Dina et le millimonde
Tome 1 - Le peuple du grenier
par Lapuss& & Antonello Dalena
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Date de parution 16 janv. 2026 | Archivage 6 févr. 2026
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Résumé
La jeune Dina, dont le père a mystérieusement disparu depuis un an, vit seule avec sa mère. Mais pour l'instant, c'est direction vacances, dans le petit village de sa nonna ! Mais voici que Dina se réveille un beau matin rétrécie à une taille de 5 millimètres ! Autour d'elle, les habitants du Millimonde, un village de lilliputiens installé dans le grenier de nonna ! Dina va devoir maintenant affronter chat et insectes devenus géants, luttes de pouvoir au sein du village, mais aussi un bien étrange secret pâtissier...
Lapuss' (Les Minions, Putain de chat) maîtrise l'art du gag, qu'il mêle ici à une grande aventure pleine de rythme et d'émotion, portée par le sublime dessin d'Antonello Dalena (Ernest et Rebecca).
La jeune Dina, dont le père a mystérieusement disparu depuis un an, vit seule avec sa mère. Mais pour l'instant, c'est direction vacances, dans le petit village de sa nonna ! Mais voici que Dina se...
Formats disponibles
| FORMAT | GF cartonné |
| ISBN | 9782808512589 |
| PRIX | 14,50 € (EUR) |
| PAGES | 72 |
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Disponible sur NetGalley
Chroniques partagées sur la page du titre
Petite BD sollicitée chez Netgalley et que j’ai pu découvrir grâce à eux, merci :)
J’ai beaucoup aimé cette BD. Les couleurs et les personnages sont très jolis.
L’histoire est vraiment sympa aussi. Entre malédiction et disparition on est bien servi et en supplément, un petit soupçon de “Maman, j’ai réduit les enfants”.
J’ai trouvé ce tome très prenant même si c’est un tome un et qu’il y a la mise en place de l’intrigue, j’ai beaucoup aimé. J’aimerais bien lire la suite.
Une lecture qui sent bon l’Italie et les vacances, dans laquelle une malédiction plane autour de tout un village et, angoisse particulièrement la grand-mère de Dina. Jusqu’à ce que Dina elle-même soit touchée par cette drôle de malédiction. Une jolie histoire sur l’amour familial, sur une petite communauté et ses secrets, et sur la découverte du monde à une échelle différente.
💚🔮🐜🇮🇹👧 Ma lecture lilliputienne du premier tome de Dina et le millimonde : le peuple du grenier d'Antonello Dalena et Lapuss' chez @dupuis_bd .
La mini histoire
Dina va pour les vacances chez sa grand-mère avec sa mère. Ce n'est pas la joie depuis la disparition de son père. Au matin, elle va découvrir qu'elle est plus petite qu'une fourmi et elle va faire la connaissance de tout un village dans le grenier de la maison familiale.
Mon ressenti
Un plaisir de tomber dans un monde miniature fait de récup et d'entraide, mais ici tout n'est pas idyllique : Les insectes sont une menace et le moindre déplacement est un périple de plusieurs heures voire jours. On y découvre la raison de la disparition des villageois. C'est plein d'énergie et de joie et le deuxième tome promet aventures et retrouvailles.
Dina part en vacances avec sa mère chez sa grand-mère. Elle peine à accepter la disparition de son père un an plus tôt. Un matin, elle se réveille rétrécie à la taille de cinq millimètres. Elle est alors accueillie par son grand-père, disparu depuis des décennies.
Les Minipouss, le peuple du tapis, ou encore Chérie, j'ai rétréci les gosses, pour ne citer qu'eux, les oeuvres mettant en scène des personnages miniatures ne manquent pas. Ici, on suit Dina, petite fille très attachée à sa grand-mère, qui va se retrouver miniaturisée. Ce tome introduit l'univers mais offre une belle aventure tout en nous présentant un méchant sans scrupule qui va certainement mettre des bâtons dans les roues de la petite fille. L'univers est intéressant, montrant tant la solidarité des personnes qui ont rétréci, que le danger que chaque rencontre peut générer.
Côté dessin, le style de Stéphane Lapuss est vraiment très beau, avec beaucoup de rondeurs, de douceurs et des détails qui rendent très vivant l'ensemble.
Avec son univers intrigant et sa fin pleine de mystère, ce premier tome introduit ce qui je l'espère deviendra une jolie série jeunesse. A suivre.
Clémentine P, Rédacteur
Lecture très sympa. Dina est une ado qui part en vacances chez sa Nonna en Italie. Son père a disparu l'année précédente de façon mystérieuse tout comme son grand-père quelques décennies avant.
