Mort sur le Transsibérien

Une enquête d'Olga Pushkin

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Date de parution 4 nov. 2021 | Archivage 8 avr. 2022
Hugo Publishing, Hugo Thriller

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Résumé

Bienvenue à Roslazny, un petit village assoupi de Sibérie, enseveli sous la neige, engourdi par le froid.

Olga Pushkin est la garde-barrière du village. C’est elle, notamment, qui veille au bon déroulement du passage du majestueux Transsibérien, depuis la petite maison où elle vit seule avec son hérisson et son amour de la littérature. Car la littérature, c’est la grande affaire de la vie d’Olga ; et son rêve, c’est de rejoindre l’université de Tomsk – l’Oxford sibérien – et de quitter Roslazny où jamais rien ne se passe...

Mais la chape de silence et de froid qui semble congeler le village va bientôt se fissurer : lettres anonymes et petits larcins vont réveiller la rumeur de l’existence d’une Baba Yaga, ces sorcières féroces qui se cacheraient dans les immensités gelées de la taïga russe.

Et lorsqu’un touriste américain tombe du Transsibérien après avoir été égorgé, la bouche pleine de pièces de 10 roubles, l’angoisse s’empare de Roslazny. Un deuxième mort, et c’est la panique dans le village ; d’autant plus que l’inspecteur en charge de l’enquête, l’énigmatique et boudeur Vassily Marushkin, se retrouve emprisonné par son machiavélique supérieur, l’inspecteur-chef Babikov.

Alors Olga va devoir mener elle-même l’enquête, d’abord pour disculper Vassily, puis pour comprendre qui sème ainsi le trouble à Roslazny. Mais le temps presse, et les pistes semblent se perdre dans la brume qui encercle le village...


Bienvenue à Roslazny, un petit village assoupi de Sibérie, enseveli sous la neige, engourdi par le froid.

Olga Pushkin est la garde-barrière du village. C’est elle, notamment, qui veille au bon...


Formats disponibles

ISBN 9782755692594
PRIX 19,95 € (EUR)

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Chroniques partagées sur la page du titre

Parmi les prochaines sorties que je n'ai pas encore évoquées, j'ai eu le plaisir de lire ce roman policier d'esprit totalement russe, mais qui sort tout droit de l'esprit d'un auteur très anglais, C.J. Farrington. Un polar russe, qui prend pour décor l'une des plus célèbres des lignes de chemin de fer au monde ? Quand bien même l'auteur n'a rien du pays des tsars, j'ai vite été intriguée puis tentée par ce titre qui met en vedette une jeune cheminote au nom décidément bien poétique puisqu'il s'agit d'Olga Pouchkine. Mort sur le Transsibérien est le premier titre de l'auteur qui semble amorcer une série dont Olga Pouchkine est l'héroïne. L'auteur a décidé de ne pas en faire une policière, mais ni plus ni moins qu'une simple citoyenne de Rozlany, petit bourg de l'oblast de Kemerovo de Sibérie occidentale, ou rien d'autre de bien palpitant ne se passe que les couches de neige et de glace qui s'accumulent, des trains qui passent aussi furtivement que les vies un peu embrumées par le travail, le froid ou l'alcool des habitants.

C.J. Farrington n'a choisi ni Moscou, Saint-Pétersbourg, Ekaterinbourg ou tout autre grande ville qui ponctue l'immense pays russe. Cela permet d'instaurer un entre-soi glaçant, un peu maussade, ou l'on a vite fait de prendre ses repères puisqu’une description soigneuse est accordée à chacun des citoyens qui entourent Olga, de près ou de loin. Il faut d'ailleurs souligner les différents chapitres liminaires qui servent d'introduction en plantant un décor très précisément détaillé des lieux ainsi que de courtes biographies aux personnalités qui hantent Rozlany et bien sûr à Olga et la famille Pouchkine, qui n'a rien de remarquable, Mikhaïl, son père désormais veuf et alcoolique, Pasha son frère à l'armée, Zia une tante légèrement acariâtre. Il n'y a pas que les Pouchkine et Rozlany qui donnent de la rudesse à cette narration, il y a tous ces destins perclus dans ce coin de Sibérie, entre Anna, l'amie délaissée, maltraitée, avec ses enfants, Nikolaï Popov, le boucher de service, mais aussi loueur de voiture à l'occasion, Igor Odrosov, propriétaire de l'unique café du village, sa fille Svetlana, fournisseur officiel de vodka.

C'est un quotidien bien sombre et très lourd que celui d'Olga, qui doit s'occuper de son père, sa tante, son amie, c'est d'ailleurs le lot de toutes les femmes qui incarnent l'histoire, l'ombre des auteurs russes qui pèsent sur ce village oublié de tous, au quotidien presque cocasse s'il n'était pas triste, presque glauque. Même si l'écriture reste celle d'un polar, toutes les béances de la Russie sont passées au crible, l'alcoolisme, l'oisiveté, la misogynie ambiante, la pauvreté, la corruption, le crime organisé. Si Olga s'en sort mieux, car c'est celle dont les perspectives sont encore préservées, celle qui porte en elle le syndrome de la littérature - avec un nom pareil, on en attendait pas moins - avec elle l'envie de l'étudier à Tomsk, l'urgence d'écrire qui bouscule ses certitudes.

Le crime s'abat ainsi sur Olga, comme son père tomberait sur une bouteille de vodka frelatée, littéralement, depuis le train hurlant. On se réjouit presque pour elle, qui dépérit lentement dans ce bled sibérien, puisque sa vie va prendre une autre dimension, entrainée malgré elle à enquêter auprès de celui qu'elle découvre être son ancien camarade de classe et qui porte lui-même ses propres fêlures. C'est une enquête menée tambour battant, au sein de cette petite communauté traversée par cette ligne mythique et qui pour une fois dans son histoire est au centre de l'attention russe. Le meurtre dont Olga est le témoin involontaire et bien impromptue recèle je le disais plus haut bien d'autres vicissitudes de la Russie actuelle ou l'assassinat est loin d'être la seule méthode utilisée pour éliminer l'indésirable. Des corps, une enquête menée officiellement, plus officieusement, sur fond de corruption, d'intérêts personnels, de luxure, Farrington n'a pas lésiné sur les pistes choisies, les thématiques et problématiques de la société russe qui s'entrecroisent ici, Vladimir Poutine n'y faisant pas exception.

C'est un récit moderne mené efficacement par une intrigue bien bâtie, aidée par des personnages retors à souhait. Un soupçon de poésie allège ce monde intrinsèquement sombre, relevée par la personnalité volontaire d'une cheminote russe. Sans oublier, naturellement, cette pointe de férocité et de sauvagerie qui donne de petits airs de thriller à ce titre, qui sonne comme un double russe de l'Orient-Express, si l'on s'en tient au titre. En ce qui me concerne, j'ai très envie de lire la suite des aventures d'Olga Pouchkine.

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« Ce réseau ferré est le plus long du monde – le Transsibérien traverse sept fuseaux horaires et couvre un douzième de la surface de la Terre. »

Olga Pouchkine est employée des Chemins de fer russes, mais ce n'est que temporaire. Voilà plusieurs années qu'elle économise en vue de s'inscrire à la faculté de Tomsk pour devenir écrivaine. Un matin, son supérieur l'envoie réparer le moteur d'un aiguillage bloqué par le froid. Suivant les conseils paternels, elle arrange le problème en deux temps trois mouvements, et s'en retourne, satisfaite, dans sa cabane de garde-barrière. Mais, lors du passage du Transsibérien, elle est percutée de plein fouet par un cadavre tombé du train. Un évènement peu banal, dans cette partie désertée de Sibérie occidentale, qui va donner du grain à moudre aux habitués du café Astana et du fil à retordre à Vassily Marouchkine, le policier nouvellement muté à Roslazny.

J'ai eu quelques difficultés à entrer dans l'histoire, non parce qu'elle manque d'intérêt, bien au contraire, mais plutôt car je ne suis absolument pas coutumière de la politique russe, de leur culture ou de leurs habitudes de vie. Les termes non traduits sont toutefois expliqués en notes de bas de page, ce qui est plus confortable qu'en fin d'ouvrage.
Ce premier tome comporte beaucoup d'informations et aborde des thèmes essentiels, au détriment de l'enquête policière, finalement assez secondaire. Cela dit, l'attachante Olga Pouchkine et son entourage ont su attiser ma curiosité, et c'est pour eux que j'ai eu envie de continuer cette histoire.

