Quand on n'a que l'amour

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Publication 15 janv. 2019 | Archivage 28 févr. 2019

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Résumé

Catherine était le grand amour de la vie de Sean. À sa disparition, elle lui a laissé une boîte remplie d’enveloppes, contenant chacune une photo et une cassette.

Ce sont des messages que Catherine a enregistrés peu avant sa mort : des souvenirs de leur couple mais aussi des pensées et des secrets qu’elle n’avait jamais partagés avec son mari. À mesure que Sean les écoute, il est de plus en plus mal à l’aise : sa femme a beau avoir choisi chacun de ses mots avec amour, ils sont aussi douloureux d’honnêteté – parfois douloureux tout court. De révélation en révélation, les certitudes de Sean vacillent : et s’il se trompait sur leur histoire et ce qu’il pensait être leur passé commun ?

Cependant, il ne peut s’empêcher d’espérer que les cassettes lui apporteront enfin la réponse à la question qu’il n’a jamais osé poser. Le destin existe-t-il vraiment ? Et si oui, Catherine et lui étaient-ils faits pour s’aimer ?

Catherine était le grand amour de la vie de Sean. À sa disparition, elle lui a laissé une boîte remplie d’enveloppes, contenant chacune une photo et une cassette.

Ce sont des messages que Catherine a...


Note de l'éditeur

Né au Royaume-Uni en 1964, Nick Alexander a beaucoup voyagé. Il a vécu et travaillé dans son pays natal puis aux États-Unis avant de s’installer en France où il réside actuellement. Il est l’auteur de À la recherche du petit ami insaisissable, La Femme du photographe, L’Autre Fils, Une bouteille de larmes. Quand on n’a que l’amour est son quatorzième roman. Nick vit dans les Alpes du Sud avec son compagnon, quatre chats adorables et trois truites.

Né au Royaume-Uni en 1964, Nick Alexander a beaucoup voyagé. Il a vécu et travaillé dans son pays natal puis aux États-Unis avant de s’installer en France où il réside actuellement. Il est l’auteur...


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FORMAT Grand Format
ISBN 9782919805723
PRIX 9,99 € (EUR)

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Chroniques partagées sur la page du titre

J’apprécie les romans de Nick ALEXANDER pour ses personnages torturés que l’on apprend à connaître, pour une narration plus psychologique qu’actionnelle, pour une intrigue atypique. Ses titres cachent des histoires quelque peu difficiles pour ces acteurs. Dans son nouveau roman, Quand on n’a que l’amour, deux narrateurs se partagent le livre : la voix de la défunte Catherine et celle de son mari survivant, Sean. Tous deux nous livrent leur rencontre, leur amour, leur quotidien. L’intérêt pour le lecteur est de confronter ces deux points de vue pour évaluer cet amour : ont-ils vécu une existence de passion ou une illusion ? Je m’attendais à une intrigue forte, lourde de secrets et offrant des révélations terribles. A la finale, ce sont deux personnes assez communes qui s’expliquent, l’une par des photographies et des cassettes audio, l’autre en assumant les vérités, les non-dits, le deuil. J’ai vécu ces récits comme le reflet de vies parsemées d’aléas, de demi-mensonges, d’omissions. Les existences sont toujours et inévitablement constellées de doutes, de questionnements, de peines et de lassitude venant du quotidien… Il y a, bien sûr, des temps forts dans leur vécu mais, aussi, des moments plus insipides. Au bout du compte, ils ont réalisé leur vie ensemble, ce n’est pas pour rien : ils étaient compatibles. Ils possédaient l’amour qui leur correspondait, avec leurs imperfections et leur réalité. Chaque lecteur se construit son idée de leurs actes et de leurs décisions, s’identifie, valide ou non. Ce roman se veut positif, sans larmoiement, sans pitié, sans regret. C’est une histoire assumée qui interdit, tout compte fait, les jugements extérieurs. L’histoire appartient à ceux qui la vivent. Mon sentiment général est une bienveillante neutralité par rapport à ce récit. C’est une lecture qui se découvre : elle n’est ni intrigante, ni romantique. Elle est comme un fait, unique et inchangeable.

