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Couverture du livre pour La Place du chat

La Place du chat

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Date de parution 30 avr. 2026 | Archivage 27 mai 2026

Belfond | Belfond noir


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Résumé

« Ce n’est pas moi qui ai tué ma mère, c’est l’article 205 du Code civil. »

Jeune journaliste, Rose Pulzaire enquête sur Missy Becker, une retraitée parisienne qui a assassiné sa vieille mère à l’aide d’un petit couteau de cuisine.

Au fil des entretiens avec la détenue, Rose découvre l’histoire d’une femme meurtrie, fille invisibilisée d’une comédienne flamboyante, égocentrique et un peu escroc qui, lorsqu’elle se rappelait sa présence, l’entraînait dans des situations dangereuses, traumatisantes. Une mère absente et sans scrupule, dont l’État lui impose la garde puisque ni l’une ni l’autre n’a les moyens de financer une chambre en Ehpad.

Rose cherche à comprendre la relation entre les deux femmes, à distinguer le vrai du faux dans le discours de la charmante criminelle. Victime ou bourreau, qui est vraiment Missy Becker ?

Après La Faussaire, finaliste du prix des lectrices Elle polar en 2022, Patricia Delahaie allie suspense psychologique intense, enquête journalistique et drame social dans ce roman noir d’une grande actualité, qui questionne l’article 205 du Code civil et l’obligation de subvenir aux besoins de ses parents.

Diplômée en cinéma et en sciences humaines, Patricia Delahaie a notamment été journaliste spécialisée dans les relations conjugales et familiales. Auteure d’une vingtaine d’ouvrages sur ce thème, elle s’est lancée dans la fiction avec La Faussaire (Belfond, 2022 ; Pocket, 2023), puis Un lundi de Pentecôte (Belfond, 2024 ; Pocket, 2026), deux romans centrés sur des faits divers marquants, qui invitent à une réflexion sur la complexité de l’âme humaine. La Place du chat est son troisième roman.

« Ce n’est pas moi qui ai tué ma mère, c’est l’article 205 du Code civil. »

Jeune journaliste, Rose Pulzaire enquête sur Missy Becker, une retraitée parisienne qui a assassiné sa vieille mère à l’aide...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782714405135
PRIX 21,00 € (EUR)
PAGES 304

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

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Rose, jeune journaliste, est missionnée pour faire un documentaire sur Missy, proche des 70 ans et accusée d'avoir tué sa mère. Pour cela, Rose va se rendre en prison pour s'entrenir avec Missy, à 9 reprises. Cette dernière se défend en disant que c'est l'article 205 du code civil qui l'a poussé à commettre ce crime.
Article 205 qui dit : devoir alimentaire des enfants envers leurs parents s'ils sont dans le besoin.
Mais qu'en est il quand on a grandit dans une famille dysfonctionnelle, qu'on a manqué d'amour et de reconnaissance et que toute sa vie on s'est sentie invisible ?
Qu'en est-il aussi quand la violence n'est pas physique mais plutôt sournoise et que notre mère à ce besoin de domination et est toxique.

J'ai beaucoup aimé la façon dont est construite l'intrigue ; au fil des entretiens en découvrir toujours un peu plus sur la vie de Missy, son enfance, son parcours semé d'embûches et sa relation si particulière avec sa mère jusqu'à commettre ce matricide.
Je me suis retrouvée face à un personnage authentique et sincère, la rendant très attachante.

Malgré quelques longueurs à certains moment, la lecture est fluide, accessible et surtout poignante, elle n'est pas si légère comme pourrait laisser penser sa couverture et son titre et elle ouvre a la réflexion et au débat.

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J'ai vraiment apprécié cette lecture. Parce qu'elle m'a emmenée là où je ne m'attendais pas. C'est un thriller psychologique au sens littéral du terme, car on est autant captivés par la relation entre Missy et sa mère que part celle entre Missy et Rose. Et j'ai apprécié de trouver une belle intrigue qui mise pour une fois sur autre chose que chercher à faire le plotwist le plus grandiose... ici, on est vraiment dans un récit qui illustre la citation : ce qui compte c'est pas l'arrivée c'est la quête. Bien entendu, la fin est intéressante, mais chaque petite anecdote racontée au fil des entretiens entre la prisonnière et la journaliste l’est tout autant. Merci pour cette lecture originale.

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Rose Pulzaire, jeune journaliste, se voit confier la rédaction d’une série d’articles sur Missy Becket, une femme d’un certain âge accusée du meurtre de sa mère octogénaire. Cette enquête lui tient particulièrement à cœur car, enceinte, elle s’interroge sur ce qui a pu pousser une fille à briser le lien si sacré qui l’unit à sa mère.

