Le garçon et l'univers

La découverte littéraire australienne de l'année !

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Publication 2 mai 2019 | Archivage 7 oct. 2019

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Résumé

«  Méchamment prenant, sévèrement allumé, ce thriller étrange et poétique qui ne ressemble à aucun autre vient de rafler tous les prix de l’année en Australie  »  Julie Malaure - Le Point

Une enfance australienne.


Darra, banlieue de Brisbane, 1985. Eli, bientôt 13 ans, grandit entre une mère toxico, un grand frère mutique et, en guise de baby-sitter, l’un des anciens prisonniers les plus célèbres d’Australie : Arthur « Slim » Halliday. Mais Eli ne connaît rien d’autre et, en l’absence de son père biologique, peut compter sur les « good bad men » qui l’entourent : son beau-père Lyle, qui a plongé sa mère dans la drogue mais tente maintenant de l’en sortir ; Slim, que sa longue expérience en cellule d’isolement a rendu philosophe ; Gus, son frère, qui communique en écrivant dans l’air et semble avoir des talents de devin. Un jour, Eli découvre dans le pavillon familial une pièce secrète qui contient de la drogue et un mystérieux téléphone rouge : il suit
Lyle et comprend que celui-ci travaille pour un gang de trafiquants local. Furieux et fasciné à la fois, Eli demande à travailler pour lui…

Traduit de l’anglais (Australie) par Maxime Shelledy et Souad Degachi

À propos de l'auteur :

Trent Dalton est journaliste pour The Weekend Australian Magazine et scénariste. Il a été plusieurs fois récompensé pour ses articles, notamment son recueil Detours : Stories from the Street (2011), résultat de trois mois d’immersion dans des communautés de sans-abris de Brisbane. Son travail de scénariste a également été couronné de prix prestigieux comme le prix Canal+ International, décerné par le Festival du Court-Métrage de Clermont-Ferrand.
 

«  Méchamment prenant, sévèrement allumé, ce thriller étrange et poétique qui ne ressemble à aucun autre vient de rafler tous les prix de l’année en Australie  »  Julie Malaure - Le Point

Une enfance...


Formats disponibles

FORMAT Ebook
ISBN 9791033904052
PRIX 11,99 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

Tout d’abord, merci beaucoup à Net Galley et aux Éditions Harper Collins pour cette belle découverte ! Je ne suis pas fan de violence, et pourtant, malgré des sujets difficiles tels le trafic de drogue, la prison, eh bien, je n’ai pas regretté de lire cet ouvrage magistral !
Bien au contraire ! Un livre très profond qui nous plonge dans les pensées d’Eli sans filtre, ce personnage né dans une famille particulièrement dysfonctionnelle. Un texte qui en filigrane est aussi un hommage aux mots, sous toutes leurs formes.
En conclusion, un livre sensationnel, intelligent, divertissant et surtout étonnant. Que demander de plus ?

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❤️ coup de cœur ❤️

Nous sommes en 1985 à Darra dans la banlieue de Brisbane en Australie.
Nous suivons Eli un garçon de bientôt 13 ans, il vit avec sa mère droguée et son grand frère muet. Son père biologique étant absent, Eli est toutefois entouré de trois présences masculines : son beau-père Lyle qui a fait sombrer sa mère dans la drogue mais tente de l'en sortir, Slim sa baby-sitter ancien prisonnier célèbre qui est devenu philosophe après son isolement, et pour finir il y a Gus son grand frère communiquant en écrivant dans l'air et qui semble posséder des talents de visionnaire.

Un jour, Gus et Eli trouvent dans leur habitation une pièce secrète et un énigmatique téléphone rouge. À la suite de cette découverte, Eli découvre que Lyle travaille pour des trafiquants de drogue, en colère, mais curieux et fasciné à la fois, il demande de travailler pour lui...

Mon avis : ce récit est une bombe livresque ! Il est profond et purement magique. C'est un beau bébé de 560 pages mais je n'ai pas vu le temps passer en compagnie des frères Bell et je ne suis pas prête de les oublier.