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Ce livre a été un vrai coup de coeur ! Il est très émouvant et les personnages sont attachants. Nous pouvons réellement suivre la vie de Sean et toutes ses pensées. Ce roman a été très agréable à lire, bien que le sujet soit lourd à traité, il est très bien amené par l'auteur. Ce livre n'est en aucun cas triste, je trouve au contraire que cela fait du bien de lire les belles paroles de Catherine, qui témoignent de tout l'amour qu'elle portait à son mari.

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Voila un roman original! Un homme perd sa femme d'un cancer. Il a une fille de trente ans qui vit avec un compagnon. Et puis une amie proche va lui apporter des cassettes enregistrées par la défunte les dernieres semaines de sa vie. Ces cassettes vont changer la donne et certaines choses, certains événements vont être abordés sous un jour différent... J'ai beaucoup aimé ce roman, l'alternance entre la voix parlée des cassettes, les pensées du veuf et les dialogues est très enrichissante pour le roman et fait que le lecteur continue à lire toujours plus loin sans s'en rendre compte. Perdre son conjoint est une épreuve que l'auteur aborde avec beaucoup de tact si l'on peut dire. Sans pour autant enjoliver la réalité, vivre l'après, la solitude, les souvenirs, la douleur... Il y a comme un roman dans le roman, tout au long des cassettes, nous revivons la vie du couple, les difficultés les quiproquo mais aussi les belles choses ..... C est un très beau roman , j'ai eu plaisir à le lire malgré la gorge nouée parfois.

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Sean, viens de perdre sa femme Catherine, cette dernière lui a laissé des documents. Que contiennent ses documents ? À la demande de notre héroïne, on suit Sean, dans son deuil sur sept mois, une fois par semaine ce dernier écoute une cassette et regarde une photo que sa défunte épouse lui a laissé. Il découvre alors les secrets inavoués de cette dernière et ses zones d'ombre ainsi que l'amour qu'elle lui porté. Aux fils des pages, on ressent, la colère, la stupeur, la révolte, l'attendrissement face à toute ses découvertes sur sa femme de Sean et c'est là que l'on voit que Sean prend conscience qu'il n'a jamais été aussi proche de Catherine. Une très belle histoire qui a su m'émouvoir, me surprendre, me rendre curieuse de savoir si notre héros allait de nouveau s'ouvrir à la vie après ce drame et a su me faire passer un excellent moment de lecture.

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C’est le premier livre de Nick Alexander que je lis et j’avoue avoir été intriguée par le titre. J’avais déjà lu un livre avec une histoire similaire mais avec un rendu complètement différent, peut être un peu plus rapide. Dans ce livre-ci, ce sont les émotions qui prennent le dessus parce qu’elles vont être présentes et évoluer tout au long de l’histoire. Quand j’ai commencé le premier chapitre, je me souviens avoir pleuré bien plus que je ne l’aurais cru. On entre directement dans l’histoire avec pour introduction un des moments les plus sombres pour Sean. Ce passage a fait écho à une situation similaire que j’ai eu il y a quelques mois et ça à suffit pour me faire plonger directement au cœur de la tristesse de Sean, assez du moins pour le comprendre Au travers des cassettes et des photos que Catherine a laissé à son mari, on va faire une remontée dans les souvenirs de ce petit couple, on va apprendre des vérités plus ou moins enfouies dans le but de découvrir qui était réellement Catherine. Au départ j’ai été totalement emballée par ce procédé, comme des messages qui ravive les souvenirs et laisse une trace dans le cœur, j’avais très envie de découvrir le contenu de ces cassettes. J’avais des attentes un peu trop hautes je pense et j’ai été un peu déçue par ce que j’y ai découvert. A chaque nouvelle cassette, j’avais plus ou moins mon opinion qui changeait sur Catherine, parfois, je n’arrivais pas à la comprendre et souvent je me demandais comment ses réflexions ont pu prendre un tel tournant. J’ai plusieurs fois eu envie de laisser ma lecture parce que parfois ça ne m’intéressait pas de connaitre la suite mais en même temps, je voulais savoir, je voulais connaitre les prochaines réactions de Sean, savoir quel impact aurait la prochaine cassette ou la prochaine photo. Mais lorsqu’on regarde l’histoire dans son ensemble, il est impossible de ne pas l’apprécier, il est impossible de ne pas se dire que ce « dernier message » a quelque chose de magnifique. Au départ, même si j’ai été assez septique sur l’histoire, j’avais cette envie de connaitre la suite qui me tenait, je voulais moi aussi connaitre entièrement Catherine et sans voir le temps passé, j’ai terminé mon livre avec le sentiment que c’était juste une personne incroyable. J’ai passé un très bon moment de lecture même si parfois j’ai trouvé que parfois ça traîner un peu en longueur mais au final c’était peut être voulu pour qu’on prenne le temps de lire cette histoire, qu’on assimile chaque souvenir et qu’on avance avec un rythme un peu plus lent afin de bien tout comprendre. C’est comme ça que je le perçois maintenant que j’ai pu y réfléchir dessus et je suis ravie de l’avoir découvert.

