Artifices

Lu par Thierry Blanc
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Publication 8 déc. 2021 | Archivage Aucune
Audiolib, Littérature

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Résumé

Abel Bac, flic solitaire, évolue dans une atmosphère étrange depuis qu'il a été suspendu. Son identité se dissout entre cauchemars et déambulations nocturnes.

C'est cette errance qu'interrompt Elsa, sa voisine, lorsqu'elle atterrit ivre morte devant sa porte. C'est cette bulle que vient percer Camille, sa collègue, inquiète de son absence. C'est son fragile équilibre que mettent en péril des événements mystérieux qui semblent tous avoir un lien avec Abel.

Pourquoi a-t-il été mis à pied ?

Qui a fait entrer par effraction un cheval à Beaubourg ? Qui dépose des exemplaires du Parisien où figure ce même cheval sur son palier ?

À quel passé tragique ces coïncidences le renvoient-elles ? Pris dans l'œil du cyclone, le policier déchu mène l'enquête.

Après le succès de Rien n'est noir, le nouveau roman de Claire Berest est une danse éperdue, une quête dont personne ne sortira indemne. De sa belle voix grave, Thierry Blanc, donne corps à ce flic aussi déboussolé qu’attachant.

Abel Bac, flic solitaire, évolue dans une atmosphère étrange depuis qu'il a été suspendu. Son identité se dissout entre cauchemars et déambulations nocturnes.

C'est cette errance qu'interrompt Elsa...


Formats disponibles

FORMAT Livre audio, Intégral
ISBN 9791035407384
PRIX 20,95 € (EUR)
DURÉE 7 Heures, 10 Minutes

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Disponible sur NetGalley

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L'ouvrage: Abel Bac, trente-neuf ans, est policier. Il vient d'être suspendu. Sa coéquipière, Camille, veut absolument savoir pourquoi. En effet, Abel est un très bon policier. Quant à lui, il attend de savoir quel sort on lui réserve... C'est alors qu'il tombe sur un fait divers qui devrait, tout au plus le faire pouffer, mais qui le dérange, voire le perturbe. Critique: Après avoir lu (et pas du tout aimé) «Bellevue», je m'étais juré de ne plus lire de romans de Claire Berest. Cependant, j'ai été interpellée par le synopsis d'«Artifices». Je suis contente d'avoir pris le risque, car le roman m'a plu. Dès le départ, on sait que quelque chose ne va pas, qu'Abel est marqué par une chose qui l'a dévasté, et qui, de manière insidieuse, continue de le ronger, l'enfermant dans une prison mentale dont il ne parvient pas à sortir. Au début, je pensais qu'il était autiste, même si, dès les premières pages, il est clairement établi que ce qui l'a abîmé est la personne qu'il voit en cauchemar. Sachant cela, Abel n'est pas si simple à cerner: le lecteur le rencontre alors qu'il est désoeuvré. Cela fait que je l'ai tout de suite vu comme quelqu'un de faible qui avait absolument besoin de protection, et qui ne pouvait s'en sortir seul au quotidien. Pourtant, au détour des pensées de Camille ou même d'Abel, on apprend comment travaille ce dernier, et tout semble normal. Abel paraît être une personne comme une autre... À mesure que le livre avance, l'autrice déroule son énigme, et présente certaines solutions qu'on ne cherchait pas forcément. C'est, en tout cas, ce qui m'est arrivé: l'une des solutions m'a été donnée, alors que je n'imaginais pas qu'il fallait chercher de ce côté. Pourtant, cela s'imbrique parfaitement dans l'intrigue. Claire Berest a bien joué, en tout cas, elle m'a dupée. Lorsqu'on connaît le fin mot de l'énigme, on se rend compte que ce qui est arrivé est, comme souvent dans ce genre de traumatismes, une histoire de circonstances. Cela pourrait arriver à n'importe qui. C'est ce qui effraie le plus, et c'est en reprenant cette idée assez souvent employée, et en ne l'affadissant pas que Claire Berest fait preuve de talent. J'ai apprécié qu'elle nous montre des personnages perdus, tentant de faire de leur mieux pour s'en sortir, et dont l'un d'eux se rend compte (même si cela lui prend un peu te temps) que la vengeance (surtout exercée sur le mauvais cheval, si j'ose dire) ne lui apportera aucun bien-être. J'ai également apprécié que la romancière ait concocté un mélange de conte et de fable arrosé à la sauce contemporaine. Comme souvent, j'aurais aimé qu'il y ait un ou plusieurs chapitres supplémentaires, afin d'en savoir plus sur les personnages. Que va-t-il arriver exactement à Abel? L'élément que révèle la fin est-il définitif? A priori, non, mais... J'aurais également aimé savoir ce qu'il advenait de l'autre personnage. L'autrice a fait une chose que j'avais déjà imaginée, mais jamais rencontrée: les titres des chapitres sont des phrases ou morceaux de phrases qui se suivent. À mi-parcours, elle dit au lecteur de quoi il s'agit exactement... Cela aussi s'imbrique bien dans l'intrigue. Je n'adresserai qu'un reproche à Claire Berest: les anglicismes qu'elle a utilisés auraient pu être remplacés par des mots existant en français. Service presse des éditions Audiolib. La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Thierry Blanc. Comme je l'ai déjà dit, Thierry Blanc fait partie des comédiens que je retrouve avec plaisir. Il n'a pas démérité: son ton est toujours adéquat, son jeu est naturel, et il ne modifie pas sa voix à outrance pour les rôles féminins. D'ailleurs, le fait que le roman ait été enregistré par lui m'a autant poussée que le résumé à tenter un autre écrit de Claire Berest.