« — Roslazny ? dit Vassily Marouchkine. Attendez voir… Ce ne serait pas ce village paumé près de la voie ferrée, à quelques kilomètres de Taïga ? »

L'ambiance froide et déserte de ces contrées est bien rendue et j'ai imaginé sans peine les lieux. Bien que l'intrigue se déroule de nos jours, j'ai eu l'impression de me trouver dans un passé figé par le temps. Les mentions régulières à la fermeture du Sovkhoze, quelques années auparavant, ont renforcé ce sentiment. Le village semble isolé, les routes et les bâtiments ne sont plus entretenus ou sont abandonnés, et la population y est vieillissante. Ajouter à cela une légende populaire bien connue et vous obtenez une atmosphère mystérieuse, idéale pour une enquête policière.

J'ai beaucoup aimé découvrir les différents protagonistes ainsi que les habitants du village. L’auteur s’attache à nous les présenter avec précision, dévoilant aussi bien leurs particularités physiques que leurs traits de caractère.
Olga Pouchkine apparaît comme une jeune femme bienveillante et généreuse, prête à aider les autres en toutes circonstances. D'après son amie Anna, « C’est une sainte, ou alors un ange descendu du ciel. » Il est plaisant néanmoins de la voir évoluer au fil du récit, et acquérir de l'assurance. Intelligente, elle est pleine de ressources, comme elle saura le prouver à maintes reprises.

« Ils semblaient tous penser que les femmes étaient des êtres humains de seconde catégorie. »

A travers l'histoire d'Olga et d'Anna, nous avons un aperçu peu flatteur de la condition féminine dans ces régions. Peu respectées par les hommes, travailleuses acharnées, elles se débattent comme des lionnes pour gérer leur quotidien, par opposition aux figures du père et du mari, fainéants et buveurs invétérés.

Vassily Marouchkine, quant à lui, consacre son existence à la recherche de sa femme et de son fils, enlevés il y a dix ans. Lorsqu'il est muté à Roslazny, c'est pour lui un coup fatal, une entrave à son but. Sa personnalité honnête et intègre est contrebalancée par la sournoiserie du chef de la police, Grigor Babikov, en course pour devenir le prochain maire de Kemorovo.

« La poésie est un trésor inestimable, Pasha – c’est tout ce qui est beau, libre et insaisissable dans l’existence. »

Pour autant, le récit n'est pas noir, et l'intrigue tient plus du mystère que du thriller. Dans cette représentation peu idéale de la Russie actuelle, Olga est cependant porteuse d'espoir. Elle est lumineuse et courageuse et j'ai bien envie de continuer à suivre ses aventures.

Un premier tome divertissant et original, porté par des personnages attachants, qui mérite d'être découvert.

Caroline - Le murmure des âmes livres

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Tout pourrait être tranquille dans le village presque déserté de Roslazny où se déroule, pour Olga Pouchkine, comme le célèbre auteur, une vie taciturne d’employée de troisième catégorie des chemins de fer; d’une petite cabane en bois en compagnie d’un hérisson, elle regarde passer les trains, notamment le Transsibérien, répare les voies, les engrenages quand c’est nécessaire tout en écrivant un livre. Elle est entourée d’un père alcoolique, accidenté du travail, dont elle s’occupe, d’une tante, d’une amie Anna, qu’elle aide régulièrement, puis de son frère Pasha, militaire dans un caserne au loin et bien d’autres personnes typiques du village.
Après avoir fait une réparation dans le froid, alors qu’elle revient vers sa cabane, un homme mort lui tombe dessus depuis le Transsibérien, il a été égorgé et sa bouche contient des roubles. Vassili Marouchkine, policier revenu au village après des années d’absence et qu’Olga a connu au collège va enquêter sur le meurtre et se retrouver pris dans une machination. Olga va s’en mêler aussi et cela lui donnera des idées pour son livre à venir. Le lecteur découvrira que la vie du village n’est pas de toute tranquillité.
J’ai apprécié les personnages dans ce roman policier notamment celui d’Olga Pouchkine, humaine plus qu’humaine en effet elle passe sin temps à aider les autres : la femme mariée que son mari trompe, le policier à la recherche de sa femme et son fils enfermé en prison, son frère, elle veut retrouver le meurtrier du jeune américain égorgé. Une jeune femme de la Russie contemporaine de Poutine où règnent corruption et débrouillardise, qui sait ce qu’elle veut et met tout en place pour y arriver honnêtement aux dépens de son propre bonheur. La fin suggère d’autres enquêtes d’Olga Pouchkine, à suivre donc,

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Une lecture qui malheureusement ne m'a pas convaincue, à cause principalement d'une intrigue trop légère et prévisible , et qui de plus est trop occultée par rapport à la vie personnelle de l'héroïne qui prend vraiment trop de place. J'ai par contre bien aimé le cadre , c'est à dire la Sibérie ,avec une petite étude sur la vie russe , qui sur certains points est rétrograde . Le style d'écriture reste correct. Concernant les personnages, assez nombreux et parfois caricaturaux, celui que j'ai préféré et celui du policier, attendrissant . l'héroïne principale était trop agaçante à certains moments, par contre la concernant la fin m'a procurée de l'émotion .

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Mort sur le Transsibérien est une sorte de policier / cosy mystery mais dans un cadre bien particulier : la Russie. Un petit village, un froid glacial, des histoires de famille, un peu d’humour et bien sûr un crime avec une enquêtrice novice !

Olga est cheminote, elle s’occupe notamment de l’état des rails du chemin de fer aux abords de son village, Roslazny. Elle rêve cependant de faire des études à l’université pour devenir ensuite écrivain. Son quotidien morne est très bien décrit, en plus de son travail solitaire et difficile, elle se met au service de son père, sa tante, son amie… Sa vie est bouleversée quand elle voit un touriste américain tomber du Transsibérien. Celui-ci a été assassiné !

La première partie du livre est très introductive, elle s’intéresse à Olga, au village et à tous les personnages importants de l’histoire. Cette partie peut paraître longue mais elle est nécessaire pour mieux comprendre la suite. Les descriptions des paysages m’ont plu, j’ai vraiment été emportée dans ce décor froid et enneigé, ce petit village loin de tout avec ce célèbre train qui passe à côté. J’aurais peut-être aimé avoir une petite carte des villes aux alentours et de tous lieux importants de Roslazny pour l’enquête.

Les personnages sont nombreux mais cette partie introductive aide à comprendre qui est qui, surtout parce que les noms n’étaient pas habituels et plutôt difficiles à retenir pour ma part.

Tous ces personnages permettent d’aborder de nombreux thèmes, l’alcoolisme et la violence, la place de la femme et notamment la misogynie, la politique russe, la corruption, l’opposition Russie / Etats-Unis etc. J’ai beaucoup aimé cet aspect-là du livre, on a l’impression d’avoir un bon aperçu de la vie dans la campagne reculée.

Comme dans tout cosy mystery, l’enquêtrice ne fait pas partie de la police, elle a un métier tout autre mais elle se lance dans l’enquête, ici pour aider un ancien camarade. Cela est un peu invraissemblable mais très classique du genre donc cela ne m’a pas gênée.

Il m’a en revanche manqué un peu de suspense et de rythme, il faut le savoir ce n’est pas un thriller haletant.
De plus, pour moi le plus important n’a finalement pas été l’enquête ou la « révélation ». J’ai bien aimé cette dernière malgré le manque de surprises mais c’est bien l’ambiance et les différents thèmes du roman qui m’ont le plus importé lors de ma lecture.

Maintenant que le tome 1 a posé les bases de l’histoire et des personnages, j’espère qu’il y aura un tome 2 pour continuer les aventures d’Olga et pour qu’elle puisse continuer à progresser et s’épanouir. Ce fut une bonne lecture, pas addictive mais avec un décor et une intrigue très intéressante.