Je me suis laissé porter dans la vie de ce garçon naturellement attachant, j'ai aimé être dans sa tête, suivre ses questionnements, ses raisonnements et j'ai apprécié son sens des détails.
J'ai admiré l'amour infini que porte Eli à sa mère, c'est si beau et sincère.

Un roman fiction d'une incroyable intensité, j'ai découvert une interview en anglais de l'auteur qui explique l'origine de cette histoire, que ce récit est une part de son enfance, il a mis son cœur et son âme, et je l'ai ressenti au fil des pages .

Ce vécu se ressent dans la personnalité authentique et sincère des personnages principaux.
La plume de l'auteur est un arc-en-ciel d'émotions, c'est parfois violent, on parle de drogue, de prison... mais pourtant ce texte c'est de l'amour, de l'amitié, de la fraternité...

Eli est un garçon attachant, vrai et sincère on ne peut que l'aimer. Dans certains passages il m'a fait penser à Christmas personnage dans Le Gang des Rêves de Luca di Fulvio .

En conclusion : un roman riche en émotions, en couleurs, cette lecture pour moi à été un pur bonheur, un voyage merveilleux dans l'enfance chaotique mais magique de deux frères un peu spéciaux.

Cela va s'en dire que je vous le recommande à 10 000 % !!

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Je découvre cet auteur australien avec ce titre, bien qu’il soit plusieurs fois récompensé pour ses articles en tant que journaliste, ou son travail de scénariste qui a été couronné de prix prestigieux. Cette histoire a été très largement inspirée de la vie de Trent Dalton.
J’ai été séduite par son style. Fluide, clair … avec des personnages au caractère soigné, détaillé et bien présent. Malgré ses côtés très sombres, c’est une superbe histoire qui nous démontre qu’il ne faut jamais baisser les bras et garder espoir, tout peut arriver … Il faut se fixer des buts dans la vie pour avancer.

Nous découvrons l’histoire de la famille Bell, aux côtés de leurs fils et plus particulièrement de Eli. Ils vivent en Australie, en périphérie de Brisbane. Leurs parents sont séparés, et les garçons vivent avec leur mère et son conjoint dans la maison de celui-ci. Ils sont loin d’avoir une vie dorée, avec des parents exemplaires.

En plus d’un travail « normal », leur beau-père Lyle assure des heures supplémentaires en tant que dealer. Frankie, la mère des garçons, l’accompagne lors de certains de ses deals, sous prétexte d’aller au cinéma. Pendant leurs absences, c’est Slim qui est chargé de s’occuper de Gus et Eli.

Slim va leur enseigner sa philosophie de vie. Il va leur raconter tout se qu’il a pu vivre ou observer durant ses presque 4 décennies en prison. Même les faits les plus durs, tels que les viols, leur seront dévoilés. Slim pense qu’ils doivent entendre tous ses récits, la vie n’est pas que lumière, il y a aussi l’ombre à laquelle on ne peut échapper.

À l’époque où Lyle et Frankie étaient tous deux accros à l’héroïne, c’est August qui s’occupait de son frère, de la maison, voir de leur mère pour qui il assurait le rôle d’ange gardien.

Alors que les enfants sont seuls à la maison, Gus incite son frère à le suivre dans la chambre interdite d’accès. Celle ayant été occupée par Lena, la défunte mère de Lyle.
August se dirige vers la penderie, où se cache un gouffre dissimulé derrière une planche. Ils y découvrent une cavité assez profonde pour qu’un homme puisse s’y tenir debout, ainsi qu’un tabouret sur lequel se trouve un téléphone rouge … Cette découverte signera-t-elle le début des ennuis ?

Peu de temps après leur trouvaille il va se produire un drame qui va encore bouleverser leur vie et abaisser leur condition de vie.

Nous découvrirons que les écrits de Gus n’ont parfois aucun sens, et parfois ils veulent dire quelque chose. Se pourrait-il qu’ils prédisent des faits ? Pourtant cela semble impossible qu’il ait pu les connaître à l’avance.

Avec tout ce qui leur arrive, Eli se pose énormément de questions. Parfois, il se demande même si tout ça est bien réel.