Au fil des entretiens, Rose découvre non pas une meurtrière sans âme, mais une frêle vieille dame aux ponchos colorés. Ce que cette dernière lui révèle – mensonge ou vérité ? – l’oblige par ailleurs à revoir ses a priori et ses idées reçues, la poussant à questionner les dires de Missy en interviewant quelques personnes qui ont connu la mère et la fille. Et si le monstre n’était pas cette femme, jugée coupable, qui lui livre à cœur ouvert son enfance, puis sa vie d’adulte, mais cette autre femme, tyrannique, qui a péri aux mains de celle qu’elle ne traitait pas comme une fille, sa fille ? Ce geste funeste sonne-t-il comme un acte de délivrance ? Sans doute, même si rien ne saurait l’excuser.

Est-elle la seule coupable ? Le fameux article 205 du Code civil n’aurait-il pas une part de responsabilité ? Si, d’un côté, les parents doivent subvenir aux besoins de leurs enfants tant qu’ils ne sont pas adultes – voire jusqu’à 25 ou 30 ans en cas de longues études –, de l’autre, les enfants ont l’obligation d’aider leurs parents dès qu’ils sont dans le besoin, et ce sans aucune limite d’âge. Sur le papier, cela est louable, mais qu’en est-il de ces personnes, autrefois victimes, qui se voient ainsi obligées de se soucier de leurs bourreaux, ravivant au passage des traumas qu’elles essaient, tant bien que mal, de museler ?

Bien que fluide et d’une écriture dépouillée, il ressort du récit un sentiment de malaise qui nous prend à la gorge. À certains moments, on en vient même à en vouloir à Missy d’avoir, malgré toutes les maltraitances subies et l’absence notoire d’amour maternel, cherché par tous les moyens à quémander une miette d’affection.

Bref, un roman noir qui nous force à la réflexion en mettant le doigt là où ça fait mal, et que j’aimerais voir davantage passer sur Bookstagram… Pour ma part, je vais me pencher sur le roman précédent de Patricia Delahaie.

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L’article 125 du code civil est un pivot autour duquel s’articule ce roman. La loi stipule que les enfants doivent assistance à leurs parents, si ceux-ci ne peuvent pas subvenir à leur besoin. Alors que l'obligation alimentaire des parents s'éteint dès que le majeur décroche un emploi régulier lui permettant d'être autonome, il n’y a aucune limite dans le temps, sinon la mort, dans le cas des ascendants.

Que s’est-il passé ce jour-là, pour que Missy en vienne à étouffer sa mère avec un oreiller, à la poignarder avec un petit couteau, pour se livrer aux gendarmes trois jours plus tard et avouer ce crime.?

C’est par le biais d’une enquête journalistique que nous reviendrons sur le passé de cette famille. Rose, une jeune pigiste se voit confié l’interview de la matricide qui purge sa peine dans une centrale. Le journal, « un canard de société » compte sur un peu de sensationnel pour attirer les lecteurs…

La rencontre des deux femmes sera riche. Parce que Rose offre une oreille attentive à la prisonnière et parce que celle-ci est un personnage haut en couleur ! On comprendra vite à quel point Missy a manqué d’amour, près d’une mère indigne. Pas de maltraitance physique mais une constante dépréciation de ses moindres faits et gestes et de son aspect global. Sans compter une grande instabilité au gré des folies amoureuses de cette femme, qui vécut quelques instants de gloire au cinéma, vite oubliés : les dons d’actrices de la jeune femme n’ont pas fait longtemps illusion.

« Elle était belle à l’extérieur et moche à l’intérieur »

dira sa fille mais aussi

« Tu ne peux pas savoir à quel point je l’admirais «

Une personnalité fantasque, extrêmement autocentrée :

« On dirait qu’elle est très intelligente pour obtenir ce qu’elle veut et peu réfléchie sur les conséquences de ses actes »

Cette femme qui n’a jamais accepté son statut de mère, jamais eu une once d’affection pour sa fille, ira très loin dans l’abjection ! Certes nous n’avons que le point de vue de Missy et

« Certaines maltraitances sont invisibles, et comment les prouver quarante, cinquante ans après les faits ? »

L’échange entre les deux femmes est très interessant, et si tout les oppose une connivence les unit. On s’attache vite à Missy, une personnalité originale , qui contraste d’ailleurs avec ce qu’elle était dans sa jeunesse. On a du mal à imaginer que la vieille dame volubile se soit soumise aussi longtemps aux caprices de sa mère.

Une autre astuce pour maintenir l’attention du lecteur repose sur le petit doute qui subsiste sur la culpabilité de Missy…

Un roman plaisant à lire,, une écriture simple, des personnages attractifs, une bonne recette littéraire !

