A la recherche du petit ami insaisissable

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Publication 20 févr. 2018 | Archivage 6 mars 2018

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Résumé

CC a trente-neuf ans et tout semble lui réussir : elle occupe un poste à responsabilités dans une agence de publicité, vit dans un superbe appartement et a une bande d’amis homos fêtards avec qui sortir tous les week-ends.

Pourtant, un peu comme le Titanic, CC se sent sombrer inexorablement. En réalité, sa vie ne lui convient pas et elle préférerait aller cultiver des navets à la campagne plutôt que de passer sa journée à convaincre les gens d’acheter un jean révolutionnaire à double braguette. Elle rêve de rester blottie chez elle, dans les bras de son (insaisissable) petit ami, plutôt que de jouer à la reine de la nuit dans les bars branchés de Londres.

Mais rencontrer un homme célibataire et sans vice caché revient à chercher une aiguille dans une botte de foin. CC ne cesse donc de repousser son projet de changement de vie de crainte de se retrouver encore plus seule. Affronter ses démons lui permettra-t-il de rencontrer enfin l’insaisissable petit ami de ses rêves… ou est-il déjà trop tard ?

CC a trente-neuf ans et tout semble lui réussir : elle occupe un poste à responsabilités dans une agence de publicité, vit dans un superbe appartement et a une bande d’amis homos fêtards avec qui...


Note de l'éditeur

Né au Royaume-Uni en 1964, Nick Alexander a beaucoup voyagé. Il a vécu et travaillé dans son pays natal puis aux États-Unis avant de s’installer en France où il réside actuellement. Une bouteille de larmes, son treizième roman, est paru en octobre 2017. Publié en 2016, L’Autre Fils figure dans la sélection Amazon des meilleurs ouvrages de fiction de l’année. La femme du photographe, publié en 2015, s’est hissé à la première place des ventes tandis que The Half-Life of Hannah est numéro quatre des titres Kindle publiés en autoédition.

Nick vit dans les Alpes du Sud avec son compagnon, deux chats vieillissants (Typhus et Leon-Pedro) et sept poissons (jamais baptisés).

Né au Royaume-Uni en 1964, Nick Alexander a beaucoup voyagé. Il a vécu et travaillé dans son pays natal puis aux États-Unis avant de s’installer en France où il réside actuellement. Une bouteille de...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9781542046787
PRIX 9,99 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

J’étais curieuse de découvrir ce nouveau roman de Nick ALEXANDER : A la recherche du petit ami insaisissable. J’en ressors assez chamboulée.
Une bouteille de larmes m’avait révélé de terribles secrets de famille. L’atmosphère de cette première rencontre avec l’auteur et son livre était lourde, comme un fardeau que l’on traîne sur ses épaules, encore plus pesant parce qu’on suspecte son contenu sans identifier parfaitement ce qu’il enferme.
Ici, dans A la recherche du petit ami insaisissable, c’est un peu le même sentiment qui me taraude. L’idée de la couverture se veut insouciante avec son titre « un poil » ironique (recherche – insaisissable – et petit ami), mais l’histoire de CC est, au fil des pages, bien loin de l’insouciance, de la rigolade et de la légèreté romanesque.
Ca commence comme un roman Chick-lit. L’auteur semble me présenter un contexte que je ne peine pas à me représenter : une femme, divorcée, célibataire, à fond dans son activité professionnelle (la publicité), entourée d’une bande de copains (gays), qui s’épanouissent dans la vie et les excès. J’ai cru un instant que le sujet principal allait être CC, sa réconciliation avec elle-même, son épanouissement personnel et la rencontre avec un parfait petit ami…
Insaisissable, vous dites ? Oui… CC évolue, certes, mais vers la pente descendante. De la femme presque « superficielle » qu’on attend d’une telle héroïne, je plonge dans les abimes de ses souffrances, sans vraiment comprendre pourquoi. C’est un choc pour moi, je ne m’attends pas à cette progression vers le bas. La drôlerie des premiers déboires se perd dans mes souvenirs, Nick ALEXANDER m’entraîne vers la vraie CC.
Je qualifierai cette histoire de « psychologique ». Les romans de l’auteur me semblent orientés vers l’analyse ou tout au moins vers la description de situations mentales. Ici encore, la part de la dissimulation et du non-dit est importante.
A la finale, ce n’est pas un seul personnage qu’on côtoie, c’est un groupe de personnalités, figures très humaines de notre société qui se révèlent. Quelques clichés au départ sur les apparences, puis la narration devient plus profonde et plus fouillée.
Mes émotions sont multiples face à un tel livre. Mes attentes sont trompées même si je m’y attendais. De la simple romance classique, je vais dans un univers sombre, vers des sujets de société plus crus : trouver son épanouissement professionnel en adéquation avec ses principes, vivre la maladie, éprouver le deuil, la culpabilité, la solitude, la dépression, regarder l’autre, accepter ses amis tels qu’ils sont… se trouver soi-même.
La fin de ce récit m’a touchée. C’est une graine d’espoir qui germe dans cette grisaille londonienne avec l’idée que le beau ciel bleu ne pourra jamais voiler les noirceurs et les douleurs de nos existences. On apprend à vivre à leurs côtés, à les accepter et à faire avec.
Belle découverte. Je vous souhaite une bonne lecture.