Et Dina disparaît à son tour... enfin elle rapetisse et découvre un monde totalement parallèle dans la maison de sa Nonna. Elle rencontre son grand-père et comme alors une aventure incroyable pour trouver le remède!
Vivement le T2 car le fin est juste dingue, même si je pense avoir deviner ce qu'il va se passer!
Ma fille de 11 ans a adoré!
J'ai beaucoup aimé les illustrations, toute en rondeur et hyper colorées.
C'est l'été pour Dina, elle part donc passer les vacances chez sa Nonna accompagnée de sa maman avec qui les relations sont tendues depuis la mort de son papa. Ce n'est pas tous les jours facile de gérer la maison, le travail et une adolescente, donc c'est vacances sont les bienvenues pour renouer. Mais tout ne va pas si bien se passer.
Dans la petite ville italienne où débarque Dina, sa grand-mère ancienne pâtissière est vue comme sorcière depuis que son mari et la moitié de la population a disparue il y a des dizaines d'années. Alors quand Dina disparait à son tour, la vieille dame est une fois de plus accablée par cette malédiction ne sachant pas ce qui déclenche toutes ses disparitions.
Dina quant à elle découvre ce qu'il s'est réellement passé et aidée de son grand-père souhaite plus que tout retrouver sa taille normale et sa famille réunie.
Mais si cette nouvelle taille est un fardeau pour certains, d'autres personnes comptent bien profiter de cette nouvelle vie.
Un premier tome assez introducteur mais pourtant intrigant. J'ai bien aimé la relation entre Dina et sa Nonna, l'Italie et le soleil. Hâte de découvrir comment Dina va dépasser les obstacles qui l'attendent et si elle pourra retrouver sa famille et sa taille réelle.
Eduard P, Rédacteur
“Tu as rétréci, tu fais cinq millimètres, ton chat rôde dans la chambre et nous allons t’emmener au grenier à dos de papillon de nuit.”
Les vacances ne sont plus les mêmes depuis que papa a disparu, mais Dina sait que sa mère souffre au moins autant qu'elle, alors fait semblant et essaie de profiter du voyage estival chez Nonna, de ses recettes incroyables et de sa maison hantée. Et si la maison n'était pas hantée, mais habitée par tout un village de gens hauts de quelques millimètres qui vivent dans le grenier ?
Une grande aventure pour petits et grands qui me rappelle Arrietty : Le Petit Monde des Chapardeurs, La Sentinelle du Petit Peuple, Arthur et les Minimoys et (bien sûr) Les Petits Hommes.
Si l'intrigue est amusante mais sans grande surprise, les personnages sont charmants et leurs liens familiaux vraiment attachants ; je suis devenu fan de Dina et de sa grand-mère, et j'espère bien qu'elles auront le happy end qu'elles méritent. Le style graphique est moderne, coloré, et les décors regorgent de détails, mais là encore, les véritables stars du livre sont les personnages : héros et méchants sont très différents les uns des autres et très expressifs. C'est tout à fait naturel : Antonello Dalena est un vétéran qui a contribué à Monster Allergy, W.I.T.C.H., Ernest & Rebecca, Hercule, agent intergalactique et bien d'autres encore.
Premier grand album jeunesse d’aventure de cette année.
Dina et le Millimonde s’inscrit dans une narration bien connue dans le monde de la jeunesse: celle du monde miniature cotoyant le nôtre. Cependant, là où certaines œuvres misent principalement sur l’émerveillement ou le spectaculaire, cette bande dessinée opte avant tout sur l’ancrage émotionnel et familial. La fresque familiale proposée est chaleureuse, authentique et la signature italienne joue un rôle déterminant, que j’ai adoré: une expressivité assumée d’élans affectifs, de voix qui montent et parfois s’entrechoquent mais toujours teintées d’amour profond.
Tout ceci est renforcé par le travail graphique: couleurs chaudes, traits doux, dialoguent avec les émotions du texte. C’est fluide, c’est rond.
On entre facilement dans l’histoire, on s’y aventure, rassurés.
Les parallèles avec Arthur et les Minimoys, Arrietty, Les voyages de Gulliver ou d’autres récits de mondes miniatures sont évidents. Toutefois, Dina et le Millimonde se distingue par une approche moins héroïque. D’ailleurs, le traitement du danger m’a interpellé. Les insectes ordinaires, figures du quotidien, deviennent des antagonistes crédibles et pertinents pour un jeune public: ici, le danger est identifiable, compréhensible, mais jamais excessif ( bah oui, de la tension sans effroi, c’est bien aussi dans ce monde de monstres toujours plus effrayants!) Une peur à hauteur d’enfant, revenons-y!