Merci à Netgalley et aux éditions Belfond

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🐈‍⬛ 🧶 Pour ma dernière lecture, j'ai plongé dans un roman noir psychologique avec "La Place du chat", Patricia Delahaie nous entraîne dans les coulisses d'un crime terrible : un matricide.

🎙️🤰On suit Rose, une jeune journaliste pigiste et enceinte, à qui l'on confie une mission : décortiquer l'affaire Missy Becker, une retraitée qui a assassiné sa vieille mère. Ce que j'ai énormément aimé, c'est la construction des chapitres et la façon très journalistique dont sont menés les entretiens. Au fil de ses recherches, Rose détricote le passé et met en lumière les liens toxiques entre Missy et sa maman.

📜⚠️ Le roman pousse à une vraie réflexion sur l'article 205 du Code civil, qui oblige légalement les enfants à prendre soin de leurs parents. Quand Norma Liz ne peut plus financer son Ehpad, c'est Missy qui doit la récupérer. On s'interroge forcément : cette obligation légale a-t-elle été la goutte d'eau de trop ? Le point de non-retour qui a fait basculer Missy du côté des criminelles ?

💬Si l'intrigue est passionnante, je regrette parfois la façon un peu trop "scolaire" dont les événements sont retranscrits par moments, notamment lors des comptes-rendus de Rose à son rédacteur en chef. Cela casse un peu le rythme de cette immersion psychologique.
​En bref, c'est un livre qui interroge les limites du devoir filial, de la folie et du pardon. Une lecture dont on ne ressort pas indifférent !

​🌟 3 RAISONS DE DÉCOUVRIR CE ROMAN :
​1️⃣ La plume journalistique : L'immersion sous forme d'entretiens et d'investigation est hyper efficace.
2️⃣ Un sujet de société fort : La question de l'obligation de soins aux parents toxiques est rarement abordée sous cet angle.
3️⃣ Le duel psychologique : Comprendre comment une vie de traumatismes mène à un tel point de rupture.

Merci aux editions @editionsbelfond et @netgalleyfrance

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L'article 205 du code civil prévoit que les enfants doivent des aliments à leurs père et mère ou autres ascendants qui sont dans le besoin.

Voilà comment commence cette histoire que se voit confier Rose, jeune journaliste, celle de Missy, retraitée, accusée de matricide qui pose la compréhension de son acte sur cet article 205.

Au fil de ses rencontres avec cette femme, elle va découvrir sa vie auprès du mère vénale, séductrice et férue de liberté.

Comment démêler les fils qui mènent à la vérité, et permettront de comprendre le geste de cette fille envers sa mère.

J'ai beaucoup aimé la rencontre entre ces deux femmes, que tout oppose, mais qui petit à petit vont se lier à travers ce passé.

Le personnage de Missy est très attachant par sa complexité et les souffrances de son enfance. Le regard que pose Rose sur elle permet au lecteur de prendre du recul vis à vis des faits et de mieux comprendre l'enjeux final.

Jusqu'à la fin la compréhension de ce meurtre reste en suspens comme un fil qui tient le lecteur en haleine.

J'ai aimé cette plume acide, qui décortique avec brio les relations mère-fille à une époque où la liberté de vivre primait pour certains sur le reste.

J'ai trouvé très intéressant que le fil conducteur de ce roman noir soit cet article 205, qui pose encore aujourd'hui question quand les parents ont été défaillants envers leurs enfants.

Un livre addictif, noir avec une pointe d'humour, bref un très beau moment de lecture.

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Thriller psychologique - parricide - loi - enquête- journalisme

« Avant même que l’histoire ne commence, tout est déjà dit : dans cette maison, la seule place vraiment respectée… c’est celle du chat. »

Article 205 du Code civil : « Les enfants doivent des aliments à leurs père et mère ou autres ascendants qui sont dans le besoin. »

Une obligation simple en apparence.
Mais que se passe‑t‑il quand l’enfant doit à celui qui l’a blessé ?
Quand la dette morale se heurte à la mémoire traumatique ?
Quand la loi exige un lien que la psyché, elle, a déjà rompu pour survivre ?

Dans ce roman, nous suivons Rose Pulzaire une jeune journaliste enceinte qui doit interwiever Missy Becker une retraitée parisienne emprisonnée pour le crime de sa mère.
Rose rencontre une femme charmante et a bien du mal à comprendre ce qui a pu la pousser à commettre ce meurtre. D'entretien en entretien entre les murs de la prison , Rose va essayer de démêler le vrai du faux et recueillir les confessions de Missy avec beaucoup de pudeur .

