CONGÉS MORTELS

L'enquête "oubliée" du commandant Le Guenn

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Publication 12 nov. 2019 | Archivage 2 févr. 2020

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Résumé

Juillet 1936. Corbigny, dans la Nièvre.

Paul Perrin, alias « Le Bredin », un paysan, sillonne la campagne en quête de femmes qu’il agresse et tue. Peu cultivé, mais rusé, il échappe aux enquêtes de gendarmerie. La mobilisation de 1939 va lui éviter beaucoup d’ennuis...

Juillet 2006.

Un couple de randonneurs est retrouvé décapité sur un chemin, près de Clamecy, dans la Nièvre. L’une des victimes est le fils d’un magnat de la presse parisienne. Une autre femme disparait peu de temps après. L’affaire est confiée au commandant, Boris le Guenn, de la BAC parisienne, qui se rend sur place. Mais après quelques jours l’enquête ralentit. Les éléments trouvés ne correspondent à rien. C’est alors que Boris rencontre Fernand, l’ancien du village, celui qui perd la tête. Le vieil homme lui assure que « Le Bredin » est revenu et qu’il est le meurtrier. Le commandant va tenter d’établir un lien entre le passé sombre de la France de 1940 et l’affaire actuelle, sans imaginer jusqu’où cette enquête hors de Paris le mènera.

Et si les propos du vieillard avaient un sens ? 

Juillet 1936. Corbigny, dans la Nièvre.

Paul Perrin, alias « Le Bredin », un paysan, sillonne la campagne en quête de femmes qu’il agresse et tue. Peu cultivé, mais rusé, il échappe aux enquêtes...


Ils recommandent !

Par l'auteur de BURN-OUT . Avec + de 28 000 lecteurs !

Par l'auteur de BURN-OUT . Avec + de 28 000 lecteurs !


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FORMAT Grand Format
ISBN 9791093363578
PRIX 20,00 € (EUR)

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Chroniques partagées sur la page du titre

Je remercie chaleureusement les éditions Flamant Noir (tout particulièrement Nathalie) et Net Galley pour leur confiance. C’est avec grand plaisir que je découvre en avant-première (parution le 12 novembre) ce roman. S’il s’agit bel et bien de la cinquième enquête de Boris Le Guenn, chronologiquement parlant c’est la seconde puisqu’elle se déroule en 2006 et vient donc s’insérer entre les romans Tr@que Sur Le Web et Ad Unum. Didier Fossey nous explique brièvement la genèse de cette enquête oubliée en préambule au roman. C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai retrouvé Boris Le Guenn et son équipe « d’origine » (aujourd’hui il ne reste qu’Antoine, le petit dernier est devenu le senior du groupe). Un plaisir doublé toutefois d’un petit pincement au cœur (tout particulièrement pour Guillaume… nostalgie quand tu nous tiens), même si l’équipe actuelle s’annonce des plus prometteuses (j’espère d’ailleurs bien la retrouver très vite sur le terrain). L’intrigue s’articule autour de deux arcs narratifs. Le premier concernant l’enquête de juillet 2006 et la cohabitation / coopération pas toujours facile entre gendarmerie et police (il faut bien reconnaître que Boris est un breton pur souche : quand il a une idée en tête il ne l’a pas ailleurs ; impossible de lui faire lâcher le morceau). Le second démarre en juillet 1936 et s’intéresse au parcours criminel de Paul Perrin, un paysan qui n’a pas peut-être pas la lumière à tous les étages, mais est loin d’être con pour autant. Il est vrai que la chance jouera en sa faveur, alors que la gendarmerie resserre progressivement son étau autour de leur suspect, celui-ci reçoit son ordre de mobilisation en septembre 1939. Didier Fossey mène son intrigue de main de maître, qu’il s’agisse du parcours de Paul Perrin (qui ne s’achève pas avec son départ à la guerre… loin s’en faut) ou de l’enquête particulièrement retorse de Boris Le Guenn. Dans les deux cas, vous pouvez vous attendre à de sacrées surprises ! Quant au dénouement, j’avoue très humblement n’avoir rien vu venir… Fidèle à son habitude, l’auteur accorde beaucoup de soins à ses personnages, le côté humain reste un élément prépondérant de ses romans. Si vous ne connaissez pas encore Boris Le Guenn et que vous souhaitez découvrir cette série, je vous serai tenté de vous suggérer de les lire dans l’ordre chronologique (celui-ci après Tr@que Sur Le Web avant d’enchaîner sur les trois suivants). Si, comme moi, vous êtes déjà un inconditionnel de Boris Le Guenn, ce retour en arrière ne vous empêchera pas d’apprécier pleinement le récit. J’ai découvert Didier Fossey et Boris Le Guenn avec le roman Burn-Out qui fut un véritable coup de foudre (et une monumentale claque dans la gueule), chacun des tomes lus par la suite a su faire vibrer les bonnes cordes chez moi, le coup de cœur a toujours été au rendez-vous. Et ce n’est pas ce roman, dévoré d’une traite, qui dérogera à la règle.