Alors que leur vie commençait à s’arranger, les mauvais choix de leur mère risquent encore une fois de leur coûter cher … mais une personne inattendue fera son apparition et pourrait bien les aider à se remettre sur la bonne route.

Personnages :
Eli Bell a 12 ans au début de l’histoire. Son rêve, avoir une maison au GAP où il passerait sa vie à écrire des articles sur les criminels pour la rubrique « crimes et délits » du « Courrier-Mail ». Il ne cessera jamais de penser à l’enseignement de Slim et il n’oubliera pas de le remercier pour ses réussites, même lorsqu’il ne sera plus là.
Son frère lui a appris qu’on n’est pas obligé d’écouter, mais faire attention aux détails, à tirer le maximum d’information du langage corporel.
August (ou Gus) est l’aîné de la fratrie d’un an. Il ne parle plus depuis la période où ses parents se sont séparés, vers ses 6 ans. Il rédige l’histoire de sa vie de son index droit, traçant des mots dans l’air d’une écriture cursive fluide. Il sait parler, mais il ne veut pas. Par contre gare à ceux qui se moquent de son refus de parler, car alors, il est sujet à des accès de rage dignes d’un psychopathe.
Arthur « Slim » Halliday est un ancien prisonnier de Boggo Road. Il y a survécu grâce à sa façon d’aborder la vie, de voir les choses, d’appréhender le temps qui défile. Ce fut le plus grand roi de l’évasion n’ayant jamais vécu, le « Houdini de Boggo Road ».
C’est le « baby-sitter » de Gus et Eli, et surtout un guide pour ce dernier. Il les aime sincèrement, il prend soin d’eux, il s’inquiète de comment ils vont et grandissent.
Lyle est à la fois la pire chose et la meilleure qui a pu arriver à Frances. Car c’est lui qui l’a rendu accro à la drogue, mais qui l’en a aussi fait décrocher. Il prenait soin des enfants à sa façon.
Tytus Broz ou le seigneur des membres, est le patron de Lyle chez Human Touch, usine de fabrication et centre de vente de prothèse et d’orthèse. Celle-ci n’est que la façade légale d’un vaste empire de trafic d’héroïne pour laquelle Lyle y effectue ses heures sup’.

Plus on avance dans notre lecture, plus celle-ci se fait addictive. Trent Dalton réussit avec brio à manipuler notre esprit jusqu’au bout et la fin n’est pas facilement prévisible. On y découvre les conditions de vie en milieu carcéral, vous y apprendrez même à transformer un cafard en taxi 😜, et celui du trafic de drogue et de ses réseaux.
L’histoire est captivante et nous emporte dans un univers troublant et angoissant. Encore une histoire sans romance (oui oui, je me diversifie 🤣 ) que j’ai beaucoup appréciée. Je vous la recommande.

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Merci à NetGalley et aux éditions Harper Collins France pour la lecture de ce magnifique roman.
Eli Bell ,13 ans et son frère August vivent à Darra dans la banlieue de Brisbane.Entourés de leur mère et de son compagnon souvent absents parce qu'ils dealent pour un gros trafiquant,ils sont souvent livrés à eux-mêmes et sont gardés par Slim,un ancien taulard condamné pour meurtre et roi de l'évasion.Tout va basculer quand les trafiquants vont s'apercevoir que Lyle ,le compagnon de leur mère travaille aussi pour son propre compte.

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Dans le garçon et l’univers, on fait la rencontre des frères Bell qui vivent dans la banlieue de Dara, connue pour son trafic de drogues et autres activités illégales. Eli le cadet de la famille nous embarque dans cette vie qu’il partage avec son aîné Gus, sa mère et leur beau-père. Une famille insolite qui nous plonge au coeur de la violence de cette banlieue ou les alliances, et les complots font rage. Des réalités qui vont impacter la vie des frères Bell que j’ai pris beaucoup de plaisir de suivre et à voir grandir et mûrir au fil des chapitres.