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Artifices est un roman qui mélange les genres. Ce faux polar débute par une enquête pour le moins peu commune pour ne pas dire absurde : l’introduction par effraction d’un cheval blanc à Beaubourg. On suit un policier tourmenté qui, pour une raison que l’on ignore, vient d’être suspendu de ses fonctions. Il y a également cette mystérieuse artiste connue pour ses performances brutales et transgressives. Et enfin, tous les personnages qui gravitent autour, aussi perdus que nous lecteurs. Qui sont Abel et Mila? Pourquoi ce cheval dans un musée? L’autrice réussit tout doucement à tisser sa toile. Au début déroutée par la lenteur du récit, j’ai fini par être totalement happée par cette histoire aux allures de tableau. Une belle lecture.

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Un roman policier que j'ai beaucoup aimé. Déjà Abel. Enfin un flic respectueux (un peu marre des flics vulgaires de mes précédentes lectures), son histoire est à la fois touchante et perturbante. Et puis, il y a ces femmes, fortes, déterminées, volontaires qui amènent des aspérités au roman. Sans elles, il serait lisse, peut-être un peu bizarre (Abel est un personnage complexe), mais convenu. J'ai aimé la confrontation de ces caractères opposés, j'ai aimé leur singularité. Et Par-dessus tout, j'ai adoré tous ces passages en lien avec l'art. Une très belle écoute pour moi, même si j'ai trouvé la fin trop rapide. J'aurais aimé un épilogue plus détaillé. Ce polar aux allures conventionnelles est finalement une très bonne surprise.

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Une lecture addictive que je viens de terminer. Abel Bac vient d'être suspendu de son métier de policier, lui, angoissé de nature, sombre dans l'accumulation de TOC pour se rassurer. Un soir, Elsa, sa voisine du dessus, passablement éméchée, tente de s'introduire chez lui, pensant ouvrir son appartement. Camille Pierrat, la collègue d'Abel, s'inquiète pour lui car il ne répond plus au téléphone depuis une semaine, date de sa suspension. Pour le sortir de sa torpeur, elle se pointe chez lui et lui raconte la dernière affaire qui vient de tomber, l'introduction d'un cheval vivant au musée Beaubourg, en pleine nuit... Camille et Elsa vont pousser Abel à sortir de sa coquille, à sortir tout court, avec des "date" de Tinder. Abel, en pleine remise en question, va s'intéresser de plus près à cette histoire de Cheval, et reprendre goût à la vie. Parallèlement, l'autrice donne voix à Mila, une artiste plasticienne célèbre pour ses installations qui défrayent la chronique. Mila est comme Banksy, anonyme, personne ne connaît son identité. Quel peut être le lien entre Abel et cette fameuse Mila ? Un polar sur fond artistique qui se lit comme un page turner. Les références artistiques, les retours dans le passé, les personnages ciselés en font un roman passionnant. Petit à petit, les pièces du puzzle se mettent en place et si j'avais compris rapidement l'identité de Mila, je n'avais pas vu venir le dénouement de l'histoire ainsi que tous les liens issus du passé. A découvrir !