« Je ne suis peut-être qu’une technicienne de maintenance ferroviaire de troisième catégorie, mais nous autres les cheminots, on a notre propre façon de traiter les problèmes. Et on n’aime pas voir des cadavres encombrer la voie ferrée ! »

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Rozlany, petit village de Sibérie, c’est là que vit Olga Pouchkine, garde-barrière du légendaire transsibérien. Sa vie se partage entre son travail, son père, Dimitri son hérisson et la littérature. Car Olga a un rêve, celui de faire des études et de publier un vrai livre. En attendant, elle écrit des leçons de vie inspirées du transsibérien.

Deux événements viennent perturber cette petite vie bien ordonnée : une lettre anonyme l’accusant d’être une trainée et une voleuse et un corps sans vie balancé du train, gorge tranchée et pièces de monnaie dans la bouche et qui atterrit directement sur elle.
Entre alors en scène, un ancien camarade d’Olga, Vassily Marushkin, bel homme, chargé de l’enquête...jusqu’à ce que lui même soit emprisonné pour meurtre. Olga, persuadée de son innocence, va mener l’enquête.

Une ambiance russe entre vodka et rusticité. Une écriture moderne et vive, très visuelle, qui happe le lecteur dès le début. Une petite communauté recluse sur elle-même, sur fond de propos politiques et de coups bas, de calculs et de corruption. La vie y est rude, presque glauque, les hommes rustres, misogynes et souvent alcoolisés.

Ce polar offre une belle galerie de portraits avec au centre le personnage d’Olga. : Mikhaïl, le père veuf et alcoolique qui ne comprend rien aux rêves de sa fille, Pasha, le frère enrolé dans l’armée, Zia, la tante aigrie et complètement dépendante, Anna l’amie malmenée par son mari...
Et puis, il y a Olga, jolie fille, bonne copine, attentive à tous, serviable, toujours de bonne humeur et très maline. C’est le personnage lumineux de ce roman.
L’auteur a su donner à chacun une histoire, un passé ; on est vraiment dans la tradition du roman russe avec des descriptions, des détails très précis sur la vie de chacun, tout cela avec une pointe d’humour.

Ce livre est une belle lecture autant pour l’ambiance avec un décor grandiose et froid que pour le côté policier.
Espérons que l’auteur prolonge l’aventure avec cette nouvelle héroïne qu’est Olga Pouchkine. On reprendrait volontiers une vodka et quelques cornichons.
Merci à NetGalley et aux éditions Hugo et Compagnie

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Mort sur le Transibérien est , je cite les propos de l'éditeur Hugo Publishing" le premier roman de CJ Farrington. Il est publié en Angleterre par Constable, l'éditeur de la série Agatha Raisin, référence incontournable du " cozy mystery ". Les aventures d'Olga Pushkin lui ont été inspirées par ses différents voyages avec le Transsibérien ou le long de la Route de la Soie. C'est le premier titre d'une nouvelle série : les aventures d'Olga Pushkin, cette garde-barrière rêveuse, débonnaire, gaffeuse et maline à la fois ; un personnage irrésistiblement attachant qui rêve secrètement de devenir écrivain (et de trouver l'amour) et va se retrouver confrontée à une série de meurtres qu'elle va bien sûr contribuer à résoudre malgré sa maladresse."
Ceci dit j'ai passé un excellent moment de lecture. La compagnie de Olga Pouchkine, employée des chemins de fer russes, chargée de l'entretien des voies ferrées non loin de Roslazny le village de Sibérie où elle habite, est un vrai plaisir. Olga rêve de devenir écrivain er d'aller à l'université de lettres de Tomsk mais en attendant il lui faut économiser... Et puis lorsqu'elle est percutée par un corps lancé du Transsibérien sa vie s'accélère ..
L'auteur connait fort bien ce petit coin de Sibérie, il nous ouvre les portes des maisons de ce village déserté par les jeunes générations. Un mort puis un second, une campagne électorale, des ripoux, des mafieux mais Olga s''implique et quand Olga s'implique rien ne saurait lui résister.
Un roman à découvrir c'est certain, à vrai dire plus pour son ambiance que pour son intrigue policière.
Un grand merci aux éditions Hugo Publishing pour ce partage via Netgalley
#MortsurleTranssibérien #NetGalleyFrance

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Ce matin-là n'est pas tout à fait le même que les autres matins pour Olga, la garde-barrière du trans-sibérien.. Elle doit aller faire un dépannage sur des rails coincés et donc affronter le froid sibérien un peu plus tôt que d'habitude. Grâce à une astuce donnée par son père, ce dépannage lui prend peu de temps et elle peut donc aller prendre son poste à l'heure...mais c'est sans compter sans ce corps "tombé" du trans-sibérien et dont elle amortit la chute. La voilà mêlée à un meurtre dont elle est bien décidée à aider la résolution. Elle apporte donc son aide à Vassily, l'enquêteur nommé pour cette enquête, enquête qui se complique quand un second meurtre a lieu.

Cette enquête menée par un personnage hors-norme est très intéressante. L'atmosphère particulière créée par la Sibérie ajoute un intérêt à ce roman. Les personnages sont dotés d'une épaisseur psychologique rare dans ce type de roman. Dans cet univers au climat hostile, ils sont là les uns pour les autres et forment une petite communauté qui, quand on creuse, contient aussi ses secrets et ses rancoeurs. Olga est d'ailleurs au centre de plusieurs intrigues, en même temps qu'elle essaie de résoudre ce meurtre, elle tente de savoir qui lui en veut au point de lui envoyer une lettre anonyme tout en aidant sa meilleure amie à se construire une vie meilleure...

Ce roman change des autres du même genre car il apporte un éclairage sur ce que peut être la vie de ces gens et surtout de ces femmes coincées dans une vie et dans un lieu dont elles tentent malgré tout de se sortir.
Un premier roman réussi. La fin laisse présager une suite que je lirai avec plaisir.

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Mort sur le transsibérien de C.J. Farrington

Olga Pouchkine, une cheminote de Roslazny, enquête sur une affaire de meurtre. Qui l'aurait cru ?

Une histoire qui mélange mythe et crime. Olga est un personnage qui évolue au cours de l'histoire et qui fait attention à tout ce qui se passe autour d'elle.
Une histoire un peu longue à démarrer mais qui se lit très bien dès que l'enquête commence.
Perso j'ai mis du temps, non à cause de l'histoire mais à cause de mon déménagement.

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Olga Pouchkine travaille pour les chemins de fer russes, en Sibérie. Un jour, un homme tombe sur elle depuis le Transsibérien. Sauf que l'homme a la gorge tranchée et la bouche remplie de roubles. Elle va alors enquêter en compagnie de Vassily Marushkin, ancien camarade de classe tout juste revenu dans la région.
J'ai vraiment apprécié la lecture de ce roman, même si j'ai trouvé la mise en place de l'intrigue assez longue. On a vraiment pleinement le temps de faire connaissance avec Olga avant que la mort ne fasse son apparition. Pourtant, je ressors du livre ravie de cette incursion en Sibérie.
D'abord, parce que l'histoire nous offre une galerie de personnages attachants et bien croqués, à commencer par son héroïne, toujours prête à aider et qui n'a pas abandonné ses rêves d'une vie meilleure. Ensuite Vassili, flic intègre qui a eu son lot de malheur. Mais aussi les personnages secondaires comme Anna ou Pacha.
Ensuite, parce que le récit n'est pas tendre avec la Russie, entre la corruption, omniprésente ou la condition féminine qui laisse plus qu'à désirer dans les coins reculés. Puis l'intrigue enchaine les rebondissements et les changements de suspects, au fur et à mesure que se dévoile les dessous peu reluisants de la petite communauté.
Enfin, pour son ambiance russe qui change des cosy mysteries qui se passe dans la campagne anglaise, avec son froid glaciale et sa vodka frelatée.
Bref, après un démarrage un peu laborieux, un bon livre à lire sous un plaid et une bonne tasse de thé. En espérant que l'on puisse la suite des aventures d'Olga.

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Très bonne enquête policière au sein de la Russie. L'énigme n'est vraiment résolue qu'à la fin du livre. Qui peut être le coupable au milieu de tous ces personnages provenant d'univers très différents : politique, militaire, cheminots, policiers.

