D'où personne ne revient
par Clarence Pitz
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Date de parution 26 mars 2026 | Archivage 22 avr. 2026
Belfond | Belfond noir
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Résumé
Le monde est grand. Nous devons accepter que certains territoires nous soient interdits.
L’île de la Sentinelle. La mort attend quiconque ose s’aventurer sur cette langue de terre bordée par les eaux turquoise du golfe du Bengale. Marie Seghers en sait quelque chose : les habitants de l’île viennent d’assassiner, à coups de flèche, son frère, son fiancé et leur guide. Elle-même ne doit sa survie qu’à l’intervention miraculeuse de l’armée indienne.
Mais que faisait cette riche héritière belge sur ce lieu interdit ?
L’inspecteur Narayan, fervent défenseur des droits des peuples protégés, est bien décidé à faire de Marie un exemple et à l’envoyer croupir en prison.
De son côté, Parvadhî, avocate indienne chargée de la défense de la jeune Belge, découvre un lien mystérieux entre cette affaire et celle, très ancienne, du « tueur à la torche ». Un homme qui assassinait des enfants intouchables, et qui vient justement d’être libéré…
Professeure d’histoire de l’art et d’anthropologie, Clarence Pitz livre un thriller sombre et bouleversant sur la fragilité des terres et des hommes, et l’implacable sauvagerie des êtres convaincus de leur supériorité.
Après avoir dirigé le Casier judiciaire de Bruxelles pendant sept ans, Clarence Pitz change radicalement de carrière pour devenir professeure d’anthropologie et d’histoire de l’art. Grande amatrice de polars et autres littératures noires, elle se lance dans l’écriture avec des romans qui mêlent culture, anthropologie et suspense. Ses quatre premiers romans – La Parole du chacal, Ineffaçables, Meurs, mon ange et Les Enfants du serpent –, parus chez IFS « Phénix Noir », en Belgique, sont repris en poche chez Folio Policier. Clarence Pitz écrit également des romans pour la jeunesse, publiés aux éditions Auzou.
Le monde est grand. Nous devons accepter que certains territoires nous soient interdits.
L’île de la Sentinelle. La mort attend quiconque ose s’aventurer sur cette langue de terre bordée par les eaux...
Formats disponibles
| FORMAT | Grand Format |
| ISBN | 9782714405579 |
| PRIX | 21,50 € (EUR) |
| PAGES | 400 |
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Disponible sur NetGalley
Chroniques partagées sur la page du titre
Adrien V, Rédacteur
Avec "D'où personne ne revient", Clarence Pitz nous livre un nouveau thriller publié aux éditions Belfond et je peux déjà vous le dire : c'est une pépite !
Dès les premières pages, j'ai été plongé dans l'ambiance. Impossible de lâcher le livre tant la tension et le mystère s'installent rapidement.
Lorsque les premières révélations arrivent, j'avoue avoir été un peu déstabilisé. Certaines choses me semblaient incohérentes, presque illogiques. Plus les twists s'enchaînaient, plus je me demandais où l'autrice voulait nous emmener.
Et puis arrive la fin ...
Tout s'éclaire, chaque pièce du puzzle trouve sa place et l'ensemble devient explosif.
Clarence Pitz a ce talent rare de proposer une écriture extrêmement immersive : on vit les événements aux côtés des personnages, comme si on y était.
Il y a certes beaucoup de personnages et plusieurs temporalités à suivre (je vous conseille de rester bien concentrés, voire de prendre quelques notes), mais l'effort en vaut clairement la peine.
📖 Verdict :
Un thriller dense, immersif et riche en rebondissements.
Une lecture exigeante par moments, mais largement récompensée par un final redoutablement efficace
J’ai énormément aimer ce livre, le fils conducteur du roman est incroyable. Les plots twist a nous retourné le cerveau. J’ai aimé ce voyage entre deux continents et découvrir une culture que je ne connaissais peu être pas tant que ça. En tout cas j’ai beaucoup aimer la plume de l’autrice et la ou elle a voulue nous emmenez.