Dina et le Millimonde a la capacité de créer un espace commun de lecture entre adulte et enfant. Les enfants y trouvent l’aventure, les adultes y perçoivent la nostalgie, la chaleur familiale et une réflexion implicite sur la transmission.
En bref, c’est accessible, c’est sensible, vivement le tome 2!
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[BANDE DESSINEE]
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꧁•⊹٭𝙳𝚒𝚗𝚊 𝚎𝚝 𝚕𝚎 𝚖𝚒𝚕𝚕𝚒𝚖𝚘𝚗𝚍𝚎 #𝟷٭⊹•꧂
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Dina va passer les vacances chez sa grand-mère italienne avec sa mère. Celle-ci doit repartir travailler. Un soir, sa grand-mère lui raconte qu’il y’a des années de cela, une partie du village a mystérieusement disparu et que son grand-père en faisait parti. Le lendemain, Dina se retrouve dans un monde miniature.
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Dina est une ado un peu renfermée, qui souffre du fait que sa mère travaille énormément. Mère célibataire depuis la disparition de son mari, elle n’a pas d’autre choix. J’ai beaucoup aimé cette maman dépassée et ses interactions avec sa propre mère. On sent aussi tout l’amour entre la mamie et sa petite fille.
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J’ai aussi beaucoup aimé cette idée originale de disparition et de monde miniature. Alors, Dina va rencontrer des gens qui vont l’aider à survivre dans ce monde rempli de dangers, et certains personnages vont apparaître, sans réelle surprise. La fin n’est également pas une surprise mais c’est aussi un élément qui me donne envie de découvrir le prochain tome.
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Si tu veux savoir où sont passés les disparus du village de Castelforte, c’est ici : https://amzn.to/4qxVpVW
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#InstaBook #BookstagramFrance #BandeDessinée #Jeunesse
Ly V, Rédacteur
Une nouvelle série jeunesse fort sympathique où tout va prendre une nouvelle signification. Si vous aimez le jeunesse et tout ce qui est à taille de lilliputiens vous allez vous régaler.
Le graphisme est fort agréable, cela se laisse bien suivre, et tout est bien amené. La fin donne envie de découvrir la suite, et je pense qu'on devine qui est le nouveau personnage.
C'est édité par Dupuis avec Stéphane Lapuss au scénario, Antonello Dalena au dessin et Cecilia Giumento aux couleurs.
Dina se rend avec sa maman chez sa grand-mère, et elles ont un chat. La vieille dame est pleine d'énergie, nous entendons parler d'une malédiction qui pèserait sur la famille, et d'un épisode tragique arrivé à l'époque au village, où sa Nonna pâtit toujours d'une certaine réputation, mais elle est restée dans sa maison malgré tout.
Les moments du passés ont des couleurs rappelant plus un ancien temps, cela nous permet aussi de voir des personnages qui ont changé avec les années, du moins physiquement.
A un moment, Dina va avoir la surprise de se réveiller en nageant dans sa chemise de nuit, bref la voilà devenue lilliputienne, et faisant 5 millimètres. Elle va découvrir le Millimonde où tout prend une autre proportion, y compris son chat. Du coup, une idée se précise également sur ce qui a pu arriver par le passé. Elle est immédiatement accueillie et recueillie par certains personnages, à vous de découvrir, sauf que tout le monde ne semble pas d'accord au niveau de la gestion du village.
Elle a le droit à une visite, à un retour dans l'histoire, à des frayeurs, à voir tout différemment, à diverses émotions. Et évidemment des choses qui étaient dangereuses avant ne le sont plus, tout comme des choses qui pouvaient être faciles sont devenues bien compliquées, comme comment communiquer avec sa mère et sa grand-mère.
Merci pour la lecture et découverte
Encore une fois, j'ai craqué à cause d'une couverture... Il faut dire qu'elle a de quoi attirer ! Un gros chat qui observe un insecte volant non identifié sur lequel se tient une jeune fille avec une torche... Dans quel monde va-t-on tomber ? Eh ben, dans le Millimonde, mais nous y viendrons plus tard.
Un mot d'abord sur les illustrations qui sont très belles, avec des couleurs vives bien choisies, des traits précis et un style enfantin qui rend l'ensemble plaisant. Les décors sont particulièrement travaillés, et pour une telle histoire, c'est parfait !