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Olga Pouchkine est mécanicienne de 3ème classe aux chemins de fer russes. Par nécessité. Poussée par son père, dont elle s’occupe, et qui n’est qu’un soiffard paresseux abusant de la générosité de sa fille… Elle rêve de littérature et d’écriture : d’ailleurs le livre qu’elle écrit lui est inspiré par le Transsibérien, qu’elle regarde passer tous les jours… Jusqu’à se prendre littéralement un cadavre dans la figure !!! principale témoin de l’affaire, elle va aider les investigations de Vassily Marouchkine, policier nouvellement nommé dans le village…
J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans cette histoire : en effet, les trois premiers chapitres ne sont pas des plus dynamiques. Certes, il faut toujours poser les bases de ce qui constituera la structure d’une série, c’est ce que fait l’auteur, c’est vrai. Néanmoins, l’ensemble ne démarre pas sur les chapeaux de roues ! Pourtant, très vite, on se fait à la longueur des chapitres, on en vient à apprécier le personnage d’Olga (avec parfois l’envie de la secouer !!!) et à mesurer sa progression. Les autres personnages sont un peu caricaturaux, mais finalement c’est ce qui fait l’humour de ce cosy mystery. Qui est d’ailleurs plein de charme aussi, grâce au dépaysement en Sibérie. En bref, une lecture qui aurait pu me laisser sur un avis mitigé mais qui remporte globalement mes suffrages !!!

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J’avais dit, plus d’auteur russe, ça tombe bien, lui ne l’est pas, il est anglais… bon alors ça doit être le pays qui veut ça…. plus de livres qui se passe en Russie!!!

D’accord, en ce moment, je lis peu, très peu mais quand même 15 jours et encore je suis gentille…. je ne sais même plus vraiment quand je l’ai débuté!! Je me suis ennuyée, la mise en place est tellement longue… éternelle devrai-je dire, il commence à se passer une action intéressante 50 pages avant la fin.

Les personnages, que ce soit Olga et Vassily, aucun ne m’a plu et encore moins convaincue, tout est plat, fade, sans saveur et non je n’ai pas de virus désagréable… on ressort de ce roman comme on y est entré, sans frisson, sans émotion, sans envie, et surtout sans envie de se dire vivement le prochain en Mongolie …

Si je ne m’attendais pas à ce vilain là, il n’y a pas eu pour autant un wahou de surprises, tout le reste étant à mes yeux trop prévisible, voire inutile, je n’ai pas vu les liens , les intérêts eux étant logiques donc sans surprises toujours.

Bref, vous l’aurez compris, à part la neige et l’ennui, je n’ai pas profité du trans-sibérien…

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Deux choses m’ont tentée. D’abord la situation géographique. Je ne suis absolument pas familière de la Sibérie, et puis il y a ce froid glacial qui promet bien des frissons. Deuxième chose, l’héroïne. Olga n’est pas flic, ni gendarme, ni même détective privé. Elle est cheminote, à un poste loin d’être prestigieux. Elle n’est pas riche, n’a pas une vie facile. Une vie plutôt banale, presque misérable même et rien ne la prédestinait ç cette aventure. Ça change des personnages habituels de polar.
L’intrigue elle aussi a tout pour plaire. Une héroïne atypique qui reçoit une lettre anonyme qui la touche au plus profond d’elle-même, un cadavre qui lui tombe littéralement dessus. Tout ça dans un petit village. Très prometteur là encore !
Sauf que…. Ce que j’ai lu ne correspondait pas à ce que je m’attendais à trouver. C’est plus un roman noir, un côté d’ailleurs très bien fait, c’est indéniable. L’écriture est jolie, agréable à lire et réaliste. Mais je m’attendais à lire un polar, voire un thriller et je suis un peu déçue.
Les descriptions, même si elles sont belles, sont assez longues, que ce soit pour le décor ou pour les personnages. Elles fourmillent de détails très précis et parfois inutiles pour moi. Bien sûr il en faut pour s’immerger dans le contexte et appréhender au mieux les personnages, mais là c’est un peu trop pour moi. Les évènements mettent du temps à arriver. L’élément « déclencheur », le cadavre, arrive un peu trop tard pour moi. L’intrigue ne prend pas assez de place par rapport au côté « vie ».
L’idée de départ est originale, mais tous les bons côtés n’ont pas suffi à me faire entrer complètement dans l’histoire. Le rythme est trop lent pour moi, je ne m’attendais pas à tant de côtés descriptifs mais à un peu plus d’actions. Ma lecture n’a pas été désagréable, mais très loin d’être un coup de cœur.
Je me répète mais tout ceci n’est que MON avis. Peut-être tout simplement n’était-ce pas le bon moment. Je vous invite à vous faire votre propre opinion, qui sera différente de la mienne. Ce roman a beaucoup de qualités et mérite d’être découvert.

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Dans ce roman nous retrouvons tous les ingrédients du " cosy mystery " transportés en Sibérie, dans les paysages glacés de ce mois de janvier.
Le personnage principal est tenu par Olga, jeune femme brillante et attachante mais coincée dans un petit patelin, s'occupant de sa famille, les portant littéralement à bout de bras, et ne recevant en retour que plus de brimades et réflexions méchantes.  Les protagonistes pourraient être les cousins russes de ceux de " Affreux, sales et méchants ", ivrognes et corrompus à ajouter à la liste des épithètes.
Olga est cheminote, elle travaille pour les Chemins de fer russes dans une petite baraque au bord des rails et cela lui permet d'avoir un peu de tranquillité pour travailler sur son projet de manuscrit. Elle rêve d'être écrivaine et de mettre suffisamment d'argent de côté pour payer son inscription à l'université.
Sa petite routine va voler en éclats le jour où le cadavre d'un touriste égorgé est balancé du Transsibérien et s'écrase sur elle.  Elle décide alors d'aider la police et en particulier Vassily, ancien camarade de classe et brigadier-chef fraîchement de retour dans cette petite ville.
Enquête sympathique, parfois un peu tirée par les cheveux mais cela ne gâche en rien l'ambiance gelée de la beauté des paysages et surtout la sincérité et la profonde gentillesse de Olga qui en font un personnage attachant et inspirant.
Je regrette la note un peu triste de la fin de ce premier tome, un deuxième suivra rapidement j'espère car j'aimerai retrouver Olga et Vassily dans la suite de leurs aventures.

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Je n'ai malheureusement pas été convaincue par ce roman. L'intrigue policière est intéressante mais la vie personnelle prend trop de place et ce n'est pas ce que je recherche dans un roman policier/thriller. Malgré tout, c'est un livre très bien écrit qui trouvera sûrement des adeptes.

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J’ai passé un excellent moment avec ce cosy mystery version russe !
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Le froid, la neige, les boissons qui réchauffent, les chemins verglacés, le petit village perdu dans la plaine sibérienne et à moitié abandonné, le conte de Baba Yaga,…tout y était pour retranscrire l’ambiance russe! Surtout dans cette petite bourgade qu’est Rozalny où le temps semble s’être arrêté pour certaines choses. La modernité, qu’elle soit technologique ou sociale, n’a, en effet, pas encore totalement atteint ses portes!
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On suit ici Olga, une jeune femme cheminotte, qui a le cœur sur la main. Un peu trop peut-être.. Ce dont son père et sa tante (entre autres) profitent pleinement! Olga rêve d’aller étudier à l’université pour devenir écrivain. En attendant, elle ronge son frein et rédige un petit ouvrage qui, espère-t-elle, deviendra un jour un best-seller ! Sa vie s’écoule ainsi, assez monotone, jusqu’au jour où un cadavre lui tombe littéralement dessus!
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J’ai beaucoup apprécié le personnage d’Olga! Si, au début, j’avais parfois envie de la secouer, elle a, par la suite, une très jolie évolution! Ce cadavre va la faire renaître, en quelque sorte! Elle va se révéler à elle-même! A ses côtés, nous allons rencontrer Vassily, l’inspecteur en charge de l’enquête! J’ai bien apprécié aussi ce personnage ainsi que son histoire personnelle.
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L’intrigue se met en place très lentement. L’auteur prend d’abord le temps de dévoiler son décor : le village et ses habitants, le train, le contexte général,.. Je dirais que ce roman est plutôt un récit d’ambiance qu’un thriller effréné! J’ai beaucoup apprécié cet aspect mais ça pourrait ne pas plaire à tout le monde!
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Alors oui, j’ai vu venir certains éléments et, oui, la toute fin est peut-être un peu facile. Maiiis j’ai, malgré tout, passé un excellent moment.
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En bref, je conseille ce roman à tous ceux qui aiment les cosy mystery et/ou qui ont envie de se plonger dans l’atmosphère ouatée et glacée de la Sibérie!