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Absolument génial ! Un roman envoûtant qui nous emmène encore une fois dans les pas d'artistes contemporains. Si vous avez aimé Rien n'est noir, je vous conseille fortement celui-ci. Abel, flic à Paris, vient d'être suspendu de ses fonctions à la suite d'un appel anonyme. Dans son appartement, entouré de ses multiples orchidées, il ne parvient pas à trouver le sommeil. Il entend que quelqu'un essaye d'ouvrir sa porte. Ainsi commence cette histoire. Beaucoup de retours en arrière nous emmèneront dans le passé d'Abel, et aussi dans celui de Mila une artiste contemporaine qui choque les esprits avec des performances artistiques toujours plus dérangeantes. C'est grandiose. Bien écrit. Des dialogues époustouflants. Je suis conquise. La voix du lecteur Thierry Blanc est parfaite et j'ai vraiment savouré ce roman intelligent et plein de surprises. Foncez !

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Livre audio – Lu par Thierry Blanc : 7h10 J’ai tout d’abord cru que ce roman allait être un polar car il met en scène un policier et sa collègue ainsi que des événements inattendus qui s’avèrent artistiques ! Il y a bien une enquête mais le policier, Abel Bac est le cœur de ce roman avec ses cauchemars récurrents, ses habitudes et ses obsessions qui frisent les TOC. Ces événements réveillent en lui des sensations, des sentiments qu’il ne sait pas rattacher à sa vie mais qui l’y ramènent inlassablement. Sa voisine du dessus va rentrer dans sa vie de manière intempestive et sa collègue tenter de le ramener à la réalité. Une histoire lue avec beaucoup de talent par Thierry Blanc qui a réussi à m’immerger dans chacun des personnages, même si j’ai trouvé la collègue de Bac un peu caricaturale, mais ça ne vient pas de la lecture. J’ai passé de bons moments jusqu’à la fin où là, je me suis dit que je n’avais rien compris, qu’il devait y avoir quelque chose que j’avais raté pour ne pas avoir imaginer un seul instant la réalité actuelle d’Abel Bac. Difficile d’expliquer sans rien dire mais celles et ceux qui ont lu comprendront ce que je dis. Je ne sais pas si la lecture peut être aussi plaisante mais en audio c’est accrocheur ! #Artifices #NetGalleyFrance

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Gros coup de cœur pour ce roman audio. Je remercie beaucoup Netgalley et Audiolib de m'avoir permis de découvrir ce super roman. Ce sera l'une de mes plus belles surprises en 2021. J'ai adoré ! Je ne m'attendais pas à cela car lorsque ce livre est sorti en format papier, je ne l'avais pas sélectionné dans mes envies de lecture. Quelle belle lecture ! C'est exactement pour cela que je lis, pour tomber sur des petites pépites inattendues. L'histoire est originale, captivante et addictive. Une fois commencé, je n'avais plus qu'une envie, c'est d'écouter la suite de ce récit. J'ai adoré les personnages, que cela soit Abel Bac, le flic et sa collègue, Camille qui m'a fait rire avec son langage et son caractère explosif ainsi que "Elsa"; Le lecteur suit une enquête policière qui va impliquer plusieurs protagonistes et qui auront un lien entre eux. L'intrigue est diablement bien travaillée, mise en place petit à petit, allant crescendo jusqu'à une fin très réussie. C'est un roman rythmé, surprenant, émouvant, mystérieux. J'ai tout aimé dans ce livre et je ne peux que vous conseiller de vite le découvrir, en livre audio comme moi ou en format papier. Un roman qui me restera longtemps en mémoire.