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Résumé Quand on n’a que l’amour de Nick Alexander Sean et Avril sont extrêmement malheureux. Ils rentrent d’un enterrement. Ils sont anéantis par la mort de Catherine. Maggie, l’amie de Sean et Catherine, est très présente. Un jour, elle lui laisse un carton donné par Catherine. Avis Quand on n’a que l’amour de Nick Alexander Catherine, la femme de Sean, est décédée d’un cancer. Sean et sa fille Avril sont profondément malheureux. Sean revient dans cette grande maison vide. Il veut faire son deuil et ne semble pas y arriver. Mais leur amie Maggie laisse à Sean un colis. Ce sont 29 photos accompagnées de 29 enregistrements de Catherine, avec pour ordre d’écouter une cassette une fois par semaine. Ce qui court sur une durée de sept mois. Quand on est malheureux, quand on perd un être cher, il est difficile de faire son deuil. Tout nous rappelle l’absent. On doit se débrouiller, faire face, survivre, continuer à travailler. Quand on reçoit, quelques jours après un décès, des éléments qui font revivre l’absent, on hésite. Un cadeau tombé du ciel ? Un lien avec la personne décédée ? Impossibilité de tourner la page surtout lorsque cela dure sur une si longue période. Tout écouter d’un seul coup ou faire durer le plaisir, la douleur. En 29 photos, enregistrements, Catherine va bouleverser Sean et le mettre en colère également avec ses révélations. Connaît-on vraiment une personne malgré trente années de vie commune ? Qui dit vie commune ne dit pas forcément échanges constructifs mais aussi secrets, inquiétudes, questionnements personnels. C’est ce que Nick Alexander, dans ce roman, dévoile au fur et à mesure des pages. Le roman ne m’a pas forcément plu. Ce n’est pas le style de l’auteur mais le sujet. J’ai trouvé quelques dialogues limites, notamment ceux d’Avril qui ne ressemblent pas à une jeune femme de 30 ans. Est-ce dû à la traduction ? Est-ce dû à cette souffrance ? Pourquoi laisser des cassettes à son conjoint ? Pourquoi lui révéler des éléments après coup, même si de son vivant, la personne n’a pas trop confiance en elle ? Est-ce que c’est pour qu’il tourne la page plus facilement ? Je n’en sais rien mais cela ne m’a pas extrêmement plu. Toutefois, grâce à ces cassettes, Sean va pouvoir, de lui-même, trouver la solution à un des questionnements de sa femme. Et il aurait voulu le partager avec elle. Un roman sur l’amour entre deux personnes, qui ne se le disent pas forcément car cela dépend de leurs personnalités, de leur vécu. Un amour fort, riche qui aurait pu l’être encore plus. Bien sûr, on peut regretter de ne pas avoir tout dit mais la vie est un perpétuel enrichissement, on apprend tous les jours, même si l’autre est absent. Pour moi, ce roman est sauvé par une dimension politique. Les années Thatcher, la lutte des classes entre les ouvriers, dont Catherine fait partie, et ceux qui sont aisés, la famille de Sean. On peut penser qu’il n’y a qu’en France que tout va mal, que tout le monde s’insurge. Mais c’est valable également en Grande-Bretagne car les gens souffrent également. Et puis, il y a cette histoire de Brexit irrémédiable. Même si certaines personnes manifestent, la Grande-Bretagne ne sera plus la même après. Nombreux sont ceux à partir. De plus, les jeunes laissent faire. Ce n’est pas parce qu’ils ne se sentent pas concernés mais parce qu’ils savent, que quoi qu’ils fassent, les décisions ont déjà prises par le gouvernement. Cela me rappelle notre propre situation politique. Je remercie Netgalley et Amazon Crossing pour cette lecture, même si elle ne va pas me laisser un souvenir impérissable.