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CC est une jeune femme de 39 ans qui a une belle vie. Cependant elle est malheureuse, que se soit sa vie professionnelle ou dans sa vie privée, elle aimerait tout changer. Mais pour commencer, il faudrait qu'elle trouve le petit ami idéal.
Honnêtement, je n'ai pas du tout accrocher à cette romance. J'ai trouvé que ça manquait cruellement d'action, surtout dans sa quête à la recherche du petit ami insaisissable !!! Je me suis ennuyé une bonne partie, j'ai trouvé certains passage un peu ridicule et d'autres plutôt drôle. En revanche l'auteur a mis beaucoup d'émotions dans son récit, certains passage m'ont fait pleuré. Je suis donc mitigé par cette lecture.
A vous de découvrir cette romance...

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Je tiens à remercier les Éditions Montlake Romance ainsi que NetGalley pour leur confiance pour ce service presse.

C’était la première fois que je lisais un roman de cet auteur, et je ne suis pas déçue. C’est joliment bien écrit et les phrases sont si bien tournées que ça se lit tout seul.

CC est une sympathique jeune femme âgée de 39 ans, drôle et dotée d’un petit côté cynique. Elle a parfois l’impression que la vie lui file entre les doigts. Avec des journées de travail bien remplies et très stressantes, elle n’a pas le temps de se consacrer à son envie de maternité. Pas facile ! D’autant plus qu’elle occupe son temps libre avec ses amis gays… Dans de telles circonstances, peut-elle vraiment rencontrer l’homme de ses rêves ?

Tout au long du roman, nous sommes témoins des tentatives de CC pour trouver le petit ami idéal, ce qui est loin d’être ennuyeux. C’est une histoire sans prise de tête que je vous recommande si vous désirez lire quelque chose de léger et pas compliqué.

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CC est une femme de tente-neuf ans, occupant un poste à responsabilités dans une agence de publicité, vit dans un superbe appartement et a une bande d’amis homos fêtards avec qui sortir tous les week-ends. Pourtant mal grès cela sa vie ne lui convient pas, elle ne rêve que d'une chose, c'est de cultiver des navets à la campagne plutôt que de passer sa journée à convaincre les gens d’acheter un jean révolutionnaire à double braguette. Elle rêve de rester blottie chez elle, dans les bras de son (insaisissable) petit ami, plutôt que de jouer à la reine de la nuit dans les bars branchés de Londres. Mais de peur de se retrouver encore plus seule, elle remet sans cesse son projet.

J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire de cette héroïne, naturelle, fraîche, volontaire et attachante. Dans la première partie, on découvre, CC dans son milieu professionnel qui est la pub, où gravitent autour de notre héroïne, des homos aux mœurs bien débridés qui sont néanmoins des amis sur qui elle peut compter. Dans la deuxième partie, notre héroïne, fait le bilan de sa vie, son horloge biologique, lui faisant prendre conscience du temps qui passe. Quel sera le chois de CC ?

Une histoire qui pourtant avait tous pour me séduire, pourtant, je n'ai pas été emballé, ni eu cette petite étincelle au fils des pages qui a su me convaincre, c'est comme si j'avais été en dehors de l'histoire et que je n'en avais rien à faire de ce que nous raconter l'auteur. Néanmoins, je ne peux que vous conseillez de la lire et de vous faire votre propre avis, car chacun a un ressenti différent.

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Un grand merci à NetGalley et Montlake éditions pour la lecture de ce livre. J'ai pu le lire quasiment d'une traite, et c'était vraiment un moment très agréable.

Le titre et le résumé promettaient une romance assez classique au final. Une femme célibataire n'arrivant pas à trouver l'homme de ses rêves et désespérant de le rencontrer avant.... eh bien c'est que le temps file, et CC a 39 ans... Pour autant, il y avait tout de même passé 500 pages et je me suis tout de même dit que ça risquait de faire un peu long...