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Une intrigue palpitante, des personnages étranges et un peu toqués, une lecture qui parvient avec brio à créer une ambiance magnétique et parfois hallucinée, voilà les atouts du très bon roman de Claire Berest, lu avec talent par Thierry Blanc. J'ai pris un plaisir fou à suivre les aventures parallèles du policier mutique Abel Bac, et de Mila, mystérieuse artiste qui fait vibrer le marché de l'art avec ces performances choc. Qu'est-ce qui peut bien relier ce flic, qui vient d'être suspendu de ses fonctions pour d'obscures raisons, aux étranges évènements qui se déroulent dans certains grands musées parisiens? Pourquoi ce cheval blanc qui erre dans les salles de Beaubourg, par exemple, provoque chez lui des crises d'angoisse? Qui est cette Mila? Et en définitive, qui est Abel Bac? Claire Berest maîtrise de bout en bout ce jeu de cache-cache, et nous entraîne dans la course folle de Bac qui se heurte à une série de coïncidences troublantes qui le ramène inexorablement à son passé. Assisté d' Elsa sa tonitruante voisine et de Camille, sa collègue à la langue bien pendue, Abel Bac avance à tâtons, et le lecteur avec lui. Et quel plaisir de se laisser prendre au jeu! Par ailleurs, l'écriture de Claire Berest est précise, travaillée, incisive, et j'ai trouvé que la lecture de Thierry Blanc la mettait très justement par son interprétation. Les dialogues claquent, les descriptions des performances artistiques sont passionnantes et très visuelles. Un très bon moment d'écoute en somme, qui me donne très envie de découvrir d'autres écrits de Claire Berest, notamment "Gabriële" co-écrit avec sa sœur Anne.

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Un grand merci à Audiolib et à NetGalley pour la découverte d’Artifices, un roman de Claire Berest… Chacun(e) de nous a son propre univers référentiel, ses problématiques de prédilection… Personnellement, j’aime bien quand un roman policier interroge les postures artistiques. Ma référence en la matière serait peut-être Clara et la pénombre de José Carlos Somoza (qu’au passage, je recommande vivement). Dans Artifices, il est question de « performances », un procédé artistique mis en œuvre dans des lieux précis, spectaculaire et éphémère. Des musées parisiens sont le théâtre d’étranges mises en scène, installées sans effraction : un cheval lusitanien retrouvé au Centre Beaubourg, une fable de La Fontaine illustrée au musée de la Chasse et de la Nature, une scène macabre et fleurie au Musée d’Orsay… Le titre du livre renvoie à une volonté de déguiser la réalité, de tromper un public, à des notions d’habileté, d’ingéniosité pour dénouer des difficultés. L’artifice est un subterfuge, un stratagème… Claire Berest, en effet, nous entraine dans une histoire complexe où sens propre et sens figuré s’entremêlent car il sera aussi question de feux d’artifices en tant que spectacles pyrotechniques. Des personnages torturés, cabossés… Abel Bac, un flic solitaire a été suspendu à la suite d’obscures dénonciations. Depuis, il vit en marge de la société, s’isole en proie à de terribles cauchemars, déambule la nuit dans Paris, donne du doliprane à ses orchidées… Camille, sa collègue, essaie de l’aider mais peine à pénétrer dans sa bulle… Elle serait même un peu amoureuse de lui. Elle enquête aussi pour essayer de comprendre en quoi les mystérieuses performances artistiques seraient liées au passé d’Abel… Et puis, il y a aussi Elsa, la voisine d’Abel, une étudiante en histoire de l’art qui semble bien maitriser le sujet… Quant à l’artiste qui exécute les performances artistiques, disons que ce personnage ambigu et fantasque, qui illustre des postures artistiques forcément liées à l’intrigue, a aussi un rôle didactique que j’ai beaucoup apprécié, dans sa démesure et ses dérives. Une histoire de syndrome post-traumatique, d’errances, de coïncidences… Un récit captivant bourré de références culturelles… Une trame narrative qui promène habilement les lecteurs… J’avais choisi la version audio, lue par Thierry Blanc, un narrateur dont je retiens le nom tant sa voix porte le texte et le sert à merveille. J’ai adoré cet univers… Rien n’est noir, lu par l’autrice, a rejoint ma PAL. #Artifices #NetGalleyFrance