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Alors que Catherine, la femme de Sean, vient de décéder d'un cancer, il découvre qu'elle lui a laissé une caisse pleines de photos et de cassettes audio. Elle lui a laissé pour instruction d'en écouter une par semaine. Chaque photo étant assimilée à une cassette. A travers ses cassettes audio, Catherine a choisit de retracer leur histoire du début à sa fin. De lui révéler ses humeurs, ses états d'âmes mais aussi des secrets qu'elle avait enfoui et qu'elle pense devoir lui révéler maintenant qu'elle n'est plus afin que Sean ne l'encense pas. J'ai trouvé cette histoire plutôt originale avec cette femme défunte qui continue de vivre dans l'existence de son mari à travers ce cheminement de leur histoire d'amour. Sean a l'air d'un homme généreux et loyal, tendre et pacifique. Et on compatis à sa douleur quand il apprend certains secrets bien gardés de sa femme. On le plaint, lui qui n'a plus personne à houspiller, plus personne sur qui déverser sa colère et son chagrin et on en veut presque à Catherine de le laisser se démmerder seul avec ce qu'il apprend au fur et à mesure de ses écoutes. Car si elle part avec la conscience tranquille, elle fait beaucoup de mal à celui qui reste et avec qui elle a partagé sa vie entière. Ce roman nous fait poser une question essentielle : connaît-on vraiment la personne avec qui on décide de passer toute sa vie ? Quels sont les secrets qu'elle garde pour elle ? Les inquiétudes ? Les non-dits ? Se connaît-on sur le bout des doigts parce qu'on a décidé de faire sa vie ensemble ? C'est un roman que j'ai beaucoup aimé. On ne peut pas nier qu'il amène à la réflexion, qu'il donne envie de profiter encore plus de la vie et de ne pas partir avec des regrets. J'ai versé une petite larmichette à la fin parce que les derniers mots du dernier enregistrement de Catherine m'ont ému.

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Le roman commençait bien pour moi puisque je me suis de suite attachée à Sean et sa fille Avril qui doivent affronter le deuil après la mort de Catherine. Ils m’ont émue tous les deux, faisant front ensemble, sans langue de bois face à la tragédie qui les touchait. Quelques temps après le décès de Catherine, Maggie, l’amie du couple, lui apporte des cassettes, toutes évoquant un moment de leur vie de couple. Sean doit en écouter une chaque semaine et toutes sont accompagnées d’une photo d’un moment clé de leur vie. Si l’idée de départ du roman était fort originale, j’ai pour ma part été déçue du contenu. Les cassettes ne vont pas nous rendre Catherine très attachante puisqu’elle profite de ces derniers messages pour vider son sac et révéler des choses qu’elle n’a jamais dites. C’est pas bien joli… Ça m’a fait de la peine pour Sean car pour moi ces messages ne l’aident pas à revivre les jolis moments de leur vie tant ils vont amener de questionnements et de doutes sur ce qu’a été leur couple. Et puis, c’est assez long, 28 messages dont certains qui ne m’apportaient pas grand chose en tant que lectrice. C’est aussi 400 pages dans lesquelles j’ai eu l’impression que Sean était contraint à faire du surplace, sans pouvoir avancer dans son deuil et construire une nouvelle page de sa vie. C’est dommage, l’idée était bonne mais le traitement m’a vraiment déçue.

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Mon premier roman de cet auteur, merci à Amazon de m'avoir permise de le découvrir. Un roman qui dès les premières lignes nous met dans un concept difficile, un enterrement, celui de l'héroïne de ce livre Catherine, où n'y découvre Sean son mari, Avril sa fille, et Maggie sa meilleure amie. Le livre se divisé en trois parties, les photos, les cassettes et la vie de Sean après sa mort. Car Catherine a laissé à son mari, une boîte, qui contient 29 photos et cassettes audio, pour que pendant 29 semaines elle puisse continuer de l'accompagner dans son processus de deuil, et qu'elle ne devienne pas un idéal, un goût de vie inachevée par son absence. Elle va lui faire beaucoup de bonnes et mauvaises révélations, qui mettront Sean dans le doute: connaissait il vraiment sa femme ? Se connaît on vraiment ? Un roman sympathique, un peu dans l'air du temps avec ces histoires de cassettes comme "13 reason why". Il se laisse facilement lire, même si le déroulement est assez téléphoner.