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Alors qu’Olga Pouchkine, cheminote, retourne à sa cabane après avoir réparé un aiguillage, un voyageur est éjecté du Transsibérien. Il a été assassiné et sa bouche est remplie de pièces d’or. Qui a tué ce jeune Américain et pourquoi ?
Lire Mort sur le transsibérien, c’est l’occasion de prendre le Transsibérien, tout en étant confortablement installé dans son fauteuil, loin de la température glaciale.
Il y a plusieurs autres intrigues, qui se dénouent les unes après les autres (sauf une). J’aurais aimé qu’il y en ait moins et que le livre soit plus ramassé, il est long et laisse le lecteur anticiper facilement la suite, ou oublier certains détails.
La fin donne à penser qu’il y aura de nouvelles aventures d’Olga et c’est avec grand plaisir que je retournerai en Sibérie avec elle.

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Lecture mitigée sur ce titre qui pourtant avait tout pour me plaire. L'ambiance grand froid, petit village isolé, un dépaysement, un meurtre....
Tout d'abord, les nombreuses références russes sur la politique, les métiers ont été, pour ma part, un frein; même si certaines étaient nécessaires à la mise en ambiance.
Les personnages sont un brin trop caricaturaux. Olga et Vassily sortent du lot bien entendu.
L'intrigue du départ est prenante, mais vers la fin, elle devient multiple et un peu trop alambiquée pour moi.
J'ai lu avec plaisir une bonne moitié du roman....mais je reste donc partagée sur le reste.

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Olga Pouchkine vit seule avec son père (un cheminot à la retraite) depuis que sa mère est morte et que son frère a été envoyé à l'armée. Elle est cheminots, comme son père. Autant dire que son travail n'est pas des plus exotiques ni des mieux payés, dans son village de Roslazny, en Sibérie.
Olga a un rêve : devenir écrivain, et aller étudier à l'université... En attendant, elle s'occupe de l'entretien des rails, afin d'assurer le passage des trains de fret, et surtout celui du luxueux Transsibérien, ce paquebot sur rail au luxe impressionnant. Ce qu'Olga n'aurait jamais imaginer, c'est de voir un cadavre tombé du transsibérien devant sa cahute...
La gangue de givre cristallisé, qui retenait immobile tout Roslazny, commence à se fissurer : lettres anonymes, trafics en tout genre, drogues, complots... Meurtre.
Olga est bien décidée à tirer cette affaire au clair. A quel prix ?

J'ai beaucoup apprécié ce roman, qui commence lento avant de monter en puissance, a l'image d'Olga qui apprend peu à peu à s'affirmer...
Au delà de l'énigme policière, c'est une fresque impressionnante de la Russie rurale, des petits villages en vase clos, où l'on ne connait pas forcément ses voisins aussi bien qu'on le croit ! Les personnalités se révèlent au fil du roman, en bien ou en mal.

Un premier tome qui nous met l'eau à la bouche pour les suivants !!

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Ce roman nous propose avant tout du dépaysement et du rêve avec le mythique Transsibérien! Le personnage principal est bien sympathique et l’intrigue divertissante. Une jolie découverte à lire au chaud.

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Olga Pouchkine est garde-barrière dans le village de Roslazny en Sibérie occidentale, où elle veille quotidiennement au passage du fameux Transsibérien. A 35 ans, elle vit encore avec son père et son hérisson en rêvant de rejoindre l’université de Tomsk pour étudier car férue de littérature elle souhaite devenir écrivain. Elle économise chaque rouble pour ce projet, espérant quitter au plus vite ce village où rien ne se passe. Mais deux évènements viennent perturber ses habitudes : elle reçoit une lettre anonyme calomnieuse en dépit de la bonté notoire dont elle fait preuve envers ses proches. Que lui reproche t-on et qui peut lui en vouloir ?

Lorsqu’un touriste américain est éjecté du train, la gorge tranchée et des pièces de monnaies enfouies dans la bouche, l’inspecteur en charge de l’enquête, le séduisant Vassily, enfant du pays, est suspecté et emprisonné par son supérieur, le lieutenant colonel Babikov. Celui-ci est un manipulateur prêt à tout, à quinze jours des élections, pour devenir le maire de Roslazny… Pour disculper son ami d’enfance, Olga mène elle-même l’enquête pour confondre le criminel, qui se trouvait à bord du Transsibérien…

J’aime lorsqu’un roman me transporte en pays étranger, vers d’autres lieux et coutumes, j’ai ressenti ce dépaysement avec Mort sur le Transsibérien: le grand froid sibérien, les habitants plutôt alcoolisés, les hommes de pouvoir très corrompus, les problématiques politiques et l’opposition aux Etats-Unis qui se ressent jusque dans les petits villages… Les personnages de ce roman m’ont en tout cas fait aimé ce voyage. Notamment Olga Pouchkine dont le caractère opiniâtre m’a beaucoup plu. Malheureusement, et en dépit d’un bon démarrage, l’intrigue s’enlise dans des explications répétitives au détriment de l’action, tout de même nécessaire pour maintenir le suspense du récit. L’impression de lenteur est accentuée par des chapitres extrêmement longs. De plus, les enquêteurs émettent très vite des hypothèses sur le meurtrier qui se révèlent par la suite exactes, il y a donc peu d’effet de surprise. Le final est pourtant intéressant et original. Je ne suis donc pas entièrement convaincue par cette lecture, même si j’ai apprécié l’atmosphère particulière et les personnages charismatiques de ce roman.

Je remercie les Editions Hugo et Compagnie et Netgalley pour la découverte de ce titre.

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Ne me demandez pas pourquoi j’ai immédiatement été attirée par ce roman que ce soit au niveau de la couverture, du titre ou encore du résumé et je voulais à tout prix le lire. Autant vous dire que j’avais vraiment bien flairé ce livre car ça a été un énorme coup de cœur.

Nous voilà ici embarqués dans la toute première enquête d’Olga Pouchkine, une héroïne pour qui j’ai eu un énorme coup de cœur. Ce roman m’a totalement sortie de ma zone de confort et ça m’a fait un bien fou. Déjà, je ne me souviens plus de la dernière fois que je suis partie en Russie au cours d’une lecture ou même si j’y suis déjà allée tout court et ça change vraiment, c’est tellement agréable.

On fait immédiatement la connaissance d’Olga qui a reçu une lettre vraiment pas très agréable et on se pose des questions quant à cette réception. J’ai presque envie de vous la mettre ici, mais je préfère vous laisser la découvrir par vous-même, car ce serait un peu vous gâcher le plaisir de la découverte. Déjà, rien qu’à cette lettre, on s’inquiète pour notre héroïne, car on ne comprend pas qui peut lui en vouloir et plus on avance, moins on comprend, tant Olga est une protagoniste vraiment gentille qui s’occupe de tout le monde. On se retrouve face à une héroïne qui a un métier pas très reluisant mais elle a des rêves et elle arrive à nous faire rêver tant elle en parle bien. Olga est vraiment une personnage à rencontrer tant elle est adorable et réfléchie.

Bon et si on parlait de cette mort sur le transsibérien ? Il ne faut pas s’attendre à du gros thriller qui va nous faire frémir et nous faire frissonner, mais il y a, malgré tout, beaucoup de révélations et de rebondissements très intéressants. Ce meurtre va nous amener à faire la connaissance de personnages intéressants comme Vassily que j’ai vraiment beaucoup apprécié aussi. Nous aurons également le retour du frère d’Olga, qui lui aussi m’a inspiré beaucoup de sympathie.