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Congés mortels de Didier Fossey aux éditions Flamand Noir Tout d'abord je tenais à remercier les éditions Flamand Nath Alie Flamant Noir pour m'avoir fait découvrir en avant première cet auteur que je n'avais pas lu jusqu'ici! Cette cinquième enquête si je ne me trompe pas, peut se lire indépendamment des autres. L'auteur remet bien ses personnages en les retranscrivant au début du roman.. On va retrouvé ici Boris Le Guenn commandant de police et chef du groupe homicide du 36 quai des Orfèvres et à la tête d'une équipe composé de son lieutenant Antoine le petit comique du groupe :) et Frédérique son second! Le roman est axé sur deux temporalités. Une temporalité au passé ou l'on suit le parcours de Paul Perrin jeune paysan de 25 ans ou il retrace tout ses crimes un PEU spéciale commis juste avant la guerre 39-45....Ce Paul Perrin appelé le bredin ;) n'a pas un BAC+5 ça c'est sûr!! Une temporalité au présent (en 2006) ou l'on découvre une série de crimes à Migennes en Bourgogne!! Boris va devoir aller cohabité avec les gendarmes suite la demande de Mr Joris P-DG dans un journal de presse dont le fils a été assassiné !! Tout le monde sait que entre police judiciaire et gendarmes c'est la fête :)! Putain que c'est bon d'avoir un passé et un présent dans ce roman!! L'intrigue au passé est super bien racontée! L'auteur nous plante dans le décor avec ses paysages ses personnages ses époques!! QUE c'est BON!! Bon j'avoue que j'ai vu le dénouement arrivé au 2/3 du bouquin mais cela ne m'a pas du tout empêcher d'adorer ce bouquin! Je trouve ça bien que l'auteur est eu un pied dans la police car je pense le retrouver dans ce roman!! Mr Fossey à la "patte" humaine et une plume simple! Les phrases ne sont pas bâclés ! Les mots sont justes et un réel sentiment d'admiration pour ses personnages!! Je suis émerveillé quand les enquêtes se déroulent en France ou il y a tellement de lieux à découvrir que l'auteur nous emporte dans le décor! Je pense démarrer rapidement la première enquête de Boris Le Guenn tellement celle ci est réussie!! A découvrir aux éditions Flamand Nath Alie Flamant Noir au plus vite ;) ;) ;)👌👌👌 RÉSUMÉ Juillet 1936. Corbigny, dans la Nièvre. Paul Perrin, alias « Le Bredin », un paysan, sillonne la campagne en quête de femmes qu’il agresse et tue. Peu cultivé, mais rusé, il échappe aux enquêtes de gendarmerie. La mobilisation de 1939 va lui éviter beaucoup d’ennuis... Juillet 2006. Un couple de randonneurs est retrouvé décapité sur un chemin, près de Clamecy, dans la Nièvre. L’une des victimes est le fils d’un magnat de la presse parisienne. Une autre femme disparaît peu de temps après. L’affaire est confiée au commandant, Boris le Guenn, de la BAC parisienne, qui se rend sur place. Mais après quelques jours l’enquête ralentit. Les éléments trouvés ne correspondent à rien. C’est alors que Boris rencontre Fernand, l’ancien du village, celui qui perd la tête. Le vieil homme lui assure que « Le Bredin » est revenu et qu’il est le meurtrier. Le commandant va tenter d’établir un lien entre le passé sombre de la France de 1940 et l’affaire actuelle, sans imaginer jusqu’où cette enquête hors de Paris le mènera. Et si les propos du vieillard avaient un sens ?