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Je sors scotchée par la performance et le twist final de ce polar. Abel est lieutenant de police. Il a été mis à pied pour une raison qu’il ignore. Il sait juste qu’il a été dénoncé mais pas la raison. C’est un personnage très mystérieux, solitaire et très attachant. Même sa coéquipière de plusieurs années ne le connaît pas si bien que cela. Abel est tourmenté par une série de performances artistiques étranges dans les musées parisiens. Il voit ces performances et quelques autres coïncidences comme le visant personnellement. Est-il en train de perdre la tête ? Je me suis aussi demandée si notre personnage était fou. Mais l’autrice nous fait mener l’enquête formidablement ! Le lecteur nous fait changer de personnage, change le ton, en jouant juste ce qu’il faut pour nous entraîner dans la tourmente de l’enquête si bien rythmée. J’ai adoré retrouver Claire Berest dans un tout autre registre que Tout est noir que j’avais déjà adoré. Mais découvrir à nouveau un auteur dans un style tout à fait différent est toujours un plaisir. Et je ne m’attendais pas du tout à ce formidable polar.

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Une première pour moi, n ' ayant pas été attirée par ses biographies précédentes. Alors..... J' ai littéralement craqué sur la couverture, elle m a violemment attirée!!! Après, je suis mitigée sur le fond. Roman, avec intrigue de polar et les codes à la mode des polars en prime. Ce roman met beaucoup de temps à démarrer et si j' ai beaucoup aimé le côté art contemporain et les références à Marina Abramovic, les personnages eux, m ont un peu perdue. Ils sont complexes, je n ai aucun souci avec ça, mais tout reste trop en suspens, ou alors, au contraire, on comprend tout trop vite. Scènes étranges, sans fin ou sans réponse, par moments, juste absolument pas réalistes.... Je l ai écouté jusqu'au bout car la chaude voix de Thierry Blanc m a vraiment emmenée, et j ai particulièrement apprécié lorsqu'il parlait en tant que personnage féminin, le ton était super juste. Pas super emballée, je ne sais toujours pas si c est un roman étrange ou un polar pas convaincant.... Une chose est sûre, si je ne l avais pas écouté en audio, j' aurais ramé pour le terminer.

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Artifices, c’est un chassé-croisé entre Abel et Mila. Abel évolue entre ses orchidées et ses souvenirs. Depuis qu’il a été mis à pieds, il ne sort plus de son appartement. Sauf qu’entre l’irruption d’Elsa, sa voisine, et de Camille, sa collègue, il y a trop de signes qui l’empêchent de rester calfeutré. Il se doit d’éclaircir cette étrange affaire. Mila quant à elle a toujours vécu cachée. Artiste renommée, elle a aujourd’hui décidé de sortir de l’ombre. Pourquoi, et surtout pourquoi maintenant ? Ce sont les réponses à ces questions qui vont tenir le lecteur en haleine ! Tout ce qui se passe au présent a-t-il un lien avec le passé ? Quelle est la part de nous qui doit vivre avec les traumatismes vécus enfants ? Quelle est celle qui nous tire vers l’avenir ? Et comment réussir à faire cohabiter les deux dans une seule et même personnes ? Mais surtout, que se passe-t-il lorsque des éléments du passé ressurgissent ? Vous l’avez compris, l’équation telle quelle est insoluble. Il va falloir replonger dans les affres du passé pour élucider le mystère qui entoure Abel. Qui ne s’est pas toujours appelé Abel d’ailleurs. Tout comme Mila ne s’est pas toujours appelée Mila. Félicitations à Thierry Blanc qui donne le ton avec sa voix grave. Interprétant tour à tour Abel et Mila, il incarne ces personnalités cabossées mais néanmoins attachantes !

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J’ai été happée par ma lecture lors de la première moitié. J’ai aimé comment été décrit Abel, j’ai senti son angoisse, presque comme si je le vivais. J’ai également aimé la fougue d’Elsa. Je ne sais si c’est du à un changement de rythme après où à un manque de concentration de ma part mais l’engouement s’est quelque peu estompé. Je me suis parfois retrouvée perdue avec des actions trop rapides pour moi, et d’autres parfois un peu lentes. Cet entre deux m’a perturbé et je suis passée à coté de la fin du roman. J’ai l’impression qu’il me manquait quelques pages, et j’avoue ne pas être sure d’avoir compris la fin… En revanche, j’ai aimé le mystère qui rodait autour des deux personnages. Mystère que l’on retrouve d’ailleurs avec le genre même du livre car au début j’ai cru qu’il était question d’un policier alors que c’est un roman qui se focalise surtout sur Abel plutôt que sur la résolution d’une affaire. J’ai également aimé toutes les références à l’art. Je suis sortie de ma zone de confort avec ce livre, ce qui a le mérite de m’intriguer et d’attiser ma curiosité avec les autres oeuvres de Claire Berest mais je suis frustrée par cette fin.