Ici, nous sommes dans un cosy mystery hors du commun, une petite pépite à découvrir, car oui, même si il y a des flics, c’est Olga qui va attirer notre attention sur sa façon d’enquêter. Pour moi, les personnages comme Babikov et autres sont vraiment passés au second plan, mais c’est loin d’être négatif, car je pense que l’auteur a voulu mettre l’accent sur notre héroïne. En tout cas, c’est ce que j’ai ressenti. C’est vraiment un roman à lire si vous avez envie de vous évader et de résoudre des mystères et pas si vous avez envie d’un thriller bien sanglant.

Au niveau des descriptions, j’ai trouvé qu’elles étaient vraiment bien réussies, que ce soit au niveau des personnages, du meurtre, des mystères ou encore de l’environnement, j’ai pu faire travailler mon imagination et j’ai adoré ça. Quant à la fin, l’auteur nous laisse un peu sur un cliffhanger et j’ai hâte de retrouver Olga à nouveau pour savoir comment tout va tourner pour elle.

Bref, si vous cherchez un roman qui va vous sortir de votre zone de confort, si vous aimez la neige et que vous avez envie de vous évader en Russie et si vous aimez les héroïnes attachantes, foncez.

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# Série, Cosy, Mystery, Enquête, Premiers pas, Détective atypique au féminin.

Un petit air à la Agatha Raisin pour ces premières aventures d'Olga qui transportent le lecteur dans les buées givrées du froid sibérien, des vapeurs de vodka, des esprits étroits masculins: son père ivrogne, ses supérieurs, son ancien fiancé, le mari de sa meilleure amie Anna, l'inspecteur-chef de l'enquêteur Vassily, au pays de la Baba Yaga, sorcière maléfique hantant les forêts russes qui pourtant recèlent des trésors, comme lui avait confié avant de mourir, Tania, sa mère, issue d'une longue lignée aristocratique.

Le quotidien d'Olga va se trouver bouleversé lorsqu'un jour, une porte claque du train à grande vitesse et qu'un cadavre lui tombe littéralement dessus alors qu'elle essayait de dégivrer un aiguillage. Quel est cet inconnu ? Que faisait-il à bord du Transsibérien, qui l'a tué, pourquoi lui a-t-on rempli la bouche de roubles ?
Et ce n'est que le début ---

La garde-barrière, Olga Pouchkine, se transforme en détective.

1er roman d'un série inaugurant les aventures d'Olga, coincée au fin fond de la Sibérie à Roslazny entre un père alcoolique, un métier qu'elle n'a pas choisi, les chemins de fer, le statut de célibataire et ses rêves d'écrire un best-seller qui la sortirait de "cette" misère.

Un style agréable pour ceux qui aiment ce type de roman, 'à l'anglaise', qui m'a laissée de glace, Le froid ?
Peu de rebondissements dans cette enquête, avec une longue mise en place du décor, des personnages, de l'univers d'Olga et de la série par l'auteur, un 'mal nécessaire' peut-être pour ce premier ?. Les noms et lieux à consonance russe ne m'ont pas aidée à me sentir ailleurs, et pourtant j'aurais aimé y embarquer avec l'auteur, grand voyageur, sur ce Transsibérien. Je suis restée à quai. Peut-être pour le prochain ?

Une idée de lecture pour se dépayser, découvrir d'autres contrées tout en enquêtant avec une héroïne trentenaire sympathique, des pointes d'humour et sans violences sanglantes.

# Mort sur le Transsibérien, une enquête d'Olga Pouchkine @ Hugo Thriller, le 04/11/2021, que je remercie pour ce voyage dans le grand nord.

Pour les amateurs du genre.

# Série # Sibérie # Cosy Mystery Crime(s) # Une enquête d'OIga Pouchkine # Premier roman

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Un polar proche du cozy mystery, peu banal avec lequel je me suis régalée ! Et pourtant il fait très très froid, tout est très très sale, les habitants très très alcoolisés et les hommes de pouvoirs, à n’importe quel niveau, très très corrompus !

Olga est technicienne de maintenance ferroviaire de troisième catégorie, près du village de Roslazny en Sibérie occidentale ; garde barrière d’un passage à niveau qui n’a jamais vu le jour ! Mais Olga a avant tout une âme d’écrivaine et épargne depuis des années pour pouvoir aller étudier à l’université !

Elle vit avec son père, invalide des Chemins de fer, veuf, alcoolique, méchant qui ne l’a jamais aimé et surtout jamais rêvé d’avenir pour elle ! Entre deux passages de trains, elle s’occupe du hérisson qu’elle héberge dans sa cabane et rédige son premier livre “Trouver le bon aiguillage : cent leçons de vie inspirées par le Transsibérien” !

Un touriste américain égorgé lui tombe dessus lors du passage du Transsibérien et la corruption étant ce qu’elle est, elle se met à enquêter ne serait-ce déjà que pour prouver que l’inspecteur Vassily Marushkin n’est pas coupable. Des rumeurs de sorcières, des vols étranges, des morts encore plus étranges...

Pas le temps de s’ennuyer entre congères, vodka et morts violentes ! J’adore le personnage d’Olga qui sans être trop émancipée, réfléchit et se donne les moyens pour sortir des ornières réservées aux femmes ! J’espère qu’il y aura d’autres tomes des aventures d’Olga et Vassily au milieu de la population défavorisée de l’après URSS !

#MortsurleTranssibérien #NetGalleyFrance

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Mort sur le Transsibérien ou les improbables aventures sibériennes d'Olga Pouchkine, simple cheminote se rêvant écrivaine... et devenant enquêtrice !
Olga Pouchkine mène une vie dans le grand froid, mais chaleureuse et serviable pour son entourage, notamment pour son père acariâtre chez qui elle loge, par tradition et souci d'économie en vue de la prestigieuse formation universitaire littéraire de Tomsk. Son travail de "technicienne de maintenance ferroviaire de troisième catégorie dans une petite cahute le long de la voie ferrée" près de son village de Roslazny, remplit ses journées monotones, entrecoupées de moments solitaires d'écriture d'un ouvrage intitulé "Trouvez le bon aiguillage : cent leçons de vie inspirées par le Transsibérien".
Néanmoins, lorsqu'un corps lui tombe littéralement dessus, la bouche remplie de pièces d'or et probablement jeté dudit Transsibérien passant, la vie de notre héroïne va prendre une voie inconnue mais tentante : profiter de cette occasion unique pour trouver non seulement matière à finir son livre, mais aussi le meurtrier. Ce ne sera pas un trajet de tout repos, surtout lorsqu'un deuxième cadavre est découvert. Assistante de Vassily Marouchkine, policier honnête mais dérangeant, et donc accusé et emprisonné, Olga mènera des investigations à sa manière ; en écoutant et en parlant, en se débrouillant et en s'arrangeant. Son voyage exploratoire, semé d'embûches pratiques et d'obstacles humains, la mènera vers une destination périlleuse. Mais que faire d'autre que tracer sa route, même quand on est "simple cheminote", si déterminée à montrer qu'on peut devenir autre chose ?
J'ai beaucoup aimé ce récit rocambolesque, et son style très original, foisonnant de longues digressions et de phrases finement ciselées, à la manière des voyages bringuebalants en train. J'ai également apprécié son authenticité, véritable prouesse pour un écrivain écossais, qui distille, entre des images admises et des stéréotypes, quelques critiques du pays russe et de son système. Le cadre et les modes de vie et de pensée décrits, entre tradition ancestrale et modernité, s'avèrent très vraisemblables : le dépaysement est donc total et garanti, surtout pour une première lecture de ce type nordique. Enfin, les personnages, surtout notre héroïne, se révèlent très attachants : j'ai hâte de retrouver Olga Pouchkine/Pushkin dans la suite de ses aventures, particulièrement amoureuses car l'auteur a su paradoxalement parachever son ouvrage policier et laisser la porte du suspens ouverte... Vivement le prochain !
Un très très grand MERCI aux éditions Hugo Publishing/Hugo Thriller pour leur confiance renouvelée, ainsi qu'à NetGalley pour leur choix de qualité !