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Mon résumé :  Le fils d'un riche homme d'affaire et sa compagne sont sauvagement assassinés. Ils sont retrouvés  dans la foret de Corbigny (Nièvre), les premières constatations sont accablantes : ils ont été décapités. Le père de la victime va tout faire afin que la lumiere soit faite sur la mort de son fils. Il va faire jouer ses relations afin que la BAC apporte leur soutien à la gendarmerie locale. C'est bien sur Boris LE guen et son équipe au sein du 36 qui se charge de l'affaire. Les pistes récoltés jusque la s’avère sans issus. Boris décide de se rendre sur place et mener ses propres investigations. Très vite, il va rencontrer un vieux paysan, Fernand Larue, qui va lui evoquer plusieurs crimes commis 70 ans plus tôt par Paul Perrin, dit Le Bredin. N'ayant pas de réelles pistes, Le Guen se dit qu’âpres tout faute de mieux, autant suivre cette piste, et puis après tout ça mange pas de pain.... Mon avis :  C'est un plaisir de retrouver la plume de Didier Fossey. Certes j'en enchaîne deux coup sur coup mais c'est un vrai plaisir. Ecriture fluide, sans fioriture et on ne s’ennuie pas. Ça serait un vrai plaisir de le rencontrer a nouveau.

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Merci aux éditions Flamant Noir pour cette lecture, j'avais découvert Didier Fossey avec son roman Artifices, que j'avais beaucoup aimé. Et cela a été un vrai plaisir de lire Congés Mortels et de retrouver le commissaire Boris Le Guenn. Si on se réfère à la parution des romans, il s'agit de la 5ème enquête de Boris Le Guenn, mais chronologiquement il s'agit de sa 2ème enquête. Mais tout est expliqué par l'auteur dans un préambule. Si vous n'avez pas lu les ouvrages précédent cela ne gênera en rien la compréhension de ce livre. Congés Mortels est un roman policier qui nous fait voyager entre Paris et la Bourgogne. L'intrigue se déroule sur 2 époques. Dans un 1er temps on est juillet 2006, et l'enquête démarre par l'assassinat de 2 jeunes, dont le fils du magnat de la presse. Cette enquête nécessite une collaboration entre police et gendarmerie. La 2ème époque débute en juillet 1936, et nous parle de Paul Perrin et de son parcours criminel. L'alternance entre les deux époques nous permet de découvrir les différents personnages et leur psychologie. L'auteur a un style d'écriture clair et fluide,(certainement dû son passé de policer) et je me suis laissée embarqué dans l'histoire, et à la fin de chaque chapitre je n'avais qu'une envie celle de continuer. J'ai été bluffée par le dénouement final. Les dialogues sont très bien écrits. A la fin de cette lecture, si vous êtes amateurs du genre je ne peux que vous conseiller ce livre.

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Deux époques Deux séries de meurtres horribles Une intrigue terriblement bien ficelée qui nous tient en haleine de 1936 à 2006. Un meurtrier sans âme ni remords, Paul dit 'le Bredin', très étrange pour ne pas dire carrément glauque qui nous entraîne dans la noirceur de ses crimes en 1936. Bien amené dans l'histoire avec des descriptions suffisamment fortes mais laissant des zones d'ombres pour nous faire craindre le pire venant de sa part. Dans les personnages d'enquêteurs on a le choix du roi : Boris, Commandant de police qui mène ses enquêtes en s'impliquant pleinement quitte à mettre largement au second plan sa famille (au grand désarroi de sa femme) Antoine et Patrick, de bons officiers mais pour qui les formes et les procédures prennent trop souvent le dessus sur la recherche de vérité. C'est une histoire intrigante et riche qui nous fait cogiter pour arriver à son dénouement. Même si la fin est moins complexe que ce que j’espérais, elle est très intéressante et bien écrite. Je suis ravie que Didier Fossey ait retrouvé ce manuscrit et qu'il ait décidé de le partager avec nous ! Ce fut un bon moment de lecture.