Comme je l’ai mentionné précédemment, l’intrigue évolue à travers le regard d’Eli. Un personnage qui m’a vite séduit pour son éloquence, son humour et sa spontanéité. Il est vif, curieux et se pose des questions profondes et intéressantes. Découvrir cet univers pleins de vices à travers le regard de ce jeune garçon est touchant et bouleversant. On ressent de l’empathie pour ces garçons qui montrent une force et un courage indéniable malgré les situations auxquelles ils sont confrontés. J’ai apprécié le faite que les années aient passées, le personnage d’Eli ait gardé sa sensibilité et son âme d’enfant.
=>La suite sur le blog: https://wp.me/pacQ4w-IB

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.Une banlieue ouvrière de Brisbane
Une famille dysfonctionnelle comme on dit;père absent,mère en prison,frère muet,Eli n'a pas de chance
Mais Eli veut s'en sortir,devenir quelqu'un de bien car c'est un bon garçon
Quand un trafiquant de drogue se met sur sa route et celle de son frère,pas facile de rester droit dan ses bottes
Eli va devoir faire des choix
Magnifique roman qui va vous empoigner le coeur et les tripes
Vous n'êtes pas prêts d'oublier Eli!

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Eli Bell a douze ans lorsque nous faisons sa connaissance. Son frère August, alias Gus, qui a un an de plus, ne parle plus depuis l’âge de six ans, à la suite d’un accident des plus bizarres à la suite duquel les parents se sont séparés. Ces deux ados vivent avec leur mère, Frances, ex-junkie et son compagnon Kyle que les enfants aiment bien. Ils habitent près de Brisbane, un coin où la drogue circule, inonde tout sur son passage.

Eli et Gus ont eu pour baby-sitter, un ancien prisonnier, Arthur « Slim » Halliday, alias le Houdini de Boggo Road, car il a réussi des évasions spectaculaires de cette prison de Boggo Road, condamné pour le meurtre d’un chauffeur de taxi (meurtre dont on ne saurait jamais s’il était vraiment coupable!) et les relations d’amitié qui unissent Eli et Slim sont très fortes, il lui donne de bons conseils, et le pousse à se donner les moyens de réaliser ses rêves.

Cerise sur le gâteau, Slim adore Omar Khayyâm et ses quatrains, comme moi et nous en livre quelques uns au passage…

Mais Kyle n’est pas très net, à côté de son travail, il est dealer et rêve d’offrir à sa belle une maison, une autre vie. Eli et Gus l’accompagnent parfois lors de ses « livraisons » et côtoient ainsi les vendeurs vietnamiens, hauts en couleurs, une sommité de la ville, vendeur de prothèses « au dessus de tout soupçonnons » et son homme de main, habile dans l’art du découpage des corps…

Un jour, Kyle est emmené par le sbire du « Baron » de la drogue et on ne le reverra jamais. Trahi probablement par son ami d’enfance Teddy…

Cette famille est bien sûr hautement dysfonctionnelle, Eli ayant plus de plomb dans la cervelle que sa mère ou son père, qui picole du matin au soir. Il rêve d’être journaliste spécialisé dans les affaires criminelles, et la manière dont il tombe amoureux de la journaliste responsable de la rubrique est adorable; il a treize ans, elle en a dix de plus, et espère qu’elle l’attendra.

J’ai beaucoup aimé ce roman; il démarre pourtant par des scènes de violence, traite de la misère, de la drogue, des dealers sans scrupules, des flics qui cautionnent, mais les personnages de cette famille sont tellement attachants qu’on laisse la violence de côté pour ne s’intéresser qu’à eux.

Frances, alias Frankie dit toujours que ses enfants sont spéciaux, et si l’intelligence d’Eli ne fait pas de doute, on s’interroge sur Gus, qui refuse de parler, s’exprime en écrivant ses phrases dans l’espace. Parfois on a l’impression que cela ne veut rien dire du tout et qu’il a des hallucinations, ou un syndrome de stress post traumatique (on le serait à moins avec tout ce que ces deux-là ont vécu).