Et pas du tout. Pourquoi? Parce qu'on ne passe de loin pas la majeure partie du livre à courir après un homme. Oui, CC cherche l'homme idéal, mais elle ne s'arrête pas de vivre pour autant, et il lui en arrive des choses!

CC, c'est la femme qui dirige sa vie d'une main de maître. Elle a un boulot qui la passionne et pour lequel elle est douée. Elle a des amis, un chat! Elle est jolie, mûre, sympathique. Bref tout pour plaire. Sauf que voilà, je parlais de ses amis...  et bien ses amis sont tous homo. Il y a bien son amie Sarah-Jane, mais en dehors d'elle, il y a Mark, Darren, Jude... toute l'équipe ''Créa'' qui bosse à l'étage au-dessus d'elle, sans parler de voisins dans la vie privée. Quand CC sort, c'est pour aller en soirée avec des homosexuels. Jusque là, pas de problème, mais ce n'est pas franchement la meilleure chose à faire quand on cherche un homme hétéro, elle est la première à le souligner.

De plus, CC n'a pas eu d'expérience de couple très joyeuse.... donc entre ses sorties ''homo'', son passé et son travail... ce n'est pas l'idéal pour trouver la perle rare.

Ne vous attendez donc pas à trouver l'AI ''ami insaisissable'' au bout de 10 pages, pour les voir ensuite se tourner autour pendant les 500 autres pages. Ca, ca a été la bonne surprise. Parce que pour le coup, je me demandais où il était, cet homme tant attendu!

Pendant tout le roman, on suit autant CC à son travail, avec ses amis, sa mère, et ses sorties plus qu'hasardeuses avec des hommes tout autant hasardeux et ce, sur plusieurs mois. Et ce n'est pas quelque chose que je retrouve souvent en romance.

Au final, ce qui m'a un peu pris de court, c'est la part que prend la thématique ''homosexuel'' dans le livre alors que ce ne sont que les personnages secondaires qui le sont. En soi, cela ne me pose aucun souci. Je dirais simplement que je ne m'y attendais pas. En fouillant un peu, j'ai donc découvert que l'auteur lui-même était gay. Ceci explique cela ;)

En résumé, j'ai passé un très bon moment. J'ai adoré CC, j'ai souvent ri, les personnages secondaires sont très attachants. De manière générale, c'est une histoire qui se lit facilement, avec plaisir et qui apporte un très bon moment de détente. Je lirai volontiers d'autres livres de l'auteur si l'occasion se représente une fois.

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C'est la couverture qui m'a tout de suite attirée. Cette femme si nette mais de dos face à cette ville floue, que nous devions grouillante; le titre dans le ciel comme porteur d'espoir (et j'adore cette double police <3 ) alors qu'il parle de rechercher quelque chose d’insaisissable.

Dans la première partie du roman, je me suis retrouvée plongée dans un monde qui m'était totalement étranger. Le domaine de la pub, rempli d'homos aux mœurs parfois (souvent) débridées. Je me serais cru dans une série américaine, clichée à souhait. Si j'aimais l'écriture et que l'histoire était sympa, j'avais un peu peur quand même de lire presque 500 pages du même acabit.

Heureusement, par petites touches, l'auteur nous en dévoile plus sur CC et je suis tombée sous le charme. J'ai même réussi à m'identifier à cette femme qui a vécu bien des malheurs et qui ne se sent plus qu'à l'aise avec ses amis sans tabous. Enfin, qui se sentait à l'aise avec eux. Car l'horloge biologique de CC tourne et elle a déjà 39 ans et est toujours seule, incapable de rencontrer un homme hétéro malgré ses tentatives. La solitude la mine, lentement, inexorablement. Elle se sent de plus en plus en décalage avec ses proches. La phrase "Mieux vaut être seul que mal accompagné" est certes vraie, mais quand les années passent, chaque jour est plus difficile que le précédent et la dépression s'installe. C'est une sensation que je connais et Nick Alexander l'a très bien décrite. Nous suivons CC sur cette pente descendante, alors que je m'attendais à une lecture légère, à surtout suivre sa recherche d'elle-même, à la voir évoluer positivement. Alors que comme dans la vraie vie, ici, CC vit des hauts et des bas (plutôt ces derniers d'ailleurs).

Notre sympathique jeune femme décide de faire le bilan de sa vie, de trouver ses vraies envies et j'ai eu envie de la tenir par la main tout au long de ma lecture. Mon cœur s'est souvent serré quand j'ai compris certains éléments de son passé - amenés de façon très subtile par l'auteur. Je n'avais qu'une envie : que CC trouve le bonheur, seule mais surtout accompagnée. Parce qu'au fond, tout le monde mérite d'être aimé, non ?