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Après Artifices, c’est ici le deuxième roman que je lis de Didier Fossey. (Il aurait dû être publié avant Artifices, ce qui doit expliquer la chronologie et la composition des équipes). Comme dans Artifices, il alterne les intrigues, mêlant le passé (1936-1945) à une enquête presque contemporaine se déroulant en 2006. Rien n’étant gratuit dans le monde du polar, le lecteur se doute que le passé va rattraper le présent mais l’auteur arrive allègrement à le berner jusqu’au dénouement surprenant. On y rencontre donc Boris Le Guenn flanqué de seconds (qui auront disparu du paysage en 2013 dans Artifices) et surtout d’Antoine le rigoureux et de Fred la flamboyante. Tout cela parce qu’un fils à papa parisien se fait tuer avec sa copine alors qu’ils séjournent dans la Nièvre. Le décédé, bon journaliste mais un homme pas très sympa en fait ! Vengeance d’un(e) ex, d’un(e) « mis(e) en cause » dans un article ? Le père, fort de son influence va faire que les limiers du 36 (oui en 2006 on ne parle pas encore du Bastion) vont devoir se « coordonner » avec la gendarmerie nivernaise … les cultures après une tentative d’apprivoisement, vont entrer en compétition. La question de l’indépendance de la justice se pose elle aussi clairement. Etrangement des meurtres en série contemporains, ressemblent à ceux commis avant la dernière guerre mondiale. A-t-on à faire à un « copy cat » ? Le rappel historique est très réaliste, il narre les péripéties des prisonniers de guerre, envoyés en Allemagne pour couvrir le déficit en bras. Cependant nous avons à faire à un vrai méchant, antipathique à souhait, qui ne peut bénéficier d’aucunes circonstances atténuantes. La police scientifique sera-t-elle l’avenir de la police d’investigation ? Vous le saurez en lisant ces presque 300 pages avec le même plaisir que moi. #CONGÉSMORTELS #NetGalleyFrance

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Je tiens tout d’abord à remercier Netgalley et les Editions Flamant Noir pour ce service presse. Congés mortels n’est pas la première enquête du commandant Le Guenn. En revanche, pour moi, c’est une découverte. Une enquête oubliée ? Pourquoi pas… Où va-nous emmener l’auteur ? Dès le préambule, il s’en explique et, dès lors, je suis déjà « sous le charme » de son style. Ça commence plutôt bien. Même si d’autres enquêtes ont eu lieu avant, elles se lisent indépendamment sans aucun problème. L’histoire se déroule sur deux époques. Tout d’abord, en 2006, un jeune couple est sauvagement assassiné dans la Nièvre. L’homme est le fils d’un magnat de la presse qui fait jouer ses relations pour que l’enquête soit gérée par la Police de Paris. La Criminelle et la Gendarmerie vont donc devoir collaborer sur cette affaire. Puis, les meurtres recommencent. En 1936, on suit le parcours de Paul Perrin, surnommé « le Bredin », un paysan qui semble un peu bête, mais ne l’est peut-être pas tant que ça… Il assassine froidement des personnes, on le découvre dans toute sa noirceur, sa violence et on va le suivre durant plusieurs années. Deux périodes, de nombreuses années les séparent, et pourtant Fernand, le mari d’une des victimes du « Bredin », affirme qu’il est de retour. Il y a en effet beaucoup de similitudes dans les différents meurtres, s’il avait raison ? L’enquête est menée d’un côté par l’équipe de Boris le Guenn pour la Crim’ et de l’autre par celle de Patrick pour la Gendarmerie. Boris est très investi dans son travail, au grand dam de son épouse d’ailleurs, il est rigoureux, ne laisse rien passer, est profondément humain et a tendance à parfois oublier le règlement. Il part dans la Nièvre avec Antoine, un des derniers arrivés dans l’équipe. Celui-ci vit avec sa mère, a du mal à la quitter, est très attaché aux règles, tout comme Patrick. Ils vont d’ailleurs être en opposition avec Boris à plusieurs reprises pendant cette enquête. L’auteur a su apporter un soin particulier à ses personnages dans leurs descriptions, les relations humaines sont largement mises en avant. Les chapitres alternent donc entre le passé et le présent. Au départ, on se demande quelle relation il y a entre les deux, et très vite, on comprend qu’un lien se crée et on essaye alors de trouver qui est à l’origine de ces meurtres. L’auteur nous tient en haleine tout le long du roman, le suspense est présent d’un bout à l’autre. L’intrigue est bien construite, riche, le dénouement inattendu. Ce roman m’a vraiment donné envie de mieux connaître Boris Le Guenn !! Il ne me reste plus qu’à lire les autres enquêtes ! Je ne peux que vous le recommander.

