissant, j'ai compris qu'elle avait essayé. Elle n'y est peut-être pas allée franchement, mais elle a essayé. Je me suis également demandé pourquoi Nicolas était aussi stupide et fermé. Réponse: parce que les gens comme ça existent. Des gens qui ne veulent pas tenter de comprendre, qui sont persuadés que tout est aisé et possible si on le veut vraiment, qui refusent ce qui est différent, qui refusent de se mettre à la place de celui qui souffre, il y en a... Ici, Marie Mangez fait ressortir la bêtise de cette masse d'individus représentée par Nicolas, en lui donnant plusieurs fois l'occasion de s'exprimer. L'auteur nous invite aussi à réfléchir sur l'importance d'être reconnaissant pour ce qu'on a. Par exemple, Alice évoque sa mère qui est sourde. Cela fait qu'Alice a découvert la musique tard. Dans le roman, elle comprend l'importance de profiter au maximum du bonheur de pouvoir écouter de la musique. Ce livre est surtout une ode à l'odorat, et aux trésors qu'il permet de découvrir. Sans être aussi sensible que ce que décrit l'écrivain, je fais partie de ceux qui sont incommodés par l'odeur du parfum (dont beaucoup trop de gens abusent), celle du déodorant, et même celle des journaux. De ce fait, lorsqu'une odeur est bonne selon mon odorat, je m'en délecte, je la respire le plus méticuleusement possible. Je ne suis pas allée aussi loin que Marie Mangez en imaginant ce que pourraient raconter les odeurs naturelles de chaque être vivant, mais je trouve cela très intéressant. J'ai apprécié la fin. L'autrice est parvenue à rester crédible en évitant le «tout rose» qui aurait été un peu mièvre. Bien sûr, à ce stade, je n'aurais pas refusé le «tout rose», mais je lui aurais trouvé un parfum (si j'ose dire) d'incohérence, à cause de ce qu'Alice dit d'elle-même. Des pincées d'humour pour adoucir les côtés sombres, des brins de fantaisie pour tiédir la brûlure du chagrin, un livre dont la principale qualité est la non exagération. Service presse des éditions Audiolib. La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Sophie Frison. J'apprécie le jeu de cette comédienne. Ici, elle n'a pas démérité. La fantaisie et la gravité, elle les a très bien rendues. Comme elle enregistrait une ode aux odeurs, je me suis posé une question que je me posais il y a longtemps pour chaque voix que je connaissais, et que j'ai un peu abandonnée depuis plusieurs années. Pour moi, cette voix serait-elle plutôt sucrée ou salée? Pour répondre, il faut s'imaginer la personne parlant en mangeant quelque chose, ou s'imaginer ce qu'on aurait envie de manger en entendant cette voix. Je me suis tout de suite imaginée mangeant du chocolat avec la voix de Sophie Frison dans les oreilles.