Je parle surtout de CC (non, je ne vous dirais pas son vrai prénom, elle m'en voudrait) mais ce roman s'attache aussi aux personnages qui gravitent autour d'elle. Chacun a son lot de bonheurs, son lot de malheurs. L'auteur a réussi à les rendre vivants, je percevais leurs émotions comme les miennes.

En résumé, sous des dehors légers, un début presque cliché, Nick Alexander nous entraîne dans une histoire fouillée axée sur la psychologie de ses personnages. Une belle découverte.

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C’est rare que je lise ce genre de bouquin tendance chick lit. Mais oui j’aime bien aussi ! Et j’ai aucune honte de le dire, c’est important de varier les lectures. Le titre de ce roman me plaisait, ça a attisé ma curiosité et hop une lecture de plus !

C’est un roman assez long je trouve pour une chick lit (512 pages au format papier). CC a 39 ans, une carrière dans une agence de pub, des amis, une belle maison à Londres. Elle a tout sauf LE petit ami. Elle a des ex avec qui ça n’a pas marché pour une raison ou une autre et un entourage essentiellement homo ce qui ne lui facilite pas la tâche pour faire de nouvelles rencontres.

J’ai trouvé le début du roman assez plein de clichés, la nana parfaite mais célib, la carrière, les potes homo à tout va, la fille qui se targue de reconnaître les homos de loin mais se plante lamentablement en draguant des mecs de l’autre bord… Mais passé ces clichés c’est un roman où il se passe plein de choses dans la vie de CC. Il y a une vraie histoire autour de sa quête d’un petit ami : la vie de sa mère, de ses amis homos, le boulot et les difficultés liées à la crise… Il y a plein de personnages secondaires attachants, des dialogues plein d’humour, CC étant elle même une femme qui n’a pas froid aux yeux on se plait à la suivre dans ses péripéties.

C’est une chick lit qui finira bien évidemment, pas de surprise là dessus ! Et j’ai d’ailleurs bien apprécié la fin.

En bref, une bonne lecture qui permet de passer un très bon moment. Et je tiens à vous faire remarquer que l’auteur est … un homme ! Je trouve ça assez surprenant dans ce registre mais ça ne change rien à la réussite du roman je trouve.

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Ayant beaucoup aimé Une bouteille de larmes de Nick Alexander, je n'ai pas hésité une seconde à demander sur net galley : A la recherche du petit ami insaisissable. Et je remercie Amazon Publishing France d'avoir accédé à ma demande.
Vu le titre et le résumé, je m'attendais à lire un roman de chick litt mais nous sommes loin de ce genre de roman ! Dans A la recherche du petit ami insaisissable, l'auteur insiste beaucoup sur la psychologie du personnage principal, sur ce qu'elle ressent, sur son envie de changement.. Ce qui donne un très bon roman, moins léger qu'on pourrait le penser au premier abord.
C.C. (de son vrai prénom Chelsii, un prénom de cagole selon notre héroïne) est une femme de 39 ans à qui tout réussi : un bon travail, un appartement agréable à Londres... mais pas de petit ami. Elle rêverait d'en avoir un mais c'est plus compliqué à 39 ans de trouver un homme libre, sans lourd passé, que quand on a 20 ans ! Et surtout, elle se rend compte qu'elle aimerait bien un bébé, mais sans homme, là encore difficile d'accéder à son souhait.
Arrivera t'elle à changer de vie, à être heureuse ?
Ce roman est très réussi, j'ai beaucoup aimé C.C. C'est une femme qui se pose beaucoup de questions, avec un passé complexe. Son papa et son frère sont décédés, sa maman souhaite refaire sa vie... Elle a une forte envie de bébé alors que.. Je n'en dirais pas plus, mais la psychologie de C.C est très riche, c'est une femme attachante, et la fin est très réussie.
Il se passe énormément de choses dans ce roman riche en émotion. Je mets un énorme cinq étoiles, pour ce coup de cœur.
Décidément, j'apprécie de plus en plus Nick Alexander :)

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Vous commencez à avoir un peu l'habitude, quand j'ai quelque chose de "négatif" à dire sur un livre, j'aime bien régler ça dès le début de ma chronique, comme ça, c'est fait ! Donc oui, je vais commencer par dire ce que j'ai moins apprécié dans ma lecture d'A la recherche du petit ami insaisissable.