Au niveau de l'histoire, nous suivons Dina, qui part en vacances avec sa maman chez sa grand-mère. Jusque-là, rien d'incroyable, sauf qu'il y a comme une malédiction dans la famille de Dina... Un mystère à résoudre !
L'histoire comporte des messages, comme c'est très souvent le cas pour des récits jeunesse (et pas que, bien entendu), et ils sont habilement glissés dans le récit, au point qu'on les voit sans s'y attarder, ce qui me semble opportun pour le public visé. L'aventure avant tout, et Dina ne va pas en manquer !
J'ai apprécié ce premier tome, qui fait forcément un peu penser à Arthur et les minimoys, et même si je n'ai pas été surprise en tant qu'adulte, nul doute qu'un public plus jeune se laisserait porter par des "oh" et des "ah" de surprise.
Mylene A, Rédacteur
En bref, j'ai adoré le contexte bien qu'il mette un peu de temps à se mettre en place mais il nous fallait les explications avant de se lancer dans des aventures qui vont quelque peu dépasser Dina, notre héroïne. Le dessin est vraiment très chouette et nous plonge facilement dans l'intrigue, j'ai aimé la manière dont le tout est amené et nous tient en haleine. La fin est intense donc vivement la suite !!
Christophe T, Personnel éducatif
Quand on annonce à Dina qu'elle part en vacances chez chez sa grand-mère, sa nonna, c'est la joie. le père de Dina a disparu de la circulation depuis un an et elle vit seule avec sa mère. Ces vacances sont une coupure dans son quotidien. Dina va redécouvrir les bons petits plats de sa nonna. Mais dans le village de celle-ci, il y a aussi des disparitions mystérieuses.
Un beau mati,, Dina se réveille et a la surprise de voir son grand-père qui a disparu avec les autres hommes du village. Mais quelle surprise qu'elle est devenue minuscule, comme les lilliputiens de Gulliver. Dina ne fait plus que quelques millimètres et elle découvre l'immensité du grenier. Quelle sensation étrange de se déplacer derrière une prise de courant le long des gaines électriques !
Mais Dina doit faire face à des dangers, à des monstres géants comme son chat, les araignées, les mouches...
Lapuss' nous propose un scénario qui va de découverte en découverte. Il pose les différents personnages en créant des situations cocasses : déplacement sur des sortes de cloportes qui se freinent quand le parquet pourri flatte leur odorat et stimule leur appétit, plongée dans le minestrone de nonna (mais comme elle le consomme tiède, pas de danger de finir ébouillanté...).
On s'attache déjà à ce petit monde du grenier et n envisage avec Dina des solutions pour s'en sortir.
Superbe graphisme de Antonello Danela ! Quelle finesse dans les traits ! Les insectes sont soyeux avec un soin particulier pour les yeux. Et en plus Antonello Danela nous offre des couleurs magnifiques.
Lapuss' a posé son intrique, a introduit la série. Un méchant inconnu apparait en fin de tome... Cette histoire a tout pour plaire à des jeunes lectrices et lecteurs mais n'est pas pour déplaire à des lecteurs plus... vieux.
Merci à Dupuis et à NetGalleyFrance pour la plongée dans #Dinaetlemillimonde #NetGalleyFrance.
J'ai immédiatement pensé au joli Ghibli Arrietty quand j'ai lu le résumé. Une jeune fille qui devient minuscule ? Je me doutais que j'allais apprécier et ça n'a pas loupé. Voilà mon premier petit coup de cœur jeunesse de l'année 2026 !
On rencontre Dina, qui vit seule avec sa maman depuis la mystérieuse disparition de son père. Elle part en vacances chez sa grand-mère, et apprend une étrange vérité à propos du village… Que s'est-il passé là-bas il y a quarante ans ? Est-ce une malédiction, comme le prétend sa nonna ?
Même si, pour un adulte, on comprend assez vite la cause de ce qui s'est passé, cela ne gêne en rien le plaisir de lecture selon moi. J'ai passé un moment super sympathique avec cette bande dessinée jeunesse aux chaleureuses illustrations. On ne s'ennuie pas, les pages se tournent toutes seules. Par contre, je n'aimerais pas me retrouver ainsi face à une araignée… :)
En bref, c'est un tome introductif efficace qui donne envie de poursuivre la série. La fin est d'ailleurs frustrante à souhait. Plus qu'à sagement patienter pour la suite ! Un chouette album accessible dès six ans d'après l'éditeur — j'aurais personnellement dit huit ans en raison de la taille des textes, mais cela dépend de chaque enfant. C'est écrit en lettres majuscules.