Celine B, Rédacteur
D’un côté j’ai aimé ce livre, mais d’un autre il m’a perdue. Sa construction est alambiquée, avec une multitude de personnages, de lieux et de temporalités. Sincèrement, il faut parfois s’accrocher pour suivre… c’est dommage, car la lecture n’est ni fluide ni simple. Elle demande un réel effort de concentration, presque une prise de notes.
En plus de tous ces personnages, il faut réussir à les différencier, avec parfois des prénoms peu familiers. Il faut aussi comprendre qui appartient à quel clan. Entre des Belges, des Belgo-Indiens, des Indiens et les Tawaras… bref, c’est un vrai sac de nœuds. Sac de nœuds encore resserré par toutes ces temporalités (4 jours avant, 15 jours après, 20 ans auparavant, etc.). Chaque chapitre change d’espace-temps, ce qui demande une attention constante.
Autant dire que j’étais davantage concentrée à comprendre et à suivre qu’à essayer de deviner. Dans ces conditions, la lecture n’est pas vraiment plaisir. Et pourtant… la fin m’a totalement retourné le cerveau, et là, pour le coup, j’ai adoré. Je reste donc sur une note finale positive, même si ce n’était pas le cas en cours de route, je le reconnais.
🤯En conclusion, un livre assurément ardu à lire de par sa construction alambiquée et la richesse de ses personnages. Mais aussi un roman ambitieux qui dénonce certains agissements et met en lumière un peuple méconnu qui, par sa simplicité et sa richesse humaine, redonne foi en l’humanité.
Vous avez déjà lu Clarence Spitz ? Alors vous connaissez son goût immodéré pour l'exotisme. Ses études d'ethnologie et d’anthropologie n'y sont pas étrangères. Loin d'un « guide du routard » pour visiter Pondichéry, Clarence nous emmène sur les traces de Marie. Comme en Amazonie, des peuples du golfe du Bengale ont connu les épidémies et des maladies du fait de l’introduction des virus par des explorateurs ou la proximité de personne désirant accaparer leur bien-être, la richesse de leurs plantes médicinales, ou encore leurs paysages pour y construire des infrastructures hôtelières. L'action présentée dans le désordre chronologique, se déroule sur plusieurs époques dont nous allons reconstituer le fil au cours du roman, en cours de lecture.
Marie et malade d'un syndrome handicapant de migraines qui n'a pu être guéri dans sa Belgique de résidence. Elle a peut-être des chances de trouver le remède, une algue dans cette réserve de l’île des Sentinelles dans le golfe du Bengale…
Ainsi donc nous allons l’accompagner et entrer en communication avec des tribus qui n'ont jamais connu de microbe et que Marie souhaite approcher, accompagnée de son frère Louis et de son tout récent fiancé. La rencontre se déroulera mal. Pour comprendre, nous allons reconstituer à la fois l'histoire de Marie, la culpabilité de Louis, ses approches de son oncle installé sur place, appréhender les désordres sordides et la misère à proximité dont font l'objet les ethnies autochtones autrefois rompues à l'autosuffisance et maintenant polluées par l'argent… qui ne leur sert à rien.
Ce récit est captivant. Il mêle à la fois la sphère familiale, intime, pleine de secrets inavouables. L’auteure provoque notre empathie par le choc de deux mondes, peuplés de personnages ambigus, parmi lesquels les avocats et les polices locale et belge. J’ai beaucoup aimé la précision des situations et le fait de se prendre au jeu de la quête de la vérité dès le prologue. Un vrai régal de lecture !
Lorsque j’ai partagé ma lecture en cours en story, @leslecturesdadrienne (si vous ne connaissez pas encore son compte, alors là, réveillez-vous !) a commenté ma publication avec des emojis qui se tordaient de rire. Forcément, je me suis posé des questions : est-ce qu’elle n’avait pas aimé ce livre à ce point ? Au lieu de me faire des films, autant lui poser la question, ce que j’ai fait.