Ici, la psychologie prend clairement le pas sur le crime.
Ce n’est pas qui a fait quoi, mais pourquoi la rupture était inévitable.
Et c’est là que le roman frappe : dans cette zone où la loi ne voit qu’un devoir, mais où l’âme, elle, porte encore les cicatrices relationnelles.

Un thriller psychologique noir sur les relations familiales qui saura vous surprendre jusqu'au bout.
J'ai apprécié le cadre , l’écriture, et surtout la partie psychologique. Les descriptions sont touchantes et truculentes !

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Thriller psychologique noir sur les relations familiales qui vous surprendra jusqu'à la fin .
Dans ce livre la psychologie prend le dessus sur le crime, on ne cherche pas qui a fait quoi mais pourquoi .
Ici ce mélange questionnements moraux et drames familiaux .

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Rose, jeune journaliste, enquête sur Missy Becker, une retraitée accusée d’avoir tué sa mère. Au fil de leurs échanges, elle découvre une enfance difficile marquée par une mère instable et absente. Mais lorsque cette dernière devient dépendante, Missy se retrouve contrainte par la loi de s’occuper d’elle malgré tout son

J’ai passé un bon moment avec cette lecture. Par moments, j’ai trouvé le rythme un peu lent et j’avais parfois du mal à suivre tous les prénoms (mais ça, c’est surtout ma mémoire 😂).

Globalement, l’histoire reste vraiment prenante, surtout avec tout ce qui tourne autour de l’article 205 du Code civil et l’obligation de s’occuper de ses parents. Dans le cas de Missy, ça pousse vraiment à réfléchir parce qu’au vu de ce que sa mère lui a fait vivre, cette loi paraît assez injuste.

Missy n’a clairement pas eu une vie facile et son histoire est touchante. J’avais un peu vu venir le plot twist, mais ça reste une bonne lecture dans l’ensemble.

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Rose est journaliste pigiste. Elle se voit confier par son rédacteur en chef la mission de rencontrer Missy Becker en prison. Cette retraitée parisienne a été condamnée pour le meurtre de sa mère grabataire. Sa ligne de défense pendant son procès a été d'invoquer l'article 205 du code civil : obligation de secours et de soins à ses parents. Les soins dans un EHPAD étant trop onéreux, Missy n'a eu d'autre choix que d'accueillir sa mère chez elle. L'épuisement et les nombreux soins l'auront conduit à commettre ce geste fatal.

Toutefois, au cours de ses entretiens avec elle, Rose va découvrir une histoire qui aurait pu permettre que des circonstances atténuantes soient accordées. Mais seulement si elles avaient pu être prouvées et surtout si Missy avait accepté sa défense dans ce sens.

Avec un titre pareil, je ne pouvais pas passer à côté de ce roman !

On découvre à travers le témoignage de Missy quelle a été son enfance et comment elle a pu se construire en ayant une mère instable, qui dépréciait sans arrêt ses faits et gestes. Ici pas de maltraitance physique, mais des mots qui n'ont fait que détruire et enfoncer psychologiquement la personnalité de Missy.

Cette lecture est addictive, la construction narrative entre passé et présent bien menée. Un thriller psychologique que je recommande !

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Rose, jeune journaliste, se voit confier par son rédac chef une série d’articles sur Missy Becker. Cette femme emprisonnée depuis des années pour avoir tué sa mère.

Elles n’auront que neuf entretiens programmés, pas un de plus. Au fil des rencontres, Missy revient sur son enfance, sa relation compliquée avec sa mère Norma-Liz, ancienne comédienne, et sur les événements qui l’ont conduite à passer à l’acte.

J’ai beaucoup aimé le début du livre car on entre immédiatement dans l’histoire, même si j’ai ensuite trouvé quelques longueurs. Dans les éléments qui m’ont marqué, il y a la place du fameux article 205 du Code civil, mais surtout les personnages. Missy Becker apparaît comme une vieille femme douce et posée, bien loin de l’image que l’on se fait d’une meurtrière.

Quant à Norma-Liz, c’est le genre de personnage que j’ai autant détesté que cherché à comprendre. Leur relation toxique mère-fille se déroule sous nos yeux tandis que la journaliste écoute sans jamais juger. On essaie simplement de comprendre qui est la vraie victime et si Missy raconte réellement toute la vérité.

Comme je l’ai dit, j’ai eu l’impression que l’histoire s’étirait parfois un peu trop, mais je suis resté accroché jusqu’au bout pour découvrir le fin mot de l’histoire. Et j’ai bien fait, car la conclusion n’était pas celle que j’avais imaginée et je me suis fait avoir.

Plus que l’enquête elle-même, c’est la relation mère-fille et ses conséquences qui m’ont marqué. Chacun jugera les choix des personnages, mais cette histoire a fait écho en moi et c’est ce qui m’a le plus touché dans ce roman.

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