Voici mon retour de lecture sur la bande dessinée "Le peuple du grenier", premier tome de série Dina et le millimonde de Lapuss' et Antonello Dalena.
La jeune Dina, dont le père a mystérieusement disparu depuis un an, vit seule avec sa mère.
Alors qu'elle est en vacances dans le petit village de sa nonna Dina se réveille un beau matin rétrécie à une taille de 5 millimètres !
Autour d'elle, les habitants du Millimonde, un village de lilliputiens installé dans le grenier de nonna !
Dina va devoir maintenant affronter chat et insectes devenus géants, luttes de pouvoir au sein du village, mais aussi un bien étrange secret pâtissier..
"Le peuple du grenier" est un premier tome qui pose les bases et nous entraine dans le milimonde.
Les habitants du village de nona ont rétrécis il y a des années, ce que tout le monde ignore. Dina, venue avec sa maman pour les vacances, va le découvrir en rétrécissant à son tour .. Et c'est le début d'aventures hautes en couleur.
Ce premier tome est rythmé. L'auteur prend le temps de bien ancrer l'histoire et les personnages avant que tout ne s'accélère. le fin laisse présager de très bonnes choses pour la suite, que j'ai hâte de découvrir.
Dina est une petite fille vive, intelligente et inventive. Elle a du caractère et cela fait parfois des étincelles avec sa maman. Elle est proche de sa nona (sa grand-mère).
Les illustrations sont superbes, j'ai beaucoup aimé les décors ainsi que les traits des personnages. C'est totalement à mon goût, de même que la colorisation.
"Le peuple du grenier" est une très bonne surprise, que je note cinq étoiles.
Il y a un ton résolument nostalgique dans ce premier opus de Dina et le millimonde, qui m’a totalement charmée. J’ai pensé à Tobie Lolness et à son monde minuscule, mais aussi à Arthur et les Minimoys, pour l’aspect aventure-danger, et pourtant, c’est résolument différent...
Dina, c’est notre héroïne. C’est une jeune fille qui vit seule avec sa mère depuis que son père a mystérieusement disparu. Elles vont passer quelques jours de vacances chez Nonna, la grand-mère, enfin, c’est ce qui est prévu… La magie s’invite, Dina rétrécit subitement, et découvre un nouvel univers…
***
Je le disais dès le début, cette bande dessinée m’a conquise. J’ai adoré les personnages, et notamment toute l’ambiance autour de Nonna, la chaleur du Sud, l’accent italien, les bons petits plats…Dina est une jeune fille plus qu(‘énergique, elle a un sacré caractère, et c’est parfois tendu avec sa mère. Et puis les relations entre cette mère, cette fille et cette grand-mère. Elles ne sont pas toujours roses, on sent qu’il y a un secret enfoui, mais cela sonne aussi tellement vrai…
Et puis, dans un second temps, tout bascule. On passe d’une chronique familiale à une aventure pleine de rebondissements, on découvre des secrets, c’est plein de dangers insoupçonnés, bref, je n’ai pas vu les pages se tourner. Surtout que tout se finit sur un cliffhanger… et beaucoup de questions !
Visuellement, c’est aussi doux et dynamique que l’histoire. C’est chaleureux, amusant, cosy par moment, à d’autres cela explose de couleurs.
Je vous ai dit que j’avais beaucoup aimé ? Humour, aventure, famille, je ne peux que vous conseiller cette bande dessinée punchy et attrayante !
DINA ET LE MILLIMONDE
Tome 1 - Le peuple du grenier
par Lapuss' & & Antonello Dalena
Édition Dupuis l 16 janvier 2026
Catégorie : bande dessinée jeunesse 9+
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📖 Entre les lattes poussiéreuses d'un grenier italien, un monde minuscule cache un immense secret.🕷️
▪️ Dina et sa maman partent en vacances chez Nonna (sa grand-mère) dans un petit village italien. Mais tout bascule le soir où elle mange un gâteau un peu spécial de Nonna, elle se réveille haute de seulement 5 millimètres !
Elle découvre alors le Millimonde, niché au cœur d'une valise oubliée dans le grenier. Une communauté miniature composée des anciens habitants du village qui ont tous "rétréci" par le passé. Parmi eux, elle retrouve son propre grand-père Nonno.
C’est le début d’une aventure colossale à l’échelle du minuscule, Dina parviendra-t-elle à percer le secret de cette métamorphose pour retrouver sa taille et, peut-être, la trace de son père disparu ?
