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Toute la famille a eu de la chance
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Date de parution 15 oct. 2026 | Archivage Aucune
Editions de l'Archipel | Premier roman
Vous parlez de ce livre ? N'oubliez pas d'utiliser #Toutelafamilleaeudelachance #NetGalleyFrance ! Cliquez ici pour plus de conseils
Résumé
« Un jour, j'ai demandé à mon père : “C'est quoi, être juif ?” Après un long silence, il m'a répondu : “C'est
surtout beaucoup d'emmerdements !”
Au tout début des années 1960, être juif c'était d'abord avoir un nom juif, qui te faisait remarquer à l'école
communale. Avant l'arrivée des rapatriés d'Algérie en métropole, les juifs se tenaient à carreau, changeaient
de nom, parfois même de religion… Mes parents étaient devenus des Français moyens, ayant tout de même
conservé de ce qu'ils avaient vécu durant la guerre des habitudes de discrétion. Mais on n'en parlait plus,
de tout ça… « Le passé, c'est dans nos têtes ou dans les tombes. »
Et puis, pendant l'été 1967, tout a changé. »
Six décennies plus tard, retrouvant intacte sa gouaille espiègle de petit Parisien, Philippe Schwartz se
remémore son enfance et redonne voix à ses ancêtres, juifs ou « un peu sur les bords », dans un savoureux
et bouleversant roman familial, où l'humour et la tendresse le disputent à la gravité.
« Un jour, j'ai demandé à mon père : “C'est quoi, être juif ?” Après un long silence, il m'a répondu : “C'est
surtout beaucoup d'emmerdements !”
Au tout début des années 1960...
Ils recommandent !
Philippe Schwartz est né à Paris en 1955. Il étudie les sciences économiques à l'université de Nanterre et crée plusieurs sociétés de communication puis de high-tech avant de s'orienter vers le conseil stratégique.
De 2015 à 2023, il a été président de l'association Trans'missions, Mémoire du camp de Compiègne-Royallieu, dont l'objet est de soutenir le Mémorial du camp d'internement et de déportation de Compiègne.
Philippe Schwartz est né à Paris en 1955. Il étudie les sciences économiques à l'université de Nanterre et crée plusieurs sociétés de communication puis de high-tech avant de s'orienter...
Actions promotionnelles
• le retentissement de la guerre des Six Jours sur la diaspora
• la guerre et les secrets familiaux vus à hauteur d'enfant
• un ton espiègle qui rappelle celui du Petit Nicolas de Goscinny
• le retentissement de la guerre des Six Jours sur la diaspora
• la guerre et les secrets familiaux vus à hauteur d'enfant
• un ton espiègle qui rappelle celui du Petit Nicolas de Goscinny
Formats disponibles
| FORMAT | Grand Format |
| ISBN | 9782809853841 |
| PRIX | 20,00 € (EUR) |
| PAGES | 240 |
Disponible sur NetGalley
Chroniques partagées sur la page du titre
Philippe Schwartz nous livre son premier roman... à l'âge de 70 ans ! Et quel roman ! Du haut de son grand âge, il nous raconte l'histoire de sa famille juive à travers ses yeux d'enfant. Sa famille a traversé le temps, les époques et des périodes difficiles pour les juifs. Mais elle l'a fait avec courage, dignité et humilité qui force l'admiration. J'ai beaucoup aimé la plume singulière et si simple d'accès. L'auteur raconte comme il parle et je n'ai rien vu passé. J'ai parfois eu l'impression qu'il était à côté de moi et me parlait à mon oreille. Et rien que pour ça, chapeau bas M. Schwartz !
Laure P, Libraire
Toute la famille a eu de la chance narre avec précision, justesse et humilité cette période si difficile de la seconde guerre mondiale.
Nous sommes en 1967 et Philippe Schwartz, narrateur et auteur du livre, 12 ans, questionne ses parents sur leur rôle dans la guerre, le pourquoi de ce conflit et relie les six jours d'Israel avec la France.
D'une rare simplicité, ce récit nous montre aussi comment on grandit en connaissant la haine de la part d'autrui.
Un livre qui remet à sa place dans un monde où chacun se soucie davantage de lui que ne ressent d'empathie.