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J'ai la chance qu'Amazon Publishing France m'envoie régulièrement, via net galley, des romans :) Une de mes dernières lectures en date ? Quand on n'a que l'amour de Nick Alexander. Ayant beaucoup aimé Une bouteille de larmes mais aussi À la recherche du petit ami insaisissable de cet auteur, c'est avec plaisir que je me suis plongée dans son dernier roman :) Catherine était le grand amour de la vie de Sean. À sa disparition, elle lui a laissé une boîte remplie d’enveloppes, contenant chacune une photo et une cassette. Ce sont des messages que Catherine a enregistrés peu avant sa mort : des souvenirs de leur couple mais aussi des pensées et des secrets qu’elle n’avait jamais partagés avec son mari. À mesure que Sean les écoute, il est de plus en plus mal à l’aise des révélations faîtes par sa défunte femme. De révélation en révélation, les certitudes de Sean vacillent : et s’il se trompait sur leur histoire et ce qu’il pensait être leur passé commun ? Tout en ne pouvant s’empêcher d’espérer que les cassettes lui apporteront enfin la réponse à la question qu’il n’a jamais osé poser. Le destin existe-t-il vraiment ? Et si oui, Catherine et lui étaient-ils faits pour s’aimer ? Quand on n'a que l'amour de Nick Alexander est un très joli roman qui m'a fait monter les larmes aux yeux dès les premières lignes. L'histoire en elle même n'est pas hyper originale, ce n'est pas la première fois que je lis un roman mettant en scène un homme ou une femme qui découvre ce que son défunt conjoint a laissé pour lui (ou pour elle). Après, il est vrai que je lis beaucoup ! Il y a énormément d'émotions dans ce roman. Nous découvrons Catherine au travers les photographies et cassettes laissées à son mari. C'est très intéressant, plutôt bien ficelé mais j'ai trouvé qu'il y avait quelques longueurs. Cela manque un peu de suspense, de révélations, par moment. J'ai apprécié de retrouver la plume de Nick Alexander, mais des trois romans lus de cet auteur, c'est celui qui m'a le moins convaincu. Quand on n'a que l'amour est un roman très intéressant, très émouvant, mais il me manque un petit truc pour que je fasse Waouh ! Ma note : quatre étoiles.

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Quand on n'a que l'amour est le premier roman que je lis de cet auteur. Un grand merci donc à Amazon publishing pour cette découverte. Bien que l'histoire de départ soit originale, l'auteur aurait vraiment gagné en à la faire plus courte. Ce roman comprend trop de longueurs à mon goût. De surcroît, il pose la question du deuil ? Peut-on faire le deuil de l'être aimé alors que celui-ci impose sa présence bien après sa mort, notamment en faisant des révélations via des photos et des cassettes. Est-ce utile de torturer l'autre un fois décédé ? Est-ce nécessaire de faire douter celui qui reste ? Bien que ce roman se lise facilement, je ne suis pas certaine d'en garder un souvenir impérissable.

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Un beau coup de coeur pour ce roman qui parle juste d'amour. Pendant plus de 35 ans, Sean et Catherine se sont aimés, et à travers les cassettes posthumes de Catherine, on découvre leur vie, avec ses joies, ses peines et ses secrets, et en même temps que Sean, on fait notre deuil de ce personnage qu'on découvre au fur et à mesure.

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J’ai adoré ce livre ! Il était vraiment riche en émotions avec suffisamment d’humour pour que je ne sois pas complètement déprimée à la fin 😉 non mais plus sérieusement, il était à couper le souffle ! J’ai adoré la plume de l’auteur, je lirais d’autres de ses livres sans aucun souci !