Il y a un élément marquant: derrière le placard de la penderie, dont le fond coulisse, il y a un passage secret, donnant sur une pièce fermée, où trône un téléphone rouge qui sonne de temps en temps, quand les les gamins s’y trouvent! hallucinations? Manipulation? Magie?

La dernière partie est grandiose, et montre comment les pièces du puzzle, qui ont été semées, échappant parfois à l’attention du lecteur, s’articulent.

C’est un pavé, 580 pages, il me semble que j’ai dévoré, après quelques pages où la violence me freinait beaucoup, mais il faut tenir le coup car cette lecture est passionnante. Je pourrais en parler pendant des heures…

Cet auteur est prometteur… et je remercie NetGalley et les Editions Harper Collins France qui m’ont permis de le découvrir.

La couverture est magnifique et j’ai littéralement flashé sur elle…
#LeGarçonEtLunivers #NetGalleyFrance

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Merci beaucoup à Netgalley et aux éditions Harper Collins, pour m'avoir offert l'opportunité de découvrir ce roman.

On fait la connaissance d'Eli et d'August, deux garçons adolescents , issus d'une famille pauvre australienne. Avec un père absent, une mère qui donne tout pour ses enfants, et un beau-père aux activités illégales , les deux garçons essaient de se créer une place dans une société australienne bien loin de l'image d'Epinal que l'on nous montre.

Des rêves pleins la tête, et le coeur sur la main, Eli et August, vont essayer de se forger un destin à grands coups d'humanité.

Les thèmes abordés par ce roman ne sont pas faciles: la construction de l'adolescent, la violence, la drogue et l'argent.

Mais au milieu de tout cela , on en ressort avec un sentiment de plénitude et de joie. Car derrière tout cela, on sent une joie , un enthousiasme inattaquable, et une volonté à toute épreuve. Et c'est cette vague positive qui rend les personnages attachants et émouvants . Car au-delà des deux garçons que j'ai adoré, mon personnage préféré reste Slim,leur nounou, ancien taulard aux conseils avisés et à l'amour débordant.

Situé entre le roman d'initiation, le polar , et le roman sociétal, "Le garçon et l'Univers" fait entrer son auteur de plein pied dans le succès d'édition. On y retrouve d'ailleurs des touches personnelles , notamment son incursion dans le journalisme, qui lui permettent de donner sa plénitude.

Avec une plume agréable et fluide, un style poétique et affirmé, je n'ai aucun doute quant au fait que ce roman va faire parler de lui, récoltant les éloges dithyrambiques sur son passage.

Un roman addictif que je ne peux que vous conseiller de découvrir. Partez pour Darra, à la découverte de cette famille incroyable.

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Il faut oublier, les images de l'Australie qui nous fascine....ici, tout n'est que violence, désillusions....
Quel avenir pour ces deux frères, à la famille minée par la drogue, les cartels.....
Il faut s'accrocher afin de poursuivre cette lecture, c'est brut, sans illusions et très fort

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Eli a 12 ans. Jeune adolescent, il vit au milieu d’une famille étrange et farfelue : son frère Gus, d’un an son aîné, ne parle pas depuis qu’il a 6 ans et écrit dans l’air, sa mère Frances, est une junkie tout autant aimante que perturbée, son beau-père Lyle, qui trafique et se brûle et Slim, le baby-sitter ex prisonnier... Entre amour, amitié, loyauté et violence, Eli arrivera-t-il à vivre longtemps dans l’innocence de l’enfance ?

C’est avant tout pour la couverture que j’ai voulu découvrir ce roman. Mais on se laisse très vite emporter par l'écriture fluide et envoûtante de Trent Dalton.

Dans une Australie sauvage et violente, il nous entraîne dans les pas de ce jeune garçon qui découvre la vie d’adulte. Une vie sombre, difficile, avec des choix compliqués à faire et à respecter. Mais avec ses moments de grâce, entouré d’un frère aimant et d’un baby-sitter philosophe.

Roman initiatique, Le garçon et l’univers est avant tout une histoire d’enfants dans un monde grands, une histoire d’innocence et de naïveté confrontée à la violence et la manipulation. Mais aussi un fabuleux récit d’une vie riche et profonde...