En fait, je trouve que le titre de ce livre n'est pas approprié. Certes, il est classé en chick-lit mais aussi en romance, et vu le titre, je me suis dit : ok la romance doit quand même être bien présente. En réalité, pas du tout. C'est vraiment de la chick-lit. Et quelque part, ça m'a déçue. Parce que vraiment, la romance reste minoritaire. Donc ne lisez pas ce livre en tant que romance mais vraiment en tant que chick-lit, et tout devrait bien se passer.

Donc bon, mon petit coeur pleure un peu le manque d'amour sentimental, de belles rencontres et de sentiments naissant, même si ce livre déborde d'amour amical.
L'auteur prend le parti d'aborder beaucoup de sujets très actuels, même si j'ai envie de dire, ce ne sont pas des choses qui datent d'aujourd'hui. Homosexualité, SIDA, suicide, différence générationnelle etc etc, tous ces sujets apparaissent les uns après les autres pour donner du relief à l'histoire au fur et à mesure.

Le gros point fort de ce livre, ce sont les relations entre CC, notre héroïne, et son cercle d'amis proches, qu'elle a appris à nommer framis. J'ai beaucoup aimé les interactions qu'ils entretiennent tous ensemble et de voir l'évolution des liens, parfois forts, parfois plus ténus. Cela fait réfléchir sur la place que peut tenir un ami, parfois plus importante que la place occupée par la famille.

Vers le milieu de l'histoire, CC s'octroie une petite escapade aussi étrange qu'insolite. Sur le coup, en lisant, ce moment d'évasion me plaisait bien. Il apportait une coupure bénéfique au livre qui pouvait avoir quelques longueurs. Par contre, une fois le livre terminé, en y repensant, je ne comprends pas vraiment ce que cet aparté est venu faire, et ce que ça a apporté à la suite de l'histoire. Alors peut-être que c'était juste pour avoir l'effet obtenu : donner un peu d'air frais à l'histoire. Enfin ceci dit, j'ai découvert une pratique assez étrange et plutôt drôle ! Enfin, drôle vue de l'extérieur !

Comme souvent dans la chick-lit, les personnages font vraiment toute l'histoire. Je dois reconnaitre que CC m'a plutôt laissée indifférente. Je m'explique : je n'ai pas du tout su me trouver un point commun avec elle. Aucune accroche pour m'identifier à elle. Et j'irai même jusqu'à dire que j'ai un peu bloquée avec son âge : elle a 39 ans, pourtant, dans ma tête, elle vit une vit de jeune trentenaire. Alors certes, le fait qu'elle soit proche de la quarantaine a un grand intérêt pour l'histoire. Pour autant, en dehors de ce contexte particulier, j'ai eu du mal à m'y faire à cet âge. Bref.
Sinon j'ai adoré Darren et Mark. Ils sont vraiment très attachants et ce sont ces amis qu'on rêve tous d'avoir avec nous.

Il est surprenant de voir comment l'auteur a décidé d'aborder le genre chick-lit. J'ai plutôt l'habitude de sujets très légers et d'un humour à chaque ligne, donnant vie à une succession de situations toutes plus coquasses les unes que les autres. Ici, il a su aborder des thèmes forts voire même tragiques sans dénaturer le genre pour autant. Je ne m'attendais pas à un livre aussi riche d'un point de vue psychologie mais ça renouvelle le genre. Ca apporte de la matière à un genre parfois trop frivole.

En bref, un bon moment lecture, mais à ne pas lire en tant que romance, ça n'en est pas une selon moi.

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CC est une presque quadragénaire qui a tout pour être heureuse. En effet, elle a un bon boulot, un bel appartement et la vie devant elle entourée de nombreux amis en majorité gays. Pourtant, son boulot l’ennuie, son appartement est gâché à cause d’un arbre de sa voisine… et malgré ses amis, elle reste désespérément célibataire. Bien sûr, elle a déjà été mariée et a eu des petits amis, mais tout s’est soldé par des échecs cuisants. D’autant plus que son horloge biologique tourne irrévocablement et elle désespère de fonder une famille un jour. Mais comment trouver cette perle rare ?

Ce qui m’a surprise dans ce livre, c’est qu’on est loin de se trouver devant un livre du genre chick-lit “classique”. Dans ces derniers, la romance est souvent mise en avant du genre “suis-moi je te fuis et fuis-moi je te suis”, or ici, elle est plutôt en arrière-plan. Bien sûr, CC recherche son âme soeur à travers les différents hommes qu’elle croise, mais c’est surtout l’histoire de ses amitiés qui est importante.