#Netgalley
L’auteur écrit son premier roman à soixante-dix ans, voilà qui n’est pas commun. Il puise dans son histoire familiale et raconte à hauteur d’enfant le Paris des années soixante, mais aussi ses vacances en Normandie, là où un été, son père va commencer à lui raconter son évasion. Avec sa naïveté et son franc-parler, Philippe Schwartz nous livre les anecdotes familiales. Plus il grandit, plus il est en âge de comprendre les souvenirs partagés par ses proches.
Pour lui, deux dates lui permettent d’écarquiller ses yeux et d’ouvrir grand ses oreilles. 1962 et le procès Eichmann (il comprend à demi-mot que sa famille a été concernée par cette page de l’Histoire) et en 1967, la Guerre de Six Jours (l’inquiétude est à son maximum car on est sans nouvelle de la tante Monique et de sa famille qui vit en Israël). Ces deux événements aiguisent la curiosité du petit Philippe qui alors collectera ce que ses parents voudront bien lui raconter.
En effet, la grande Histoire a percuté les trajectoires familiales. Face à l'adversité, ses parents s’en sont accommodé et ont pris leur courage à deux mains, travaillant comme des forcenés au passage d’Antin dans la vente de vêtements. Débrouillards et courageux, ils n’avaient pas vingt ans quand ils se rencontrent à Rennes. C’est le coup de foudre. Mais lui est juif et en 1943, il ne fait pas bon l’être…
J’ai beaucoup aimé le rythme de narration et le ton adopté. Il nous fait entrer dans l’intimité de cette famille simple mais si valeureuse, qui a vécu des événements rocambolesques mais n’en fait pas de cas. La simplicité, le bon sens vont de pair avec le courage et la modestie.
Le Paris des années 40 puis 60 est omniprésent et rend aussi une atmosphère particulière. Les arrondissements sont des villages dont on ne sort pas, le RER commence à être construit. Sous l’Occupation, les concierges sont omniprésents et ont un rôle décisif dans la protection ou la dénonciation.
Toute la famille a eu de la chance est un livre où il fait bon se promener, pour prendre la température de deux époques. Le style nous invite à partager en toute simplicité l’histoire quand même incroyable de ses parents.
Véronique L, Bibliothécaire
Le premier roman d'un jeune écrivain de soixante-dix ans ? Il y avait de quoi appâter la lectrice de primo-romanciers que je suis !
Enfin, roman, plutôt un récit autobiographique "romancé" par les manques et la distance dans le temps.
Philippe raconte son enfance dans une famille juive parisienne, et commence son récit en juin 1967, lors de la Guerre des Six Jours, qui opposa Israël à l'Egypte, la Syrie, l'Irak et la Jordanie.
En effet, jusqu'à cette date, pour ce jeune garçon de 11 ans, être juif était plutôt abstrait, faisait partie de l'histoire familiale passée, mais pas vraiment du quotidien, en dehors de quelques bagarres à l'école. Se fondre dans la masse de la population et oublier était la préoccupation première. La guerre et Israël deviennent alors un sujet d'actualité, et d'attente, car une tante et un oncle de Philippe y résident. C'est aussi pour Philippe le moment où il va s'intéresser et interroger ses parents.
Le récit est mené la plupart du temps à hauteur d'enfant, on y retrouve le parler gouailleur des Français "moyens" de l'époque, les interrogations et la fraîcheur d'un jeune garçon curieux mais qui ne comprend pas forcément tout. Ses interprétations, ses réflexions apportent alors de l'humour et de la légèreté à l'histoire. On rit, on sourit beaucoup, on s'émeut, et on partage le quotidien de la famille, avec les grands-parents, eux aussi vendeurs de vêtements à la Chaussée d'Antin, les amis, certains hauts en couleurs.
Anecdotes et souvenirs étoffent le récit, qui va dévoiler peu à peu le passé des parents de Philippe pendant la guerre, se cacher, se débrouiller, survivre... Heureusement, "toute la famille a eu de la chance"...
Un récit plaisant et instructif à la fois (j'avoue que je ne connaissais rien à la Guerre des Six-Jours), sur l'après-guerre, avec ses soucis et ses progrès, le Paris populaire des années 60, le milieu des juifs (ashkénazes, séfarades...). Je l'ai lu d'une traite !
Une histoire à découvrir lors de sa sortie en octobre prochain, merci à NetGalley et aux éditions l'Archipel pour cette lecture en avant-première.