Eh bien, figurez-vous que j’étais complètement à côté de la plaque (comme d’habitude… je vais sourire, je vais même rire, enfin je vais vivre, comme d’habituuuuude). En réalité, le récit fait de nombreux allers-retours entre 2005 et 2025, avec quelques arrêts en 2024, sans parler des sauts de « quelques jours après ou avant ». Adrienne m’a donc conseillé de prendre des notes, voire même de faire cette lecture en binôme, me suggérant de lire ce roman avec Christelle qui allait justement commencer sa lecture. Et là, énorme éclat de rire quand j’apprends que ladite Christelle a posé la même question à Adrienne : « Mais c’est qui Alice ? » (je vous rassure, je sais encore qui je suis, même si parfois je n’en peux plus de moi ! Ma question était évidemment : « Mais c’est qui Christelle ? »), alors que nous nous suivons réciproquement. Voilà ce que ça donne de ne connaître les gens que par leur pseudo…
Étonnamment, je n’ai eu aucun mal avec les dates. Toutefois, je vous conseille de ne pas poser ce livre. De toute façon, c’est impossible : l’intrigue est tellement prenante que l’on voudrait n’en faire qu’une seule bouchée. Clarence Pitz nous embarque dans un thriller (roman noir ?) hallucinant, tout en plantant l’intrigue dans un décor chargé d’odeurs et de couleurs : l’Inde, sa culture de castes et la sauvegarde des peuples autochtones, les Jarawas et les Sentinelles, qui, aujourd’hui encore, vivent de la chasse et de la cueillette et rejettent tout contact avec « l’extérieur » (quand on sait de quoi l’homme est capable, on les comprend !).
Marie Seghers, qui souffre d’algie vasculaire de la face depuis sa plus tendre enfance, est prête à tout pour faire taire la bête, toujours à l’affût, qui, sans crier gare, la dévore de l’intérieur et la plonge dans d’atroces souffrances. C’est ainsi qu’elle se retrouve au large du golfe du Bengale, à quelques mètres de l’île de la Sentinelle, en quête d’un remède ultime. Les habitants de l’île ne l’entendent pas de la sorte et, pour se défendre, font pleuvoir leurs flèches.
Marie se réveille sur un lit d’hôpital, avec pour seules compagnies un policier et une avocate. Elle apprend que son frère, son fiancé et leur guide sont morts. Plus tard, ce sera au tour de ses parents, à des milliers de kilomètres de là, en Belgique. Y a-t-il un lien quelconque entre toutes ces morts ? Et qu’est-ce que le tueur à la torche, qui s’en prenait à des enfants dalits, et qui vient justement de sortir de prison, vient faire là-dedans ?
Bref, ce roman est aussi addictif qu’un puzzle de 1500 pièces dont on cherche désespérément à en imbriquer toutes les pièces (demandez donc à Christelle, que j’ai bassinée avec toutes mes théories aussi farfelues les unes que les autres, même si j’avais raison sur deux ou trois points !). Le style fluide, mais envoûtant, nous entraîne jusqu’au dénouement, sans nous laisser le temps de reprendre notre souffle. Un coup de cœur et une certitude : c’était mon premier roman de l’autrice et ce ne sera pas le dernier.
Merci Christelle pour nos échanges ! 🫶🏻
Merci @netgalley et @belfon pour le service presse
#NetGalleyFrance
#doupersonnenerevient
Marie est la seule survivante de son petit bateau à avoir été épargnée par les tirs des Sentinelles. Elle risque la prison pour avoir enfreint la réglementation interdisant de s’approcher de cette île.
A Pondichéry un homme, le « tueur à la torche », assassine des enfants intouchables.
Quel lien peut-il y avoir entre ces deux événements ?
Clarente Pitz nous propose encore une fois un récit totalement immersif et dépaysant. Nous voici en Inde, entre Pondichéry et les îles Andaman. Un coin du monde où survivent encore quelques peuples primitifs épargnés par la civilisation.
Les sauts temporels et entre les différents lieux apportent un suspense total du début à la fin du roman. Il est impossible de refermer ce roman avant d’en comprendre les tenants et les aboutissants, si Marie va s’en sortir.