D’ailleurs, parlons-en de ses amis. Affectueusement surnommés “framis”, ils sont plus qu’une famille pour elle. Drôles, attachants, ils sont toujours là pour elle, pour la soutenir. En particulier Darren et Mark. J’ai aimé les liens qui les unissaient et ils sont vraiment le genre d’amis qu’on rêverait tous d’avoir.

CC, quant à elle, est une divorcée de presque quarante ans, travaillant dans la pub. Elle a un passé familial difficile et un passé sentimental catastrophique. C’est pourquoi, elle reste méfiante vis-à-vis des hommes et peut se montrer acerbe envers eux. Même si elle recherche l’amour avec un grand A, elle reste assez difficile au final pour aller de désillusions en désillusions. Mais plus on avance dans l’histoire, et plus on remarque un profond changement en elle, au fur et à mesure qu’elle en dévoile plus sur son passé douloureux. Et on se rend compte que c’est surtout un travail psychologique qu’elle doit effectuer en elle-même pour réussir à avancer sereinement dans la vie. Et c’est ce douloureux chemin qu’on suit.

Les thèmes abordés dans ce roman sont relativement sombres pour ce genre de livres : violences, suicide, maladie… On est loin du ton léger qu’on peut retrouver ailleurs. Et c’est ce qui rend ce livre “réel” et “vrai”. Car on sait tous que la vie est loin d’être un long chemin tranquille et les obstacles rencontrés par les personnages sont ceux qu’on peut vivre nous-même au quotidien.

Pour conclure, A la recherche du petit insaisissable est un livre qui m’a littéralement prise à contrepied. Je m’attendais à quelque chose de léger et frais à cause du titre, mais en fait pas vraiment. Même si l’héroïne cherche l’amour, on voit surtout son quotidien qui est faite de bonheur et de drames. D’ailleurs, je souligne que l’auteur est un homme or c’est bien la première fois que je lis un livre de chick-lit écrit par un homme. Ce qui explique peut-être le côté peu conventionnel du récit qui a été une agréable surprise pour ma part et dont j’ai pris plaisir à lire.

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Après la lecture du résumé de ce roman je pensais l'aimer c'est pour cela que je l'avais demandé mais ohhh qu'elle ne fut pas ma déception après 100 pages je l'ai arrêté, je ne m'attachais pas aux personnages, je n'arrivais pas à prendre plaisir à ce roman.

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Belle surprise !
Un livre émouvant et drôle.
Je ne connaissais pas du tout l'auteur et cela me donne envie de lire ses autres romans.

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CC mène une vie confortable à Londres; un boulot qu’elle aime dans la pub, des amis gays qui sortent en boîte, participant à 1000 et une soirées… Mais pas de petit ami. Et ça la désespère! Elle possède un super sens de la répartie, ne se laisse pas trop marcher sur les pieds et profite de chaque instant. Mais CC a 39 ans au compteur. L’horloge biologique suit son rythme et l’envie d’un enfant se fait de plus en plus présente. Il faut qu’elle trouve l’homme de sa vie.

C’est un roman qui débute comme un chick-lit et pourtant, au fil des pages et des chapitres, il prend une tournure plus sombre et plus psychologique. Beaucoup de sujets sont abordés: l’homosexualité, la maladie, le deuil, la solitude, la société de consommation, la société tout court et l’acceptation de soi et des autres…

L’auteur m’a surprise. Le début est assez « simple », le titre évocateur de ce qui nous attend à travers les chapitres. Et pourtant… Ce n’est pas qu’une recherche de l’insaisissable petit ami de CC, c’est une palette d’émotions de personnages réalistes et fouillés.

C’est assez intéressant de lire de quelle façon l’auteur nous amène à nous poser des questions sur notre propre vie. On court après le temps. L’horloge biologique en est un cruel avertissement pour CC. Tout est fait pour que chaque minute compte. On ne prend plus le temps de se poser, de respirer et d’avancer à notre rythme.

Par petites touches, l’auteur nous attache à ses personnages. Les frasques de CC font sourire, sa solitude émeut. Le célibat de CC lui pèse et ses amis sont là pour le lui rappeler et la soutenir. C’est un personnage qu’on découvre fort et enjoué, avec ses défauts. Puis petit à petit, ses faiblesses prennent le dessus pour l’attirer vers le côté sombre de son histoire. Mais elle se montre à la hauteur de ce qui l’attend.

Les émotions sont présentes, les personnages bien travaillés et réalistes. Une agréable lecture malgré quelques longueurs. Une fin sympathique que j’ai bien appréciée.

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Une belle romance qui ne laissera pas le lecteur indifférent...

