Un Havre de paix

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Publication 16 mai 2018 | Archivage 30 oct. 2019

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Résumé

Quand l‘Embaumeur va pour récupérer un corps dans le centre pénitentiaire du Havre, et que le suicidé lui paraît suspect, il ne peut s’empêcher de mettre son nez partout, de remuer la fange à ses risques et périls. Surtout si le taulard décédé est un flic infiltré, un policier incarcéré pour faire tomber un monstre… Qui a tué William Petit, comment, alors qu’il était seul dans sa cellule, et pourquoi ? Entre une affaire de corruption dans la prison et un caïd qui tente de se faire passer pour une oie blanche, c’est une nouvelle aventure plus que mouvementée pour l’Embaumeur qui a mis le doigt dans un drôle d’engrenage.

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Polar et humour au rendez-vous, l'Embaumeur enquête avec la délicatesse d'une grande claque dans la gueule. Olivier Norek.

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FORMAT Poche
ISBN 9791025103302
PRIX 8,50 € (EUR)

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Chroniques partagées sur la page du titre

Le Havre, sa plage, son port, ses musées, sa librairie … sa prison. Et l’embaumeur qui fait une belle bêtise. Non, ce n’est pas du tout ce que vous croyez : il part en week-end avec sa dulcinée. Alors si le lecteur avisé de romans policiers sait qu’un enquêteur ne doit jamais partir en vacances, il ignorait que même un sympathique week-end en amoureux à Honfleur (ville magnifique sise juste en face du Havre) peut se retrouver complètement dévasté parce que le devoir vous appelle. Un homme s’est suicidé en prison. C’est malheureusement atrocement banal. La différence est que cet homme était un policier infiltré, et qu’il n’avait aucune raison de ne pas mener à bien sa mission. Par conséquent, Luc Mandoline enquête. Discrètement ? Oui. Au début. Accompagné de son fidèle camarade légionnaire, Sullivan, l’indispensable soutien amical et logistique. Sauf que cette enquête semble déranger pas mal de personnes, et que les sus-dites personnes, parfaitement innocentes au demeurant, utiliseront des moyens pas vraiment discrets pour se débarrasser d’eux. Oui, carrément : il est des personnes qui n’y vont pas par le dos de la cuillère.Je vous rassurer : Mandoline et Sullivan n’ont pas vraiment l’intention de tendre la joue gauche après ce qui leur est arrivé. Après ce qui est arrivé à une jeune fille également. Si la police a fait appel à Mandoline, c’est aussi à cause de cet homme, qu’ils n’ont pas vraiment pu coincer, et dont ils sont pourtant certains qu’il a torturé et tué. Lui n’a pas envie de les pousser, les portes du pénitencier. Je n’ai pas de scrupules à convoquer Johnny ici, l’auteur le fait en titre de chapitre – et Johnny, dans son dernier album, chante la prison, de manière réaliste (4 m², à écouter). Parce que non, la prison, ce n’est pas un endroit idyllique, et j’espère que tout le monde en est bien conscient. C’est un lieu dont on ne ressort pas prêt à être réinséré, c’est un lieu où il est facile, très facile, trop facile, comme le montre l’intrigue, d’en ressortir pire encore que l’on n’y est rentré. Les trafiquants, les caïds peuvent s’épanouir et recruter partout – même dans le pire des environnements. Sombre, mon propos ? Mais ce livre est sombre, bien écrit, et sans espoir aucun, sauf peut-être celui de rendre la justice à ceux qui en ont besoin. Et je n’ai même pas l’impression de finir cet avis sur une note optimiste.

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L'embaumeur c'est quoi ? Une idée originale dont le personnage central est Luc Mandoline. Ancien légionnaire devenu thanatopracteur, il va de ville en ville, et remplace ses collègues au gré des opportunités. A chaque nouveau remplacement, Luc Mandoline vit sous la plume d'un auteur différent. Après avoir lu les aventures de l'Embaumeur imaginées par Jess Kaan, Philippe Declerck et Jacques Saussey, je viens de succomber à Stanislas Petrosky avec son Havre de paix. Stanislas Petrosky j'en ai déjà parlé après avoir lu Requiem pour un fou. J'avais dit, entre autres choses, que Stanislas Petrosky c'est dans la même veine que Nadine Monfils. Et bien, je récidive ! Stanislas Petrosky c'est la même poésie que Nadine Monfils. Il faut lire les deux sinon on passe à côté de quelque chose. Quand, en plus, le bonhomme use d'arguments doux à mon coeur, je ne peux que craquer... Et du Saussey par-ci, et des Anicroche[s] par-là... Il y est aussi question de Laurent Guillaume, de Ludovic Miserole, de Sandra Martineau et j'en passe. Ici, l'enquête se porte sur la mort d'un flic infiltré dans une prison du Havre. L'alliance de l'enquête policière et de la magie des mots rend ce moment de lecture fort agréable. L'auteur fait également référence à l'enfer dans le camp de Ravensbruck... Prémices d'Ils étaient vingt et cent. Pour ceux qui ne connaissent pas encore, ne perdez plus de temps, découvrez à la fois l'Embaumeur et Stanislas Petrosky

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J'ai adoré ! C'est plein d'humour, plein de références pop, chaque chapitre est un clin d'oeil malicieux à une chanson et un artiste, toujours à propos. L'embaumeur, comprendre le croque-mort, est un légionnaire reconverti, un peu détective, un peu mercenaire, un peu voyou. Bien entouré, il reprend du service après la mort d'un flic sous couverture en taule. Aucun temps mort, ça pète dans tous les coins donnant un rythme très agréable à l'intrigue.

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La série « L’embaumeur » est atypique. Luc Mandoline, ancien légionnaire, thanatopracteur de son état, mène l’enquête, toujours sous la plume d’un auteur différent. Il a déjà vécu 14 vies (la 14ème sort cette fin d’année et est signée Nicolas Lebel). Stanislas Petrosky nous propose d’en découvrir une. Notons que chaque tome se lit séparément sans soucis. Au Havre, Luc est appelé « au chevet » d’un détenu qui s’est suicidé. Ce suicide parait louche à Luc, d’autant que la victime, Wiliam Petit, est un flic infiltré en taule pour essayer de faire parler son co-détenu, soupçonné de pédophilie et autres joyeusetés du même acabit. Il décide donc de s’intéresser à cette histoire de plus près, accompagné de son copain Sullivan, le légionnaire. Or à trop fouiner, on finit toujours par tomber sur un os. Et Luc et Sullivan ne vont pas faire dans la dentelle, loin de là ! Nos deux compères se font vite repérer et arrivent dans le collimateur des truands. Au Havre, on ne peut pas dire que l’on soit dans un havre de paix (n’applaudissez pas, elle était facile lol). C’est court, aucun répit n’est donné au lecteur, tout s’enchaîne. L’humour toujours présent est jouissif, permettant de dédramatiser car les sujets abordés sont quand même durs. J’ai adoré ces deux enquêteurs qui n’ont pas froid aux yeux. Ça dépote ! Une lecture agréable, décalée, qui permet de passer un moment de détente, parfait entre deux lectures plus fortes. Attention tout de même, l’argot est employé sans retenue, c’est « brut de décoffrage ». Je remercie les Éditions French Pulp et NetGalley pour cette lecture. #NetGalleyFrance #unhavredepaix #stanislaspetrosky

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