L’écriture de Clarence nous plonge toujours aussi intensément dans les lieux et cultures loin de notre quotidien. C’est un véritable voyage que l’autrice nous propose à chaque fois. Et c’est un réel plaisir d’apprendre sur de nouveaux peuples, d’autres cultures, découvrir des lieux insolites.
Encore une fois un excellent roman.
A découvrir absolument !
Christelle B, Rédacteur
août 2025
Île de la Sentinelle, dans l’océan indien
Une embarcation s’en approche avec à son bord Marie accompagnés de son frère, son fiancé et leur guide
Les 3 hommes reçoivent des flèches meurtrières, quant à Marie, elle s’en sort vivante grâce à l’armée indienne
Le peuple « les Sentinelles » essayaient-t-ils à nouveau de défendre leur territoire ?
Mais que faisait Marie, jeune héritière, à approcher de cette île ?
Elle dit être à la recherche d’algues qui pourraient soigner ses maux de tête terribles. Elle souffre d’algie vasculaire de la face (maladie qui se déclenche souvent après un traumatisme et qui est tellement douloureuse qu’elle entraîne parfois les malades au suicide)
L’inspecteur Narayan tente à tout prix d’envoyer Marie en prison pour avoir tenter de s’infiltrer sur cette île pour troubler la sérénité de ce peuple, mais son avocate Parvadhi essaye de défendre sa cause en faisant le lien avec de nouveaux meurtres et « le tueur à la torche » qui sévissait 20 ans plus tôt en tuant des enfants et qui vient juste de sortir de prison
Et c’est là que le fil du récit prend tout son sens, l’intrigue monte en puissance, car on apprend un peu plus à chaque paragraphe qui était véritablement sa famille. Son père richissime, sa mère qui a toujours montré une certaine animosité vis à vis de sa fille et son frère, Louis, qui souffrait petit de somnambulisme et a failli commettre un drame en 2005….
Ce récit qui progresse sur 3 temporalités: été 2005, août 2025 et environ un an auparavant est captivant
L’Inde, un lieu que je n’avais jamais exploré dans un thriller, cette plongée des plus immersives au coeur de ce territoire avec cette atmosphère poisseuse, cette pauvreté ambiante et ce système de castes
Clarence Pitz manie les ficelles de ce pantin désarticulé pour nous mettre face à ce que l’homme peut avoir de plus sombre, de plus machiavélique et cette perte de repères aux confins d’un territoire inexploré et d’un peuple autochtone qui ne peut être manipulé et dont les règles érigées ne peuvent être détruites par un monde structuré et totalitarisme.
J’ai adoré découvrir cette histoire de famille qui se liquéfie, quand le paraître rend les hommes mauvais…
Lorsque Marie se réveille dans une chambre, avec plusieurs blessures, c’est le choc. En effet, la jeune femme a été sauvée de l’île de la Sentinelle, où elle était partie avec son fiancé et son frère. Elle apprend alors qu’ils sont morts sous le coup des flèches lancées par les membres de la tribu qui y vit, et qu’elle est la seule survivante. Elle est maintenant accusée d’avoir foulé un territoire interdit et protégé. Que s’est-il passé ?
Quel thriller. Pas une page de répit pour cette intrigue rondement menée, et ce, du début à la fin. Dès le début, j’ai été prise dans les pages de ce récit complexe mais parfaitement maîtrisé par l’auteure.
Le suspense est présent dès le premier chapitre, et tout fil du roman les rebondissements surgissent, mais avec beaucoup de parcimonie, et sans jamais trop en faire.
Il faudra rester concentré dans ce roman, aux multiples tenants et aboutissants. Une multitude de personnages à des époques différentes vont faire leur apparition, et si cela peut paraître déroutant, je dois dire qu’une fois prise dans l’histoire, j’ai eu beaucoup de mal à lâcher ma lecture.
Les personnages sont intrigants, et la révélation finale est surprenante, mais très bien amenée.
La plume de l’auteure est très fluide. Avec un style véloce, elle déploie son intrigue. Au début de chaque chapitre, une indication temporelle est fournie, et cela permet de ne jamais se perdre dans l’intrigue. Les petits chapitres rythment l’histoire.