▪️Mon avis :
J'ai été séduite par le scénario de Lapuss une dose parfaite d'action et d'aventure, transformant cette quête miniature en un récit aussi drôle que haletant.
Visuellement, les planches sont d'un dynamisme saisissant : chaque case est un petit bijou de détails où le minuscule devient grandiose. Le trait d'Antonello Dalena, vif et expressif, insuffle une énergie incroyable aux scènes d'action. Héritier de l'univers Disney, son graphisme donne vie à des personnages ultra-expressifs qui nous embarquent immédiatement dans l'aventure. Mention spéciale pour Fardou : ce gros matou redoutable m'a d'ailleurs rappelé le célèbre Lucifer de Cendrillon !
C'est le mélange parfait entre les univers Chérie, j'ai rétréci les gosses, la poésie Arrietty le petit monde des chapardeurs (du Studio Ghibli) et l'expressivité d'un grand Disney. Le tout porté par l'énergie d'un film d'animation moderne.
✨ un premier tome qui se dévore et qui nous donne une envie irrésistible de rapetisser pour rejoindre Dina dans ses aventures !
Vivement le tome 2 pour découvrir si Dina retrouvera un jour sa taille…
💬 Ce premier tome vous tente-t-il ?
Avec Dina et le Millimonde – Le peuple du grenier, Lapuss’ signe une entrée en matière aussi inventive que chaleureuse dans l’univers de la bande dessinée jeunesse d’aventure. À mi-chemin entre le conte initiatique, la fantasy miniature et la comédie familiale, ce premier tome déploie un monde foisonnant d’imagination et d’émotion.
Dina, jeune héroïne vive et attachante, voit son quotidien bouleversé lors de vacances chez sa grand-mère italienne. Un matin, elle se réveille réduite à une taille minuscule : cinq millimètres à peine. La voilà projetée dans le Millimonde, un village de lilliputiens caché dans le grenier, régi par ses propres lois, ses conflits internes et ses traditions aussi farfelues que mystérieuses.
À hauteur d’enfant, mais aussi d’insecte ou de chat devenu monstre, le récit transforme le moindre objet du quotidien en terrain d’aventure. Le danger est omniprésent, mais jamais gratuit : chaque obstacle devient une étape de l’apprentissage de Dina, confrontée à la peur, à la responsabilité et au poids du secret qui entoure la disparition de son père.
Lapuss’, connu pour son sens du gag et du rythme, réussit ici un équilibre subtil entre humour et narration. Les situations comiques s’enchaînent sans jamais nuire à la progression du récit, tandis que les intrigues politiques du Millimonde, les luttes de pouvoir et l’étrange secret pâtissier apportent une profondeur inattendue à cet univers miniature.
Le dessin d’Antonello Dalena sublime l’ensemble. Son trait rond, expressif et lumineux donne vie à un monde débordant de détails, où chaque planche fourmille d’indices visuels et d’idées graphiques. L’influence du conte et de l’animation se ressent dans la lisibilité, le dynamisme et la chaleur des décors, rendant la lecture aussi immersive qu’accessible.
À travers cette aventure à taille réduite, Dina et le Millimonde aborde des thèmes universels : la perte, la transmission familiale, le courage face à l’inconnu et la capacité à grandir malgré l’absence. Un premier tome généreux, drôle et touchant, qui pose les bases d’une série prometteuse, aussi captivante pour les jeunes lecteurs que pour les adultes en quête d’évasion.
Une très belle surprise jeunesse, où l’imaginaire devient un refuge et l’aventure, une manière de se reconstruire.
Dina est une jeune fille qui vit avec sa maman depuis la disparition de son papa ..
Elles vont toutes les deux en vacances chez sa Nonna 😊
Mais sa mère est appelé pour son travail alors elle doit y retourner alors qu'elle avait promis de profiter avec sa fille 🙄
Avec sa mamie elles vont discuter de tout et surtout de la disparition inquiétante qu'il y a eu il y a 40 ans déjà ..
Son papi ayant disparu sans laisser de traces et après avoir mangé une pâtisserie 🍰
Quand Dina va se réveiller en étant toute mini elle se demande ou elle a bien pu atterir et en plus son chat veut l'attaquer 🙄
Je n'aurais pas aimé combattre la grosse araignée beurkkkk
Je n'en dis pas plus mais la fin nous donne très envie d'en découvrir d'avantage 😊🥰 les dessins sont très sympas je ne peux que vous conseiller cette lecture
Demandée en service de presse (merci Netgalley), pour sa belle couverture et peut-être aussi parce qu'elle me faisait penser aux Minipouss (les anciens se souviendront...), j'ai beaucoup aimé cette BD !