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Alice, anthropologue prépare une nouvelle thèse. Son choix s’est porté sur un métier peu populaire, celui de thanatopracteur. Ainsi, elle en a suivi plusieurs pendant plusieurs semaines. C’est au tour de Sylvain Bragonard de servir de cas d’étude. C’est un homme assez renfermé, discret, taiseux. Il ne dit que l’essentiel et ce en très peu de mots. Un homme à part. Enigmatique. Et ce caractère n’est pas pour déplaire à notre thésarde. En effet, ce comportement l’interpelle. Sa curiosité va la pousser à l’observer, à essayer de le comprendre, de le décoder. Du côté de Sylvain, on découvre un homme tout aussi discret et secret que du point de vue de la jeune femme. Ce qui va aussi activer la curiosité du lecteur. Mais nous découvrons une chose avant Alice : les odeurs. Sylvain voue une vraie passion pour les odeurs. C’est ainsi qu’il apprend à connaître les corps qu’il embaume jour après jour. C’est grâce à ces odeurs qu’il leur rend un dernier hommage. On apprend aussi que quelque chose s’est passé 15 ans auparavant et que c’est cet événement qui l’a rendu aussi obtus, aussi morose, aussi silencieux. C’est comme s’il était éteint. Sauf quand il travaille. Il est tout autre quand il s’agit de sentir et de se mettre à sa tâche. Alice va tout mettre en œuvre pour « apprivoiser » Sylvain. Cet homme l’émeut et elle veut comprendre pourquoi. Elle va tenter de lui transmettre sa passion pour la musique. Le monde du silence et des mélodies vont s’entrechoquer. Elle arrive à entrer dans sa bulle et même à le faire sourire parfois. Malgré le thème et le métier de Sylvain, nous sommes très loin d’un roman dramatique, austère et sombre. Au contraire, la vie vibre entre ses pages. Une sorte d’allégorie du deuil : la douleur, le passé pèsent sur les épaules mais un jour, quand le moment est venu, ou quand on rencontre la bonne personne, une lueur, un nouveau souffle font leur apparition. Alice est vive, fraîche, pleine d’humour. C’est l’incarnation même de la joie de vivre. Sylvain est tout son opposé. Un drame l’a brisé, éteint de l’intérieur. Il est mort et personne ne comprend son mal être. Mais ça ne le dérange pas. Il est comme ça et s’en satisfait. Alice, pourtant, l’interpelle, le réveille, le perturbe. Un bien? un mal ? J’ai vraiment beaucoup aimé ce qui se dégage de ce roman, finalement beaucoup trop court !!. Alice fait preuve d’empathie envers Sylvain. L’autrice, Marie Mangez, joue avec le champ lexical de la musique qu’elle met en parallèle avec celui des odeurs. Un parallèle pertinent sous la plume enivrante de l’autrice. J’ai adoré les différents clins d’œil, notamment au Parfum de Süskind – évidemment, j’ai adoré l’ambiance, j’ai adoré les personnages, j’ai adoré essayer de comprendre ce qui se cachait derrière la carapace de Sylvain. J’ai eu la chance de découvrir ce roman par la voix de Sophie Frison, qui joue entre la frivolité et la fraîcheur d’Alice et une tonalité plus sombre et ambigüe quand elle incarne Sylvain. Je vous conseille vivement de découvrir ce bijou littéraire.

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Un roman plaisant et délicat à écouter. L'histoire m'a tenu en éveil grâce son originalité. Les thèmes abordés sont surprenants. L'univers de la thanatopraxie, de la mort et des sens sont au centre de cette histoire touchante. C'est pourquoi, j'ai apprécié cette lecture qui m'a plongé dans un monde surprenant et rempli de fragilité. Les personnages sont très attachants. L'écriture est agréable. L'intrigue est bien amenée et suffisamment pertinente pour aller jusqu'au bout de l'écoute. Il m'a juste manqué une petite touche de "folie" pour en faire une excellente lecture. J'ai été ravie de le découvrir grâce à Netgalley et Audiolib que je remercie;