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CC a tout pour être heureuse, un joli appartement, des amis fidèles et un job qu'elle adore, mais à l'aube de la quarantaine, il lui manque l'essentiel : un mari ! Commence alors pour elle le début d'une quête : trouver un petit ami.

Pour une fois, je ne vais pas dire que je me suis rapidement plongée dans ma lecture, car ça n'a pas été du tout le cas. Les 150 premières pages ont été un vrai calvaire à lire. C'est bien simple tout m'agaçait ! Le style de l'auteur, la personnalité de l'héroïne et les remarques se voulant drôle sur le physique des gens. Quand je lis des répliques vexantes sur les roux, les obèses, les homosexuels, j'aiseulement une envie, c'est de balancer ma liseuse. On peut faire de l'humour et des traits d'esprit sans rabaisser les autres. L'humour, c'est rire avec l'autre et non contre l'autre.

Malgré tout ça, je me suis accrochée, car l'héroïne a réussi à me surprendre et à presque m'émouvoir. L'intrigue prend aussi une tournure un peu plus grave et profonde dans la deuxième partie du roman en abordant le sujet de la dépression et du suicide. Mais chassez le naturel, il revient au galop. Et hop une petite pique contre les Français si désagréables au contraire des Américains si charmants...

En conclusion, À la recherche du petit ami insaisissable est une lecture dont je me souviendrai longtemps, mais pas pour de bonnes raisons ! J'ai été complètement insensible à la plume et à l'humour de l'auteur. Les prochains romans se feront sans moi.

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Si dernièrement, j’ai apprécié tous les romans que j’ai lus, ce n’est pas totalement le cas de celui-ci… Pourtant je l’avais choisi parce que j’avais très envie de le lire, ce roman m’intriguait, le résumé me plaisait bien, tout comme le titre de ce roman qui semblait évocateur et plaisant à première vue. Voilà pourquoi je l’avais demandé sur Netgalley et je les remercie de me l’avoir envoyé. Mais malheureusement le roman n’a pas vraiment été à la mesure de mes attentes… Et j’ai un avis plutôt mitigé le concernant…

C’est toujours assez difficile de parler d’un roman que l’on a pas vraiment aimé, peut-être encore plus que d’évoquer un livre qu’on a adoré, car il faut réussir à trouver les mots justes, et ceux qui nous viennent à l’esprit en pensant à l’histoire, sans pourtant la décrédibiliser totalement car, si ça n’a pas fonctionné pour moi, ce ne sera peut-être pas le cas pour tout le monde. Comme on dit, il en faut pour tous les goûts ! Alors je vais essayer de faire de mon mieux pour vous parler de ce nouveau roman de Nick Alexander, A la recherche du petit ami insaisissable.

Comme vous le savez si vous me lisez depuis un moment, je n’aime pas beaucoup lire sur écran, je préfère nettement un bon livre papier dont je peux tourner les pages. Mais de temps en temps, ça m’arrive quand même de lire certaines histoires sur ma tablette, et ça a été le cas pour celle-ci. Mais il faut vraiment que j’apprécie grandement ma lecture pour me faire oublier l’écran. Et là, j’ai eu un peu de mal à l’oublier… J’ai trouvé le livre vraiment très long… Et sur une tablette, c’est assez difficile de se rendre compte du nombre de pages !

Je ne me suis pas attachée au personnage principal, CC. D’ailleurs, je n’ai jamais vraiment compris pourquoi elle se faisait appeler ainsi, parce qu’elle n’aimait pas son prénom Chelsea, ou plutôt Chelsii, d’après l’écriture choisie par sa mère… Personnellement, je trouve que CC est bien pire que Chelsea…, et je trouvais cette appellation un peu ridicule…

CC est une jeune femme d’une trentaine année, bien passée, qui veut absolument trouver l’amour mais qui a bien du mal à tomber sur l’homme idéal. Il faut dire que la plupart des hommes qu’elle rencontre sont homosexuels ou possèdent des tocs étranges. Et d’ailleurs tout ses amis sont homosexuels… Alors je veux bien qu’elle ait des amis homo, mais là j’ai trouvé que c’était un peu trop répétitif ! Et ça m’a un peu lassée… Parce que j’ai trouvé qu’on tombait rapidement dans le cliché et que ce n’était pas forcément très réaliste…

Pourtant, il y a de très bons sujets abordés dans ce roman à commencer par l’homosexualité, la différence d’âge dans un couple, le deuil, la perte… Voilà pourquoi, j’ai un avis plutôt mitigé concernant ce roman et non pas totalement négatif. Certains personnages m’ont même plutôt plu. Mais malheureusement, tous les sujets assemblés m’ont plus fait penser à une liste que l’auteur cherchait à tout prix à agrandir au maximum qu’à une véritable histoire réaliste…

Même si ce roman a certains côtés plaisant, et même si je l’ai fini, car je n’aime pas abandonner une lecture, j’ai quand même eu du mal… Avec moi, ça n’a pas fonctionné, mais peut-être que pour vous, ce sera différent.