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minutes déjà, et la seule manière que j’ai trouvée de commencer c’est celle-ci : autant vous dire que pour une chronique superbement construite, architecturée au millimètre, vous repasserez. Nous sommes ici devant une enquête retrouvée du commandant Le Guenn, c’est à dire qu’elle ne se situe pas après Artifices, mais entre Tr@que sur le Web et Ad Unum. Cela m’a permis de retrouver les « membres historiques » de son équipe, non sans une pointe de nostalgie pour moi (et donner envie de relire les deux tomes dont j’ai parlé plus haut, lire, c’est aussi relire). Dans Congés mortels, le fils d’un grand patron de la presse parisienne a été assassiné, et il va tout mettre en oeuvre pour retrouver l’assassin de son fils – et l’on se prend à souhaiter que toutes les familles de victime puissent avoir autant d’entregent pour permettre de débloquer tous les moyens, humains, financiers, afin de découvrir la vérité. Par conséquent, c’est le commandant Le Guenn qui se retrouve dans la Nièvre pour découvrir qui a tué Mathieu Joris et Hélène Lucas – ne jamais oublier le nom des victimes. Comme si deux meurtres ne suffisaient pas, une femme est portée disparue – partie se promener, elle n’est jamais revenue. Puis, c’est un couple de campeurs qui meurt à son tour dans un incendie, pas si accidentel que cela. Si vous trouvez que cela commence à faire beaucoup, attendez de lire le second arc narratif que contient ce roman : nous nous retrouvons plongés soixante-dix ans en arrière, et là, déjà, un couple de vacanciers avait été tué, une femme avait disparu… La différence ? Le point de vue. Nous découvrons ce passé à travers les yeux de Paul, celui que tous considèrent comme le « Bredin », l’idiot du village, si vous préférez, celui que personne n’apprécie réellement, celui dont on ne se méfie pas vraiment, celui qui vit à l’écart depuis la mort de ses parents dans un incendie. Avec lui, nous allons revivre les années de guerre, d’un point de vue différent de ce que l’on voit souvent dans les romans contemporains. Non, je ne m’égare pas tandis que je remonte le temps avec Paul, avec Fernand aussi, son presque voisin au village : nous découvrons la guerre du point de vue du simple soldat, celui qui se retrouve en 1940 prisonnier en Allemagne et qui cherche comment s’en sortir, dans tous les sens du terme. Les deux arcs narratifs se rejoindront-ils à soixante-dix ans d’écart ? Oui, parce qu’ils ont un point commun, en plus du lieu et de la similitude des meurtres : Fernand. Mari de la première disparue, il avait désigné Paul, le « bredin » comme le coupable, et en dépit du temps qui a passé, le pense toujours. Coïncidence ? La jeune femme disparue des années 2000 vit dans la maison, rénovée, du « Bredin », un de ses soldats disparus lors de la seconde guerre mondiale. Et non, trop de coïncidences ne tue pas le suspens, ni la force de cette intrigue. C’est une formule que j’emploie souvent, mais pour trouver le coupable, il faut chercher dans le passé des victimes, ne surtout pas considérer celles-ci comme un numéro ou un corps désincarné. La vérité finit toujours par éclater. Avec beaucoup d’acharnement et de ténacité

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Congés mortels - Didier Fossey NetGalley, Flamant Noir Editions 1936 : Plusieurs meurtres, l'oeuvre de Paul dit le " bredin " ( l'idiot ) meurtrier sans âme, ni remords. 2006 : Le fils d'un magnat de la presse est retrouvé assassiné, décapité. Il s'en suit d'autres meurtres et disparitions, glauques et sanguinaires. 2 époques aux meurtres similaires que va devoir résoudre le commandant Le Guenn. Un polar puissant écrit de main de maître par Didier Fossey, lui même ancien flic. Un story arc aux personnages soignés magnifié par une plume fluide. L'intrigue est riche et bien construite avec un dénouement autant inattendu que surprenant. Tout ce que j'aime pour ce roman que je ne peux que vous conseiller.

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Merci à NetGalley et aux éditions Flamant Noir de m'avoir permis la lecture de ce bon polar .Le commandant Boris Le Guenn enquête suite à la découverte de deux cadavres décapités dans la Nièvre.L'une des dépouilles n'est autre que le fils d'un magnat de la presse qui joue de ses relations pour que le coupable soit vite retrouvé.Mais bientôt une disparition ,plus des morts étranges vont pousser le commandant à se rendre en province où il va découvrir que tous ces meurtres pourraient être liés au passé.