Je m'attendais à une histoire très "fantastique" mais le début est beaucoup plus classique et permet de s'attacher très vite au personnage : Dina et sa mère vont rendre visite à Nonna, la grand-mère de Nonna. Dina est une ado peut-être un peu trop sur son téléphone mais dont la mère, Alba, travaille tout le temps et on sent que c'est tendu entre elle. On apprend assez rapidement que Luigi, le père de Nonna, a disparu un an plus tôt...
J'ai beaucoup aimé le début avec la relation entre Dina et sa Grand-Mère. Le récit s'accélère ensuite pour devenir une aventure fantastique mais en même temps, très cohérente et j'ai hâte de lire la suite !
J'adore les graphismes, très jolis mais surtout, très expressifs, comme si les personnages étaient vivants !
Vraiment une très belle découverte que je me suis empressée d'ajouter à la liste des prochains achats de ma médiathèque.
A découvrir dès 8-9 ans.
Voici le premier tome d'une série de bande dessinée jeunesse prometteuse ! Stéphane Lapuss’ au scénario et Antonello Dalena au dessin introduisent un univers fantastique à l'identité graphique et narrative solide. Le peuple du grenier pose les bases d’une trame narrative certes familière -la fameuse quête initiatique-, mais portée par de superbes illustrations, riches de détails, venant accompagner cette aventure rythmée abordant des thèmes fondateurs comme la famille et la mémoire.
Stéphane Lapuss’ est un auteur belge de bande dessinée jeunesse reconnu. Son style privilégie l’efficacité narrative et la clarté, tout en laissant une large place à l’action et aux situations, sans surcharger le récit d’explications, comme la série Putain de chat ou l'adaptation graphique des Minions. Le dessin quant à lui est confié à Antonello Dalena, artiste italien, dont le travail a été récompensé par le Prix des Écoles au Festival d'Angoulême en 2013 pour la série Ernest et Rebecca, réalisée avec Guillaume Bianco au scénario. Son trait particulièrement reconnaissable se distingue par son dynamisme et sa vivacité. Son style graphique s’accorde pleinement avec la nature initiatique du récit, contribuant à rendre l’aventure immédiatement immersive.
Dans ce premier tome, le lecteur suit Dina, une jeune héroïne partie en voyage avec sa mère. Accompagnée de son fidèle compagnon félin, Furbo, la jeune adolescente rend visite à sa grand-mère maternelle, affectueusement nommée à l'italienne, Nonna. C'est l'occasion pour elles de se réunir autour de l'album photo familial et d'évoquer les souvenirs, des souvenirs marqués par de mystérieuses disparitions, celles du grand-père de Dina, puis de son père... Le récit s’articule autour de ces passage d’une temporalité à une autre (passé / présent), ainsi que d'un monde à l’autre (réel / fantastique), un motif classique, efficace qui permet une découverte progressive de l'univers de cette série, tout en ménageant des zones d'ombre pour la suite...!
L’univers de Dina et le Millimonde s’inscrit dans une lignée clairement identifiable d’œuvres jeunesses explorant l'existence de mondes fantastiques dissimulés aux yeux de la plupart d'entre nous : Les Chroniques de Spiderwick de Holly Black et Tony DiTerlizzi, Arthur et les Minimoys de Luc Besson ou encoreTobie Lolness de Timothée de Fombelle. Le changement d’échelle devient un levier narratif et symbolique de cette quête où le protagoniste est appeler à en ressortir grandi, telle la potion bue par Alice aux Pays des Merveilles et le gâteau qu'elle mange.
Cette filiation se prolonge également du côté de l’animation, notamment avec Arrietty, le petit monde des chapardeurs des studios Ghibli, adaptation du roman de Mary Norton. J'ai retrouvé dans Dina et le millimonde cette idée d’un monde parallèle profondément naturel bien que fantastique, fragile, discret, secret, dont l’existence dépend d’un équilibre précaire avec une réalité à plus grande échelle. Sans être une simple reprise de toutes ces références, ce premier tome dialogue avec ces influences, tout en proposant une écriture contemporaine, dans le sens où les thématiques abordées intègrent des problématiques bien actuelles, telles que la manière dont les technologies impactent l'adolescence et les liens familiaux.