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La fameuse quête de l’homme idéal! C’est LE thème de tout bon livre de Chick-Lit qui se respecte!

Dans ce livre, c’est CC (qui n’aime pas son prénom!) que l’on découvre à la recherche de l’âme sœur. Elle rêve de rencontrer un homme avec qui être heureuse et fonder une famille.

On rencontre également plusieurs personnages secondaires : des amis homos fêtards, des amis qui ne lui veulent pas forcément du bien, sa mère elle aussi à la recherche de l’amour (si on veut!), une amie qui veut un enfant…

On se rend compte au fur et à mesure de la lecture que sous couvert de chick-lit et de légèreté, ce roman est beaucoup plus profond que ça.

Finalement, CC recherche l’amour mais elle avait cru l’avoir déjà trouvé mais a été très malheureuse de ce côté-la. On se rend compte que tout les personnages ont leurs propres problèmes. Et on s’interroge sur de nombreux sujets : le célibat, l’épanouissement personnel et professionnel, la maladie, le deuil, la stérilité, la solitude.

Ce sont des sujets importants dans la vie qui sont traités dans ce roman. Et le plus importants est peut-être l’écoute de l’autre. On est amené à s’interroger sur la relation qu’on a avec les autres, famille ou amis. Est-ce qu’on les écoute vraiment? Agit-on en conséquence? Et moi, puis-je vraiment tout leur dire?…

Ce roman est finalement beaucoup moins léger qu’on nous le faire croire, avec des sujets de fonds.

Il e termine sur une petite note d’espoir pour tout le monde.

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De Nick Alexander j'avais lu et adoré L'autre fils. Aussi j'étais ravie de pouvoir retrouver cet auteur avec un nouveau titre.

A la recherche du petit ami insaisissable c'est l'histoire de CC, jeune femme de 39 ans, qui a une vie professionnelle bien remplie. Elle occupe un superbe appartement. La seule chose qui manque à CC est un petit ami. De Speed-dating en soirée homos, CC va chercher l'homme de sa vie. Oui mais voilà, ne dit-on pas que c'est quand on cherche qu'on ne trouve pas ?

Je m'arrête là pour l'histoire. A la recherche du petit ami insaisissable est pour moi une lecture mitigée. Je n'ai pas accroché plus que çà. Par moment je me suis même ennuyée. Ce roman aurait pu être un très bon feel-good, mais il manque quelque chose. J'ai trouvé trop de clichés sur les homosexuels, sur le célibat. Et puis CC est loin d'être attachante. Elle passe son temps à s'apitoyer sur son sort sans réellement se préoccuper des autres. On a parfois envie de la secouer pour lui faire comprendre les choses. Au final, moi qui pensais passer un bon moment de rigolade, je me suis retrouvée avec une lecture qui ne m'a pas emballée plus que cela. L'histoire traîne en longueur et j'ai dû me forcer à finir le livre. Chose qu'en général je ne fais jamais. Mais j'espérais que la fin me réserverait une petite surprise.

Je n'ai pas retrouvé le style de Nick Alexander que j'avais beaucoup aimé dans L'autre fils. Du coup cette lecture est pour moi une déception. Mais bon comme tous les goûts sont dans la nature, peut-être qu'à vous il vous plaira. Peut-être que je suis passée à côté de quelque chose. En attendant A la recherche du petit ami insaisissable est un livre que j'oublierai vite.

Merci à Netgalley pour cette lecture.

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Un roman assez touchant dans l'ensemble, mais qui, par moments, traîne en longueur. Bien dommage.
Je pense que je n'étais pas dans la bonne période pour le lire.
Quoi qu'il en soit, j'aime beaucoup la plume de l'auteur et vais m'empresser de rattraper mon retard en lisant ses autres romans.

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Je suis désolée, en regardant ma bibliothèque et mes lectures archivées, je constate qu'il n'y avais pas d'avis pour ce titre, je suis pourtant certaine d'avoir fait le nécessaire en son temps ; je ne comprends pas ce qu'il s'est passé.

Compte-tenu de l'ancienneté, je ne me rappelle plus du tout de mon ressenti sur ce roman, mais je tenais à ce que figure néanmoins un commentaire.

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