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Amis des cozy mystery, un peu de nouveauté dans ce rayon littéraire avec une intrigue qui n'est pas en Angleterre mais en Russie ! Et ça change quand même beaucoup l'ambiance !
Olga Pouchhkine, la trentaine, n'a pas une vie très heureuse. Sa mère est morte quand elle était jeune, son père est un vieil alcoolique fainéant qui la force à travailler pour pouvoir acheter son alcool, ses cornichons et ses revues cochonnes. Chaque jour, Olga est obligé de travailler dans le froid dans une cahute de gare, elle doit surveiller les passages du transsibérien....Elle ne rêve que d'une chose, embrasser une carrière d'écrivain, mais sans études et dans son village perdu, difficile d'envisager une telle évolution....
Tout va changer quand lors d'une de ses gardes, Olga va être assommée par un corps jeté du train...Dès lors, elle va s'investir dans l'enquête. Elle vient en aide à Vassily, un policier tout juste nommé dans la province et qu'elle a connu sur les bancs de l'école....Entre embrouille politique, folie et grand froid, voici une intrigue totalement captivante et originale pour les lecteurs !

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Merci aux éditions Hugo thriller et à netgalley de m'avoir permis de lire ce roman.

Olga Pouchkine, 35 ans, technicienne de maintenance ferroviaire de troisième catégorie, vit à Roslazny en Sibérie Occidentale, vit avec son père Mikhaïl, retraité des chemins de fer et alcoolique.
Olga s'occupe des aiguillages et de l'entretien des rails sur le trajet du Transsibérien qui va de Moscou à Pékin..
Elle est solitaire et a peu de distractions, bien qu'elle ait quelques amies à qui elle rend de menus services. Son rêve est de suivre les cours de littérature à l'université de Tomsk pour devenir écrivain, alors elle passe son temps libre à écrire. Son ouvrage du moment est consacré aux femmes qui n'ont pas une vie facile.
Jusqu'au jour où elle est heurtée par un homme tombé du train, il a la gorge tranchée et des pièces de monnaie plein la bouche.
Olga s'en sort avec une commotion cérébrale sans gravité, elle va bien.
Quand arrive la police pour l'interroger, elle reconnait en Vassily Marouchkine, le brigadier chef, son ancien camarade de classe. C'est lui qui sera chargé de l'affaire.
Olga en profite pour se greffer à l'enquête.
Peut-être un prochain sujet pour un livre ?
Polar où l'ambiance russe est parfaitement décrite.
La plume de l'auteur est agréable et poétique.
Moment de lecture agréable.

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En découvrant le sous-titre "Une enquête d'Olga Pouchkine", j'ai eu l'impression que l'auteur amorçait ainsi une série, ce dont j'ai eu la confirmation en découvrant sa biographie. Lui-même a vécu en Russie, et a écrit ce livre alors qu'il était en congé parental pour s'occuper de sa fille Acacia.
En lisant ce titre, je me suis rappelée pourquoi je me suis détournée de la littérature russe depuis des années. Oui, je sais, l'auteur est anglais, et pourtant, je me suis retrouvée perdue au fin fond de la Russie avec son héroïne Olga Pouchkine. Non, elle n'a aucun lien avec l'auteur, mais elle rêve de devenir auteur, d'écrire, ce dont presque personne ne la croit capable. Elle a 34 ans, elle est devenue garde-barrière parce qu'elle n'avait pas vraiment le choix, auprès d'un père victime d'un accident du travail qui l'aurait laissé incapable de travailler, mais totalement capable de s'enivrer, de jouer au poker, ce qui est pourtant interdit en Russie, et de dilapider le plus d'argent possible, quand il ne rêve pas à retrouver le trésor dont Tatiana, sa femme, lui a parlé sur son lit de mort. Olga pense aussi souvent à sa mère, elle se souvient des belles choses, de l'amour que sa mère portait à ses enfants, et n'a que faire de ce "trésor", les souvenirs qu'elle a de sa mère n'ont pas de prix.
La vie s'écoule, paisible, ponctuée par l'alcool ingurgité par les hommes, au détriment des soins qu'ils devraient à leur famille. Et le roman s'écoule lentement lui aussi. J'ai trouvé que l'on passait beaucoup trop de temps sur la vie privée (de presque tout) d'Olga, sur ses rêves, ses désirs d'écriture, la description de son passé, du passé de ses parents, notamment ce qui a amené une jeune fille telle que Tatiana, venue d'un milieu cultivé, à s'unir avec le père d'Olga et de Pascha (son frère, militaire, que nous découvrirons au cours du récit). J'ai eu parfois l'impression que l'action était ralentie, tant l'on passait du temps, parfois, sur des faits que je ne trouvais pas pertinent, mais qui devaient l'être, sinon, l'auteur ne les aurait pas écrits ! Je pense, par exemple, au moment où Olga rend visite à Vassily Marushkin et où une page de description (les intentions d'Olga, le maquillage qu'elle a mis) sépare le moment où elle arrive devant le poste de police et celui où, enfin, elle frappe à sa porte, pour finalement découvrir qu'elle est venue pour rien, il ne lui dira rien. Un policier intègre, c'est rare.
Oui, je pense que si je regarde cette oeuvre comme un roman sur Olga, ses désirs, ses aspirations, et, finalement, sa bonté quotidienne (voir le soin qu'elle porte à Dimitri, hérisson de son état), il est plus simple de l'apprécier, d'apprécier son rythme, lent, ses moments où Olga réfléchit à sa vie, se questionne, elle qui, comme de très nombreuses femmes, pour ne pas dire toutes les femmes, souffrent des remarques sexistes de leurs supérieurs en particulier, et de presque tous les hommes qui les entourent. A Roslazny, le quotidien ne permet pas vraiment de rêver, il permet à peine de vivre, dans un lieu qui pourrait être hors du temps - à croire que le progrès, le confort y est impossible - mais où trafic, magouilles et autres corruptions se donnent rendez-vous. La vie humaine semble n'y avoir vraiment aucune importance, et les personnages comme Olga ou Vassili, qui garde espoir jusqu'au bout, sont rares.
Un livre à conseiller si le froid, la Russie et le récit de vie quotidienne (presque) banale ne vous effraie pas. En revanche, si vous aimez les polars purs et durs, passez votre chemin.
Merci aux éditions Hugo Thriller et à Netgalley pour ce partenariat.

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Merci à Netgalley et aux éditions Hugo pour cette lecture. J'ai été séduite par le pitch de ce roman, notamment son cadre: une enquête menée en Sibérie, avec pour cadre le transsibérien, ce n'est pas commun, alors fonçons. On fait la connaissance d'Olga Pushkin, garde-barrière de son état et "bonne poire" du village.

Jeune femme passant inaperçue, elle va se trouver au coeur d'une sombre, quand un corps lui tombe littéralement dessus. Contrainte par les circonstances de mener l'enquête, Olga va se révéler et prendre une autre dimension, dans son village égaré.

Les deux gros points positifs de ce polar sont sans discussion possible les personnages d'abord, et le cadre ensuite.

Pour commencer par les personnages, Olga bien sûr porte à elle seule le récit. Bouleversante, et attachante, on ne manque pas de l'admirer, de ressentir de la peine pour elle, mais aussi de rire à ses étourderies nombreuses. L'empathie est immédiate.

Pour l'entourer on retrouve une galerie classique dans le monde du polar, mais efficace: celui que l'on va adorer détester, le mystérieux, le profiteur... On retrouve des éléments qui fonctionnent.

Le cadre ensuite: la Sibérie. Assez peu dépeinte dans des polars, on ressentirait presque le froid glacial arriver jusqu'à nous. Entre plaines glacées et forêts immenses, on se perd et on voyage, grâce à la manière de raconter simple mais efficace, de l'auteur.

Par contre l'intrigue en elle-même n'apporte pas de nouveauté. Entre intrigues politiques, corruption, et vengeance, on retrouve les ingrédients classiques du genre. Mais ca fonctionne....

En bref une très bonne surprise, pour un dépaysement garanti.

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Je remercie Netgalley et Hugo Publishing de m'avoir permis de chroniquer ce roman.