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Abel Bac, flic exemplaire et précautionneux, a été mis à pied. Son équipière en est la première surprise. Qu’a bien pu faire Abel pour mériter une telle sanction ? De son côté, depuis sa suspension, Abel est hanté par ses cauchemars. Entre rêve et réalité, il distingue de moins en moins la mince frontière entre les deux… Dès le début, Claire Berest titille l’intérêt du lecteur en présentant son personnage phare et en lui conférant une aura de mystère. Néanmoins, l’histoire met du temps à démarrer. Le livre audio ne dure que sept heures et pourtant j’ai trouvé le temps long… Une fois, l’intrigue envolée, nous ne pouvons nous en détacher, voulant découvrir le fin mot de l’histoire. Cependant, si l’intrigue autour d’Abel Bac et l’enquête m’ont intéressée, le monde de l’art éphémère m’a ennuyée au plus au point. Claire Berest construit parfaitement et avec minutie ses personnages. Mais elle est également intarissable sur l’art et Marina Abramovic. Je n’avais qu’une hâte : que se termine les chapitres sur l’art pour poursuivre l’avancée de l’enquête présente. Du côté du lecteur, Thierry Blanc, je n’ai rien à dire. Je ne connaissais pas encore ce comédien et sa voix porte plutôt bien le roman. Je pense que si l’interprétation n’avait pas été à la hauteur, je n’aurais pas terminé cette écoute ou alors j’aurais sauté des chapitres comme dit au-dessus.

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Ce livre et un puzzle, entre polar et (presque) livre d'art. Qu'est-ce qui lient : Abel, flic suspendu sans savoir pourquoi, Lisa une étudiante en art, Mila une artiste contemporaine dont personne ne connaît le visage, Jean de La Fontaine, le 14 juillet et les orchidées ? Ce livre est construit autour d'une intrigue prenante qui peu à peu résout tout, en plus de nous introduire intelligemment dans une partie infime du monde de l'art. Très belle reconversion pour C. Berest. Et la lecture 'audio est excellemment bien faites.

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Après avoir lu Rien n'est noir, Netgalley et Audiolibre m'ont donné la possibilité de l'écoute de ce livre, je me suis donc jetée dessus ayant adoré ce précédent roman. Claire Berest confirme ici son gout pour l'art en mettant en scène une artiste qui créée de magnifiques oeuvres d'art avec un but précis que je ne dévoilerai bien sûr pas ici. Un drame, une fusillade au 14 juillet 2000, a changé la vie de deux êtres qui ont été touchés de près ou de loin par ce drame et ne s'en sont jamais remis. L'une d'elle a laissé explosé sa colère à travers ses oeuvres, et l'autre s'est enfermé dans un monde noir. J'ai beaucoup aimé encore une fois l'écriture de cette auteure même si le style est complètement différent de l'autre.

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J'ai beaucoup apprécié cette écoute. La voix grave de Thierry Blanc s'accorde parfaitement avec le tempérament d'Abel Bac et son humour sarcastique que j'ai adoré. L'enquête autour de ces prestations artistiques loufoques m'a tout de suite enchantée et j'avais envie de découvrir les liens entres les differents personnages ainsi que l'événement traumatisant du passé d'Abel qui semble le rattraper lors de cette enquête. C'était vraiment une écoute très sympathique jusqu'à ce que j'arrive sur les 15 dernières minutes voir moins où tout à coup je me suis aperçue que j'avais peut-être loupé quelque chose ou pas tout compris à moins que l'autrice ait voulu garder un flou artistique.... N'hésitez pas à le lire ou l'écouter pour me dire si vous avez mieux saisi la fin que moi...

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