Merci à NetGalley et aux Éditions HarperCollins pour leur confiance...

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Je remercie NetGalley et les éditions Harper Collins pour l’envoi de ce premier roman de l’auteur australien Trent Dalton, inspiré de sa propre enfance dans une famille recomposée dont l’une des activités était le trafic de drogue…

Ce livre m’a totalement dépaysé, m’emmenant dans un quartier de la banlieue populaire de Brisbane et me faisant partager le quotidien d’une famille pas tout à fait comme les autres : une mère ancienne toxico, un beau-père trafiquant, un grand frère mutique, un ancien taulard comme baby-sitter et un père alcoolique et sujet à des attaques de panique… À leur manière, tous ces personnages sont cabossés mais pétris d’humanité. Face à eux les méchants sont particulièrement mauvais, à la limite de la caricature.
Les péripéties s’enchainent dans un crescendo à la fois captivant et étrange, à la limite du roman d’apprentissage et du conte philosophique. Il y a des moments oniriques et poétiques et des passages difficilement soutenables…

La narration est à la première personne, le JE étant celui d’un garçon de 13 ans au début du récit, à peine plus âgé à la fin. Ce point de vue brut, sans filtre, imaginatif et sans limite donne une version à la fois réaliste et surréaliste des évènements qui se déroulent dans une logique particulière à la fois prévisible et un peu surnaturelle.
Tout l’intérêt de ce livre vient de cette vision adolescente, dans une histoire où les adultes référents ne sont plus assez fiables pour qu’on leur fasse confiance. Paradoxalement, c’est le vieil ami, plusieurs fois évadé de prison, peut-être un assassin et peut-être pas, qui donne les bases d’une éducation, d’une philosophie de vie.
Tous les chapitres se réfèrent au « garçon » avec des phrases-titres qui se rapportent à des actions précises ou bien à des allusions métaphoriques, le mettant toujours au centre de l’intrigue.

J’ai beaucoup apprécié le souci du détail et de la précision, à la fois trait de caractère du personnage principal et force de l’écriture de l’auteur, issu du journalisme. Tout est finement observé : les expressions des visages, les physionomies, le langage corporel…, les objets, les circonstances… L’ensemble est assez visuel, le regard omniprésent : on imagine sans peine une adaptation télévisée ou cinématographique.
L’auteur joue aussi avec la distorsion temporelle : son récit s’inscrit à la fois parfaitement dans un échafaudage complexe qui fait qu’à la fin, on découvre les tenants et les aboutissants de péripéties prophétiques un peu oubliées, noyées dans le développement de l’intrigue, puis ressurgissant soudain pour tout expliquer. Le garçon a un rapport très particulier avec le temps et l’espace et cela donne à ce livre un petit côté réalisme magique qui fonctionne plutôt bien.
Enfin, j’ai bien aimé l’humour, l’autodérision et l’univers référentiel de Trent Dalton : je pense ici par exemple à M. Bojangles ou au monstre de Frankenstein… Cela lui permet, entre autres, de faire passer les épisodes les plus gores de l’histoire.
Si j’ai trouvé parfois quelques longueurs dans le récit, c’est sans doute parce que l’auteur se met en scène lui-même adolescent, même si après un point départ véridique, il nous offre une vision romancée et librement délirante : son écriture à les défauts de celle de son personnage ; il étire les moments, se perd sans doute trop dans les détails, peint des tableaux à la manière d’un « écrivain coloriste ».

En conclusion : une lecture dépaysante, un excellent moment de détente.
Une posture décalée plutôt prometteuse…

#LeGarçonEtLunivers #NetGalleyFrance

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Je pense que ce livre va rentrer dans mon top 5 des lectures les plus originales de l'année...A lire !!!

L'histoire en quelques mots : Eli Bell est un jeune garçon du Queensland qui vit avec sa mère, son beau-père (les deux trempent gentiment dans le trafic de drogue) son frère un peu étrange qui ne parle pas mais sent l'avenir et Slim, un ex-taulard...Un jour, le trafic de Lyle son beau-père tourne mal et les choses vont définitivement changées...