Olga Pouchkine travaille pour les chemins de fer russes, en tant que garde-barrière. Chaque jour, elle se lève avant le soleil, marche plusieurs kilomètres afin de rejoindre le cabanon qu'elle occupe pour son travail, lorsqu'elle décroche sa radio, c'est pour entendre les moqueries et les propos misogynes de son supérieur. Pourtant, elle travaille dur, ne fait pas de vague et le soir elle rentre épuisée dans la maisonnette qu'elle partage avec son père ; un homme colérique, ingrat et porté sur la bouteille. La trentenaire rêve d'étudier la littérature à l'université de Tomsk, mais elle est piégée dans son quotidien, son entourage dépend d'elle. En effet, la jeune femme doit subvenir aux besoins financiers de son père, qui ne travaille plus depuis des années et il lui coûte très cher, mais elle doit également aider sa meilleure amie et ses enfants, autant financièrement que moralement, ainsi que sa tante, son hérisson Dimitri et bientôt le nouveau policier arrivé en ville ; Vassily Marouchkine. Il ne se passait jamais rien à Roslazny, mais un cadavre tombé du Transsibérien pile sur la tête d'une cheminote va remédier à l'ennui dans lequel est plongée le village.


Mort sur le Transsibérien m'a vraiment transportée dans la ville de Roslazny, le décor est bien posé, on voyage à travers les descriptions et les nombreux termes russes (avec traduction, bien sûr).
L'intrigue est prenante, l'ambiance sibérienne rajoute un peu de frissons (dans tous les sens du terme), les personnages sont bien développés, on en apprend pas mal sur les personnages secondaires, ce qui est plutôt appréciable. Les événements ne s'enchaînent pas rapidement, mais ne traînent pas sur la longueur non plus, l'enquête progresse par étapes et la gestion du temps est rondement menée.
Je ne me suis pas ennuyée en lisant ce livre, j'ai aimé découvrir chaque facette de la personnalité d'Olga et la suivre dans son enquête. Olga est une héroïne qui place le bien-être des autres avant le sien, la justice avant son intérêt personnel. Elle n'est pas parfaite, mais elle est admirable.
Si les trois-quarts du roman m'ont enchanté, la fin, elle, m'a complètement déçue. Je n'ai pas du tout aimé les aspects surnaturels du roman et la façon dont ils étaient amenés. Le dénouement se fait trop rapidement et trop brutalement par rapport à la temporalité du roman.
Même si la fin m'a laissé un goût amer, je pense que je me laisserai tenter pas la suite des aventures d'Olga Pouchkine.

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Dans ce tout premier roman mettant en scène Olga Pouchkine, l’auteur a prit tout son temps pour poser son décor. Peut-être un peu trop à mon goût, je me suis hélas ennuyée pendant près d’un tiers du roman avant que l’enquête mentionnée dans le titre ne débute enfin ! Mais je dois bien reconnaître qu’une fois que C.J. Farington en a enfin terminé avec le quotidien plan-plan d’Olga, l’histoire prend un autre tournant notamment quand la naïve Olga se retrouve assommée (au sens propre) par un mort des plus mystérieux. Décidant qu’il s’agit là de sa chance de faire bouger un peu sa vie, la jeune russe va mener l’enquête (bon grès, mal grès) aux côtés de policiers parfois plus véreux qu’une vieille pomme !

L’enquête en elle-même a été plutôt sympathique, bien ficelée surtout et avec de nombreuses fausses pistes qui permettent de faire durer le plaisir, mais je regrette une fois de plus les longueurs et les bavardages intérieurs d’Olga qui m’ont terriblement ennuyée !

L’auteur nous propose une fin ouverte, ce qui semble présager une suite … que je ne lirai probablement pas, n’ayant pas été convaincue par l’héroïne que j’ai trouvé trop naïve.

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Bye-bye cup of tea, bonjour vodka et samovar. Nous voici partis pour un уютная тайна (cosy mystery) en Sibérie et pour «Une enquête d'Olga Pushkin»

J'ai beaucoup aimée notre héroïne, Olga Pushkin, qui rêve de devenir écrivain, en attendant, elle garde la voie ferrée. Elle s'occupe de sa famille, de ses amis, de son hérisson, avec gentillesse et bienveillance. Elle a une vie bien remplie et est toujours prête à aider les autres.

Lorsqu'un meurtre est commis dans le transsibérien et que la victime lui tombe dessus, Olga va partir à la chasse au tueur en série. Par chance son frère est de retour limogé par l'armée et le policier en charge de l'enquête est un ami d'enfance, ayant un coeur de saint bernard, elle va aider une de ses amies et ses enfants à en finir avec un mauvais mariage. Mais pas de panique, Olga est pleine de ressources et est aidée par son entourage. Tout sera résolu à temps même si la fin n'est pas celle escomptée.

C.J. Farrington emploie beaucoup de termes et d'expressions russes, toutes expliquées en bas de page.
L'intrigue est plaisante, prenante avec quelques rebondissements. le seul bémol mais ce n'est que mon avis, je n'ai pas eu l'impression d'être en Sibérie malgré une forte absorption de vodka de la part des héros mais je réembarquerai avec plaisir pour de nouvelles aventures car Olga est un personnage attachant.

Si vous en avez assez de la campagne anglaise n'hésitez
pas.

Un grand merci à Hugo Thriller

#Meurtre sur le transsibérien#NetGalleyFrance

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Une lecture mouvementée avec du suspens qui nous donne toujours envie d’en apprendre plus. J’ai absolument dévoré ce livre ! Je le recommande pour tous les fans de thriller.

Olga, une jeune femme qui travaille en tant que cheminote pour remplacer son père, se trouve au cœur d’une affaire ignoble médiatisée. Pour rendre justice à l’homme qui a perdu sa vie, mais aussi à son ami d’enfance maintenant policier qui est accusé de ce crime, Olga mène sa propre enquête avec son frère Pasha. Cependant, elle ne s’attend pas à découvrir une vérité encore bien pire qu’elle ne l’imaginait...

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Comme souvent, c'est la couverture qui attire mon œil lorsque je me balade sur Netgalley à la recherche d'un nouveau titre que j'aurais envie de decouvrir. Et je dois dire qu'après avoir lu le résumé, j'ai bien eu envie de me laisser tenter, moi, grande fan de cosy mystery. D'autant que si je retrouvais les codes du genre dans cette quatrième de couverture (la femme célibataire qui a un métier qui n'a rien à voir avec la police mais qui se retrouve face à un meurtre et se lance dans une enquête pour trouver le coupable) j'ai, d'emblée, apprécié que cette nouvelle saga prenne place ailleurs que dans un petit village anglais. Et pas n'importe où, en Russie, et que cette enquête pleine de mystère soit rapport avec le célèbre transsibérien !

C'est donc au bord des voies ferrées pour lesquelles elle travaille que l'on rencontre Olga, un petit bout de femme qui est loin d'avoir une vie facile avec son père alcoolique qui a tout de l'ignoble personnage type et dont les conditions de vie sont bien difficiles à assumer au quotidien.
C'est le genre de vie qui peut vite vous rendre aigri mais, au contraire, Olga est quelqu'un qui a le cœur sur la main et n'hésite pas une seconde à aider ceux auxquels elle tient, quoi qu'il lui en coûte.

Si lors des premiers chapitres, j'ai eu un peu de mal à me plonger dans l'histoire c'est parce qu'il faut, comme à chaque fois que l'on commence une nouvelle série, nous planter le décor. Et je dois dire que là, il y avait de quoi faire entre les nombreux personnages, leurs relations, l'ambiance de ce petit village russe, le transsibérien, etc... Tellement de choses que j'ai trouvé ce début assez (trop ?) long malheureusement. Pour moi, on aurait gagné à nous donner les bases, puis le reste des informations au fil de la lecture, au moment le plus opportun car là, ça avait tendance à vraiment plomber le début de cette histoire, au risque de perdre certains lecteurs en route. C'est dommage....

Mais une fois passé toute cette introduction, la magie a opéré pour moi puisque j'ai adoré Olga ainsi que les autres protagonistes qui gravitent autour d'elle. Je me suis totalement laisser prendre par l'intrigue, spéculant sur l'identité du tueur et ses motivations.

Au final, j'ai passé un bon moment de lecture dans une ambiance russe totalement inédite pour moi et je dois vous dire que j'espère que ce livre est le premier d'une série que j'aimerais retrouver rapidement car j'ai vraiment hâte de voir comment les choses vont évoluer pour chacun.
Si tome 2 il doit y avoir, je serai au rendez-vous dès sa sortie !

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