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Nick Alexander nous propose dans ce roman le sujet douloureux du deuil, la manière de vivre la vie d’après. Que reste-t-il d’un couple lorsque l’un des deux décède ? C’est un sujet largement abordé dans la littérature, dans le cinéma où l’on se souvient de « P.S I love you » et dans les séries avec la plus récente « After Life » une production Netflix. La vie sans l’être aimé est pour moi un sujet qui touche ma corde sensible et j’ai été émue par cette histoire. Le personnage de Sean, le mari survivant de Catherine décédée des suites d’un cancer doit faire face et apprendre à vivre seul. Un dialogue se noue entre les époux, d’une part le ressenti contemporain de Sean et de l’autre la voix de Catherine qui résonne à travers une série de cassettes pré enregistrées pour son mari. Celles-ci livrent à celui qui les écoute une multitudes d’informations sur sa manière de voir les choses, d’appréhender sa vie, les secrets qu’elle gardait et des révélations qui sont parfois difficiles à entendre pour Sean. L’intimité, la douleur et l’introspection sont les principaux thèmes de ce roman d’amour car il est question d’amour. Mais on est aussi amené à se demander si l’on connaît réellement la personne avec qui l’on partage sa vie. Cette personne si proche, mais qui cultive également son propre jardin secret qu’il n’est pas toujours bon d’aller explorer au risque d’apprendre une vérité que l’on préférerait ignorer.

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On parle souvent de "zone de confort", pour dire qu'il faut en sortir. En lisant ce roman sentimental, peut-on dire que j'en suis sortie ? Oui. Peut-on dire que j'ai apprécié ce que j'ai lu ? Non.J'ai aimé... le contexte historique. Les années Thatcher, ces années de révolte, de grève, mais ces années où les réformes sont passées en force. Et maintenant, le Brexit - les anglais ont voté, et même les anti-Brexit s'inclinent, ne manifestant pas, ou peu - il faut que Sean amène sa fille à une manifestation, parce que cette trentenaire n'avait jamais manifesté de sa vie. Il n'est jamais trop tard pour se bouger - ou pas.Je n'ai pas aimé le personnage de Catherine, qui par-delà sa mort, récrit son histoire et celle de son mari, lui révélant des choses qu'elle aurait pu dire plus tôt ou garder pour elle. Dire ses secrets post-mortem, un classique depuis au moins César de Marcel Pagnol. Après... Catherine a voulu que son mari soit heureux après elle, elle a voulu qu'il ne l'idéalise pas. Je pourrai presque dire "mission parfaitement accomplie". C'est aussi l'occasion de se pencher sur les personnes qui ont croisé leur route ... pour en prendre une autre après. Il est question de transmission aussi, de ce qu'on laisse ou non à ses enfants. Sean a grandi dans un milieu bourgeois très corseté, Catherine dans un milieu ouvrier, chaleureux et plutôt déjanté : on reconnait bien les moeurs d'une époque : combien de jeunes hommes aisés sont allés s'amuser avec des filles "du peuple", pour ensuite se caser "comme il faut" ? Beaucoup. Sean est une exception. Un roman qui n'était pas pour moi.

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Au décès de Catherine, Sean, son mari et Avril, sa fille sont anéantis. Quelques temps plus tard, leur amie commune apporte à Sean une boîte remplie de photos et de cassettes que sa défunte épouse voulait lui laisser. Leur grande passion était-elle un leurre, y-a-t-il eu des non-dits? Voilà une lecture qui m'a laissée sur ma faim. A la lecture du 4 ème de couverture, mon esprit tordu s'attendait à des squelettes dans le placard, des secrets croustillants etc... Mais, ce ne fut pas le cas. L'auteur nous décrit une histoire d'amour selon les deux protagonistes et prouve que les souvenirs partagés peuvent être différents de l'un à l'autre. On ne dit pas de mal des morts, mais j'ai trouvé la Catherine un brin sadique.Vider son sac post-mortem alors que son mari essaie de faire son deuil va le déstabiliser plus que le réconforter. L'idée de base est originale, malgré certaines longueurs, mais malheureusement, le roman ne me laissera pas un souvenir impérissable.

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Une jolie histoire d’amour et de deuil. Pour qui : Pour celles et ceux qui aiment les révélations ! Mon avis : Un premier bon point, ce n’est pas un roman larmoyant. Pourtant, le pitch laissait présumer quelques larmes. Catherine est en phase terminale d’un cancer, et durant ses derniers mois, elle décide d’enregistrer des cassettes à l’attention de son mari. Chaque cassette est accompagnée d’une photo. Au fur et à mesure, les secrets de Catherine sortent de l’ombre. On n’est pas dans le pathos, Catherine et Sean sont un couple « standard », avec ses failles, et la mort ne rend pas la disparue plus sympathique. C’est en ça pour moi que le roman est réussi : les personnages ne sont pas des héros. En parallèle, on suit bien sûr le travail de deuil de Sean, qui oscille entre l’attente, chaque semaine, de la cassette et donc des mots de sa femme, et la peur de finir d’écouter ce testament audio, car après, que restera-t’il ? L’auteur parle de thématiques compliquées, le cancer, le deuil, l’accompagnement, les souvenirs… Et on rentre dans l’histoire de ce couple comme un autre, et pourtant un peu différent. En bref : Une histoire qu’on prend plaisir à lire.

