Les fleurs du lac

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Publication 5 avr. 2019 | Archivage 19 oct. 2020

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Résumé

Mebrat est éthiopienne. Dans son village, on pratique encore l’excision. C’est contre cette tradition que la jeune femme, moderne et courageuse, va décider de s’élever en refusant de confier sa cadette à l’exciseuse. Comment réagira le village ?

Dans ce troisième roman, Christelle Angano aborde un sujet difficile avec pudeur et délicatesse. Un hommage aux femmes, à celles et ceux qui se battent et qui résistent.

Mebrat est éthiopienne. Dans son village, on pratique encore l’excision. C’est contre cette tradition que la jeune femme, moderne et courageuse, va décider de s’élever en refusant de confier sa...


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FORMAT Autre
ISBN 9791093552828
PRIX 12,00 € (EUR)

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C'est l'histoire de Mebrat une Éthiopienne. Selon la coutume de son village, l'excision est pratiquée. L'exciseuse n'est autre que sa belle-mère, une situation très compliquée pour Mebrat. Mais elle sera la première femme de son village à refuser d'exciser sa seconde fille, avec le soutien de son mari. Cette femme courageuse et moderne ira à l'encontre de son peuple et résistera à la pression de son village même jusqu'à le quitter. Mon avis : Christelle Angano nous offre un roman court et concis sur un sujet très difficile et parfois tabou , ce livre est narré avec une extrême douceur et beaucoup de sensibilité. L' auteure ne juge pas cette pratique, mais la défend. Dans certains pays les traditions sont ancrées au plus profond de l'âme des villageois et il est très difficile pour eux de changer et d'évoluer. Mebrat et son mari veulent changer la mentalité des gens et arrêter cette coutume primitive et barbare. La femme souffre tout au long de sa vie de cette mutilation, pendant les rapports avec son mari , lorsqu'elle met un enfant au monde... L'excision est une mutilation sexuelle dangereuse et des personnes en meurent. Malgré l'interdiction de cette pratique avec des sanctions et des peines , malheureusement elle est toujours pratiquée dans certains pays. Conclusion : un roman militant avant tout, qui traite d'un sujet sensible ,des personnages émouvants, une plume forte et sensible. J'ai aimé cette lecture pleine d'humanité et de réalisme. Merci encore pour cette découverte.

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Les fleurs du lac est un roman délicat qui parle de l’excision , du poids des traditions et de la difficulté d’en changer sans perdre nos spécificités, ce qui fait l'âme du peuple . Tous les peuples sont attachés à leurs traditions mais parfois celles - ci doivent évoluer en douceur . C’est ce que pense Mebrat , une jeune femme éthiopienne, elle veut changer les choses dans son village , elle va se heurter à ton le village et sans le vouloir séparer ses deux filles . Elle sera la première femme du village à refuser l'excision de sa seconde fille , elle refusera de remplacer sa belle - mère qui est l'exciseuse attitrée et qui va devoir arrêter après des années de travail . Mebrat la courageuse va tenir bon , elle va même obtenir l'aide de son mari dans sa lutte , elle pense avec raison qu'il faut associer les hommes à ce combat . Bien entendu ce combat n'est jamais terminé , il faut continuer chaque jour , ne jamais renoncer , se battre contre l'obscurantisme, les idées reçues . Ce que j'ai particulièrement apprécié dans cette lecture c'est que l'auteur a une vision réaliste , juste de la situation . L'Occident nous dit elle avec raison ne doit pas se contenter de condamner , l'Occident ne doit pas simplement juger . J'ai vraiment aimé ce livre , l'écriture est très belle , lumineuse , j'ai été transportée dans ce petit village d'Ethiopie , je sens encore l'odeur du café . Une très belle découverte que je recommande chaleureusement. Décidément je suis ravie de ma rencontre avec NetGalley et ses belles possibilités de lecture . Je remercie les éditions Rémanence .

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"les fleurs ne sont pas faites pour être coupées". En quelques mots tout est dit. Christelle Angano publie aux éditions La Rémanence un texte délicat sur un sujet sensible objet de discordes et de polémiques. Ouvrez Les fleurs du lac , soyez à l'écoute et accordez toute votre attention à ces jeunes filles "mutilées" à vie, pour leur bien et celui de la société disent les traditionalistes, pour leur plus grand malheur disent tous les autres. Un texte plein de délicatesse donc, où chaque mot est pesé soupesé. Pas de jugement de valeur exprimé juste des faits et au bout l'espoir que bientôt cette pratique tombera dans la désuétude . En attendant le chemin semble être encore long mais comme le dit ce beau proverbe éthiopien La vérité et le matin deviennent lumière avec le temps Merci aux éditions la Rémanence pour ce partage #LesFleursDuLac #NetGalleyFrance

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Christelle Angano, comme elle le dit au début, n'est pas là pour se faire juge, mais avocate. Les deux parties s'expriment, même si notre propre culture nous pousse à choisir le camp de Mebrat.      Une mutilation sexuelle qui a encore lieu, même dans des pays où elle est pourtant devenue illégale. Si la tradition est là, il y a une raison. Ce qui me fait penser à "Silence sous la blouse", qui se questionnait sur des traditions, des actes perpétrés depuis longtemps, et justifiés par ce biais ("comme si le fait d'avoir installé des pratiques dégradantes depuis des années excusait le fait de les reproduire", pages 52-53 sur liseuse). Ce n'est pas encore ça mais le mari de Mebrat évoque une évolution de la société et que le changement n'est pas forcément mauvais.      Un livre très court, 91 pages sur liseuse. Un témoignage. Celui du courage quand on ose se lever contre ce qui nous horrifie. Un sujet à partager car cette pratique nous paraît archaïque, mais il n'en est rien, elle existe encore. Un exemple est cité avec des parents français qui profitent de vacances au pays (d'origine de la famille) pour faire exciser leur petite fille. Imaginons le traumatisme de l'enfant. Comment se reconstruire après ça ?

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