J'ai adoré : l'empathie folle qu'on éprouve pour ces deux garçons, ce côté magique qui est très présent, une histoire qui ne repose pas sur une intrigue mais une intrigue qui repose sur une somme de petites histoires reliées entre elles...

J'ai moins aimé : rien à signaler de ce côté. J'ai eu quelques difficultés à rentrer dans le livre, mais après le démarrage on ne lâche plus ce livre...

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Dans le garçon et l’univers, on fait la rencontre des frères Bell qui vivent dans la banlieue de Dara, connue pour son trafic de drogues et autres activités illégales. Eli le cadet de la famille nous embarque dans cette vie qu’il partage avec son aîné Gus, sa mère et leur beau-père. Une famille insolite qui nous plonge au coeur de la violence de cette banlieue ou les alliances, et les complots font rage. Des réalités qui vont impacter la vie des frères Bell que j’ai pris beaucoup de plaisir de suivre et à voir grandir et mûrir au fil des chapitres.

Comme je l’ai mentionné précédemment, l’intrigue évolue à travers le regard d’Eli. Un personnage qui m’a vite séduit pour son éloquence, son humour et sa spontanéité. Il est vif, curieux et se pose des questions profondes et intéressantes. Découvrir cet univers pleins de vices à travers le regard de ce jeune garçon est touchant et bouleversant. On ressent de l’empathie pour ces garçons qui montrent une force et un courage indéniable malgré les situations auxquelles ils sont confrontés. J’ai apprécié le faite que les années aient passées, le personnage d’Eli ait gardé sa sensibilité et son âme d’enfant.

D’autres personnages m’ont également touché tels que l’énigmatique Gus, le sage Slim et l’inattendue Spies. La construction du récit est bien ficelée et permet de faire des va-et-vient entre le passé et présent. Cela permet de donner plus de consistances aux personnages et d’approfondir leur psychologie.

À la fin de la lecture, la note de l’auteur m’a donné envie d’en savoir plus sur les raisons qui ont motivées la création de cette oeuvre. J’ai été surprise de découvrir que ce chère Slim n’était pas si fictif que ça.

Pour finir, cette lecture a été une belle surprise tant pour les révélations inattendues, les situations surprenantes et les personnages. Le petit côté fantastique bien dosé, apporte une touche intéressante et agréable. Je n’oublierai pas les frères Bell de sitôt .

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La première réflexion que je me suis faite en arrivant au bout de cette lecture était : "mais pourquoi tu n'as pas lu ce livre avant ?".
Question de timing, une pile à lire déjà bien imposante, une tendance à la procrastination ?  On en revient souvent à cette satanée question du temps... mea culpa.
"Le garçon et l'univers " @trentdaltonauthor est en fait un petit bonbon que je vous encourage à déguster (ou un macaron, c'est plus gourmand).
Une mère et un beau-père qui dealent de la drogue et laissent leurs deux fils à une baby-sitter qui n'est autre qu'un ex taulard connu comme le roi de l'évasion, un frère qui a cessé de parler le jour où le père est parti, une banlieue australienne pauvre et violente, des règlements de comptes... on se demande comment Eli Bell arrive à voir autant de beauté et de poésie autour de lui.
Ça commence comme une histoire de famille, se poursuit comme un parcours initiatique, continue avec un objectif de vengeance et termine en thriller, le tout enrobé d'espoir comme fil conducteur.
C'est réussi, coloré, poétique, magique, positif même quand la vie joue de sales tours. Le souci du détail tout au long du livre captive le lecteur. On pourrait peut-être reprocher au jeune Eli une trop grande maturité pour son âge mais c'est ce qui le rend attachant et si spécial (je me suis parfois demandée jusqu'où allait l'imagination dEli).
"Fais ton temps avant qu'il ne te fasse la peau" dixit le baby-sitter.
Et vous, prenez le temps de lire ce livre sans tarder (ne faites pas comme moi).
Merci @netgalleyfrance et @harpercollinsfrance pour cette découverte 😊

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