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En règle générale, je rédige mes chroniques assez rapidement après la lecture d’un livre. Mes souvenirs sont précis, je suis mes axes de lectures… Plus rarement, je laisse passer un peu de temps, volontairement ou non, et ma mémoire a digéré le livre, me laissant une appropriation, des sensations, des impressions plus diffuses et moins aisées à mettre en mots… Le Parfum des cendres, premier roman de Marie Mangez, était un peu passé sous la pile des gloses à écrire, je l’avoue. Il me reste en tête toute une ambiance… Deux personnages que tout oppose sont amenés à collaborer, à échanger des expériences, à se confronter l’un à l’autre, à s’apprivoiser… Rien de bien nouveau me direz-vous, une romance sans grande surprise me disais-je… Eh bien, non ! Marie Mangez nous propose un roman original et sensoriel qui revisite les codes de la rencontre amoureuse et de la communication. Sylvain est bourru, solitaire, taiseux... Il exerce le métier de thanatopracteur, une activité qui ne facilite pas les contacts… De plus, il se comporte étrangement vis à vis des corps des défunts dont il s’occupe ; naturellement, il agit avec respect et professionnalisme mais, de surcroit, il est capable de cerner leur personnalité, de comprendre leur parcours… Alice est volubile, directe et thésarde… Le sujet de son mémoire peut surprendre, sur les pratiques autour de la mort. Pour mener à bien ses recherches, elle passe beaucoup de temps avec des professionnels de la conservation des corps… Aux côtés de Sylvain, elle est déconcertée et, très vite, curieuse de mieux le connaître. Autour de ces deux personnages, Marie Mangez déploie le monde des odeurs, des senteurs, des parfums et, surtout, nous le fait partager, ressentir de l’intérieur. Elle nous parle aussi de surdité. En parallèle, il y a un mystère, un traumatisme ancien et, parfois, l’autrice semble nous entraîner dans un scénario prévisible, attendu, comme un prérequis du genre et puis, non, ce ne sera pas ce que l’on croyait voir venir. J’ai beaucoup apprécié de dénouement dont je ne peux pas parler ici, ne voulant pas divulgâcher. Ce roman me laisse un arrière-goût d’insolite, de sensoriel… Il se lit aussi avec le nez, avec les sens. Personnellement, je suis assez sensible aux odeurs et j’ai apprécié la galerie de portraits des défunts. Ici, la mort est au premier plan, sans fioritures, détaillée, objectivée. Les cadavres ne font plus peur, ne gênent pas. Tout est dit dans le titre : le parfum induit une odeur agréable et les cendres renvoient aux restes mortels, à la pénitence et au deuil. J’avais choisi la version audio lue par Sophie Frison, qui prête sa voix en servant le texte, autant dans l’émotion que dans l’humour. Ce premier roman est une excellente surprise ! #LeParfumdescendres #NetGalleyFrance

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Sylvain Bragonard est thanatopracteur, Alice écrit une thèse sur la thanatopraxie, il était donc logique qu'ils se rencontrent... Au fil des jours que passe Alice à observer Sylvain travailler, alors qu'il n'est pas très loquace, ni très ouvert à la discussion, et qu'elle, au contraire, est d'une grande curiosité, se tisse une certaine relation, qui laissera les secrets de chacun s'instiller dans les conversations, au gré des parfums que Sylvain a l'extrême capacité de discerner sur les êtres qui l'entourent, morts y compris. Attirée en premier lieu par cette thématique peu commune en littérature de la thanatopraxie, j'ai très vite été, finalement, refroidie... En effet, derrière celle-ci, l'intrigue est plus que cousue de fil blanc, les personnages tout autant. Forcément, cette rencontre entre deux solitaires cabossés, aux secrets plus ou moins bien gardés, ne pouvait amener qu'à ce dénouement. Quant à la plume, je ne l'ai pas trouvée plus originale, bien que certains passages, qui s'intéressent aux sensations olfactives de Sylvain, ou encore aux intermèdes musicaux permis par Alice, ne soient pas désagréables à lire pour autant. Cependant, même si je n'ai pas du tout apprécié le roman, question de goût, j'ai été séduite par la lecture qu'en propose Sophie Frison, très vivante, rythmée, mettant bien en évidence, notamment dans les conversations, les différentes modulations de voix des personnages, ponctuant, avec justesse également, les passages plus légers, comme les passages plus graves. Sans cette lecture, je ne sais pas si je serais allée au bout... Je remercie les éditions Audiolib et NetGalley de m'avoir permis de découvrir ce roman, qui à défaut de m'avoir littérairement convaincue, m'a beaucoup plu auditivement parlant.

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Ce livre parle d'un métier pas très glamour, thanatopracteur. Loin d'être aussi sombre que l'on croit c'est l'un des officiants, Sylvain, que nous suivons. Ce dernier suite à un choc émotionnel dont je me garderais bien de vous révéler la teneur à perdu l'odorat. Mais sa rencontre avec la jeune Alice pourrait bien changer la donne. J'ai même envie de (re) lire le livre mais en papier cette fois. La lecture de Sophie Frison est excellente mais juste pour le bonheur de re-découvrir ce texte.

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