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J'ai déjà lu Didier Fossey et j'ai aimé ses romans donc j'ai eu envie de lire cette nouvelle enquête de son personnage Boris Le Guenn. Ici nous sommes face à des meurtres commis à deux époques différentes, en 1936 et en 2006. Des points communs à ces crimes? C'est ce que vont devoir découvrir nos policiers et gendarmes. Tout commence par le meurtre du fils d'un magnat de la Presse Parisienne et de sa compagne. Puis dans le même coin une femme disparait. En raison de la notoriété du père de la victime l'enquête est confiée au Commandant Boris Le Guenn de la BAC parisienne. Il se rend donc dans la Nièvre pour chercher à débusquer le coupable de ces meurtres. La disparition d'une autre femme sans qu'on retrouve le corps et surtout les révélations de Fernand concernant des meurtres et des disparitions commis dans les années 30 vont rendre encore plus difficile l'enquête de notre policier. Car la grande question est bien de savoir s’il y a un lien entre les deux époques. Pour Fernand c'est évident c'est le "Bredin" qui est revenu mais pour Le Guenn les preuves manquent pour accuser ce fantôme. Cette enquête a tout pour plaire. Les deux époques évoquées, les personnages très accrocheurs et une intrigue bien ficelée en font une lecture bien agréable et prenante. Je rajouterai que l'écriture est fluide et accrocheuse et que cela donne vraiment beaucoup de dynamisme à l'histoire. Bref j'ai aimé et je vous conseille de découvrir cet auteur si ce n'est pas déjà fait ou de lire ce roman car il est vraiment bon. #CONGÉSMORTELS #NetGalleyFrance

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Ravie que l'auteur se soit replongé dans cette enquête oubliée ! Comme l'indique de manière très humoristique l'auteur au début du livre, ce livre a bien failli ne jamais voir le jour, étant donné qu'il était en désaccord avec son héros. Il a fallu une fausse manoeuvre informatique et un technicien de génie pour que ce texte oublié remonte à la surface, et en ce qui me concerne, ce fut pour mon plus grand bonheur ! J'ai été passionnée par cette enquête, qui alterne faits du passé et faits du présent, ceux du passé éclairant peu à peu les événements présents. Peu à peu, les fils entre les époques se tissent, se précisent, jusqu'à ce que l'incroyable vérité éclate, grâce à la ténacité de Boris Le Guenn, le seul à avoir voulu écouter le vieux Fernand, et Si j'ai beaucoup apprécié l'enquête du présent, j'ai aussi été fascinée par l'évolution de Paul, le Bredin, au fil de ses pérégrinations. Le dernier chapitre le concernant m'a littéralement soufflée, tout en m'inspirant mon seul regret dans cette histoire : j'aurais aimé un chapitre de plus pour savoir si la vérité sur son passé avait au final été révélée. Difficile d'être plus précise sans spoiler ; il faut lire ce livre pour comprendre. En tout cas, si vous aimez les enquêtes qui alternent entre passé et présent, n'hésitez pas, plongez-vous dans ce roman !

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Nièvre, 2006. Un couple est retrouvé assassiné dans des conditions atroces. Quelques temps plus tard, c’est un deuxième couple qui apparaît, assassiné dans d’étranges conditions. Encore quelques jours plus tard, c’est une jeune femme qui disparaît alors qu’elle faisait du vélo. Tous ces événements font curieusement penser à une série de meurtres surgis en juillet 1936, perpétrés par Paul, dit « Le Bredin ». Boris Le Guenn, commandant de la BAC parisienne, va se rendre sur les lieux des disparitions et commence alors une enquête des plus compliquées. Voilà un roman policier remarquablement construit et qui m’a tenue en haleine tout au fil des pages. Il faut savoir que l’auteur a en quelque sorte sauvé cette enquête de son commandant phare, puisqu’il a bien failli la laisser aux oubliettes et ne jamais la publier. Il aurait eu tort, tant le roman est maîtrisé et le suspense présent tout au long de la lecture. J’ai beaucoup aimé cette idée des deux arcs narratifs, l’un qui débute en 1936, et l’autre en 2006. Cela donne une bonne consistance au récit, et les parallélismes sont intrigants. L’auteur a maîtrisé ses deux parties du récit, et a su maintenir le rythme tant pour l’une que pour l’autre. J’ai presque eu l’impression de lire deux récits en un. J’avoue que pour ma part, c’est la première enquête du commandant Le Guenn que je découvre. J’ai beaucoup accroché à ce personnage, et je vais donc m’informer sur les autres romans de l’auteur, que je lirai avec plaisir. Les personnages sont bien construits et ont leur part de mystère. J’ai beaucoup aimé l’équipe qui accompagne Le Guenn. La plume est très fluide. Pas d’ennui dans ce polar qui est finalement assez court. L’auteur a su alterner avec maîtrise les chapitres entre les deux époques. Les petits chapitres donnent beaucoup de rythme à ce récit et les pages défilent. Un très bon polar. Je ne connaissais pas du tout l’auteur, mais nul doute que sa maîtrise dans l’intrigue et ses personnages bien construits, m’ont donnée l’envie de découvrir d’autres titres. Je recommande.

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