En effet, si l’aventure et le fantastique occupent le premier plan, le récit laisse apparaître des thématiques liées à la famille, à la mémoire ou encore à la vie rurale. Ces éléments ne sont pas encore pleinement développés dans ce premier tome, mais ils structurent déjà certaines motivations des personnages et donnent à l’histoire une profondeur supplémentaire. Le fantastique comme toujours, agit comme un prisme, permettant d’aborder ces questions sans les expliciter frontalement, ni porter un quelconque jugement. Chaque personnage les porte dans ses actions, dans ses choix et les épreuves traversées par Dina sont autant d'enseignements pour l'adolescente.
Ce premier tome de Dina et le millimonde propose une entrée solide dans cet univers fantastique, porté par une narration fluide, un dessin particulièrement dynamique et des thématiques universelles. Stéphane Lapuss’ et Antonello Dalena posent les fondations d’une série de bande dessinée jeunesse prometteuse, qui trouve sa place aux côtés de grandes œuvres de ce genre, en proposant leur propre imaginaire. Une lecture qui donne envie de poursuivre l’aventure aux côtés de Dina et Furbo et de retrouver aussi la tendre Nonna !
Dina part en vacances avec sa maman dans la maison de sa Nonna. Sa relation avec sa mère est un peu conflictuelle depuis la disparition mystérieuse de son père il y a un an.
Nonna raconte la malédiction qui pèse sur les disparitions : celle de son père, comme celle de son Nonno, disparu avant la naissance de sa mère…
Dina découvre alors le « millimonde » et les dangers qu’il recèle : une petite araignée, une mite, une limace… tout peut devenir un danger mortel à cette échelle ! Elle veut lever cette malédiction, mais comment faire quand des réfractaires veulent garder ce faux monde et le gérer à leur guise ?
Les bandes dessinées jeunesse n’ont de cesse de me faire rêver quand même, et Dina en est un parfait exemple. Amour familial, mystère, danger, monde étrange… La réponse, bien que vite révélée, sur comment Dina a rétréci, entraîne aussitôt la question du pourquoi cela a eu cet effet…
C’est plein d’émotions : on ressent la détresse de Dina face à sa mère, mais aussi son attachement familial profond. Les dessins sont magnifiques, et ce langage italien chante à l’oreille et ensoleille le cœur.
Je n’ai qu’une hâte : lire le tome 2 ! Je me doute de qui Dina va rencontrer à la fin, et j’ai trop envie de voir quelles aventures les attendent dans leur quête pour retrouver leur taille normale.
Une bande dessinée que je recommande absolument ! 🌞
Et si vous vous réveilliez un matin dans votre lit et que vous ne me mesuriez plus que quelques millimètres ? Que feriez-vous ?
C’est ce qui arrive à Dina, une jeune fille séjournant chez sa Nonna pour les vacances.
Elle, déjà triste avec la disparition mystérieuse de son père il y a un an, se voit confrontée à cette étrange métamorphose.
Notre héroïne n’en aura pas fini avec les mésaventures car, en rencontrant le Millimonde, ce peuple vivant dans le grenier de sa grand-mère, des nouvelles menaces et intrigues vont apparaître sur son chemin.
Dina pourra-t-elle trouver la clé de toutes ces énigmes afin de pouvoir revenir à taille humaine et même de sauver sa famille ?
Avec ce premier tome, presque un coup de cœur donc dévoré en quelques minutes, les bases de du Millimonde sont posées et cela inaugure (je l’espère sincèrement) une belle saga d’aventures sur fond de quête initiatique et d’histoires de famille.
Malgré une idée scénaristique usitée de multiples fois (les Minimoys, les MiniPouss,…), les auteurs ont réussi le pari de créer un univers à part et bien solide pour y écrire de belles histoires.
Des personnages attachants (Nonna et Dina sont à croquer), une atmosphère à l’italienne douce et mélancolique (et des expressions si charmantes), de l’humour, de la nostalgie, du suspens et du dépassement de soi… Tellement d’éléments qui me font craquer pour cette BD.
L’aspect familial est encensé avec, par exemple, cette relation tendre entre cette grand-mère gâteau (surtout à la myrtille…) et cette petite fille orpheline de son papa.
Le graphisme est juste le catalyseur de cette lecture. Dynamique, doux, précis (les détails sur les animaux sont dingues), le style est accrocheur et les couleurs tendres donnent une dimension féerique à l’ensemble.
Savant mélange entre fantastique et réalité du quotidien, DINA ET LE MILLIMONDE apparaît comme une géniale nouvelle série jeunesse avec une intrigue bien ficelée, des protagonistes touchants et des dessins alléchants. Un Grand oui !