Un thriller qui est une véritable réussite, avec un suspense très bien mené. À découvrir.
C'est la mort qui attend quiconque s'approche de l'île de la Sentinelle, préservée du reste du monde. Alors pourquoi Marie, son frère et son fiancé ont-ils pris le risque d'y aller ? Alors que les deux hommes trouvent la mort dans l'expédition, Marie, riche héritière belge, est arrêtée par la police indienne qui poursuit en parallèle une vieille enquête sur le tueur à la torche, un homme qui brûlait des enfants pauvres.
J'ai pris mon temps pour le lire parce que je l'ai vraiment savouré ! C'est notamment pour ce genre de roman que je lis du policier/ thriller et je suis très heureuse que cette superbe couverture ait attiré mon attention.
C'est une excellente lecture avec une intrigue complexe qui propose des révélations jusqu'au bout, des fils qui semblent ne rien avoir en commun de tous côtés mais qui finissent par se rejoindre. Une ambiance sombre malgré le cadre idyllique de certaines scènes et des descriptions qui nous plongent entre l'Inde touristique et l'Inde des castes inférieures comme les Dalits.
Le cadre (l'Inde) permet d'aborder de nombreux sujets comme la discrimination de classe ou de genre, l'argent et la fameuse question "peut-il tout acheter ?", la préservation des populations d'origine, la maladie, etc. Vu comme ça, on pourrait se dire que c'est trop, mais les thèmes s'emboîtent parfaitement dans l'intrigue et les uns avec les autres. Je n'ai ressenti aucune lourdeur ou longueur.
Les chapitres sont courts, on suit plusieurs personnages -une survivante, des policiers, une avocate, une militante, un homme du peuple jarawa, etc. qui ont tous une personnalité et un but bien défini même si pour certains on ne saura rien jusqu'à la fin. C'est dynamique et plein de suspense, j'avais du mal à m'arrêter de lire, même si j'ai fait durer le plaisir.
Bref, un thriller qui fait réfléchir tout en emmenant le lecteur dans une intrigue aux multipes facettes !
💬 La bête est là. Toujours. Elle me ronge un peu plus chaque jour. Et s'il existait, sur une île interdite au monde, un remède capable de la faire taire? Quitte à réveiller des secrets qu'il aurait mieux valu laisser enfouis... Direction l'Inde. Sauf que cette quête va virer au drame. Mon fiancé et mon frère ont succombé aux flèches des autochtones…Je suis la seule rescapée que l'armée indienne trouvera. La descente aux enfers se poursuit, je suis maintenant placée en détention pour suspicion de braconnage.
En parallèle, vingt ans plus tôt, un tueur en série enlevait et brûlait des enfants intouchables.
✍🏻 Deux intrigues, plusieurs temporalités, un certain nombre de personnages et une pleine immersion au cœur de l'Inde. Prends des notes sans quoi tu risquerais de perdre le fil et des indices en cours de route.
Dès le prologue, j'ai été curieuse. En même temps, l'autrice commence fort je dois t'avouer! L’ambiance globale est pleine de suspense qui ne cesse de croitre au fur et à mesure des pages. Si par moment j'ai été un peu perdue, j'ai apprécié toutes ces révélations transmises au compte goute. J'ai également aimé en apprendre davantage sur l'Inde, les coutumes etc. Et cela sans avoir l'impression d'être dans un cours magistral, mais plutôt, des éléments favorisant la pleine immersion.
J’ai adoré retrouver la plume de l'autrice et me faire manipuler, tout en ayant quelques petits nœuds au cerveau. La lecture a été très fluide de par les courts chapitres et ma soif d'envie d'en savoir plus à chaque fois. J'avoue que le final je ne l'avais pas pressentis, ce que j'apprécie d'autant plus.
En bref, c'est une lecture qui nécessite une certaine attention, mais qui saura convaincre, comme moi, beaucoup de lecteurs qui aiment le suspense et les intrigues complexes. Pour sure, je continuerais de découvrir les romans de l'autrice !