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J'avais quelques réticences en commençant ce livre, je craignais de tomber dans un mélodrame plein de pathos, de larmes et de souffrance, le genre de livre bien cucul la praline qui m'aurait fait lever les yeux au ciel toutes les trois secondes. Fort heureusement, il n'y a rien de tout cela ici, à part une très belle histoire sur le deuil, ou comment réussir à avancer quand l'autre n'est plus là, comment se reconstruire une fois seul, avec de jolis moments de tendresse et d'émotion. Pour autant, je referme ce livre avec des sentiments assez mitigés, essentiellement dus au personnage de Catherine, la femme décédée de Sean. Même si elle n'est présente (physiquement parlant) à aucun moment, Catherine est pourtant au centre de l'histoire. Après son décès, elle fait parvenir à son mari Sean une boîte contenant 29 cassettes audio, chacune accompagnée d'une photo. Sean doit écouter une cassette par semaine, et il découvre au fur et à mesure que Catherine lui refait vivre leur histoire, de leur rencontre à sa mort à l'hôpital. Si j'ai bien aimé le fait de découvrir la vie de ce couple en apparence si solide et parfait, j'avoue avoir été plus dubitative quant au personnage de Catherine. En fait, je continue, même après ma lecture, à me demander pourquoi elle a enregistré ces cassettes. Si le but était de faire du mal à son mari, le moins que l'on puisse dire c'est que c'est réussi. Alors oui, il va grâce à ces enregistrements faire son travail de deuil, mais certaines confessions de Catherine finissent également par le faire douter: ont-ils bien vécu les mêmes choses? Etaient-ils vraiment faits pour être ensemble? Comment Sean a-t-il pu passer à côté de certaines des choses que lui révèle sa femme? Bref, cet aspect ne m'a pas vraiment plu, c'est presque de la lâcheté de la part de Catherine que de tout déballer post mortem au lieu d'en parler de son vivant, quitte à crever un abcès une bonne fois pour toutes. Autre petit point négatif: la fin. Alors oui, il y a un évènement en particulier que j'avais vu venir gros comme une maison, un évènement logique si l'on suit bien toute l'histoire, mais tellement évident que j'aurais aimé que l'auteur ne cède pas à cette "facilité". J'aurais préféré autre chose, un choix peut-être plus cruel, mais qui je trouve aurait été davantage satisfaisant. Bref, une lecture mi-figue, mi-raisin, mais qui semble avoir trouvé son public. A vous de le lire et de vous faire votre opinion! 😉

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Une magnifique histoire, très touchante et émouvante. J'ai vraiment passé un bon moment à lire ce roman. Les personnages sont très attachants et on se retrouve très vite émue par l'amour de Sean pour sa femme Catherine. Et par toutes les interrogations qui le parcoure quand il découvre les messages et cassettes laissées par sa femme.

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C'est une histoire qui remonte le temps. Une histoire qui se veut réparatrice. On va suivre sur deux narrateurs la même histoire; celle d'un couple où la femme est morte. Nous remontons le temps pour avoir le récit de la défunte sur son amour avec Sean. Sean et Catherine nous raconte avec leurs propres mots, sentiments leurs vécus. C'est une histoire simple et douce. Sans avoir de révélations extraordinaires, on tombe dans l'ordinaire. Des reflets de vie. Des fragments de sentiments. C'est un récit qui pourrait arriver à n'importe qui - le voisin, ton père, ta mère, toi ou moi - D'une telle banalité. Mais pourquoi cela ne retire rien au récit. Cela ajoute un charme doux à cette histoire. Les non-dits, les petits mensonges, les moments de joie et de peine sont partagés grâce à une plume fluide et légère qui relève le ton et ficèle des vies avec un réalisme sans nom. Les personnages sont bien construits et le sujet est bien amené. En conclusion, c'est une très belle histoire qui nous montre tout l'amour que Sean et Catherine se portaient.

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